Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 23:17

Lundi avant le bracelet, N. s'est occupée de son soumis à la maison. Comme les anglais étaient passés lui rendre une visite de courtoisie, je me suis ytop rapidement rejoui qu'elle n'allait s'occuper que de moi... Que nenni !

Quoique j'aurais du commencer à me méfier quand Maîtresse est arrivée dans la chambre en claironnant qu'elle avait enlevé sa culotte. Bizarre ai-je pensé... sans approfondir.

blpoutre.JPGN. ayant acquis la dextérité d'une Maîtresse sûre de sa supériorité, je me suis vite retrouvé dans un état tout nu vicieusement salué par ma Maîtresse par des mordillements entre ses dents de mes tétons dressés. Aie. Mais le traitement n'a pas arrêté mon excitation loin de là. Un collier autour du cou et des bracelets aux mains plus tard, me voici mis en attente les bras pendus à la poutre.

Je peux dire que cela me fait toujours une drôle d'impression érotique de me retrouver nu et immobilisé, déjà en soumission, alors que ma femme elle a quasiment tout gardé. En tout cas la voilà qui a pris mes feuilles d'évaluation en retard sur le lit et je la regarde noter, juger et décider feuille après feuille sans pouvoir rien lire à ce qu'elle écrit. L'impuissance qui devient inquiétante, d'autant qu'il me semble distinguer des gros chiffres dans ses notes.

Son travail de notation et de commentaire terminé (qu'elle me dit adorer au passage), elle se retourne vers moi. Et le rituel commence... Inspection du sexe encagé (trop de poils), des dessous de bras (pas net), et surtout des méchants boutons qui martyrisent les pauv' petits poils innocents (son sévice préféré). La suite je la connais : je me prends unr tape sur les fesses parce que j'ai perdu son scalpel si parfait pour décapiter les boutons (vieille remontrance qui doit dater de 3 ans), et en désespoir de cause, elle choisit aujourd'hui,,, la roue à pointe. 

Et nous voilà partis pour une séance de ah ah ah du côté de Maîtresse et de aie aie aie de mon côté. Elle jubile. Je subis. Une fois le dernier bouton "traité", la roulette continue à picorer la frêle peau des couilles sous la cage, puisdessine de subtiles arabesques dans le dos. Le tout se termine pas une tape très ressentie du plat de sa main sur les orphelines. Re-aie.

L'heure de la punition est maitenant venue. Maîtresse sûre de son choix prend le paddle, la cravache et son fouet. 

- 10 coups par verre de vin bu

Elle vise avec le paddle le bas des globes fessiers. Premiers coups...

- Compte !

Merde, je ne sais pas où j'en suis. Je dis 5 quasi au hasard.

- Non sept. On continue

Huit, neuf, dix.... à vingt je ne sais pas combien je vais en prendre car, blonde que je suis, je ne sais plus combien de verres je dois épier. 21, 22... La peau s'échauffe. Maîtresse appuie ses coups. Je les rythme maintenant, chacun d'un grognement. 30 ! En aurais-je temps bu ? J'ai un peu honte et la leçon commence à porter ses fruits.

Heureusement que 3 verres. N. s'arrête là avec le paddle... mais qui est remplacé par la cravache. Cinq coups pas trop vicieux qui me font sursauter. Et le fouet arrive - je ne sais plus pour quelle faute, de toute façon tout est payé en vrac - La lanière de cuir siffle trois fois derrière mon dos et le premier coup arrive puissant, s'enroule autour de la cuisse et vient éclater la peau au creux de l'aine. Pas le temps de reprendre son souffle. Les coups pleuvent rapides sur les fesses, au creux du dos, sur les épaules. Je danse la gigue de mes pieds. Cela l'amuse. Je tente de mettre de la distance. Le fouet s'allonge pour me rejoindre. Le fouet c'est vraiment le truc de ma Maîtresse, et mes cris sont là pour prouver oh combien elle le manie efficacement. 

