Jeudi 28 juillet 2016 4 28 /07 /Juil /2016 19:42

 

Efterord : Claire

Remontée du sous-sol, Elke passe par le bureau où travaille encore Claire à sa formation.

- Définitivement têtu ton chihuahua. Je suis en nage ; je vais prendre une douche. Toi tu vas m’attendre dans ta chambre. Je te veux à poil, le nez collé contre le mur.

- Oui, Herskerinde.

Claire obéit immédiatement sans prendre le temps de refermer son ordinateur. Elke y jette un coup d’œil, parcourt la « Nécessité d’avoir une hiérarchie dans la société » avant de l’éteindre, puis elle va prendre la douche. Vingt minutes plus tard, elle rejoint la chambre, nue sous le peignoir de soie carmin qui l’attend toujours dans cette maison.

La soumise entend l’arrivée de sa Maîtresse, agenouillée au côté du lit, le nez contre le mur. Elle est nue, avec néanmoins la cage à abricot autour de la taille, qu’elle porte en permanence depuis le début de sa formation – c’est le contrat -. Elke prend le temps de contempler ces formes douces pas encore trop abîmées par le début de la quarantaine, qui lui font envie ce soir.

- Bon je constate que tu es une bonne tæveling obéissante. Peut-être qu’à la fin j’arriverai à faire quelque chose de toi. Tu as de la chance, aujourd’hui je suis directement présente pour ton contrôle hebdomadaire. Nous allons donc commencer par les formalités et après je m’amuserai avec toi. Relève-toi et donne tes poignets que je te menotte dans le dos. Je ne voudrais pas que tu aies des mauvaises pensées quand j’examinerai sous la cage. Tout doux, laisse toi faire, tæveling… Voilà c’est déverrouillé… Humm, la peau est quand même assez irritée, là et là… Mais rien de trop grave. Et puis bravo cela ne sent presque pas. Tu utilises bien matin et soir la poire à lavement vaginal ?

- Oui, au lever et à mon retour à la maison, Herskerinde.

- Tu vois comme c’est efficace. Je te l’avais dit. Cela permet un long port de la cage à abricot pour satisfaire ta Maîtresse. Faut faire aussi attention à bien nettoyer l’anneau derrière. Il peut y avoir de la matière qui s’y colle. Et je ne voudrais pas que ma tæveling chérie tombe malade ; ce n’est pas le but. En fait le seul vrai problème chez les femmes pour le port de la cage c’est les règles, mais si tu prends bien la pilule que le docteur Bernard t’a donné, cela enlève le problème. Bon tu en es où de ta formation ? Tu m’as apporté ton carnet de notes ?

- Il est sur le lit à votre disposition, Herskerinde.

- Voyons-cela. Humm… pas mal. Tu es douée ou assidue, n’importe. Le principal est que tu réussisses ta formation et que tu obtiennes un poste plus élevé dans ton entreprise. Il est important qu’en femme dominatrice, cela soit toi qui fasses bouillir la marmite à la maison, plus que Pierre. Et vu l’aide que t’apporte maintenant Justine et qu’elle m’a raconté en détail, tu n’as plus d’excuse pour ne pas réussir. En fait Pierre et sa promotion ?

- Il n’a finalement pas été retenu. J’ai eu peur, je m’apprêtais à lui demander de la refuser, suite à votre conseil, mais finalement son patron a placé un de ses protégés, à mon grand soulagement.

- Alléluia ! Dieu est du côté des femmes dominantes.

- J’écouterai ton rapport détaillée un prochain jour, mais je veux savoir où tu en es du côté frustration. Cela fait quoi… huit semaines sans orgasme ?

- Non neuf et deux jours, Herskerinde. Je suis à fleur des sens en permanence. Un rien me fait mouiller. Comme cet intervenant sur l’économie mondiale si magnifiquement beau. Je ne cesse de couler en sa présence et j’en suis si gênée, d’autant que je ne peux pas essuyer le trop plein d’humidité.

- Mouiller devant un bel homme est chose fort honorable pour une femme… encore plus si elle est soumise.

- Oui, mais ne je m’aime pas ainsi, Herskerinde,  Je me dis que c’est à la faute à la cage à abricot. Que l’impossibilité crée le désir permanent. Et que la contrainte me fait devenir une putasse prête à me donner à n’importe qui. Pourtant j’aime mon Pierrot même si j’adore le soumettre. Le rien crée l’envie de la moindre chose qui est sexuellement sublimée. Je suis sûre que sans la cage, je n’accorderais pas le même regard aux autres hommes.

- C’est ce que tu as choisis je te le rappelle. Je t’ai proposé de prendre des amants réguliers et de t’en servir pour humilier ton chihuahua. Tu as toujours refusée, préférant donner ton amour à ton mari soumis, enfin pas exclusivement, avec la grosse bite de Lucas, quand tu reviens au Domaine. Je sais que tu deviens folle quand il te la met dans le cul. D’ailleurs tu aurais choisi une autre voie, tu pourrais être ce soir avec un bel apollon black à lui lécher les couilles et avaler avec délectation le mandrin qui te baise si bien la bouche. Tu sentirais les palpitations de sa bite prête à cracher sa dose nourrissante, mais il s’arrêterait au dernier moment pour te basculer sur le ventre, avant de prendre à la hussarde ton…

- Arrêtez, s’il vous plait, Herskerinde. Ces idées sont une torture. S’il vous plait Herskerinde, laissez votre tæveling prendre son plaisir. J’ai ai tant besoin. Vous savez comment j’ai été une bonne soumise ces derniers temps…

- Une jérémiade de plus destinée à émouvoir ta Maîtresse… Tu es désespérante à la fin. Tu pourrais devenir une chaudasse de la queue mais tu t’y refuses stupidement, préférant restée fidèle à ton Pierre et à Lucas, une sorte de bigamie à ta manière. Et tu subis en martyr les séances de queue au kilomètre quand je te les impose. D’ailleurs tu en as une de programmée demain toute la journée chez Claude.

Claire leva des yeux déjà embuées à la perspective.

-  Pourquoi réagis-tu comme cela ? Les choses sont claires : je paye ta formation hors de prix, tu t’engages à rester dans ta cage à abricot pendant ce temps et, avec oui, je l’ai promis, quelques jouissances contrôlées. Demain donc tu pourras jouir du cul… Mais ce soir, après tout, je vais te laisser en prendre un avant goût, vu que je n’ai pas grand-chose à te reprocher. Mais il ne va pas falloir me la faire regretter, tæveling. Tu vas commencer par aller prendre une douche, sous mes yeux comme au peep show, totalement libérée mais que je ne te surprenne pas à toucher aux choses interdites. Puis je te tannerai longuement le cuir à la cravache, pour rien sinon mon seul plaisir. Et après peut-être que....

Maîtresse Elke regarde sa soumise se savonner et se shampooiner sous la douche. Claire fait  très attention de ne pas s’approcher à moins de cinq centimètres des endroits interdits, préférant rincer abondamment ces zones avec le pommeau de la douche. Une fois la douche terminée, Elke attache les mains de Claire directement à la barre du pommeau de douche et commence à la sécher du bout de sa cravache. Claire se tort sur les coups et hurle sous la douleur à ravir Maîtresse Elke, comme si elle voulait que toute la maison sache, qui était la Maîtresse ultime. C’est violent, sans considération, juste destiné à marquer sa propriété.  Une fois la chair matée, il est temps s’assouvir les pulsions du bas ventre, celles de la Maîtresse et pas celles de la soumise. Voilà Claire étroitement attachée aux quatre coins du lit, la tête munie d’un double gode bâillon, le petit déjà plus qu’honnête dans sa bouche à distendre la mâchoire, le grand protubérant à l’extérieur en invitation. Maîtresse Elke s’y enfile la chattoune avec envie, s’excite et part rapidement d’un premier orgasme. Le temps de ralentir un peu et elle se frotte doucement sur le gode de bouche pendant qu’elle allonge son corps pour atteindre l’entrejambe de sa soumise. Il y a là bientôt le combat inégal de la chatte de Maîtresse pleinement prise d’excitation et d’une fleur de soumise machiavéliquement excitée d’un doigt fureteur qui lui refuse toute jouissance. La Maîtresse part sur un nouvel orgasme tandis que la soumise reste désespérément frustrée.

Le temps de changer de face. De pile la soumise est passée de verso. Le temps aussi de changer de gode, toujours double, un peu de lubrifiant et tæveling se retrouve enculée par sa Maîtresse qui bientôt jouit de son cul en la défonçant jusqu’à un nouvel orgasme. Post coïtum, Elke libère Claire. Les draps sont mouillés de la jouissance non aboutie de la soumise. Les mains menottées de nouveau derrière le dos, la ceinture est re-verrouillée. Occasions anéanties pour tæveling qui tire un peu la tête.

- Que c’est bon de jouir égoïstement de sa soumise ! J’ai toujours adoré cela avec toutes mes soumises. Mais là tu sais tæveling, cela m’a donné envie d’en fumer une. Accompagne-moi dehors, s’il te plait.

C’est plus un ordre qu’une demande. Sur la terrasse, Claire se retrouve à sucer la Maîtresse de sa vie avec amour et dévotion, entre les pans du peignoir entrouverts, pendant qu’Elke fume ! Y a-t-il un  Zépharin voyeur pour elles ? En fait non, la nuit est si calme… Même les voisins sont rentrés. Cela ramène aux premiers moments au Domaine, à ce fouet qui l’avait fait rendre grâce dans l’écurie suivi de ce cheval qu’elle avait dû exciter de sa langue avant que son pénis animal la baise à sa grande honte… Un avant-goût de ce qu’était capable de lui faire endurer sa Maîtresse danoise.

La main gauche dans la chevelure de Claire, pour pousser encore plus la langue contre l’intimité,  Elke commence la conversation...

- Es-tu fière de ta Justine ?

- Oui totalement. Elle est la dureté que je n’ai jamais eue, face à son père et les jeunes hommes qui tombent sous sa coupe. Elle n’a aucune miséricorde pour les autres. Je vois chez Pierre, depuis quelques semaines,  les effets de ses traitements. Terriblement efficaces  pour remuer un mâle. En fait, elle te ressemble tellement dans son exigence envers les autres.

- Cela ne te dérange pas que cela soit ta fille qui domine ton  mari et son père ?

