Fiction

Lundi 25 juillet 1 25 /07 /Juil 19:32

Efterord : Justine 

Six ans plus tard, la porte de la maison s’ouvre sur une Elke, un peu vieillie, que Pierre, toujours chihuahua soumis, est allé chercher à la gare. Les enfants accourent saluer leur « tata Elkie », l’ainée Justine, Arthur et le petit dernier Luc, cinq ans, qui repart aussitôt jouer dans sa chambre. En l’absence de la mère encore au travail, c’est Justine qui accueille l’amie très proche de la famille.

- Bonjour Tata, j’espère que tu as fait bon voyage. Merci d’être venue pour le quinzième anniversaire d’Arthur. D’ailleurs Arthur, je crois que tu n’as pas totalement fini tes devoirs pour demain matin, et avec ton repas d’anniversaire, tu n’auras le temps de terminer. Alors va les finir pour que tu sois libre après. Et papa va en cuisine, il est plus que temps de te mettre à préparer le repas de ce soir, ou sinon maman ne sera pas contente. Nous, nous allons discuter un peu entre femmes.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Tata Elkie et Justine s’installent sur le canapé du salon.

- Alors comment vas-tu, ma Juju ?

- Aussi bien qu’il se peut, Tata.

- Tu en es où avec ton petit ami, Paul ?

- Mieux disons. L’annonce de son redoublement l’an dernier a été un petit choc. Nous nous suivions depuis la maternelle et il a toujours été gentil, attentionné et si amoureux, sans que je le lui rende vraiment en allant butiner à droite et à gauche. Il faisait partie de mon décor depuis si longtemps.

- Il a quel âge maintenant ?

- Il est un peu plus âgé que moi. Il aura dix-sept ans en janvier. Moi j’ai fêté mes seize ans cet été et d’ailleurs merci encore pour ton gros chèque, Tata.

- Alors que fais-tu faire avec Paul, maintenant que vous n’êtes plus dans la même classe ?

- Je me suis aperçu que sa présence rassurante me manquait à la rentrée. Je m’en voulais un peu de ne pas l’avoir plus aidé alors qu’il perdait pied en classe, que je n’avais pas fait assez attention à lui. Tu sais depuis que je suis toute petite je me suis souvent dit qu’il finirait par devenir le père de mes enfants un jour. Et après réflexion de femme quasi adulte, je crois encore qu’il pourrait être encore un papa génial, mais je te rassure on n’en ait pas là. Mais là avec le redoublement, cela a cassé un peu le rêve. D’abord je ne l’ai plus tout le temps à portée de main et de voix. Cela prouve qu’il n’aura pas le niveau pour me suivre dans les études que j’envisage et que je partirai à l’université en décalage avec lui.

- Que voilà de mûres réflexions, mais ne te prend pas trop la tête, ma chérie, tu sais des hommes il en a beaucoup et sans doute des beaucoup mieux.

- C’est pour cela Tata, que tu as épousé Joseph et pas un autre ?

- Touchée ! Tu es en train de devenir adulte plus vite que je ne l’aurais cru. Alors Paul ?

- Sa rentrée a été catastrophique avec l’accumulation de très mauvaises notes à ses contrôles. Il ne m’a rien dit directement mais je l’ai su. Et que mon amoureux, disons historique, perde pied même dans une classe de niveau inférieur, me préoccupe beaucoup. Alors j’ai pris mon courage à deux mains et je suis allé discuter avec sa mère en son absence. Je l’ai trouvée inquiète pour l’avenir de son dernier fils, et ayant du mal à accepter qu’il ne soit pas aussi brillant que ses grands frères et sœur. Ses parents ont essayé les boites de rattrapage scolaire mais sans effet. Je lui ai dit que cette situation me désolait. Elle m’a chaudement remercié de me préoccuper du sort de Paul. Alors je lui ai proposé d’aider Paul à remonter la pente à l’école en lui donnant une motivation renouvelée.

- Qu’as-tu imaginé ?

- Je voulais que ses parents me laissent m’occuper de Paul le dimanche après-midi le temps qu’il faudra, pour mettre en place un nouveau système de motivation fondé sur la récompense et la sanction, mais que ce système ait une chance de marcher, il allait falloir qu’ils me laissent du champ libre avec Paul dans sa chambre.

- Humm je vois... Comme a réagi la mère ?

- Elle a bien sûr voulu en savoir plus comme toute mère. Je lui ai dit que son Paul aurait dorénavant des objectifs clairs en termes de notes à ses contrôles et de travail à effectuer, que je le punirai par des fessées quand il n’atteindrait pas les objectifs que je lui aurais fixés et que je le gratifierais de caresses pour ces progrès. Et pour être sûre d’avoir toute son attention, j’allais le mettre sous régime de chasteté contrainte jusqu’à ces résultats scolaires se soient redressés. Et j’ai rajouté que c’est ainsi que Maman gardait l’attention de Papa depuis des années.

- Non tu ne l’as pas dit ça ? Et puis il n’est pas trop jeune pour porter une cage ?

- Non il va avoir dix-sept ans en janvier prochain, pas tout à fait de l’âge de la maturité sexuelle mais presque… bien que les garçons sont dans ce sujet plus tardifs que les filles… et là Tata c’est un peu l’hôpital qui se moque de la charité… lol… Je crois aussi qu’au fond de lui, il est un peu de nature soumise.

- Alors comment sa mère a réagi à ta proposition qu’elle a dû trouver hallucinante ?

- Elle était toute rouge et très troublée. Dans leur milieu bourgeois, on ne doit jamais parler aussi clairement. Elle m’a demandé comment je comptais le garder chaste. Je lui ai expliqué le principe de la cage de chasteté pour pénis et son effet psychologique sur la psyché des mâles. Elle m’a demandé de lui montrer sur son ordinateur à quoi cela ressemblait à vide et en place. Je lui ai aussi parlé des concepts de la D/S.

- Ce n’était quand même trop risqué de lui parler aussi librement ?

- Oui, mais je ne voyais pas lui enfermer le sexe à l’insu de ses parents. Il y avait un risque important qu’ils le découvrent à l’improviste et qu’ils en soient choqués. Et puis ma stratégie ne pouvait marcher que s’ils me laissaient le champ libre. Bref, sa mère a compris que j’allais complètement pendre son fils en main, de la tête au sexe.

- Il est encore puceau ?

- Oui, il n’a jamais trempé son petit biscuit. D’ailleurs on ne peut pas dire qu’il ait été favorisé par la nature, contrairement à son grand frère avec qui j’ai déjà couché, hi hi. Je crois que je vais me réserver son dépucelage, mais cela ne sera pas avant quelques années, malheureusement pour lui. J’ai aussi précisé à sa mère que si je comptais le récompenser explicitement de façon sexuelle, je ne me sentais lié en aucune manière par une relation exclusive avec son fils. D’ailleurs depuis quelques temps, les hommes vont et viennent avec moi, à la désapprobation de Maman…

- Alors qu’est-ce que t’a répondu sa mère ?