DSC0124small.JPG DSC01244.smallJPG.jpg

- Douze ! 

Elle passe de l'autre côté et me contemple. J'essaye de me calmer. J'ai le dos brulant. 

- Tu en as droit à vingt.

Non je ne veux pas retrouver le fouet. Il fait trop mal !

- Mais tu peux y échapper si tu me fais bien jouir.

C'est ainsi que je me suis retrouvé à faire minette en tête à tête avec un cordon sortant de sa vulve. Je crois que sans le fouet, j'aurais refusé d'y aller. Mais là pas le choix !

Je n'ai pas eu les 8 derniers coups.

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 08:30

 

BRASSIERE DISCIPLINE

ou

METHODE DE DISCIPLINE DU MARI SOUMIS PAR LE PORT CONTRAINT DU SOUTIEN GORGE 

blbrassieredisicipline.jpg La discipline en soutien-gorge (Brassière discipline) est  le fait qu’une femme impose à son mari le port du soutien-gorge pour l’encourager dans sa soumission. Elle s’effectue dans le cadre d’une relation dominée par la femme, et son but n’est pas nécessairement d’humilier le mari, mais de guider son énergie à devenir un meilleur mari, réfléchi et attentionné, plutôt qu’égoïste et ingrat. Cela aide l’homme à être plus attentif aux besoins et désirs de sa femme et à mettre fin à ses mauvaises habitudes. Cela le garde aussi fidèle en l’aidant à dépasser la tentation de vous tromper.

Tout un programme qui n'est pas du tout mon truc. Je m'y suis plus interressé par curiosité et dans son principe cela ressemble finalement assez à la discipline du port de la cage de chasteté.

 

TELECHARGER LA METHODE

 


centreresmini

Allez au centre de ressources BDSM

MAJ 20/01/12


Par dyonisos - Publié dans : Centre de ressources BDSM
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 07:31

blbagguage1.jpgOpération de baguage lundi à la maison après une séance éprouvante. En fait, c'est mon anniversaire à la fin de la semaine et j'ai déjà eu mon cadeau en privé. Il remplace mon premier baguage qui a finit par complètement s'user. Pourtant qu'est-ce que j'avais eu initialement peur de le porter en permanence...

Le sens du baguage

Maîtresse N. veut un signe d'appartenance visible. Et même s'il est discret (N. déteste choquer), il n'en a pas moins une signification très précise entre nous : je lui appartiens. Et j'avoue que quand j'ai commencé à porter le précédent, nombre d'amis ou de connaissances n'ont pas arrêter de poser la question sur la présence de ce bracelet. J'ai toujours répondu que c'est un cadeau de N. que je suis très fier de porter.

Et je trouve en plus le bracelet magnifique.

Donc merci mon amour pour ce merveilleux symbole.

dyonisos

blbagguage2.jpg

PS : traite manu militari ce matin au détour de la douche par la main de Maîtresse N. Gros secouage de prunes, dants sur les tétons. Mais que c'est bon de partir au bout de 10 jours ! Et puis journée sans cage au jourd'hui le temps que la peau se refasse une petite santé. Merci Maîtresse.

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 22:59

Question 1

Question 2

Question 3

Merci pour vos votes (et si vous voulez laisser un commentaire, il sera le bienvenu)

Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 12:30

CHAPITRE 18 - Første kys

Quelques minutes plus tard, Claire était immobilisée le ventre contre l’établi de travail, les jambes pendantes d’un côté, trop courtes pour toucher le sol, mais laissant son cul à hauteur de phallus. Impossible de se relever avec les mains ficelées au bord de la table.

Elle avait continué de protester contre l’homme, de lui dire qu’il était trop bien monté pour elle, qu’il allait faire trop de dégâts, qu’elle ne le voulait pas… mais à aucun moment elle avait essayé de s’échapper. Oh comme elle se détestait dans cette molle attitude. La déconnection de sa volonté et de son corps continuait. Elle mouillait de plus belle, indéniablement, de la façon la plus humiliante possible. Comme une donzelle qui attendait avec avidité les coups de goupillon blasphémateurs  du Mâle.