- Humm… question difficile, Herskerinde. Je me rends compte combien cela peut être tabou, mais…non vaut mieux rien dire.

- Parle franchement, tæveling !

- Je… Je suis tout simplement soulagée que cela reste dans le secret de la famille… plutôt que d’exposer notre style de vie sur la place publique.

- Et protéger ta réputation ! Je trouve que tu t’arranges trop facilement avec les faits. Car de quoi parlons-nous là ? D’une fille mineure qui a des activités purement sexuelles avec son papa et qui aime ça ! Rien de plus et c’est déjà beaucoup. Toi sa mère, tu devrais la protéger de cette dépravation et non l’inciter à aller plus loin. Du moins la normalité, c’est ça. Mais ne te trompes pas sur mes propos, si je suis partisane de ce genre de relations atypiques, ce n’est pas pour ton petit confort d’être secondée, mais pour la perversité même de ces relations. D’ailleurs, vu que tu ne sembles pas comprendre,  je me demande si je ne devrais pas déléguer une partie de mes prérogatives de Maîtresse sur toi à Justine !

- Non ne faites pas ça, par pitié… Herskerinde. J’aurais trop honte !

- Et tu as pensé comment se jugeait ton mari à se retrouver à être excité par les actions perverses de sa fille. Non pas un seul instant ! Tu n’as vu en ta si prévenante fille qu’une occasion de te débarrasser de ton chihuahua…

- Non…

- Ne mens pas, tæveling !

- Je… je n’avais pas réfléchi à cet aspect. Je suis une idiote, Herskerinde.

- Non pas une idiote, juste une femme qui ne réfléchit pas assez à ses actes.  Et c’est pour cela que tu as une Maîtresse pour te remettre les idées en place. Et Arthur, qui vient d’avoir quinze ans, qu’envisages-tu pour lui ?

- Justine m’as dit qu’il se masturbait sans cesse et elle m’a sournoisement conseillé de lui faire porter une cage de chasteté. J’en ai parlé à Pierre qui s’est mis en colère. Je ne savais que dire ou faire et je ne le sais toujours pas…

- Pourtant c’est toi la Maîtresse de la maison, que décides-tu ?

- Je n’arrive pas à me décider. Je n’aime pas que Justine et Pierre se disputent sur l’avenir d’Arthur. Cela devient un combat de coq.  Jeudi matin, quand je suis allé libérer Pierre, il était dans un état terrible, la peau totalement marquée et boursoufflée depuis le cou jusqu’au mollet. Il était d’une humeur noire, très remonté contre moi. Je  n’ai d’abord rien compris, puis il m’a dit qu’il avait été fouetté puis enculé au gode par Justine sur mes « stupides » instructions. Pourtant je vous jure, Herskerinde, je n’ai rien demandé de si violent à Justine… Mais j’ai totalement assumé devant mon chihuahua. Il m’a demandé pourquoi il devait obéir. J’ai répondu en femelle sphinx énigmatique qu’il le savait très bien…

- Ainsi, Justine commencerait à jouer un jeu perso… Intéressant ! Va falloir que je creuse…

Elke dit cela sans conviction.

- Bon mais revenons à Arthur et oublie ta fille et ton chihuahua, qu’est-ce que tu veux, toi, faire de lui ?

- C’est vrai qu’il me rappelle tellement Pierre, sauf que Pierre a décidé plus tard de son orientation sexuelle quand il était adulte. Je n’aime pas du tout que l’on se masturbe dans ma maison, mais j’hésite à devenir l’empêcheuse de sa sexualité adolescente, finalement assez innocente. Je trouve que ce n’est pas le rôle d’une mère, ni d’une sœur. Mais dans le même temps, je ne trouve pas normal de récompenser les rebellions de mon chihuahua. Bref, je ne sais que décider. Et quoi que je décide, je mécontenterai l’un ou l’autre… Alors j’ai pensé vous demander conseil, Herskerinde.

- Bref, tu refiles le problème à tata Elkie, petit fille sans courage. En fait tu as raison, puisque je suis ta Herskerinde et que je dois décider du mieux pour toi et ta famille. Mais dans ce cas, j’hésite comme tu hésites. Je suis dégoutée par les hommes qui préfèrent s’astiquer que d’investir leur énergie vitale à satisfaire les femmes, mais je ne peux cautionner la sournoiserie inélégante de sa sœur. Je suis partagée alors je te propose de laisser le sort agir. C’est finalement la bonne solution pour sortir de cette impasse quand tu sais que les inverses ne peuvent être rapprochés. C’est ce que je fais de temps en temps. Va me chercher une pièce de deux euros si tu es d’accord sur le principe du jugement de Dieu…

Claire acquiesce avec curiosité et ramène une  pièce.

- Bon nous voilà à la croisée des chemins. Votre destin est en marche. Pile, Arthur est mis en cage jusqu’à ce qu’il quitte la maison. Face il est sauvé mais tu prendras un amant régulier sous trois mois pour cocufier en permanence ton mari  Je sais que l’enjeu est élevé mais je ne joue jamais des petites mises au hasard. Es-tu d’accord, même si cela te coûte ?

- O..Oui. que cela soit ainsi.

- Eh bien le sort en est jeté. Retourne-toi et lance la pièce derrière ton épaule. Tu auras l’interdiction de savoir immédiatement : à la place, je te ficèlerai sut une chaise, le cul empalé sur ton plus gros plug pour la nuit. As-tu compris, tæveling ?

- Oui, j’ai compris,  Herskerinde.

- Alors lance la pièce… Maintenant !

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Claire a été étroitement ficelée pour la nuit sur une chaise dans le placard, difficilement empalée sur le plus gros plug. Elke referme les portes ajourées et retourne dehors. La pièce l’attend sur le carrelage de la terrasse. Elle sort son cigare du soir, qu’elle prend longuement le temps d’apprécier entourée de la nuit. Une fois, le foin écrasé, il est temps de savoir le destin. Elle regarde la pièce. Face : Arthur est sauvé un instant, le temps que  la vile Maîtresse danoise change de côté la pièce.

- J’en étais sûre, face.  Arthur tu n’as vraiment pas de chance pour tes quinze ans… 

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Elke attachée sur sa chaise voit avec effroi, à travers les persiennes du placard, Elke ramener son fils qu’elle vient de réveiller. Elle veut crier mais ne peut pas. Elle est étroitement bâillonnée et la musique de la radio de la table de chevet couvre ses beuglements.

- Pourquoi tu m’emmènes dans la chambre de papa et maman, tata ?

- Papa a été mis au sous-sol pour la nuit et maman a besoin d’encore travailler dans le bureau. Tu viens d’avoir quinze ans, tu es devenu grand. J’ai prévu de te faire une grosse surprise pour ton anniversaire, puisque tu viens juste d’atteindre l’âge légal, mais il ne faudra pas le dire à papa/maman, ni à ta sœur. Détends-toi.

Elle le fait tomber d’autorité sur le dos sur le lit, avant de se positionner au-dessus de son entrejambe. Elle écarte l’élastique du pyjama enfantin pour dégager le jeune sexe. Arthur tente de se dégager…

- Laisse-toi faire, Arthur. Tu verras comment cela est agréable avec une femme. J’aurais préféré que tu le découvres avec une petite copine, mais comme tu n’y arrives pas,  ta tata va se sacrifier.

En parlant, elle lui masturbe le sexe. Sa  bistouquette devient vite tout gonflée et luisante.

- Ah, je vois que tu apprécies. ! J’avais peur que tu rejettes ta vieille tante. Humm, tu me donnes de ces envies… Tu sais ce que c’est une fellation ?

- Oui je sais : la femme suce le sexe de l’homme jusqu’à l’arrivée de l’orgasme. C’est ce que j’ai lu dans le dictionnaire du salon.

- Eh, bien. Tu me fais si envie, je crois que je vais te le faire. Tu en as envie ?

Sa bite dressée tressaute de plaisir.

- Oh oui, tata. Je promets, je ne dirais rien à maman, papa ou à ma sœur.

- J’espère bien. J’ai envie de manger ce zizi. Mais les Dames n’aiment pas que l’on les regarde pendant cette caresse. Acceptes-tu que je te bande les yeux ?

- Oh oui !

Arthur très excitée est prêt à toutes les concessions. Elke lui bande les yeux avec un foulard de la commode  sa mère. Elle obtient aussi qu’il enlève son pyjama. Le corps de l’adolescent est en attente, nu couché sur le lit. Les lèvres de la danoise se referme sur le petit phallus avant de coulisser en cadence. Arthur halète son plaisir qui monte. Sa suceuse lui met un doigt dans le cul, alors que le plaisir explose. Claire dans son placard pleure la perte de l’innocence de son fils. Même si le sort en a déterminé, Elke n’avait pas le droit de le prendre ainsi. Arthur explose dans la bouche d’Elke qui inhabituellement avale le jeune sperme tout en finissant de le vider de sa bouche.

- Personne ne te l’avait jamais fait ?

- Non. Les filles me font si peur tata…

- Cela t’a plu ?

- Enormément !

- Alors je continue ? J’ai envie de te faire l’amour avec toi, tu en a envie toi aussi ?

- Oh, oui !

- Alors laisses-moi faire pour t’initier. Donne-moi tes mains… Oui je sais que ce n’est pas agréable d’avoir les mains attachées. Mais aie confiance, je ne voudrais pas que tu gâches tout… Tu t’en voudrais tellement après. Tu es si important à mes yeux ! Allez laisse-toi aller à découvrir le sexe avec une femme…

Elke l’embrasse longuement dans la bouche, langue contre langue. Il est aux anges ! La danoise en profite pour lui mettre prestement le zizi dans la cage qu’elle avait prévue spécialement pour le quinzième anniversaire d’Arthur. Une cage de chasteté plutôt qu’une ceinture de chasteté complète comme le père, une concession à son jeune âge. Arthur proteste…

- Mais qu’est-ce que m’as fait, Tat…

Il n’a pas le temps de finir. Elke lui massacre le téton pour lui enfiler un gode boule, qu’elle verrouille derrière la nuque.