- Elle a dit d’une voix très troublée que cela avait une chance de marcher, connaissant le caractère de son fils, qu’elle appréciait que je m’occupe de lui mais que là elle était loin d’avoir imaginé ces moyens, disons spéciaux, pour ramener son fils dans le droit chemin. Au final, elle m’a demandé le temps d’y réfléchir…

- C’était quand cela ?

- Début octobre. J’ai reçu sa réponse quelques jours plus tard : elle me laissait le champ libre. J’étais invité à manger chez eux le dimanche suivant. Après le repas, elle a forcé son mari à aller voir une exposition nous laissant seuls pour l’après-midi.

- Ah la louve est dans la bergerie ! Et l’agneau a-t-il été mangé tout cru ?

- Disons que l’agneau, durement sermonné, a fait ce que je voulais qu’il fasse et il a fini le zizi en cage, en sachant ce que j’attendais de lui dorénavant.

- Au fait comment as-tu fait pour la cage ?

- Simplement : c’est une ancienne cage en plastique de papa que j’ai, disons, empruntée. Tu sais, tata, j’aime bien l’idée qu’elle ait été portée par un autre avant, une sorte de rite de transmission entre mâles.

- Concept que je trouve fascinant. Cela fait deux mois qu’il marine dans une cage donc.

- Oui. Ses progrès scolaires sont spectaculaires ; ses parents sont ravis et ne cessent de me féliciter. Cela ne m’empêche pas de continuer à lui chauffer chaque dimanche le cul en augmentant mes exigences. A sa grande désillusion, il a compris maintenant qu’il ne lui serait pas facile de sortir de sa cage et que les occasions de se vider seraient rares, humiliantes et troubles. J’ai aussi commencé à l’entraîner les yeux bandés à rendre hommage aux femmes. Tu sais tata, ce genre d’hommage qui se déroule en les cuisses des Dames…

- Hi, hi, hi. Je vois très bien. Il est doué ?

- Surtout excitant dans sa maladresse. J’aime bien. Mais bon pour le côté jeune ado insouciante, j’ai un copain bien équipé en ce moment qui s’est très bien combler mes besoins. Et sa chambre est à part de la maison de ses parents ce qui est bien pratique. Et pour nourrir mes côtés plus sombres, j’ai mon père qui les remplit pour des années.

- Alors vous vous êtes finalement lancés. Ta mère m’en avait parlé mais je ne pensais pas qu’elle y irait au final.

- Arrête de me mentir, Tata. Tu sais tout ce qu’il se passe dans cette maison, avant même que je le sache ! Je crois qu’au final, maman n’avait pas le choix si elle voulait maintenir la Pax Domina à la maison. Depuis qu’elle a commencé sa formation, elle a beaucoup de travail personnel à effectuer le soir et le week-end.  Depuis septembre, elle est moins présente pour nous et papa. Et puis mon frère Arthur a commencé à être torturé par ses démons. Les chiens ne font pas des chats, dit maman, à son propos. Il faudrait d’ailleurs que tu parles un peu à Arthur, il devient impossible à gérer.

- Tiens ça ta Mère ne me l’a pas dit, cela m’étonne. Il va falloir que j’aie une conversation avec elle, pour mettre cela au clair.

- Ne la punit quand même pas trop durement, Tata, tu sais elle fait ce qu’elle peut en ce moment.

- Toi et ta compréhension des relations entre adultes ! Tu sais que tu m’as toujours étonné, impossible de te cacher quoi que soit. Tu as un sixième sens infaillible.

- Oui flatte moi…  mais ne crois pas que cela me fera finir dans ton lit comme Maman…

- Oui je sais tu me l’as déjà dit… mais revenons à ton père, qui a eu l’idée ?

- Moi. Cela m’a paru dans la continuité de ce que je faisais déjà. Papa a besoin d’être dirigé en permanence, sinon il est perdu. J’ai des fois l’impression que je suis l’autre adulte à la maison. Naturellement, j’ai fait comme Maman alors je grandissais. Je suis devenue de plus en plus exigeante avec papa, d’abord sans en avoir conscience quand j’étais enfant puis pleinement lucide à l’adolescence que je donnais des ordres à mon père soumis à la maison. Maman a besoin d’aide actuellement et moi je peux l’aider, il n’y a rien de plus simple, même si des personnes extérieures à la maison trouveraient cela complètement fou. 

- Dis-moi, comment vous êtes-vous réparties les tâches ?

- Nous en avons longuement discuté avec maman. Je ne peux pas tout faire à sa place. C’est son homme soumis, pas le mien. Pour moi il reste mon papa adoré. Je peux le surveiller, noter ses fautes et erreur mais je ne peux me substituer à maman. Je ne peux pas décider s’il doit être puni ou non. C’est forcément très intime dans le couple et réservé à maman. Alors j’ai seulement pris en main les séances de discipline hebdomadaire, qui sont passées du vendredi au mercredi soir à ma demande. Cela me laisse le mercredi après-midi pour être libérée de mes devoirs et pouvoir y consacrer la soirée. 

- Maman t’a montré comment faire ?

- Non, je ne voulais pas assister à une de leurs séances entre eux. Je ne voulais pas me retrouver au milieu de leur sexualité. A la place, je suis allé voir sur internet comment les Maîtresses pros font pour dominer leurs soumis. Très instructif. Maman m’a aussi prêté ses instruments pour que je m’entraîne à vide sur mon oreiller.

- Et bien sûr ton père n’était au courant de rien…

- Non sinon il se serait rebellé. Les séances de discipline ont lieu habituellement dans leur chambre, mais je voulais un lieu plus neutre pour moi et je ne voulais pas le voir éventuellement bander quand je viendrais. Putain je suis quand même sa fille. Il y a des limites. Je voulais voir que le minimum nécessaire. Maman m’a proposé de réhabiliter le local de la cage à chien à côté de la chaudière et d’y installer un spanking bench, mais ça tu le sais déjà, Tata.

- Oui c’est moi qui est demandé à Gunther de nous envoyer le même modèle que j’ai dans le fessoir au Domaine… tu sais, celui où ta mère a maté ton père définitivement….

- Non, je ne sais pas… et je ne veux pas savoir…

- Peu n’importe. Donc le banc est arrivé et j’ai demandé à un soumis de mes amies, de le monter chez vous, c’est tout. 

- Bref, maman l’y a attaché solidement après l’avoir bâillonné et mis une cagoule de cuir aveugle sur la tête. Elle nous a laissé pour aller réviser au café d’en face. J’ai mis près d’une heure à me décider à descendre au sous-sol. Il m’attendait complétement nu, le postérieur et le dos offert. Il a essayé de parler mais son bâillon empêchait que je comprenne. A côté se trouvait un râtelier avec toutes les armes que j’avais vu sur les vidéos. J’ignorais même que maman et papa possédaient tout cela.  Je me suis traitée de gamine naïve. Mais j’étais rassurée de ne rien voir de son sexe.  J’ai choisi la canne et je me suis mise en position. J’avais le souffle court mais je me suis lancée avec courage. Je me suis calée aux beuglements. Je mettais toute ma force dans les coups. A la fin, je suis sorti en silence de la pièce.