Claire avait fini par se taire quand son esprit s’était aperçu avec fatalité que toutes ces véhémences ne faisaient que renforcer la dureté du barreau de chair chez l’homme. Elle reporta donc son attention sur la danoise au fond qui passait un coup de fil, dérivatif pour ne pas appréhender la suite. 

La main de l’homme se posa sur ses reins. Claire sursauta. Il lui caressait pesamment les globes des fesses. Une image se forma dans sa tête : une jument que l’on flatte avant la saillie ! Cette idée l’hypnotisa alors que l’homme pressé enfonçait brutalement son doigt entre ses grandes lèvres. L’index forçait la vulve et affolait ses sens. Impossible de cacher l’humidité qui régnait dans sa matrice. Elle feula de résignation face à la trahison de son corps. Qu’il soit maudit ! Non elle ne devra pas se laisser aller à apprécier cette bassesse. Mais, sitôt née, sa fragile résolution chancela déjà quand l’homme rajouta un second doigt et s’enfonça plus profond pour aller découvrir la rondeur du col au fond du conduit. Elle ressentait maintenant l’infâmante pression de la main sur l’entrée du vagin. Jamais elle n’avait eu l’impression d’être aussi envahie et son corps lui aimait tellement cela. Les doigts remontaient lentement en écartant les muqueuses.  Claire serra les dents pour ne pas gémir. Son reste de volonté défaillante ne voulait pas offrir à son tourmenteur cette victoire. L’homme s’arrêta à une phalange de la sortie et recroquevilla l’extrémité de ses deux doigts à l’intérieur vers le cul de la femme. C’était comme s’il avait trouvé l’extrémité d’un nerf. Un puissant influx traversa le corps de Claire et alla éclater en un long gémissement que ses lèvres laissèrent échapper.

- Ah ! Tu te décides enfin à crier ma belle. Mais rassure-toi, tu hurleras tout à l’heure comme une bonne salope en chaleur quand je te perforerai ton cul vierge de femme mature ! J’en bave d’impatience ! D’ailleurs nous y allons de ce pas…

Et sur ce, satisfait de son effet, l’homme dégagea d’un coup ses doigts dans un bruit de succion, avant de donner une tapette possessive sur le cul de Claire. Toujours l’image rémanente de la jument avant la saillie.

L’animation avait attiré Elke, toujours dans sa conversation. Elle se rapprocha au-devant de sa consœur.

- Attends… cela se précise… reste en ligne… tu y es ?... profite… cela devrait être très… intéressant….

Et sur ce, la danoise posa le téléphone sur l’établi à côté de Claire, qui n’eut pas le temps de s’en inquiéter car déjà les doigts, luisant de cyprine, de l’homme remontaient le sillon de ses fesses pour s’arrêter sur la rondelle dont ils se mirent à tester la résistance et les défenses. L’appréhension monta d’un cran chez la femme. L’inquisiteur arriva à forer finalement un passage, difficilement. La bouche de Claire se crispa sur la douleur. Tout mouillé qu’avait été le séjour du doigt dans l’autre antre, ce n’était pas apparemment pas suffisant. Le doigt tâta un temps l’intérieur, interrogatif. Crème ou pas crème ? L’idée d’être prise à sec finit d’affoler le cerveau de la femme. Non pas ça ! Elle ramassa ses derniers restes de lucidité pour protester :

- Monsieur, s’il vous plait ?

- Oui mon trou à bite ?

Toujours ce même langage ordurier et humiliant du Mâle en rut. 

- S’il vous plait, pouvez-vous mettre de la crème ? S’il vous plait !