- Ne m’en veux pas, Arthur. C’est ta maman qu’il le veut. Elle me l’a demandé de le faire. Elle en a marre que tu masturbes tout le temps et veut que tu comprennes sa désapprobation.  Mais elle sait qu’elle intervient ainsi sur ta sexualité adolescente. Ta maman ne veut pas que tu la voies comme celle qui empêche de vivre ta sexualité. Tu te souviens du drôle d’accessoire que je t’ai offert avec ton ordinateur ? La clé de ta cage y sera mise dès ce soir. Mais pour que puisses récupérer la clé pour te soulager, il te faudra les trois autorisations de ta mère, de ta sœur et de moi-même. Les voyants sur le dessus t’indiquent qui autorise ta libération. Comme cela, ta mère ne sera pas la seule à gérer ta sexualité, cela sera une œuvre collective des femmes de ta vie, avant de te confier à une petite copine. Moi ce que j’attends est qu’au moins une fois par semaine nous discutions par webcam.

Tu n’avais pas le droit, Elke ! tente de crier Claire, mais le bâillon étouffe les paroles que la musique rend inaudible. Elle ressent comment elle a été manipulée par Elke, un nième fois, qui avait fixé le sort de son Arthur avant même de lui parler.

- Allez, il est temps que je te dépucèle… mon chou.

Elke tourne Arthur sur le ventre, lubrifie rapidement son anus avant de lui prendre le cul avec le même gode ceinture qui a pris le rectum de sa mère, il y a moins d‘une heure. Elle goutte ses cris de petit garçon outragé  jusqu’à plus fin. Une horreur pour sa mère rendue impuissante dans le placard. Deux êtres matés dans une même vacherie.

Elke perfore avec son sadisme habituel  le cul de sa nouvelle victime, le petit crie de détresse mais elle s’en contrefout, mieux elle jouit intérieurement de cette perversité.  Elle le travaille longuement pour affirmer la domination des femmes, son nouvel horizon dorénavant, avant de finalement se retirer. Le temps de mettre le collier rose de sa mère avec la laisse et de lui rendre la vue, elle l’emmène en dehors de la chambre sous la menace d’un martinet de cuir rouge. Arthur descend prestement l’escalier sous la menace réelle des lanières qui frappent ses fesses en cadence. Pour la première fois, il entre dans la pièce interdite et découvre son père nu dans la cage. Le chihuahua se réveille hébété. 

- Allez ouste, dans la cage Arthur, avec ton dépravé de père. Je suis désolé, chihuahua, mais tu avais déjà perdu avant ta rébellion. J’avais tout prévu, les faux SMS et le reste. Vous êtes tous si prévisibles. Et j’ai pris un réel plaisir à te massacrer la peau puis à dépuceler le cul de ton fils, après l’avoir faire jouir dans ma bouche.

Elke ouvre la porte de la cage, et d’un coup de pied sur le cul, y propulse Arthur. 

- Tel père, tel fils ! Je pense que vous allez avoir beaucoup de chose à vous raconter, entre père et fils… Bonne nuit !

Une fois remontée, Maîtresse Elke s’arrête un moment en haut de l’escalier, le temps de déclencher, avec une lueur vicieuse dans l’œil, l’arrosage de la cage au sol-sol, « L’épreuve soude les hommes d’une famille ». 

Maîtresse Elke met fin finalement à la déferlante au bout de quelques minutes, presque à regret, avant de se diriger vers la chambre de Justine. Sur le seuil de la porte, elle laisse tomber son peignoir, ne gardant que le gode-ceinture et le martinet rouge… Elle ouvre finalement la porte.

- Justine, tu dors ? C’est tata Elkie…

FIN DU DOMAINE

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Mercredi 27 juillet 2016 3 27 /07 /Juil /2016 19:39

 

Efterord : Pierre

Plus tard dans la soirée, Justine est partie dans sa chambre réviser. Claire aussi révise ses cours dans le bureau comme tous les soirs depuis qu’elle a commencé sa formation. Elke en a profité pour déballer ses affaires dans la chambre d’ami et passer quelques coups de fils. Elle revient finalement dans le salon-salle à manger ou Pierre en bon mari soumis vient de finir de tout nettoyer et de tout ranger. Par amusement, Maîtresse Elke fait une rapide inspection.

- Ok, tout est quasi parfait, chihuahua. Et ton repas était en net progrès. Claire te dresse vraiment bien !

- Oui, Maîtresse Claire est très exigeante quant à la propreté et au rangement de la maison, ainsi qu’à la qualité des repas. Et les cours qu’Elle a la gentillesse de me fait suivre à l’Institut, m’aident beaucoup à m’améliorer.

- Ah oui l’Institut. Tu dois me raconter ce qui se passe là-bas. Mais maintenant tu sais que je suis là et ce que cela signifie pour toi cette nuit ?

- Oui je dois disparaitre de votre vue pour vous laisser entre femmes et aller passer la nuit dans ma cage de toutou soumis au sous-sol.

- Alors qu’est-ce que tu attends, chihuahua ?

- Oui tout de suite, Maîtresse Elke !

Il s’apprête à ouvrir l’escalier du sous-sol.

- Non pas de cette façon. Tu te déshabilles ici et tu me sors ton collier et ta laisse. Ils sont où ?

- Dans le tiroir fermé à clé de la commode dans la chambre.

- Alors va les chercher !

Pierre revient avec ce qu’il lui a été demandé. Il se dévêt complétement mal à l’aise sans cesser de regarder si aucun enfant n’arrive. Elke note combien sa peau vient d’être marquée si  durement. Et c’est récent…

- Et tes affaires tu les laisses là ?

- Non Maîtresse Elke, désolé.

Et il court les mettre dans le panier à linge sale. A son retour, Elke lui referme le collier autour du cou, y attache la laisse avant de lui ordonner.

- A quatre pattes, le chihuahua ! J’ai envie de sortir mon chien faire ses besoins dehors…

Dehors justement, la nuit n’est pas déserte. Le couple voisin fume sur la terrasse de la maison d’à côté à quelques mètres. Le toutou en laisse se fige.

- Et alors qu’est-ce qu’on en a affaire des voisins ? Tu n’es quand même plus un jeune chiot en apprentissage. Et même s’ils te voient, cela sera très bien : ils seront qui est le chef à la maison. Allez avances ! Il est où le pipi-spot ?    

- Au fond, derrière la cabane, caché par les haies… mais Maîtresse ne m’y emmène plus depuis longtemps.

- C’est dommage de perdre les bonnes habitudes, mais nous allons te faire une piqure de rappel ce soir… Ah nous y voilà… Allez à toi d’œuvrer en bon toutou soumis patte levée… et pendant ce temps je veux tu me racontes tes séjours à l’Institut.

- Oui, Maîtresse Elke. J’y vais tous les quinze jours, le samedi toute la journée. C’est Maîtresse Claire qui m’a inscrit. J’arrive à huit heure le matin et je passe la tenue obligatoire de French Maid avec bas, soutien-gorge, culotte en dentelle et perruque blonde. Nous sommes quatre maris soumis au cours tous habillés pareils. C’est un couple de dominants qui nous reçoit chez eux, Maîtresse Nadine et Maître Bruno. 

- Tu y vas depuis longtemps ?

- Dix mois. La formation complète dure deux ans. Au programme lessive, repassage, ménage, cuisine et tout ce qu’un bon mari soumis doit savoir maîtriser pour rendre heureuse sa Maîtresse. Si nous n’y arrivons pas ou faisons mal les choses, Maîtresse Nadine nous punit à la canne immédiatement devant les autres, jupe relevée, culotte baissée et les mains sur les chevilles. L’après-midi…

- Espèce de sale petit chiot mal élevé ! Tu ne peux pas faire attention pour ne pas te pisser dessus ! On dirait que tu n’as rien appris depuis toutes ces années… Allez continues… Mais tu ne perds rien pour attendre !

- L’après-midi Maître Bruno nous prend à part l’une après l’autre pour un cours très particulier. Nous y passons toutes une fois tous les deux mois.

- Humm intéressant et qu’est-ce que Maître Bruno vous apprend ?

- A donner du plaisir à un Maître. Maître Bruno demande au préalable la clé de ma cage auprès de Maîtresse Claire que j’apporte dans une enveloppe scellée. Je suis décagé et un anneau de Kali est fixé à mon sexe à la place. Cela commence habituellement par une fellation profonde imposée et complète qu’il faut faire sans broncher. Puis souvent Maître Bruno se soulage la vessie dans notre bouche. Pendant un temps il s’amuse à tourmenter notre clitoris avant de nous attacher pour, comme il le dit, « nous chauffer notre cuir de femelle écervelée » à coup de lanières. Enfin il… il…

-  Que te fait-il, chihuahua ?

- Il… il…  m’encule comme une fille  les fesses relevées sur un oreiller.

- Tu aimes cela, chihuahua ?

- Oh oui, Maîtresse Elke ! J’aime la sensation de n’être qu’un objet pour son plaisir. J’aime la sensation de son sexe qui glisse dans mon rectum sans pitié. J’aime quand il part en moi. Je bande tellement que j’ai les pointes qui me rentrent dans la peau et que je saigne.

- Ah voilà notre chihuahua qui développe son petit côté féminin. Bien sûr Maîtresse Claire le sait…

- Oui, je lui ai avoué.

- Et qu’est-ce qu’elle en dit ?

- Elle me taquine en disant qu’elle allait me prêter à un groupe de Maîtres gays.

- Elle a bien raison, vu comment tu as l’air d’aimer cela. Bon tu as fini… Oui ? Et comment je fais pour te nettoyer de tes saletés ?

- Il y a des chiffons dans la cabane…

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- Bon avant de te descendre au sous-sol, il serait bon que tu montres bon papa et que tu ailles dire avec moi bonsoir aux enfants…

- Non, ne m’infliger pas cela, Maîtresse Elke !

- Comment ça non ? Et que fais-tu des intentions de ta seconde Maîtresse ? Et si moi, j’ai envie pour mon plaisir que tu ailles dire bonsoir en soumis aux enfants ?

- Pitié, Maîtresse.

- Pas de pitié, allez ouste le chihuahua, on commence par ta grande fille.

Et Elke accompagne ses paroles d’un superbe coup au cul du chihuahua qui participe à l’emmener jusqu’à la chambre de Justine.

- Bonsoir Justine, nous venons te souhaiter une bonne nuit avec ton chihuahua de père. Il ne voulait pas venir mais bon tu me connais…

- Trop forte, tata ! J’adore ! Je suppose qu’après tu enfermes papa au sous-sol pendant que tu seras avec maman.