- Tu étais excitée ?

- Je crois que non, plutôt très émue par les circonstances exceptionnelles. J’étais concentrée sur mes gestes.

- Et il a compris ce qu’il avait subi et qui était sa fouetteuse ?

- Maman m’a dit que la fouettée l’a pris par surprise. Papa n’a pas compris sur le moment pourquoi les coups étaient si sévères. Maman m’a aussi dit qu’il a était anéanti quand elle lui avait dit que c’était moi qui tenait la canne et allait la tenir tous les mercredis dorénavant. Qu’il avait supplié, pleuré mais qu’elle ne lui avait pas laissé le choix.

- Je sais que quand ta mère veut quelque chose de ton père, elle l’obtient !

- Bref depuis six semaines notre nouvel arrangement s’est mis en place. Le mercredi matin, maman laisse sur le frigo, ce que j’appellerais, une fiche de convocation à la séance de discipline du mercredi, à la fois à destination de papa et de la mienne. Dessus, elle indique le nombre de coups prévus et l’instrument qu’elle a retenu en lettre code. Je crois qu’Arthur est sur le point de comprendre le code. Tant pis pour papa. En tout cas moi, cela me soulage de ne pas devoir choisir pour papa. Et je crois que Maman fait cela à escient pour humilier papa.

- Cela lui ressemble bien en tout cas.

- Après le rituel est maintenant bien en place. Papa doit se trouver nu en position sur le banc dans la cave à dix heures précises, la cagoule en place sur sa tête et le bâillon déjà gonflé. J’attends habituellement la fin de mon feuilleton avant de descendre, un quart d’heure ou une demi-heure plus tard. Je l’ai toujours trouvé dans la position requise, mais les deux premières fois, il pleurait doucement. J’ai failli ne pas aller au bout de ce que j’étais venue faire. Après, tout est devenu mécanique. Je vérifie en donnant un ou deux coups sur la poire que le bâillon est bien en place. L’avantage avec de dispositif c’est qu’il ne peut pas tricher et la dernière chose que j’ai envie c’est entendre sa voix dans ces moments. J’attache au banc ses bras et ses jambes. Je finis en verrouillant la sangle autour de sa taille et je procède avec l’instrument choisi lentement en décomptant à haute voix, médicalement sans tenir compte de ses réactions. A la fin, je le libère et je l’enferme pour la nuit dans la cage à barreau à côté. Là au début, nous ne faisions pas comme cela, mais je n’aimais pas l’entendre dans la maison après la séance. Cela me gênait. Alors j’ai demandé à Maman à ne plus le voir ou l’entendre après. D’où la cage. Maman m’a dit qu’il n’aimait pas le retour de la cage, mais tant pis pour lui.

- Et toi qu’est-ce que cela te fait ?

- Les premières séances pas grand-chose. J’étais très concentrée à bien faire ma tâche. Mais maintenant je suis plus détendue avec lui et…

- Ma Juju mouille un peu sa culotte !

- Hummff… oui c’est cela. Mais j’aime pas trop l’idée. C’est mon père après tout, pas quelqu’un d’autre…

- Et…

- Toi et ta perspicacité ! On ne peut rien te cacher, Tata. Oui parfois je me fais du bien au bouton après. Et si tu veux tout savoir, je prends maintenant beaucoup de plaisir à jouer des réactions d’un corps d’homme soumis, à le surprendre, à être injuste…

- Tu oublies de me dire quelque chose…

- Quoi ?

- Mercredi dernier.

- J’oublie parfois que tu sais tout sur cette maison. Maudite Maman ! Oui, mercredi dernier a un peu changé les règles du jeu. J’ai reçu plusieurs SMS à la suite. Le premier me demandait de le sermonner pendant la séance en lui disant que Maman n’était pas contente du tout de son soumis en ce moment et qu’il devait obéir sans discuter. Elle ne m’a pas dit pourquoi…

- Moi je le sais, mais je ne te le dirais pas. Continue…

- Elle m’a ensuite dit de changer l’instrument de la séance. Adieu la canne et bonjour au fouet ce qu’il craint manifestement le plus. Cents coups. Je ne suis jamais allé avec lui au-delà des cinquante coups de canne.

- As-tu aimé cela ?

- Oui et non. Je n’ai pas aimé me faire manipuler. On avait dit discipline, pas punition. Mais je n’ai pas eu d’autre choix que de constater que j’avais la cramouille complétement en feu à la fin ! Je dois être folle !

- Non tu es seulement une jeune femme dominatrice qui trouve sa voie.

- En tout cas, je suis passée jeudi soir voir Paul en surprise et il a payé un peu pour tous les autres…

 - Ce que je dis, une déjà Maîtresse d’hommes, au pluriel…

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Dimanche 24 juillet 7 24 /07 /Juil 19:12

Bigre cela fait plus de 2 ans que j'ai pas de nouveau écrit pour le Domaine. Et 5 ans que je l'ai commencé.

Nous en étions resté au double marquage du chihuahua et nous allions passer dans la chambre d'Elke pour la conquète finale de Claire...

"- Oh oui, je serai tienne cette nuit... " lui faisais-je dire au chapitre à la fin du chapitre 36.

Après il y a les 4 chapitres de l'épilogue que j'ai écrit depuis des années (3 ans ?) et qui dontc n'ont jamais été publiés, puisque le reécit principal n'a jamais été fini... logique, non ?

Donc qu'est-ce que je devais de tout cela ?

J'avais commencé à écrire ce chapitre 39 dans la chambre avant d'abandonner le domaine pour d'autres aventures. Je prévoyais ensuite en 40 et un 41, que je me retrouve incapable d'écrire maintenant dans le style que j'avais alors. Et puis je ne suis pas bien sûr de vouloir reprendre ce récit de "jeunesse"...

Aors j'ai décidé de tout brader en dernière démarque.

Récupérer ce que j'avais écrit pour le 39ème, zapper le fait que Claire devait se rebeller et en arriver à la situation finale du début de l'épilogue... Une sorte de service de l'écrivain minimum.

Donc voilà le 39ème remanié qui sera le chapitre final du week-end et chaque jour à suivre, un des 4 chapitres de l'épilogue.

Bonne lecture.

CHAPITRE 39 - Søndag

Après la cérémonie du marquage, Elke tint parole et invita Claire à partager sa nuit. Il était plus de minuit et la Danoise avait tenu à ce que le chihuahua les accompagna dans la chambre pour son « édification » de soumis.