Claire se haïssait dans cette demande ! Ne pas avoir le cran de dire non. Réduite à quémander un peu de lubrifiant pour avoir moins mal au « popotin ». La honte ! Très loin de l’image qu’elle se donnait d’elle-même. Réduite à subir la loi d’un Mâle qu’elle ne connaissait pas il y a une heure. Sous sa déchéance, elle baissa sa tête pour cacher sa honte derrière ses cheveux retombant.

- Si tu veux ma salope…

L’homme retira son doigt pour aller chercher le lubrifiant dans le bureau. Il revint vite. Claire sentit l’odeur puis le contact a noix de crème qui lui étalait à l’entrée de l’anus. Elle n’était d’ailleurs plus que cela ! Une machine déshumanisée à sensations. Un doigt de nouveau la pénétra pour bien étaler l’onguent jusqu’à l’intérieur, puis s’enleva. C’était l’heure ! Le passage entre-ouvert ne fut pas laissé longtemps béant et elle sentit le dur et exigeant contact du bélier monstrueux de son assaillant forcer déjà sur l’étroit passage. Claire chercha à se relever par réflexe. Par peur aussi sans doute. Mais l’homme ne l’entendait pas ainsi et de sa lourde paluche dans son dos, il l’obligea à reprendre la position. 

Le bélier de chair gagna finalement. D’une dernière poussée, il détruisit toutes les défenses et pénétra dans la citadelle écartant impitoyablement les chairs. L’onde de choc douloureuse remonta le long de la colonne vertébrale pour finir en un long cri de désespoir. L’homme n’en tint aucun compte et continua centimètre par centimètre par s’enfoncer dans les entrailles, séparant avec douleur les muqueuses qui cédèrent une à une pour laisser la place à l’envahisseur. Claire avait cessé de respirer, les yeux se troublant de larmes. Le mandrin finit par buter au fond, salué par le paquet de couilles du Mâle qui vint rebondir sur les bords du sillon des fesses. C’était insupportable ! Claire essaya encore une fois de se dégager, mais la main de l’homme se fit plus pressante pour la maintenir. La colonne de chair resta un instant fichée au bout du monde, avant d’attaquer son retrait temporaire. Les muqueuses et l’anneau de nouveau malmenés envoyèrent un afflux de signaux de détresse, que Claire ne parvenait pas à gérer. Arrivé presque au bout, l’homme attaqua un lent mouvement de pilonnage. Claire hurlait sa détresse inondée par les larmes qui s’écrasaient sur l’établi. Chaque envahissement était souffrance infinie. Elle n’aurait pas eu plus mal s’il avait utilisé directement un fer rougeoyant dans le cul. Même la veule excitation de son corps s’éteignait. Claire pleurait maintenant à chaudes larmes incapable de gérer sa souffrance.

- Respire !

Ce conseil d’une voix amie émergea au milieu du labyrinthe de douleur. Claire s’y raccrocha immédiatement comme un frêle esquif au milieu de sa tempête de souffrance. Elke venait de s’accroupir devant elle, et lui prenait la tête entre ces mains. Que ce contact était doux. Elle lui dégagea les mèches de cheveux du visage pour mieux lui transmettre la force de son regard réconfortant. Sa main lui caressait tendrement la joue, apaisante. Et peu à peu les cris de Claire diminuait alors qu’elle s’agrippait à la douceur des yeux de la danoise. Son corps était balloté en tous sens par le désir de l’homme, de plus en plus rudement. Mais elle s’en fichait, son attention concentrée vers les beaux yeux d’Elke.

Les visages se rapprochèrent. Les lèvres se frôlèrent. Claire désirait Elke, indépendamment de ce que lui faisait subir l’homme derrière. Les lèvres finirent par s’écraser les unes contre les autres. Une telle fraicheur, une telle douceur, une telle féminité par rapport au désir brut du Mâle qui lui labourait les reins, entre deux hans de satisfaction masculine égocentrique entrecoupés d’injonctions ordurières. Claire accueillit l’intromission de la langue avec avidité, cherchant le contact pour s’enivrer du goût de son amante, luttant même pour garder ce lien si désiré malgré les soubresauts que l’homme imposait à son corps. Elle goûtait l’âme d’Elke.