- Je ne peux rien cacher à ma Juju, alors oui. Tu sais nous revenons du jardin où ton père a fait ses besoins. Oh je te rassure que du fluide, rien de solide. Il s’en est même mis partout avec la cage.

- Tiens peut être que moi aussi, je devrais faire pareil.

- Ne te gêne surtout pas. Plus tu humilies un mâle soumis, plus il aime cela. Tu sais à ce propos, que ton père adore se faire baiser le trou du cul par une bite ?

- Non je ne sais pas, mais cela ne m’étonne pas de lui. Déjà qu’il bandouille dans sa cage, pendant que je le fouette…Oui, papa, tu crois que je ne le vois pas ? Mais bon pour tout t’avouer, te fouetter me fait aussi mouillé ma culotte…

- Attend pas de procès hâtif. Laisse-le se défendre un peu… Alors, chihuahua, cela fait quoi de se faire fouetter par sa propre fille ?

- S’il vous plait, Maîtresse Elke…

- Non je veux t’entendre ainsi que MAITRESSE Justine.

Le chihuahua est cramoisi.

- Je… Je remercie Maîtresse Justine de prendre le temps de me discipliner en secours de Maîtresse Claire.

- Banalité que tout cela. Je veux entendre ce que tu ressens au fond de toi-même quand tu es sous le joug de Mademoiselle ta fille.

- Je suis fier en tant que père de la femme qu’elle devenue…

- et ?

- Je ne veux pas…

- Si tu vas, que Justine entende de son père ce qu’il en est vraiment. Plus de faux semblants. Sois honnête avec toi même, chihuahua !

- Je suis souvent excité… par… par la situation… par le fait que cela trouble… par c’est ma fille… parce que elle est beaucoup moins précautionneuse que sa mère et qu’elle m’envoie loin dans ma tête quand elle me frappe…

- Tu vois, chihuahua, ce n’était pas si difficile de dire la vérité. Tu te le savais Juju ?

- Je m’en doutais mais je pensais que c’était plus par réflexe conditionné, pas autant intellectualisé. Cela fait une bonne base que nous travaillerons mercredi prochain, papa.

- Tu sais, chihuahua, que ta fille a déjà un copain soumis rien qu’à elle, en cage, qu’elle punit et encule ?

- Non ?

- Alors tu devrais être fier d’elle. Cela fera une superbe Maîtresse de mâle soumis, et pourquoi-pas de femelle, sûre d’elle et beaucoup moins inhibée que sa mère. Allez nous te souhaitons une bonne nuit Juju et fait de beaux rêves dominants.

Ils passent rapidement devant la chambre du petit dernier (« Trop jeune pour voir certaines choses ») et arrivent devant la chambre d’Arthur. Pierre est complétement crispé et ne veux plus suivre Elke.

- Non jamais ! Je ne veux pas : il est trop jeune ! Et il a encore le temps de choisir un autre destin que son père…

- Je crains, Pierre, qu’il soit déjà trop tard pour ton fils. Il a déjà le parfait caractère d’un garçon soumis aux femmes. En pamoison devant elles mais trop timide pour qu’il arrive quoi que ce soit. Tout toi à son âge…

- Non laissez le tranquille. C’est un garçon fragile. Il trouvera son bonheur avec les femmes mais pas dans la soumission. Il n’est pas facile de développer son caractère avec les femmes trop présentes au -centre de la maison. Putain c’est qu’un gamin !

Maîtresse Elke est agacée. Elle raccourcit la longueur de laisse forçant la tête du chihuahua à se tordre dans sa direction.

- Soit raisonnable, chihuhua, et accepte ce que la nature a fait de ton fils.

- Ce n’est pas la nature qui a fait cela. Mais le milieu des hommes – et surtout des femmes - dans lequel il grandi qui le broie. Jusqu’à huit ans alors que la D/S était encore un jeu entre Claire et moi. C’était un garçon joyeux, actif et plein d’initiatives. Et puis Claire est devenue Maîtresse Claire et j’ai accepté par faiblesse. C’était une erreur, je m’en aperçois maintenant. Comment voulez-vous qu’Arthur se construise en tant qu’homme alors que les seuls modèles d’adultes proches qu’il a en face de lui, c’est un homme qui se fait battre et dresser pas sa femme, et aime cela, et des femmes, y compris maintenant sa propre sœur, qui prennent plaisir à dominer les hommes, à les tourmenter pour leur seul plaisir sadique. Je savais que Claire emporterait Justine sur sa voie. C’était un combat perdu d’avance vu la fascination qu’elle avait pour les actes de domination de sa mère. Mais Arthur non, laissez-lui le choix, laissez-lui vivre sa vie sans croire qu’il est obligatoire d’être humilié le jour de ses quinze ans à porter le même pyjama décoré que son petit frère de cinq ans.

- Te voilà, subitement, l’esprit bien protecteur. Très papa poule, Pierre.

- Non cela monte depuis longtemps. Voilà maintenant que sa mère veut lui faire porter une cage de chasteté  - à quinze ans ! et je suis sûr que tu en es complice – tout cela parce qu’elle a décidé que tous les hommes de la maison devait être encagé à partir de cet âge. Elle veut le contrôle complet sur tous les mâles de la maison. Putain c’est sa sexualité à lui et je m’en fou qu’il la réalise ou non avec une copine. D’ailleurs si c’était sa petite copine qui le demandait d’être encagé et qu’il l’acceptait volontairement, cela serait son choix de la façon où il va vivre sa sexualité. Mais là c’est sa mère qui veut intervenir dans sa sexualité, pour la contraindre, dans le seul but de garder son emprise sur lui. C’est très proche de l’inceste. Comme elle encourage sa fille, à s’amuser sexuellement explicitement du corps de son père. Tout cela n’est pas normal…

- Te voilà bien remonté contre ta Maîtresse. Elle me l’avait fait entendre par mail, mais je ne pensais pas que cela en était arrivé à ce point-là. Pourtant toi à son âge tu étais dans les mêmes dispositions que ton fils aujourd’hui.

- Non à quinze ans je me posais des questions sur ce que je voulais de ma vie. Les femmes m’impressionnaient comme lui. Mais la grande différence, c’est qu’au grand jamais mes parents m’ont influencé pour devenir le mari et le papa soumis que je suis devenu. C’est mon choix d’adulte et pas celui d’autres personnes et c’est comme cela que je vois la valeur du libre-choix dans la vie humaine.

- Tu regrettes le choix que tu as fait ?

- Parfois oui. Parfois non. Je reconnais que cela a rendu notre couple indestructible contrairement aux autres. Cela a réalisé à tant de fantasmes d’adolescent et de jeune adulte qui m’ont si excité à réaliser. J’adore aussi appartenir à une femme qui décide pour moi. Mais dans ces pratiques, il y a une noirceur indélébile, qui formate l’esprit, et qui pousse à aller toujours plus loin dans la fange.

- Bref ce que tu me demandes à moi, c’est de sauver ton fils, à l’encontre de mes convictions sur la nécessaire domination de certains sous-mâles. Il y aussi cette rébellion verbale que je ne saurais pas laisser passer. Et-tu prêt à te sacrifier pour que je n’ouvre pas cette porte, maintenant ? Sache avant de répondre que je suis passablement agacée et ce que j’envisage en ce moment sera intolérable jusqu’au sang et plus encore. Et que tu auras mille fois où tu regretteras de ne pas m’avoir livré ton fils ? Alors es-tu prêt à te sacrifier ?

- Oui…

- Regardes-moi quand tu me parles ! Je veux voir la sincérité de tes yeux.

- Oui, Maîtresse, je suis prêt à me sacrifier.

- Le sort en a donc décidé. Allez chihuahua à la cave que je m’occupe de te faire regretter ton choix. Et dépêche-toi où je pourrais regretter ma clémence du moment !

----- 

Dans la salle du sous-sol, le corps de Pierre, étroitement sanglé au banc, a été fustigé durement un long moment. Ce corps est strié de centaines de balafres depuis le coup jusqu’aux mollets, qui n’ont épargné aucune parcelle de peau. La ceinture de chasteté a même été enlevée pour que le chihuahua n’ait plus aucune protection. Le sang perle en de multiples endroits. Le chihuahua sanglote doucement dans son bâillon.

- Je t’avais dit que cela serait dur, chihuahua. Garde ton souffle je n’ai pas fini de passer ma colère sur toi. Nous avons fait le derrière. Nous allons nous occuper du devant maintenant !

Le chihuahua est désanglé et attaché debout à un crochet du plafond, les jambes maintenues écartées.

- Ah, ah. Voilà ton petit chose avec ses deux orphelines, tout mimi tant il est recroquevillé. Cela ne t’excite pas plus de te sacrifier pour ton fils ? Dans cet état, même Luc parait plus adulte que toi. Tu sais que toi et Arthur avez exactement le même appareil, taille mini,  Sans doute suffisant pour faire des bébés – tu l’as prouvé – mais insuffisant pour combler définitivement une femme. A cela aussi Arthur devra faire face… Quant au beaucoup mieux membré Luc, on va dire que cela a sauté une génération… Il sera un vrai mâle lui ! … Bon fais voir ce que cela donne dressé… Je crains tellement c’est peu remarquable de ne plus m’en souvenir depuis l’été dernier… Oui c’est bien… Dresses-toi petite chose… allez fais un effort…Grossis ! Allonges-toi encore !... C’est tout ? Tu ne peux pas mieux faire ? … c’est tout juste plus long que le plus petit de mes doigts… Depuis combien de temps, elle n’a pas craché ? Deux, trois mois quelque chose comme cela… alors tata Elkie va s’en occuper… une deux une deux… en cadence comme à l’armée… humm elle semble mûre à point… et oui cela sort…  crache ton sale venin petite chose… y en a plus… allez encore un petit effort… voilà c’est tout vidé… Combien tu as tenu ? Vingt secondes, trente secondes ? C’est ta noirceur qui te fait partir si vite après avoir été fouetté ?... Tu as vu la tâche de sperme sur le sol ? … C’est dégoutant ! … Tu ne nettoieras tout cela avec la langue, mais tout à l’heure. Car pour l’instant après les douceurs, c’est l’amer… Tu ne comprends pas ?... Je t’explique… L’homme excité sublime la douleur, l’homme préalablement trait la goutte dans son intégralité… Allez à ton âge, j’ai vingt minutes pour œuvrer…D’ailleurs je commence… Prend ton souffle… Attends je ne comprends pas dans ton bâillon, tu aimes ou n’aimes pas que je t’écrabouille les couilles… Je recommence…

Les couilles du chihuahua sont pendant de longues minutes, écrasées, étirées, arrachées, pincées. Cela a toujours été le point faible du chihuahua comme beaucoup d’autres soumis. Elke se repait des cris étouffés de l’homme tourmenté. 