Il découvrit la chaise de contrainte où il allait y passer sanglé sa première nuit de soumis définitif. Elle était installée dans le placard face à un miroir sans teint qui lui laissait voir ce qui se passait dans la chambre, sans incommoder de sa présence les femmes qui s’y tenaient. Elke appelait ce dispositif  la « chaise du cocu » et un carcan autour de sa tête empêchait le petit mari qui s’y trouvait contraint, de détourner la tête et d’échapper justement à ce qui se passait dans la chambre. L’homme y était empalé sur un plug de métal qui bientôt se révèlerait vibrer fortement aux cris du plaisir de Claire sous les actions de sa Danoise, dans une mélange cruel de plaisir du cul et de défaite des yeux.

Les femmes durent le motiver un peu pour l’y installer avant de refermer le miroir. 

Claire se retrouvait face à Elke, maintenant intimidée. D’autant qu’elle était restée quasi-nue en Amazone alors que la Danoise avait passé un déshabillé de soie blanche. Mais elle ne pouvait pas se masquer que l’humidité dans sa chatte était extrême, une humidité très tendue aussi.

- Finis de te mettre nue et mets-toi à genoux s’il te plait Claire !

Le corps de Claire se crispa un instant avant de se conformer, troublé et dans l’attente. Les derniers oripeaux d’Amazone chutèrent là et elle se retrouva à genoux, tremblante. Elle attendait pendant qu’Elke vaquait dans la pièce, les yeux perdus dans le tapis persan…

Finalement la main danoise vint lui dégager la nuque. C’était un premier contact si électrique que Claire releva les yeux de surprise. Elke la dominait avec un collier blanc à strass dans sa main. Elle tenait une badine noire aussi. Cela fit presque se rebeller, mouvement reflexe vite contenu d’une main ferme sur son épaule.

- Tu m’as promis que tu serais « mienne » cette nuit. Tu ne peux que de douter que cela ferait naître des envies chez une Dame comme moi… 

Claire hésita. Elle savait qu’elle devrait en passer par là, tout en espérant follement l’éviter. En tout pas aussi rapidement, pas dès le début. Elle devait être folle d’être fascinée par cette vieille sorcière et pourtant sa chatte humide ne se mentait pas, elle. La chaleur avait envahi son visage qui devait être maintenant rouge pivoine pour le bonheur des yeux de la Danoise. Claire prit une profonde inspiration et baissa les yeux. Le collier fût serré, dans la foulée, autour de son cou. Sa présence faisait une impression étrange, comme si elle était maintenant une autre, le même sentiment que quand elle avait été offerte passive au pieu de Lucas, mais beaucoup plus puissante en émotions. 

Elle se laissa diriger à se mettre en chienne, à quatre pattes sur le sol. La laisse était tenue courte, lui forçant à lever la tête. La laisse la promenait de long en large dans la pièce en une sorte de parade de victoire, autant destinée à matérialiser l’emprise de l’une sur l’autre, qu’à démontrer au mari sur sa chaise de « cocu » sa défaite totale. Et Pierre, comme un idiot, bandait à éclater sa cage à cette vision démoniaque de sa femme en chienne, avec un sentiment net de jalousie que ce ne fut pas lui qui tenait la laisse.

Elke les arrêta et lui fit présenter son entrejambe indécemment écartée, en hauteur, les épaules collées au sol et la joue contre le tapis. Jamais Claire ne s’était jamais sentie aussi impudiquement exposée. Elle en tremblait alors que sa « Maîtresse » - elle ne voyait pas comment appeler autrement une femme qui la tenait en laisse – la laissait languir… Le temps de sentir le souffle de l’air sur ses muqueuses exposées. Le temps de sentir l’humiliation arriver peu à peu. Il suffisait qu’elle se relève et dise tout simplement « non merci, finalement je ne veux pas finalement ». Mais non, elle n’en avait pas la volonté : elle se voyait pétrifiée là à attendre le bon vouloir de la Maîtresse danoise...

Après une longue attente, Claire sursauta quand l’embout de la badine toucha ses grosses lèvres, exactement à l’endroit où elles s’ouvraient. C’était d’une telle charge érotique ! La badine se faisait tentation et elle ne put s’empêcher de se trémousser pour rechercher un contact plus franc et profond, que l’expérimentée Danoise lui refusait. La badine glissait, détaillait, se faisait intense tentation, sans jamais s’aventurer plus en avant. Claire était frustrée de ne pas la sentir plus loin, et par réflexe cherchait à gagner quelques centimètres de pénétration mais la badine s’ajustait à chaque fois pour le lui refuser…

Enfin après un long moment d’attente, l’embout s’initia entre les lèvres, les décollant pour progresser. Claire poussa un long grognement de satisfaction qui résonna dans le cul du chihuahua. Le manche coulissa, effleura le clitoris tendu, sous les gémissements de Claire qui ondulait du bassin pour mieux se prendre la badine. Son plaisir montait de plus de plus, laissant entrevoir la charge de cavalerie de l’orgasme, qui s’approchait bannière au vent avant d’être brutalement stoppée dans le vide par l’arrêt de toute stimulation ! La badine venait de se retirer vicieusement, la privant de la jouissance…

Claire était terriblement déçue et ressentait une frustration. A la place, elle sentit le pied nu de la Danoise se poser sur son épaule pour la coller douloureusement au sol de son poids. Et la badine se fit piqûres sur ses fesses exposées… Claire serra les dents mais n’arriva pas de s’empêcher de crier les yeux humides… 5 coups secs le temps de laisser refroidir les choses avant que la badine revint fourailler entre les lèvres, tentatrice à invoquer l’orgasme qui fût de nouveau contrecarré à la dernière minutes… avant un nouveau refroidissement des chairs d’une nouvelle volée de coups… et ainsi de suite.

A ce traitement, Claire n’en pouvait plus, pas plus que son chihuahua dans le placard. Elle était frustrée en permanence de sa délivrance ! Et était prise d’une tension érotique sans fin qu’elle n’arrivait pas à décharger ! 

Quand elle fut à point, Elke la releva à genoux et ouvrit son peignoir devant ses yeux, sur son sexe aux muqueuses rougeâtres. L’odeur aillée envahit plus que les narines de Claire ; elle lui prit totalement l’esprit. La Danoise la poussa de sa main dans les cheveux à venir enfin communier, lui facilitant l’accès en soulevant une jambe sur le lit.

Le nez dans les effluves, Claire ferma instinctivement les yeux, entrouvrit la bouche et sortit docilement la langue, qu’elle enfonça dans l’antre épicé. L’odeur se fit goût, sirupeux et légèrement amer, qui se mêlait à la salive et prenait possession de tous les sens. Claire prodiguait la caresse si intensément imaginée de toute son âme, quasi en apnée, les narines enfoncées dans le bas ventre mollissant de la Maîtresse mature, sans jamais arrêter de sucer, d’aspirer et de boire à la source les flots ininterrompus de sève relâchée.

La caresse fût bientôt plus prise qu’offerte. Les hanches ondulaient et se frottaient sans gêne contre le visage,  la langue à s’évertuer à suivre le mouvement, bien plaquée par la main ferme dans les cheveux. Elke ne se gênait pas pour émettre des rauques de satisfaction de plus en plus fort alors que le plaisir montait. Au moment crucial, les cuisses se firent crispations en enfermant cette tête, cette langue au cœur de la fournaise… pour le feu d’artifice hurlé en Danois !