L’émotion brut se transformait en boule de plaisir qui montait du bas de son corps nu, déclenchant des vagues de palpitations dans tous les nerfs qui finissaient par des gémissements étouffées par la bouche d’Elke. La douleur dans son cul se sublimait. Le phallus de l’homme s’était réduit à un excitant gode vibrant naturel et pervers qui venait idéalement compléter le plaisir pris dans la bouche de la danoise. Claire se laissait couler dans le goût, l’odeur, le toucher d’Elke. Son plaisir montait et elle le partageait avec son amante. Sa tête se mettait à tourner de plus en plus vite en tous sens. Elle ressentait maintenant chaque partie du gode vibrant besognant vicieusement dans ses entrailles lui arracher des gémissements encore des gémissements. Elle était bien, heureuse, accrochée à la bouche d’Elke. Le plaisir déferlait en elle. Enfin ! La pression dans sa tête augmentait. Elle voulait que ce moment de communion ne finisse jamais. Elle n’était plus qu’une boule de ressentis et d’émotions, avide de plaisir. Elle était prête à exploser. Elle ressentait dans les limbes que le sexe de l’homme se faisait plus gros, plus puissant. Et elle partit dans un fabuleux orgasme avec un profond râle de jouissance trop longtemps contenu qui l’éteignit complétement au moment même où les premiers jets de sperme brûlants fusaient au fond de ses entrailles.

_______________

- Al…lo… ? Al…lo… ?

Claire se réveillait doucement sur l’établi de son évanouissement de plaisir. C’est la première fois que cela lui arrivait. Elle avait était détachée. La question presque incompréhensible venait du haut-parleur grésillant du téléphone toujours allumé. Elke le récupéra.

- Oui… je suis là… alors ? …

Claire n’entendit pas plus car Elke s’éloigna avec le téléphone. Elle était sonnée. Lucas l’aida à se relever. Un homme prévenant, si différent de la bête qui lui avait déchiré le cul. Ses premiers sentiments étaient mitigés à son encontre. Voulait-elle retenir la brute mâle et inattentionnée qui l’avait prise quasi de force ? Le puissant phallus qui lui avait apporté - au final - tant de plaisir intense ? ou le plaisant ajout à son premier baiser avec Elke ?

Elle entrevoyait cependant la puissance de jouissance qu’apportait cette position si dégradante pour la femme. Pourquoi avait-elle attendu aussi longtemps à ne pas s’y adonner ? Par peur de l’inconnu sans doute. Mais là quelles découvertes, la douceur de la langue d’une femme, le plaisir se faire prendre le cul par une belle queue. Mais si Elke n’avait pas été là, aurait-elle pris autant de plaisir ? Tout s’était mélanger dans le climax et il lui été impossible de dire quelle était la part de chacun.

Claire n’était pas belle à voir le corps flétri par le mélange de sueur et d’huile de  l’établi. Son anus continuait encore à palpiter, suite de l’assaut. Elle voulait prendre une douche chaude mais Lucas lui dit que l’atelier n’en avait pas. Dommage. Mais Elke, qui en avait fini avec son interlocuteur, la pressait déjà de se rhabiller car il était plus que temps de partir. Elle jeta ses vêtements sur elle plutôt qu’elle s’habilla. Et elles furent rapidement dehors … sans autre forme de politesse.

Sur la route vers le Domaine, Elke posa sa main sur la cuisse de Claire qui frissonna de plaisir. 

- Alors tu as aimé ?

- Enormément Elke ! C’était si puissant ! Merci de m’avoir fait découvrir ce plaisir… 

Claire laissa sa phrase en suspens. Elle ne savait pas comment en parler. Elle aurait tout donné pour goûter de nouveau, immédiatement, à la bouche de la danoise. Mais celle-ci était redevenue distante comme s’il ne s’était rien passé entre elles. Et elle ne savait pas trop comment l’aborder. Elle dit simplement :

- Encore Merci Elke.