- Bon c’était la partie la plus agréable pour toi. Je crains que tu n’aimes pas la suite, comme les autres soumis à qui je l’ai imposé. Mais bon cela six ans maintenant que tu es dressé par Maîtresse Claire et tu es devenu beaucoup plus endurant. Il est temps de passer à des punitions d’adultes.

Et le chihuahua voit avec effroi, Maîtresse Elke, se saisir d’un fouet court et viser son entrejambe. C’est l’enfer sur terre, intolérable, souffrance totale qui éclate dans le corps, aucune possibilité de gérer sa douleur dans la tête. Sans répit, vingt fois, trente fois – le chihuahua ne sait plus – le fouet marque ses chairs les plus fragiles et y laissent une terrible douleur permanente. Pour terminer, la maitresse danoise lui marque le torse à la volée d’une série de belles zébrures, presque un soulagement par rapport à ce qu’il vient de vivre. Elke contrôle l’état final du corps.

- Pas mal ! Voilà un beau soumis bien maté… Où est le jet d’eau que je te nettoie un peu… Ah dans l’angle.

La force du jet d’eau lui réveille la douleur dans chaque blessure, mais à la fin il est nettoyé de tout le sang séché. Ne restent plus que les balafres maintenant violacées…

- Ah plus de sperme. Dommage… L’eau à tout nettoyé. Bon il est temps de te préparer pour ta nuit de remord. D’abord on remet sa ceinture. Attend Claire a mis où le paquet que je lui ai envoyé la semaine dernière ? Ah sur l’étagère… Ouvre ton cul que j’enfile le plug. Etonné ? C’est la version Punisher de la cage pour les soumis désobéissant comme toi. Gunther l’a encore perfectionné. La base du plug se déploie dans le rectum pour bien te verrouiller et maintenant il y a un système électrique de rappel à l’ordre programmé là… humm toutes les heures. Une petite décharge et tu te rendors. Faudra quand même faire gaffe de ne pas être en train de conduire à l’heure pile. Sinon le reste c’est comme l’ancien modèle. Des piques si tu bandes. Privé de la liberté de déféquer quand tu veux. C’est à heure fixe, si ta Maîtresse te l’autorise et uniquement par lavement. Le trou est trop petit pour laisser passer tes crottes. Moi d’habitude c’est pour au minimum un mois incompressible. Mais bon tu verras cela avec ta Maîtresse, demain car ce soir tu te rappelles c’est entre filles. D’ailleurs ta Maîtresse risque de se lever tard demain., on va lui faire gagner un peu de temps en te mettant déjà l’eau du lavement. Voilà c’est fait. Allez en cage le toutou !

En dernières perversités, Elke enlève le matelas de la cage et lui attache les mains dans le dos à un barreau de la cage. Elle quitte alors la pièce en fermant la lumière.

- Je te souhaite une très bonne nuit chihuahua…

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Mardi 26 juillet 2016 2 26 /07 /Juil /2016 19:35

Efterord : Arthur

- Je peux entrer, Tutur ?

- Bien sûr, Tata Elkie. Je viens de finir mes devoirs. Merci d’être venue pour mon anniversaire. Cela me fait tellement plaisir.

- Quinze ans déjà, comme le temps passe vite maintenant… tu n’es plus tout à fait un enfant et pas encore un homme…Asseyons-nous sur ton lit que tu me racontes tes dernières aventures. Oups… c’est quoi ce slip qui traîne. Et en plus ce n’est pas très propre dedans. Maman ne va pas être contente, dépêche-toi d’aller le mettre au linge sale !

Ce que fit immédiatement Arthur, les joues un peu rougissantes.

- Alors cela va comment à l’école, raconte-moi…

- J’ai des bonnes notes et Maman et Papa sont fiers de mon travail. Je suis toujours dans les cinq premiers, tu sais, Tata.

- C’est très bien mon Tutur. Au fait, quelle heure est-il?

- Dix-neuf heures cinq.

- Et tu n’as pas oublié quelque chose ?

- Dix-neuf heures… Oh ! … Oh non Tata, c’est le jour de mon anniversaire. Papa sera certainement d’accord pour que je mette en pyjama plus tard…

- Oui mais Maman non. Tu sais qu’elle ne transige pas sur les règles à la maison.

- S’il te plait Tata, si tu dis oui, Maman n’osera pas aller contre ce que tu as décidé. Elle te respecte trop.

- Mais non, je suis d’accord avec elle. Il y a de très bonnes habitudes. Et celle que les petits garçons soient prêt à se coucher en est une très bonne.

- Mais j’ai quinze ans, Tata !

- Oui comme je disais tu n’es pas encore complètement adulte. Mais ne fait pas cette tête, je t’ai apporté plusieurs cadeaux et je t’autorise à en ouvrir un en avance. Attends-moi le temps que j’aille à ma valise…

Elke quitte un moment la chambre pour revenir avec un paquet cadeau.

- Tatata... Allez ouvre-le… Oui c’est un nouveau pyjama que j’ai fait faire spécialement pour toi…

- Mais Tata, ce n’est pas mon âge avec toute ses girafes et lions dessus !

- Crois-tu, à quinze ans on n’est pas totalement grand, et il est bon que l’on se le rappelle en permanence. Ce pyjama sert aussi à ça, à rappeler aux garçons qu’ils doivent rester humbles et continuer à bien obéir à leurs parents jusqu’à ce qu’ils puissent voler de leurs propres ailes. Allez passe-le… Tu ne veux quand même pas vexer ta veille tante…

Arthur obéit à contrecœur et se déshabille, garde son slip et passe l’humiliant pyjama. 

- Viens te faire voir… Parfait, ta maman ne s’est pas trompée dans tes dimensions… Mais il y a quelque chose que ne va pas, justement liée à ton âge. Tes testicules sont déjà tombés, non ?

- Mes testicules… ?!?

- Tu sais bien quand les petits garçons naissent, les boules sont cachées et elles apparaissent à l’adolescence. Et toi tu en es où ?

- Non, pas de problème Tata, tout y est.

- Humm, il peut y avoir un problème. Laisse-moi t’examiner.

Et Elke sans préavis baisse le pantalon de pyjama et le slip pour dégager le service trois pièces, finalement assez semblable dans la modestie à celui du père – une sorte de marque de famille en quelque sorte. Elle porte ses doigts sur les boules pendantes et commence à les palper. Arthur est rouge pivoine et veut de ses mains l’empêcher de faire.

- Laisse tes mains où elles sont mon garçon, il vaut mieux… Bon c’est bien ce que je pensais, les testicules sont tombés et tout va bien. Te voilà presque un homme, Arthur. Rhabille-toi.

Il obéit avec empressement. 

- Tu sais que les boules sont pleines de spermatozoïdes pour faire le bébé ?

- Bien sûr Tata et depuis longtemps !

- Et que là tu les empêche de respirer en les maintenant tout le temps serrées dans ton slip. Il ne leurs faut pas trop de chaleur pour le système fonctionne bien.

- Non je ne savais pas…

- Donc maintenant que tu sais, tu comprendras donc qu’il est important pour que tu puisses avoir des enfants plus tard de les laisser libres la nuit. Allez enlève donc-moi ton slip tout de suite.

- Mais tata !

- Tss, tss, obéis. Tu ne seras pas le premier petit garçon que je verrai tout nu.

Il fait ce qu’elle demande.

- C’est bien mieux pour tes petites boules, mon chou. Rassis-toi à mes côtés. Alors elle est belle ta petite copine ?

- J’en… j’en ai pas.

- Tu veux dire que tu en n’as plus pour le moment ?

- Non j’en ai jamais eu, tata.

- Aucune ? Humm. Bon alors la femme de tes rêves tu l’imagines comment ?

- Belle et décidée, qui sache à la fois être tendre et forte, au centre de la famille.

- Alors tu as une fille en vue ?

- Oui, je lui ai déclaré ma flamme, mais elle n’a pas voulu de moi. Elle est avec un autre de la classe, maintenant.

- Et cela te fait mal au cœur ?

- Oui, je me sens si vexé et nul.

- Tu crois que ce n’était pas la bonne fille et qu’avec une autre cela ira mieux ?

- Non, tu sais, les filles m’intimident tata. Là j’avais mis des mois à prendre assez de courage pour aller lui parler, et patatras, elle m’a rejeté dès que j’ai commencé à parler. La honte !

- Pas facile si les filles te font peur. Comment comptes-tu rencontrer alors ta femme de tes rêves, si tu n’arrives pas à les draguer ?

- J’aimerais que cela soit tout cuit, que la fille me choisisse directement, sans que j’ai besoin de risquer une déception.

- Tu sais c’est comme cela que ton papa a rencontré ta maman ?

- Oui. C’est ce que je voudrais dans mes rêves.

- Et sais-tu pourquoi ta maman a choisi ton papa pour se marier, plutôt qu’un autre homme ?

- Parce qu’ils étaient amoureux.

- Non, cela vient après cela. 

- Alors je ne sais pas…

- Parce que ta mère voulait un mari et un père tendre et attentif aux besoins de sa future famille. Il faut comprendre que dans la vie, il y a deux types d’hommes. Ceux qui sont beaux, forts ou puissants, et qu’y n’ont aucun mal à draguer les filles qu’ils veulent et finalement obtiennent. Et ceux comme toi ou ton père, timides, ayant peu de choses à offrir à une fille d’autres que leur gentillesse et leur attention. Et pour cela heureusement Dieu, dans sa bonté, a créé une catégorie de femme qui leurs correspond et qui aime ce type d’homme comme ta mère. Je suis sûr que tu me comprends.

- Oui, un peu, mais pas totalement.

- Tu as quinze ans maintenant et il est temps que tu apprennes certaines choses. Mais avant laisse-moi entendre ce que tu as compris de toi-même. Réponds simplement à mes questions.