Quand Claire fut finalement libérée de la pression, elle était complètement essoufflée, la bouche et la langue endolories, le visage totalement recouvert du jus de son amante, et restait encore abasourdie de la puissance de ressenti de cette étreinte intime si spécialement engageante. Quelque chose d’incomparable et d’indescriptible ! Complètement possédée, elle levait des yeux amoureux vers sa Maîtresse, pleins de reconnaissance… que ne manqua pas Pierre anéanti sur sa « chaise de cocu ».

- Ta bouche et ta langue méritaient tous ces efforts pour te dompter… 

Les Maîtresses ont la capacité de reprendre immédiatement leur esprit et Elke en était indubitablement une. Elle attrapa la laisse de Claire au plus court pour la faire se relever, lui prit la nuque pour l’attirer à elle, jusqu’à faire joindre leurs lèvres. Claire se laissait faire docilement, résistait mollement à la langue qui entrouvrait ses dents, pour finir de la posséder. Elke lui enserrait le corps. Sa main descendait lentement de la pointe des tétons qu’ils faisaient indécemment pointer, le long du pli de l’aine, jusqu’à arriver au cœur en feu de Claire qui ouvrit les cuisses pour mieux accueillir l’indécente caresse qui finissait de lui faire perdre pied…

Elke les fit alors basculer sur le lit, toujours corps contre corps, lèvres contre lèvres, pour une affolante farandole de chair, de doigts qui traînaient, qui s’enfonçaient, de pointes qui se dressaient, de pistil pressé, de double antres visités au plus profond, arrachant à son amante le corps tendu et offert, tant de gémissements de plaisir, ne réclamant plus que jamais l’indécente caresse ne cesse. Dans le mouvement, un double gode apparut comme par magie entre les cuisses de la Danoise et s’enfila naturellement dans la vulve de Claire, pour une possession sein contre sein.

La caresse initiale se mua alors en un affolant pistonnage profond, indécemment profond, peau contre peau. Claire voulait résister, garder un reste de dignité mais en vain : le pieu décima toutes ses dernières résistances. Elle se retrouvait en chatte lubrique à feuler dans la nuit son immense plaisir de chatte possédée. Jamais qu’on lui laisse la possibilité de retomber sur ses pattes, de coups de reins en coups de reins dévastateurs. Elle explosa une fois, deux fois, sans jamais que l’engin tentateur ne s’arrêta, ni ne l’épargna…

Sa Maîtresse savait si bien se retenir elle ! Cela rajoutait de l’humiliation au plaisir. Elle fût alors choquée de d’être soudainement retournée pour présenter ses fesses à la sodomie du gode. C’était un tel choc ! Jamais dans ces divagations mouillées, elle n’avait envisagé qu’une femme puisse désirer prendre cela d’elle, comme Lucas l’avait pris avec la complicité de la Danoise il y a tout juste une journée. Elle comprenait trop tard que cet orifice non naturel était l’objectif des dominants, sûrs de leur bon droit supérieur. Quelle oie blanche elle restait, alors que tout recommençait…

Claire essaya de se rebeller quand la tête du gode appuya contre l’anus, mais elle restait bloquée sous le poids de sa Maîtresse danoise qui lui avait attrapé les poignets. Facilité par le traître graissage de sa propre cyprine, le gode l’ouvrit sans difficulté mais non sans douleur. Elle détestait cette horreur de sensation d’écartèlement non naturel qui résonnait dans son esprit comme une défaite ! Il progressa millimètre par millimètres dans son cul récalcitrant en repoussant les chairs internes. Elle ne sut pas retenir ses larmes non de douleur mais d’humiliation. Son plaisir avait disparu : Claire ressentait cela comme un viol, une prise de possession totale de sa personne.

Le gode avait atteint sa pénétration maximale et ne progressait plus, coincé sous le poids d’Elke qui bientôt bascula son corps en avant pour venir chuchoter à l’oreille de sa conquête, sans se préoccuper des tensions que son mouvement créait dans les entrailles de son enculée.

- De part ma longue expérience de domptage de femelles rétives, je sais que vous détestez toutes cela, d’être conquises de cette manière. C’est pour cela que je vous l’impose dès le début, pour son côté humiliant. Certaines hurlent, certaines pleurent, mais toutes y passent jusqu’à la garde ! Et tu sais quoi : contrairement à un homme qui finira fatalement par éjaculer plus ou moins rapidement, la sodomie par ta Maîtresse n’a pas de fin prématurée, juste celle de son plaisir. Alors tu vas geindre, pleurer, peut-être même implorer… En vain, car tout cela ne fait que renforcer mon excitation… Allez hue, pour la chevauchée de la Diablesse, ma pouliche !

Et la Maîtresse Danoise tint sa sadique promesse. Le gode bafoua son conduit sans précaution à un point que Claire n’aurait jamais cru envisageable. Elle gémit, cria, hurla au début, tant qu’elle en avait la force, puis finalement se tût pour ne plus que pleurer doucement interrompu de ci et de là d’un oh de surprise désagréable quand le gode variait son angle de travail. C’était peut être le signe qu’attendait sa Maîtresse, car dès qu’elle l’a senti mâtée, elle ne se gêna pas à laisse monter lentement le plaisir qu’elle prenait à lui imposer cela… Une lente progression vers un orgasme puissant et violent du corps et de l’esprit qui arriva alors que Claire n’en pouvait plus, n’en espérait plus…

Elle se désembrocha immédiatement après et retomba satisfaite sur le lit.

- Viens me nettoyer soumise !

Claire découvrait le gode souillé de son cul et ne put s’empêcher d’avoir honte de l’état de propreté de son cul. Elle accordait comme toutes les autres femmes une attention particulière à son hygiène et là… Elle détourna la tête d’une honte mon maîtrisée… C’était une nouvelle épreuve de déchéance particulièrement adaptée. Maîtresse Elke vint la rechercher pour la mettre face à la salissure et guida dans son nettoyage une Claire cramoisie…

La Danoise s’endormit finalement après avoir fait mettre Claire, qui ne savait plus où elle en était, sur le tapis au pied de son lit. Ni Claire, ni son chihuahua n’arrivèrent pas avant de longues heures, à la suivre dans les bras de Morphée…

Claire se réveilla alors que le soleil était déjà haut dans le ciel sur le lit de son amante, là où elle s’était finalement rendormie après une nouvelle utilisation torride de sa langue par Elke au petit matin. Mais cela ne l’empêchait d’avoir les muscles endoloris et le cul douloureux de la nuit et de la baise de conquête de la veille.