- C’est qui le chef à la maison ?

- Maman

- Pourquoi ?

- Parce qu’il vaut mieux obéir à ce qu’elle demande sans discussion ou elle nous punit.

- Elle te punit toi ?

- Oui quand je suis désobéissant ou que j’ai fait une connerie… Elle me prive d’une activité que j’aime bien ou me dit de rester dans ma chambre.

- Et pour les plus grosses bêtises ?

- Elle… elle me donne la fessée couché sur ses genoux.

- De quand date ta dernière fessée cul nu ?

- Il y a trois semaines, j’étais sorti sans son autorisation.

- Tu as eu honte ?

- Oui

- Tu as eu mal ?

- Oui

- Tu recommenceras ?

- Oh non, Tata.

- Et quand elle est contente de toi, qu’est-ce qu’elle fait ?

- Elle me fait un gros câlin au moment du coucher. . J’adore cela.

- Tu te masturbes combien de fois par jour en moyenne ?

- Non, je…

- Je n’aime pas les menteurs. Réponds-moi en me regardant dans les yeux. Je saurai si tu me mens…

- Tous les… matins et tous les soirs.

- Plusieurs fois ?

- Parfois.

- Ta maman le sait ?

- Non, ne lui en parles pas s’il te plait, tata.

- Parlons de ton père… il est puni lui aussi quand maman n’est pas contente ?

- Je crois que oui. Ce n’est pas bon quand elle lui fait les gros yeux. Cela va dire que maman va le punir.

- Comment le punit-elle ?

- Ce n’est pas comme quand elle me donne la fessée où papa est là pour regarder. Ils s’isolent pour la punition dans leur chambre qui est fermée à clé. Il y a aussi une pièce à côté de la chaufferie où je n’ai pas le droit d’aller. Parfois j’entends papa crier. D’autres fois seulement des bruits sourds. Souvent le lendemain matin, papa marche bizarrement.

- D’après toi, il se passe quoi quand ils s’isolent pour la punition de ton père ? Tu n’as jamais eu envie de savoir ?

- Oh si mais c’est trop dangereux. Et si maman me surprenait à espionner aux portes ? Je crois qu’elle lui donne une espèce de grosse fessée pour adulte. 

- Tu as déjà vu ton papa tout nu ?

- La plupart du temps, il évite que je le vois. Mais de temps en temps, je le surprends au passage sans qu’il sache que je l’ai vu. Dis, tata, c’est quoi la ceinture en métal qu’il porte autour de la taille et sur le zizi ?

- Qu’est-ce que tu crois, toi ?

- Que… que cela l’empêche de jouer avec son zizi sans l’accord de maman. Comme cela il garde tout pour maman quand ils font l’amour…

- Tu n’as pas vérifié sur internet ?

- Non je ne peux pas. Maman m’a interdit tout site adulte ou sexuel depuis que je suis petit. Et le contrôle parental est encore actif sur mon compte. J’ai essayé de négocier pour que Maman me l’enlève. Echec. Justine, elle, a droit à tout ! Ce n’est pas juste !

- Non cela me parait sage de la part de ta mère. Justine est plus grande en âge que toi et aussi en sagesse.

- Donc toi aussi quand tu seras adulte que tu auras une copine, tu voudrais que ton zizi ne soit que pour elle et qu’elle en garde la clé ?

- Oh oui ! J’aime beaucoup l’idée. Je trouve cela très beau, de se donner entièrement à une femme.

- Mais cela ne te manquerait pas, les masturbations ?

- Non, puisque nous ferions l’amour souvent…

- Que ta naïveté juvénile est touchante, mon chou. Ce que tu appelles un accessoire de fidélité est en fait une cage de chasteté. Non seulement cette contrainte t’empêche de te masturber, mais elle t’empêche de passer en érection tout court. Tu la portes tout le temps et partout. Tu en sors juste de temps en temps pour un nettoyage et les jours de Fête pour enfin éjaculer, la plupart de temps sans plaisir ou de façon très humiliante. 

- Cela fait mal ?

- Les soumis encagés disent que oui, surtout les nuits.

- Attends je ne comprends pas, c’est quoi des soumis ?

- Des hommes comme ton père qui ont besoin, comment as-tu dit, de se donner entièrement à une femme. Ils deviennent en quelques sortes la propriété de la femme, comme ton papa est devenu la propriété de ta maman, il y a des années. On appelle cela la soumission. Et cela ne marche que si en face, la femme accepte de devenir propriétaire de l’homme qui s’offre ainsi. On l’appelle alors une dominante ou une maîtresse. Cela fonctionne entre eux comme avec toi et ta mère. Ta maman ordonne et toi tu obéis sans discuter ou tu es puni. Et bien entre la femme dominante et l’homme soumis, c’est la même chose et ça tu le vois tous les jours chez tes parents. Sauf que les punitions sont d’adultes, pas de fessées, mais le fouet, la canne de rotin et beaucoup d’autres moyens de punir un homme que tu es trop jeune pour connaître. Il y a aussi une façon de faire l’amour dans ce type de relation, mais là aussi tes oreilles chastes ne doivent pas encore l’entendre.

- Je me doutais un peu que cela fonctionnait comme cela, mais je ne comprends pas à quoi sert ce que tu appelles cage de chasteté.

- Tu vas comprendre. Ta maman te demande de lui obéir et tu sais que tu seras puni si tu n’obéis pas. C’est naturel chez toi, parce que tu ne connais pas d’autre règle depuis que tu es tout petit. L’homme soumis qui se met avec une femme dominante, n’a pas cette chance. Il faut qu’il apprenne la règle et qu’il comprenne que toute désobéissance sera douloureusement punie. Il ne la connait pas lui depuis sa naissance. Alors la femme dominante va lui apprendre la règle qu’elle veut qu’il suit sans rechigner. Un peu comme on apprend un jeune chiot, à obéir, à rester au pied, à se coucher. C’est pour cela qu’on appelle cela le dressage. Et pour les hommes et les jeunes garçons la première chose avec laquelle il joue dès que  les femmes ont le dos tourné, c’est leur zizi. Donc la cage de chasteté empêche cela, mais ça je vois que tu l’as déjà compris, avec le symbole du transfert de propriété. Mais cet accessoire a deux autres effets. Il est humiliant et contraignant à porter et cela rappelle tout le temps à l’homme de rester humble. Et il interdit toute éjaculation sans l’autorisation de la femme et un homme empêché de jouir est plus tendre et attentif aux besoins de la femme, état qu’il perd immédiatement dès que l’on le laisse cracher du zizi. Donc la plupart des femmes dominantes gardent leur homme encagé très longtemps sans possibilité d’éjaculation.  Classique chez tes parents, un mois d’affilée.

- Mais un mois ! Comment papa peut-il tenir autant ?

- Il n’a tout simplement pas le choix, c’est maman qui décide et cela l’oblige à rester bien obéissant en attendant.

- Oh, quand même maman exagère…

Et la conversation prend fin quand Justine passe une tête dans la chambre.

- Dis tata, tu veux bien aller surveiller Luc dans son bain qu’il se lave bien partout. Je vais mettre la table. Maman ne va tarder à rentrer. Je ne sais pas ce que papa a fait mais il a pris du retard dans la préparation.

Dans la baignoire, Luc joue plutôt que de se laver comme l’a deviné sa sœur. Il accueille l’arrivée de sa tata avec joie et éclats de rire. Il y a tant de vie dans ce petit bout de cinq ans qui s’amuse à jouer au pistolet avec son zizi en visant Elke. « Pan tu es morte, tata ». Elke le laisse se défouler un moment, contemplative devant la vitalité de ce petit garçon. Le zizi la fascine tout particulièrement, sans doute un monstre pour son âge. Presque aussi gros que celui de son grand frère. Une trace indélébile qui démontre que les garçons n’ont pas le même père. Et le père de Luc, Elke le connait elle-aussi très intimement. Le bien membré Lucas. Les chiens ne font pas des chats, Claire a raison là aussi. Elke n’a jamais compris pourquoi Claire a choisi de garder le résultat des œuvres de sa rencontre avec Lucas, le jour du marquage du chihuahua. Et pourquoi le si révélateur prénom Luc ? Elle l’a souvent interrogé, même sous le fouet. Mais Claire garde toujours son secret. Enfant du plaisir physique ? Enfant de la rédemption soumise ? En tout cas, Pierre ne se doute pas qu’il n’est pas le père. Il est même très fier de son si bien monté de fils. Luc ne finira pas soumis comme son demi-frère Arthur et n’aura aucun mal à aligner les conquêtes féminines. Elke de son côté n’a jamais voulu rien dire au père biologique, question de principe. Ne pas récompenser l’homme inélégant. Tata Elkie réprimande légèrement l’enfant pour qu’il se lave enfin. Il se fait prier mais finit par le faire véritablement.

-------

Le repas touche à sa fin. Tout le monde vient de chanter un joyeux anniversaire à Arthur. Un Arthur qui a passé une partie du repas à bouder car Tata Elkie a offert exactement le même pyjama avec les girafes et les lions aux deux frères. Et si c’est charmant sur un petit garçon de cinq ans, c’est ridicule sur un adolescent de quinze ans. Les femmes en ont ri un moment humiliant pour le garçon. Mais bon c’est oublié maintenant que c’est l’excitation des cadeaux. Et Arthur attend surtout un cadeau, celui qui lui a promis Tata Elkie : son premier ordinateur rien qu’à lui.

- Joyeux anniversaire, Tutur !

Arthur déballe avec empressement le paquet et en extrait son ordinateur portable à lui, en livrée noire, avec une magnifique déesse fantasy tenant en laisse des tigres sur le dessus.

- Ouah, j’aime beaucoup le dessin, tata. Merci.

- Je l’ai fait customisé exprès pour toi. Je pensais que cela te plairait.

Il s’empresse d’allumer SON ordinateur. L’écran d’ouverture des sessions apparait. En fait deux sessions possibles : une nommée sobrement ‘admin’ et une autre au nom d’Arthur. Il clique sur celle à son nom et quelques instants plus tard le bureau apparait très enfantin avec les mêmes lions et girafes que sur son pyjama en fond d’écran. 