Elle était seule dans la couche et clignait des yeux le temps de mieux s’adapter à la lumière. L’armoire du « cocu » était vide aussi de son chihuahua, mais un mot l’attendait disant qu’Elke l’attendait aux écuries, si elle le « voulait ». Pour l’instant, Claire se sentait sale et voulait avant tout prendre une bonne douche chaude dans la salle de bain accolée…

En s’essuyant, elle eut l’illumination que tout se décidait là en cet instant. Trois petits choix qui auraient tant d’influence sur son avenir. Elke l’attendait : devait-elle la rejoindre ? Elle avait enlevé le collier de strass pour se laver, devait-elle le remettre ? Elle était arrivée quasi nue dans la chambre, devait-elle s’habiller ou non ? Le tout avec la conscience que finalement la Danoise lui laissait le choix et qu’elle ne pourrait jamais dire qu’elle y avait été forcée.

La vie est faîte de tels petits choix successifs qui dessinent au final une toile pour chacun. Si elle avait totalement fait faire sa raison, elle serait rentrée se réfugier dans sa propre chambre. Si elle avait suivi ses passions de la nuit, elle aurait tout choisi pour plaire à son amante. Comme souvent dans sa vie, elle opta pour le chemin du milieu. Elle remit fièrement le collier mais le dissimula ainsi que son corps nu sous un peignoir trouvé dans la salle de bain. Elle décida aussi de rejoindre Elke dans une intention de « pour voir »…

Heureusement, Claire ne croisa pas personne. Elle était suffisamment rouge et embêtée comme cela, pour soutenir en plus le regard des autres… Elle fit le tour pour rentrer par la grande porte de l’écurie, pour cette heure libre de chevaux mis au près. Cela avait quelque chose de solennel spécialement aujourd’hui d’y pénétrer par là !

Elle ne voyait pas Elke mais l’entendait…

- Alors Zépharin que décides-tu ? Je te branle maintenant ou tu retournes pour une semaine en cage ?

- Mais c’est que cela va faire mal Madame !

- C’est ta leçon du jour, quand tu obéis aux Dames, chaque plaisir peut-être douloureux…

Claire s’approcha du box où Elke était. Zépharin y était attaché aux barres métalliques, sa robe remontée sur la poitrine et fixée par des pinces à linge et sa culotte de fille baissée aux chevilles. Il ne pouvait s’empêcher de bander alors qu’un seau d’orties fraiches le menaçait.

Elke vit Claire arriver dans le dos de Zépharin et lui fit sourire. Elle lui fit signe de ne pas dévoiler immédiatement et revint amusée au cas du garçon.

- Alors, mon petit gaminou, tu as choisi : la branlette aux orties que je te ferai ou 7 jours de plus dans la cage à ne pas pouvoir bander ?

- Je ne sais pas, Madame…

- Ben, on n’a qu’à demander à Madame Claire qui vient d’arriver !

Claire se déplaça dans le champ de vision de Zépharin qui ne savait plus où disparaître, tellement il était écarlate. Elle s’amusa à lui répondre…

- On n’a qu’à faire les deux : la branlette aux orties et retour directement en cage pour sept jours. Tu en penses quoi, Zépharin ?

- Mais ce n’est pas juste…

- La vie est rarement juste avec les petits gaminoux… mon garçon. Je te regarderai avec plaisir juter en grimaçant avant que l’on laisse reposer ton zizi pour une semaine supplémentaire…

Aussitôt dit, aussitôt fait. Zépharin essaya bien de se tortiller pour échapper au gant avec une première poignée d’orties, en vain. La main finit à commencer à le branler vigoureusement. C’était délicieux de le voir grimacer aux premières piqures, mais son érection ne faiblissait pas, loin de là. Avec la vigueur de la jeunesse, les traites sont rapides. En moins de 1 minute, Zépharin avait giclé son petit jus retenu depuis une semaine et encore parce que sa branleuse danoise avait fait attention qu’il ne partit pas plus rapidement en arrêtant son mouvement !

Il reçut une dose supplémentaire d’orties avant de se retrouver de nouveau encagé.

- A nous ! Le temps que je le remise…

Zépharin est emmené dans le cachot ce qui fit réagir Claire…

- Tu ne l’emmènes pas plus loin ?

- Loin de tes futurs cris ? Non, je pense qu’entendre a un côté éducatif sur la psyché des petits mâles. Et puis, tu n’as rien à craindre qu’il se branle en pensant à toi... Il peut plus, le petit ! Mais cela me rappelle que c’est à nous…

Claire n’était plus sûre d’avoir pris la décision quand le « à poil ! » fut dit… Elle obéit quand même rouge d’humiliation et toute tremblante…

- Donne tes mains…

Qui furent attachées par une corde avant que le bout, passé au dessus d’une poutre, les lui fasse monter bien haut à présenter ses fesses. Claire tourna la tête pour être saisi de voir sa Maîtresse prendre le fouet qui l’attendait. Elle ne pu s’empêcher de frissonner à sa vue.

- Bon nous allons mettre les choses au clair. Je t’avais dit que je te prendrai d’abord ta dignité de femme libre et je vais le faire, et avec plus d’enthousiasme que tu as cru me résister ! A partir de ce moment là, tu es ma tæveling et tu m’appelleras respectueusement Herskerinde.

Et le fouet siffla immédiatement…

 

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Lundi 1 décembre 1 01 /12 /Déc 06:00

Noël approche à grand pas et il est temps d'acheter le sapin pour le décorer et faire le bonheur des petits et de grands. Alors comme chaque année la question se pose : artificiel ou naturel, le sapin, avec toutes ces foutues aiguilles qui tombent par terre ?

Réfléchissez bien car si vous optez pour un sapin naturel, voilà ce qui risque de vous arriver une fois les fêtes passées !

J'ai trouvé cette histoire l'été dernier sur un blog américain. Je ne sais malheureusement plus lequel, mais c'était le type de blog à articles très irréguliers, que l'on pense plus inventés que réels. Qu'importe l'histoire ou plutôt le conte est éloquent et je l'aime beaucoup. C'est pour cela que j'avais mis de côté ce texte pour plus tard.

Je l'ai traduit avec l'aide du web, avant de reprendre le tout, de fluidiser au mieux et d'adapter à un environnement européen. 

Bonne lecture. Que ce conte de Noël vous plaise autant qu'il m'a plu.

dyonisos

bletoilesapinnoel


De temps en temps, j’ai une idée lumineuse qui transforme une corvée domestique en quelque chose de très excitant - du moins pour moi. Cela a été le cas pour le dernier du Nouvel An, où une idée a germé dans mon esprit et a été rapidement mise en pratique. Bien sûr, mon mari Pierre en serait la victime dans une nouvelle situation perdant/perdant pour lui, et gagnante à tous les coups pour moi.

Le jour dit, je transforme Pierre en esclave nu à mes pieds, et je lui rappelle qu’il a l’interdiction de parler sauf pour répondre aux questions de sa Maîtresse.