- Mais, tata, je suis grand maintenant…

- Tu es grand mais pas encore totalement responsable, m’as dit ta maman. Alors je pense avec ta Maman qu’il vaut mieux pour l’instant te limiter dans l’utilisation de ton ordinateur en t’interdisant certaines fonctionnalités réservées à des garçons plus matures. Quand tu seras plus âgé, ta Maman pourra te déverrouiller au fur et à mesure certaines fonctions une fois que tu sauras les utiliser sagement.

- Tata Elkie a raison, mon Tutur, tu ne nous as pas encore montré à papa et moi, que nous pouvions totalement te faire confiance. Mais maintenant que tu as quinze ans, j’espère que cela changer rapidement et que tu vas devenir un jeune adulte mesuré, mature et responsable. 

- Alors le contrôle parental sur internet…

- Il est toujours là pour le moment… Mais ne fais pas sa tête là : regarde les accessoires que je t’ai pris avec. Souris, tablette de dessin, webcam sans fil,…

- Euh… merci, tata. Et là cet accessoire, il sert à quoi ?

Arthur parle d’un étrange boitier avec une prise USB, recouvert d’un dôme semi-transparent. Il essaye de l’ouvrir mais n’y arrive pas.

- Attends ne va pas le casser déjà, bien que l’on m’a garanti que c’était très solide. C’est un accessoire fantastique, mais t’expliquer son fonctionnement est un peu long. Alors nous en parlerons ensemble, si tu veux, plus tard…

Et Arthur sait que quand tata Elkie a décidé que ce n’est pas le bon moment, ce n’est pas le moment. Il est peu frustré de ne pas savoir, mais il attendra.

- Allez Arthur tu as la permission exceptionnellement de dix heures ce soir pour découvrir ton nouvel ordinateur puisque c’est ton anniversaire aujourd’hui.

- Oh merci maman !

- Mais à dix heures extinction des lumières et tu dors, ou sinon… tu sais ce qu’il t’arrivera.

- Non il n’y aura pas de problème, Maman. Je te le promets.

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Lundi 25 juillet 2016 1 25 /07 /Juil /2016 19:32

Efterord : Justine 

Six ans plus tard, la porte de la maison s’ouvre sur une Elke, un peu vieillie, que Pierre, toujours chihuahua soumis, est allé chercher à la gare. Les enfants accourent saluer leur « tata Elkie », l’ainée Justine, Arthur et le petit dernier Luc, cinq ans, qui repart aussitôt jouer dans sa chambre. En l’absence de la mère encore au travail, c’est Justine qui accueille l’amie très proche de la famille.

- Bonjour Tata, j’espère que tu as fait bon voyage. Merci d’être venue pour le quinzième anniversaire d’Arthur. D’ailleurs Arthur, je crois que tu n’as pas totalement fini tes devoirs pour demain matin, et avec ton repas d’anniversaire, tu n’auras le temps de terminer. Alors va les finir pour que tu sois libre après. Et papa va en cuisine, il est plus que temps de te mettre à préparer le repas de ce soir, ou sinon maman ne sera pas contente. Nous, nous allons discuter un peu entre femmes.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Tata Elkie et Justine s’installent sur le canapé du salon.

- Alors comment vas-tu, ma Juju ?

- Aussi bien qu’il se peut, Tata.

- Tu en es où avec ton petit ami, Paul ?

- Mieux disons. L’annonce de son redoublement l’an dernier a été un petit choc. Nous nous suivions depuis la maternelle et il a toujours été gentil, attentionné et si amoureux, sans que je le lui rende vraiment en allant butiner à droite et à gauche. Il faisait partie de mon décor depuis si longtemps.

- Il a quel âge maintenant ?

- Il est un peu plus âgé que moi. Il aura dix-sept ans en janvier. Moi j’ai fêté mes seize ans cet été et d’ailleurs merci encore pour ton gros chèque, Tata.

- Alors que fais-tu faire avec Paul, maintenant que vous n’êtes plus dans la même classe ?

- Je me suis aperçu que sa présence rassurante me manquait à la rentrée. Je m’en voulais un peu de ne pas l’avoir plus aidé alors qu’il perdait pied en classe, que je n’avais pas fait assez attention à lui. Tu sais depuis que je suis toute petite je me suis souvent dit qu’il finirait par devenir le père de mes enfants un jour. Et après réflexion de femme quasi adulte, je crois encore qu’il pourrait être encore un papa génial, mais je te rassure on n’en ait pas là. Mais là avec le redoublement, cela a cassé un peu le rêve. D’abord je ne l’ai plus tout le temps à portée de main et de voix. Cela prouve qu’il n’aura pas le niveau pour me suivre dans les études que j’envisage et que je partirai à l’université en décalage avec lui.

- Que voilà de mûres réflexions, mais ne te prend pas trop la tête, ma chérie, tu sais des hommes il en a beaucoup et sans doute des beaucoup mieux.

- C’est pour cela Tata, que tu as épousé Joseph et pas un autre ?

- Touchée ! Tu es en train de devenir adulte plus vite que je ne l’aurais cru. Alors Paul ?

- Sa rentrée a été catastrophique avec l’accumulation de très mauvaises notes à ses contrôles. Il ne m’a rien dit directement mais je l’ai su. Et que mon amoureux, disons historique, perde pied même dans une classe de niveau inférieur, me préoccupe beaucoup. Alors j’ai pris mon courage à deux mains et je suis allé discuter avec sa mère en son absence. Je l’ai trouvée inquiète pour l’avenir de son dernier fils, et ayant du mal à accepter qu’il ne soit pas aussi brillant que ses grands frères et sœur. Ses parents ont essayé les boites de rattrapage scolaire mais sans effet. Je lui ai dit que cette situation me désolait. Elle m’a chaudement remercié de me préoccuper du sort de Paul. Alors je lui ai proposé d’aider Paul à remonter la pente à l’école en lui donnant une motivation renouvelée.

- Qu’as-tu imaginé ?

- Je voulais que ses parents me laissent m’occuper de Paul le dimanche après-midi le temps qu’il faudra, pour mettre en place un nouveau système de motivation fondé sur la récompense et la sanction, mais que ce système ait une chance de marcher, il allait falloir qu’ils me laissent du champ libre avec Paul dans sa chambre.

- Humm je vois... Comme a réagi la mère ?

- Elle a bien sûr voulu en savoir plus comme toute mère. Je lui ai dit que son Paul aurait dorénavant des objectifs clairs en termes de notes à ses contrôles et de travail à effectuer, que je le punirai par des fessées quand il n’atteindrait pas les objectifs que je lui aurais fixés et que je le gratifierais de caresses pour ces progrès. Et pour être sûre d’avoir toute son attention, j’allais le mettre sous régime de chasteté contrainte jusqu’à ces résultats scolaires se soient redressés. Et j’ai rajouté que c’est ainsi que Maman gardait l’attention de Papa depuis des années.

- Non tu ne l’as pas dit ça ? Et puis il n’est pas trop jeune pour porter une cage ?

- Non il va avoir dix-sept ans en janvier prochain, pas tout à fait de l’âge de la maturité sexuelle mais presque… bien que les garçons sont dans ce sujet plus tardifs que les filles… et là Tata c’est un peu l’hôpital qui se moque de la charité… lol… Je crois aussi qu’au fond de lui, il est un peu de nature soumise.

- Alors comment sa mère a réagi à ta proposition qu’elle a dû trouver hallucinante ?

- Elle était toute rouge et très troublée. Dans leur milieu bourgeois, on ne doit jamais parler aussi clairement. Elle m’a demandé comment je comptais le garder chaste. Je lui ai expliqué le principe de la cage de chasteté pour pénis et son effet psychologique sur la psyché des mâles. Elle m’a demandé de lui montrer sur son ordinateur à quoi cela ressemblait à vide et en place. Je lui ai aussi parlé des concepts de la D/S.

- Ce n’était quand même trop risqué de lui parler aussi librement ?

- Oui, mais je ne voyais pas lui enfermer le sexe à l’insu de ses parents. Il y avait un risque important qu’ils le découvrent à l’improviste et qu’ils en soient choqués. Et puis ma stratégie ne pouvait marcher que s’ils me laissaient le champ libre. Bref, sa mère a compris que j’allais complètement pendre son fils en main, de la tête au sexe.

- Il est encore puceau ?

- Oui, il n’a jamais trempé son petit biscuit. D’ailleurs on ne peut pas dire qu’il ait été favorisé par la nature, contrairement à son grand frère avec qui j’ai déjà couché, hi hi. Je crois que je vais me réserver son dépucelage, mais cela ne sera pas avant quelques années, malheureusement pour lui. J’ai aussi précisé à sa mère que si je comptais le récompenser explicitement de façon sexuelle, je ne me sentais lié en aucune manière par une relation exclusive avec son fils. D’ailleurs depuis quelques temps, les hommes vont et viennent avec moi, à la désapprobation de Maman…

- Alors qu’est-ce que t’a répondu sa mère ?

- Elle a dit d’une voix très troublée que cela avait une chance de marcher, connaissant le caractère de son fils, qu’elle appréciait que je m’occupe de lui mais que là elle était loin d’avoir imaginé ces moyens, disons spéciaux, pour ramener son fils dans le droit chemin. Au final, elle m’a demandé le temps d’y réfléchir…

- C’était quand cela ?

- Début octobre. J’ai reçu sa réponse quelques jours plus tard : elle me laissait le champ libre. J’étais invité à manger chez eux le dimanche suivant. Après le repas, elle a forcé son mari à aller voir une exposition nous laissant seuls pour l’après-midi.

- Ah la louve est dans la bergerie ! Et l’agneau a-t-il été mangé tout cru ?

- Disons que l’agneau, durement sermonné, a fait ce que je voulais qu’il fasse et il a fini le zizi en cage, en sachant ce que j’attendais de lui dorénavant.

- Au fait comment as-tu fait pour la cage ?

- Simplement : c’est une ancienne cage en plastique de papa que j’ai, disons, empruntée. Tu sais, tata, j’aime bien l’idée qu’elle ait été portée par un autre avant, une sorte de rite de transmission entre mâles.

- Concept que je trouve fascinant. Cela fait deux mois qu’il marine dans une cage donc.