Traditionnellement, nous enlevons notre arbre de Noël juste après le Nouvel An. Il s’agit toujours d’un vrai sapin qu’il faut évacuer à travers la maison jusqu’au garage, avant de l’emmener à la déchetterie. Le problème est qu'il y a toujours abandonnement d'aiguilles qui tombent sur le sol tout le long du chemin jusqu’à notre garage, ce que je déteste. Peu importe combien de fois j’ordonne à Pierre de passer l’aspirateur, je retrouve partout de ces foutues aiguilles pendant des semaines. 

Eh bien, j’ai décidé de m’attaquer à ce problème.  Après avoir eu le plaisir de mater mon esclave nu démonter les décorations et les ranger, je m'allonge sur le canapé pendant qu’il emmène les boîtes au garage. En fait, Pierre n'est pas un esclave complètement nu : je lui ai entravé les mains et enchaîné les chevilles par une chaînette de 20cm, le condamnant à faire des petits pas, ce qui m’amuse beaucoup et lui complique la tâche. Et bien sûr il porte sa cage comme tous les jours. Pierre revient chercher le sapin pour l’évacuer au garage, laissant derrière lui un traîne d'aiguilles desséchées depuis le salon jusqu’à la porte du garage au sous-sol, en passant par l’escalier. 

Le décor est en place : il est temps de s'amuser !

Pierre s'attend à ce que je lui demande de passer l’aspirateur partout, comme d'habitude, sauf que j'ai une petite surprise pour lui.

- Esclave, cette année, tu n’as pas le droit  ni de passer l'aspirateur, ni même de balayer. Je veux que tu ramasses une à une toutes les aiguilles tombées à la main que tu trouveras. Dès que tu en as  aura ramassé 20, tu viendras les déposer dans un saladier sur la table basse du salon. Tu m’annonceras à chaque fois le total des aiguilles ramassées. Lorsque tu auras tout terminé, nous  aurons le compte exact du nombre d’aiguilles qui peuvent tomber d'un sapin. Je me suis toujours demandée combien d’aiguilles cela pouvait faire. Et nous pourrons comparer cela avec le sapin de l’an prochain. Ce sera très instructif ! 

Pierre est trop bien dressé pour protester. Il obéit immédiatement. Je le regarde se mettre à genoux et commencer à ramasser avec enthousiasme les premières aiguilles sur le tapis, de la main droite avant de les stocker dans le paume de sa main gauche en faisant attention à ce qu’elles ne s’échappent pas. C’est agréable de regarder un esclave s’échiner à accomplir une tâche difficile. Tous les vingt, il revient déposer les aiguilles dans le saladier et annonce le total. Parfois, il les ramasse couché par terre et parfois il est debout et il se penche, probablement pour dégourdir ses bras et ses jambes. Je calcule qu’il lui faut environ une minute pour ramasser une série de 20 aiguilles, la mettre dans le saladier et retourner à sa cueillette. Je remarque aussi que certaines aiguilles restent attachées à des bouts de branches cassés et tombés. Pour ne pas fausser le résultat, je lui ordonne de les arracher une à une et de compter ces aiguilles aussi.

Après une heure, je lui accorde une pause en l’envoyant me préparer un thé. Pendant ce temps j’en profite pour jeter un coup d’œil à l’avancement du nettoyage au sous-sol. Finalement Pierre me sert mon thé et je lui annonce que je me retire à l’étage pour un moment, pendant qu’il continue sa corvée en lui indiquant bien d’annoncer chaque nouveau total suffisamment fort pour que je l’entende depuis là-haut et sache qu’il continue à bien travailler pour sa Maîtresse. Je me détends à l'étage en savourant  mon thé et en appelant longuement mon amie Vanessa pour lui expliquer le gage que j’ai donné à Pierre. Elle est pliée en deux au téléphone, surtout quand je lui dis ce qu’il va lui arriver ensuite. J’ai du restée une heure et demie à me reposer et à discuter. Il est temps de redescendre avec le grand paddle de cuir et quelques pinces à seins. Je fais le tour du champ de bataille. Le saladier que j’ai mis sur la table du salon, est presque plein. Le compte en est à 2020. Le rythme de Pierre a ralenti, sans doute parce que les aiguilles sont plus rares à dénicher maintenant. Il lui faut descendre aussi à chaque série au bout du sous-sol.

Je place le paddle et les pinces sur le canapé, bien en évidence, et je regarde faire mon esclave. Il a l'air éreinté et ne se déplace plus assez vite à mon goût alors je le réprimande :

- Tu ne vas pas y passer la journée ! Il y en a encore plein près de la porte du garage où tu as manifestement passé le sapin en force sans discernement ! Je veux que tout soit terminé dans la demi-heure ou j’utiliserai le paddle sur tes fesses pour te motiver à travailler plus vite ! 

Il augmente sa vitesse autant que ses chevilles et les poignets entravés lui permettent, et il est complètement en sueur après 20 minutes, après avoir récolté 360 nouvelles aiguilles, en grande partie celles concentrées près de la porte du garage, y compris un tas de branches qui ont cassé net et qu’il doit épiler une à une. Encore cinq minutes de recherche des aiguilles esseulées et il revient jeter dans le saladier les 12 dernières aiguilles.

Allez il est temps de jouer maintenant ! Je lui dis: 

- As-tu fini maintenant, esclave ? 

- Oui, Maîtresse.

- Tu en as ramassé combien au total ?

- 2392, Maîtresse. 

- Total impressionnant, esclave. Nous inscrirons ce total sur ton cahier de discipline et nous le comparerons l’année prochaine avec le prochain sapin. Maintenant, je vais te poser une question très importante. Je veux que tu y réfléchisses soigneusement avant de me répondre. As-tu compris, esclave ? 

- Oui, Maîtresse.

- Donc voici ma question : Es-tu absolument sûr que tu as ramassé toutes les aiguilles du sapin ? 

Il réfléchit un peu, regarde autour de lui et répond...

- Oui, je le crois, Maîtresse.

- Tu le crois ou tu en es sûr ? Ce n’est pas la même chose…

Nouveau coup d’œil autour de lui sur le sol. 

- J’en suis sûr, Maîtresse.

- Eh bien, esclave, laisse-moi t’expliquer le petit jeu que nous allons maintenant faire, intitulé «Veux-tu reconsidérer ta réponse ? ». Je vais te permettre de reconsidérer la réponse que tu viens de me faire. Si tu maintiens cette réponse, je vais contrôler attentivement depuis le salon jusqu’à la porte du garage, sous les tapis, sous les meubles, le long des plinthes,…. Si je retrouve ne serait-ce qu’une seule aiguille que tu aurais oublié, je te punirai immédiatement de 75 coups de paddle sur ton cul et ensuite je renverserai le saladier sur le sol que tu viens de nettoyer. Et tu recommenceras tout ton ramassage par série de 20. Je te laisse donc une chance de reconsidérer ta réponse. Est-ce clair pour toi, esclave ?  

Pierre blêmit, il n'y a pas d'autre mot. Je continue. 