- Oui. Ses progrès scolaires sont spectaculaires ; ses parents sont ravis et ne cessent de me féliciter. Cela ne m’empêche pas de continuer à lui chauffer chaque dimanche le cul en augmentant mes exigences. A sa grande désillusion, il a compris maintenant qu’il ne lui serait pas facile de sortir de sa cage et que les occasions de se vider seraient rares, humiliantes et troubles. J’ai aussi commencé à l’entraîner les yeux bandés à rendre hommage aux femmes. Tu sais tata, ce genre d’hommage qui se déroule en les cuisses des Dames…

- Hi, hi, hi. Je vois très bien. Il est doué ?

- Surtout excitant dans sa maladresse. J’aime bien. Mais bon pour le côté jeune ado insouciante, j’ai un copain bien équipé en ce moment qui s’est très bien combler mes besoins. Et sa chambre est à part de la maison de ses parents ce qui est bien pratique. Et pour nourrir mes côtés plus sombres, j’ai mon père qui les remplit pour des années.

- Alors vous vous êtes finalement lancés. Ta mère m’en avait parlé mais je ne pensais pas qu’elle y irait au final.

- Arrête de me mentir, Tata. Tu sais tout ce qu’il se passe dans cette maison, avant même que je le sache ! Je crois qu’au final, maman n’avait pas le choix si elle voulait maintenir la Pax Domina à la maison. Depuis qu’elle a commencé sa formation, elle a beaucoup de travail personnel à effectuer le soir et le week-end.  Depuis septembre, elle est moins présente pour nous et papa. Et puis mon frère Arthur a commencé à être torturé par ses démons. Les chiens ne font pas des chats, dit maman, à son propos. Il faudrait d’ailleurs que tu parles un peu à Arthur, il devient impossible à gérer.

- Tiens ça ta Mère ne me l’a pas dit, cela m’étonne. Il va falloir que j’aie une conversation avec elle, pour mettre cela au clair.

- Ne la punit quand même pas trop durement, Tata, tu sais elle fait ce qu’elle peut en ce moment.

- Toi et ta compréhension des relations entre adultes ! Tu sais que tu m’as toujours étonné, impossible de te cacher quoi que soit. Tu as un sixième sens infaillible.

- Oui flatte moi…  mais ne crois pas que cela me fera finir dans ton lit comme Maman…

- Oui je sais tu me l’as déjà dit… mais revenons à ton père, qui a eu l’idée ?

- Moi. Cela m’a paru dans la continuité de ce que je faisais déjà. Papa a besoin d’être dirigé en permanence, sinon il est perdu. J’ai des fois l’impression que je suis l’autre adulte à la maison. Naturellement, j’ai fait comme Maman alors je grandissais. Je suis devenue de plus en plus exigeante avec papa, d’abord sans en avoir conscience quand j’étais enfant puis pleinement lucide à l’adolescence que je donnais des ordres à mon père soumis à la maison. Maman a besoin d’aide actuellement et moi je peux l’aider, il n’y a rien de plus simple, même si des personnes extérieures à la maison trouveraient cela complètement fou. 

- Dis-moi, comment vous êtes-vous réparties les tâches ?

- Nous en avons longuement discuté avec maman. Je ne peux pas tout faire à sa place. C’est son homme soumis, pas le mien. Pour moi il reste mon papa adoré. Je peux le surveiller, noter ses fautes et erreur mais je ne peux me substituer à maman. Je ne peux pas décider s’il doit être puni ou non. C’est forcément très intime dans le couple et réservé à maman. Alors j’ai seulement pris en main les séances de discipline hebdomadaire, qui sont passées du vendredi au mercredi soir à ma demande. Cela me laisse le mercredi après-midi pour être libérée de mes devoirs et pouvoir y consacrer la soirée. 

- Maman t’a montré comment faire ?

- Non, je ne voulais pas assister à une de leurs séances entre eux. Je ne voulais pas me retrouver au milieu de leur sexualité. A la place, je suis allé voir sur internet comment les Maîtresses pros font pour dominer leurs soumis. Très instructif. Maman m’a aussi prêté ses instruments pour que je m’entraîne à vide sur mon oreiller.

- Et bien sûr ton père n’était au courant de rien…

- Non sinon il se serait rebellé. Les séances de discipline ont lieu habituellement dans leur chambre, mais je voulais un lieu plus neutre pour moi et je ne voulais pas le voir éventuellement bander quand je viendrais. Putain je suis quand même sa fille. Il y a des limites. Je voulais voir que le minimum nécessaire. Maman m’a proposé de réhabiliter le local de la cage à chien à côté de la chaudière et d’y installer un spanking bench, mais ça tu le sais déjà, Tata.

- Oui c’est moi qui est demandé à Gunther de nous envoyer le même modèle que j’ai dans le fessoir au Domaine… tu sais, celui où ta mère a maté ton père définitivement….

- Non, je ne sais pas… et je ne veux pas savoir…

- Peu n’importe. Donc le banc est arrivé et j’ai demandé à un soumis de mes amies, de le monter chez vous, c’est tout. 

- Bref, maman l’y a attaché solidement après l’avoir bâillonné et mis une cagoule de cuir aveugle sur la tête. Elle nous a laissé pour aller réviser au café d’en face. J’ai mis près d’une heure à me décider à descendre au sous-sol. Il m’attendait complétement nu, le postérieur et le dos offert. Il a essayé de parler mais son bâillon empêchait que je comprenne. A côté se trouvait un râtelier avec toutes les armes que j’avais vu sur les vidéos. J’ignorais même que maman et papa possédaient tout cela.  Je me suis traitée de gamine naïve. Mais j’étais rassurée de ne rien voir de son sexe.  J’ai choisi la canne et je me suis mise en position. J’avais le souffle court mais je me suis lancée avec courage. Je me suis calée aux beuglements. Je mettais toute ma force dans les coups. A la fin, je suis sorti en silence de la pièce.

- Tu étais excitée ?

- Je crois que non, plutôt très émue par les circonstances exceptionnelles. J’étais concentrée sur mes gestes.

- Et il a compris ce qu’il avait subi et qui était sa fouetteuse ?

- Maman m’a dit que la fouettée l’a pris par surprise. Papa n’a pas compris sur le moment pourquoi les coups étaient si sévères. Maman m’a aussi dit qu’il a était anéanti quand elle lui avait dit que c’était moi qui tenait la canne et allait la tenir tous les mercredis dorénavant. Qu’il avait supplié, pleuré mais qu’elle ne lui avait pas laissé le choix.

- Je sais que quand ta mère veut quelque chose de ton père, elle l’obtient !

- Bref depuis six semaines notre nouvel arrangement s’est mis en place. Le mercredi matin, maman laisse sur le frigo, ce que j’appellerais, une fiche de convocation à la séance de discipline du mercredi, à la fois à destination de papa et de la mienne. Dessus, elle indique le nombre de coups prévus et l’instrument qu’elle a retenu en lettre code. Je crois qu’Arthur est sur le point de comprendre le code. Tant pis pour papa. En tout cas moi, cela me soulage de ne pas devoir choisir pour papa. Et je crois que Maman fait cela à escient pour humilier papa.

- Cela lui ressemble bien en tout cas.

- Après le rituel est maintenant bien en place. Papa doit se trouver nu en position sur le banc dans la cave à dix heures précises, la cagoule en place sur sa tête et le bâillon déjà gonflé. J’attends habituellement la fin de mon feuilleton avant de descendre, un quart d’heure ou une demi-heure plus tard. Je l’ai toujours trouvé dans la position requise, mais les deux premières fois, il pleurait doucement. J’ai failli ne pas aller au bout de ce que j’étais venue faire. Après, tout est devenu mécanique. Je vérifie en donnant un ou deux coups sur la poire que le bâillon est bien en place. L’avantage avec de dispositif c’est qu’il ne peut pas tricher et la dernière chose que j’ai envie c’est entendre sa voix dans ces moments. J’attache au banc ses bras et ses jambes. Je finis en verrouillant la sangle autour de sa taille et je procède avec l’instrument choisi lentement en décomptant à haute voix, médicalement sans tenir compte de ses réactions. A la fin, je le libère et je l’enferme pour la nuit dans la cage à barreau à côté. Là au début, nous ne faisions pas comme cela, mais je n’aimais pas l’entendre dans la maison après la séance. Cela me gênait. Alors j’ai demandé à Maman à ne plus le voir ou l’entendre après. D’où la cage. Maman m’a dit qu’il n’aimait pas le retour de la cage, mais tant pis pour lui.

- Et toi qu’est-ce que cela te fait ?

- Les premières séances pas grand-chose. J’étais très concentrée à bien faire ma tâche. Mais maintenant je suis plus détendue avec lui et…

- Ma Juju mouille un peu sa culotte !

- Hummff… oui c’est cela. Mais j’aime pas trop l’idée. C’est mon père après tout, pas quelqu’un d’autre…

- Et…

- Toi et ta perspicacité ! On ne peut rien te cacher, Tata. Oui parfois je me fais du bien au bouton après. Et si tu veux tout savoir, je prends maintenant beaucoup de plaisir à jouer des réactions d’un corps d’homme soumis, à le surprendre, à être injuste…

- Tu oublies de me dire quelque chose…

- Quoi ?

- Mercredi dernier.

- J’oublie parfois que tu sais tout sur cette maison. Maudite Maman ! Oui, mercredi dernier a un peu changé les règles du jeu. J’ai reçu plusieurs SMS à la suite. Le premier me demandait de le sermonner pendant la séance en lui disant que Maman n’était pas contente du tout de son soumis en ce moment et qu’il devait obéir sans discuter. Elle ne m’a pas dit pourquoi…

- Moi je le sais, mais je ne te le dirais pas. Continue…

- Elle m’a ensuite dit de changer l’instrument de la séance. Adieu la canne et bonjour au fouet ce qu’il craint manifestement le plus. Cents coups. Je ne suis jamais allé avec lui au-delà des cinquante coups de canne.

- As-tu aimé cela ?

- Oui et non. Je n’ai pas aimé me faire manipuler. On avait dit discipline, pas punition. Mais je n’ai pas eu d’autre choix que de constater que j’avais la cramouille complétement en feu à la fin ! Je dois être folle !

- Non tu es seulement une jeune femme dominatrice qui trouve sa voie.

- En tout cas, je suis passée jeudi soir voir Paul en surprise et il a payé un peu pour tous les autres…

 - Ce que je dis, une déjà Maîtresse d’hommes, au pluriel…

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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