- Pour avoir le droit de reconsidérer ta réponse, il y a un prix à payer. Tu m’as répondu que tu es sûr d’avoir ramassé toutes les aiguilles. Donc, si tu souhaites revenir maintenant sur ta réponse, tu dois être puni. Tu recevras immédiatement 15 coups de paddle et tu travailleras avec des pinces sur tes tétons, mais tu auras 15 minutes de plus pour rechercher les  aiguilles que tu aurais pu oublier. Je te laisse réfléchir une minute au choix que tu vas faire. 

Vous me trouvez vicieuse ? Oui, je le suis, mais j'adore faire faire à mon esclave un choix qui implique sa propre punition. Surtout quand c'est une situation qui est perdante à coup sûr pour lui quelle que soit son choix. 

Je regarde Pierre examiner gravement sa situation pendant une minute. Je suis sûre de ce qu’il va décider et je n'ai pas tort. 

- Quel est ton choix, esclave ?

Il soupire et dit: 

- Je... je voudrais reconsidérer ma réponse, Maîtresse.

Je souris malicieusement.

- Je crois que c'est un choix très sage, esclave. Maintenant penche-toi sur la chaise, le cul en l'air.

 Je lui administre 15 coups de paddle bien sentis avant de lui poser les pinces.

- Tu as donc, esclave, 15 minutes supplémentaires, pas plus. C’est parti !

Je le regarde attentivement scruter le sol. Pierre déplace les chaises, le canapé, se couche pour contrôler le dessous des tables d'extrémité et il examine les zones où le tapis rencontre le mur. J'ai le sentiment qu'il n'a pas eu le temps de vérifier ces endroits avant et il sait aussi bien que moi que les aiguilles s’immiscent partout. Je suis ravie quand il découvre plusieurs aiguilles oubliées ! Cela fonctionne si bien dans mon plan. Après 15 minutes, il revient finalement honteux et me présente la paume de sa main gauche avec 15 aiguilles. 

- Bien, bien esclave, il semble donc que tu avais tort quand tu m’as dit que tu avais ramassé toutes les aiguilles la première fois. C'est une bonne chose pour toi que tu es reconsidéré ta réponse. 

- Oui, Maîtresse.

- Très bien. Tu as trouvé 15 aiguilles oubliées, ce qui signifie que tu m’as menti la première fois. Cela te coûtera 15 coups de paddle supplémentaires, une par aiguille oubliée. Je vais maintenant te demander encore une fois si tu penses que tu as, cette fois, enfin ramassé toutes les aiguilles. Si tu réponds oui, tu sais ce qui se passera si tu as tort. Sauf que j’ajoute maintenant 25 coups ce qui te fera un total de 100 coups de paddle, si je trouve ne serait-ce qu’une seule aiguille oubliée, et bien sûr, tu recommenceras tout depuis le début. Et imagine dans quelle mauvaise passe tu seras, si après toutes ces nouvelles heures de ramassage, tu ne trouves pas le même nombre d’aiguille ! Une vraie tragédie pour ton cul !

Pierre grimace.

- Cependant, je vais, une fois de plus, te permettre de reconsidérer la réponse que tu viens de me donner. Si tu n’es pas totalement certain de toi, je suis prête à t’accorder de nouveau 15 minutes supplémentaires. Bien sûr, tu gardes tes pinces là où elles sont et cela coûtera 20 coups de paddle supplémentaires, ajoutés aux 15 pour m’avoir menti, cela fera un total de 35 coups pour pouvoir disposer de 15 minutes supplémentaires. Je peux ajouter quelque chose qui peut aider ta décision : si tu choisis d’en rester à ton affirmation initiale, je vais aller voir d’abord la porte du garage pour vérifier si des aiguilles n'auraient pas glissées sous la porte, avant de vérifier ailleurs. J’ai tout à l’heure vu que tu n’as pas pris la peine de vérifier sous la porte…  Allez, tu as une minute pour me donner ton choix.

Pauvre Pierre pris dans ses tourments. Il sait qu'il n’a pas vérifié la porte et qu’il y a un risque important d’y trouver des aiguilles oubliées. Pas beaucoup de doute sur ce choix qu'il fera cette fois. Lorsque la minute est écoulée, je le laisse parler. 

- Je voudrais reconsidérer ma réponse, Maîtresse.

- Très bien. Penche-toi sur la chaise, cul en l'air. Tu connais la chanson.

Je lui donne 35 forts coups de paddle sur son cul maintenant rouge cerise. A ce traitement, aucune trace d’érection de la bête dans sa cage.  Il s'en va de nouveau dans sa quête. Quand il ouvre la porte du garage (elle s'ouvre vers l'intérieur), il trouve un tas d'aiguilles sur le seuil. J’éclate de rire. Quelle grimace sur son visage! Il laisse passer un juron « Et merde ! », avant de se ressaisir. Puis il ramasse les aiguilles à la main et regarde frénétiquement autour de lui pour voir s’il ne peut pas y avoir d'autres endroits qu’il n’a pas contrôlés. Il utilise la totalité de ses 15 minutes à tout vérifier avant de revenir déposer les dernières aiguilles ramassées. Puis il se couche à ras de terre à mes pieds et pose humblement son front sur mes bottes en déroute totale. Je le trouve très touchant. 

- Penses-tu que tu les as toutes ramassées cette fois, esclave ?

- Oui, Maîtresse.

 Sa voix est complètement troublée et je sais qu'il a atteint son seuil de résistance psychologique. Je viens de passer un moment très agréable, et je n'ai vraiment pas besoin de plus, donc je lui demande de nouveau s'il est prêt pour mon inspection. 

 - Oui, Maîtresse. 

- Veux-tu encore reconsidérer ta réponse ? Il t’en coûtera d’avantage de coups de paddle. Tu connais maintenant la règle. 

- Non, Maîtresse.

- Très bien. Tu vas avoir droit maintenant à 15 coups de paddle supplémentaires pour avoir dit un gros mot - tu sais que je n'accepte pas ça - et je vais commencer mon inspection. Après ta punition, tu iras au coin en gardant les pinces à seins et en tenant le cordon du paddle entre tes dents. Ne le fais pas tomber comme la dernière fois. Ou sinon… 

Pendant que Pierre est au coin, face au mur, il serait très facile de reprendre quelques aiguilles dans le saladier et faire semblant de les trouver sur le sol, mais je reste juste (bien peut-être pas tout le temps, quand même, lol). Je ne le fais donc pas. En fait, je recherche assez superficiellement pendant quelques minutes, puis je fais traîner les choses pendant 45 minutes pour laisser Pierre mariner encore et toujours. Dans ma recherche rapide, je ne trouve aucune aiguille manquée, et je ne suis pas sûre de ce que je ferais si j'en trouvais une… Pierre a fait un excellent travail, après tout, et il mérite d'être maintenant récompensé. 

Je ne dis pas ce que la récompense est, mais après je suis une Maîtresse très satisfaite et la langue de Pierre est très fatiguée, avec une belle érection libre à la clé que je ne lui autorise quand même pas à concrétiser…

Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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