Elle se tût un moment alors que la voiture traversait des bois. Elle n’en revenait pas de s’être évanouie. Evanouie de plaisir ! Pour elle, ce n’arrivait que dans les livres, pas dans la vie réelle. Et pourtant… Elle était bien, heureuse et détendue.  Son esprit arriva sur Lucas, un homme si étrange, si délicat et prévenant dans la vie, mais qui devenait un Mâle en rut au lit ou … ailleurs. Un homme si différent de son Pierre. Un vrai Mâle lui ! Elle comprenait qu’il n’aurait pas pu la prendre d’une autre façon. Face à une telle nature, il était finalement normal que les femmes subissent les assauts du Mâle. Il ne pouvait pas en être autrement et elle s’avouait qu’elle avait été loin d’être perdante dans l’échange au final, malgré sa peur, malgré ses appréhensions, malgré la douleur initiale. 

Claire jeta un coup d’œil à Elke au volant. Elle ne se serait jamais crue capable d’aimer échanger un baiser amoureux avec une autre femme. Elke était si désirable et au final, elle en avait eu un peu, si peu. Elle en voulait plus, mais la danoise était redevenu si distante, décourageant à l’avance toute nouvelle tentative de retrouver ces lèvres envoutantes. Elle se rappela alors le détail du téléphone. Elle n’y avait pas pensé. Mais l’interlocuteur de la Danoise avait écouté tout le temps où elle avait crié et supplié. Il l’avait aussi forcément entendu hurler son plaisir à la fin. Claire rougit à cette dernière pensée. Elle osa poser la question.

- Elke qui c’était au téléphone tout à l’heure pendant que Lucas me…

- Tiens tu as remarqué.

- Oui

- Tu veux vraiment le savoir ?

- Oui 

- Même si cela ne devait pas te plaire ?

- Tu m’inquiète Elke. Qui… Qui c’était ?

- D’accord. Tu l’auras voulu. Je parlais avec mon bjørneunge avant que… vous commenciez Lucas et toi.

Claire s’enfonça dans le fauteuil de la voiture.

- Il.. il a tout entendu ?

- Oui tout ! Et il a beaucoup aimé. Un efficace dépucelage de cul qu’il m’a dit. Plaisant à écouter.

Elke jeta un regard à sa passagère. Son visage était devenu cramoisi ce qui la fit sourire intérieurement.

- Par contre il n’a pas trop aimé quand je lui ai dit que je t’avais embrassé. Tu sais même après toutes ces années, il est encore jaloux de mes nouvelles conquêtes.

Jaloux ? Nouvelle conquête ? Et Joseph a tout entendu ? Elle n’était quand même pas un jouet entre les mains d’Elke. Elle s’était offerte à elle en toute innocence ! Pas pour ajouter une ligne à un tableau de chasse d’une Maîtresse femme ! Pas pour apporter de la veule excitation à un mari encagé et frustré ! Claire se sentit dégradée et trahie. Elle réagit véhément.

- Tu n’avais pas le droit !

- Comment cela ? Je ne t’ai rien imposé. C’est bien toi qui a pris la bite de Lucas en bouche, lui a offert ton cul et a accueilli avec avidité mon baiser. Mais si j’étais toi je ne m’inquiéterai pas pour si peu car tu as un problème plus grave…

- un… un problème plus grave?

- Oui mon bjørneunge n’était le seul à écouter tes exploits. 

- pas… pas seul ?

- oui ton chihuahua a aussi entendu au haut-parleur. C’est toujours très instructif pour un mari soumis d’entendre sa femme prendre du plaisir avec un vrai Mâle ou une femme.

Catastrophe ! Non Pierre ne pouvait pas avoir tout entendu. Que pourrait-elle lui dire après tout cela ? Claire tomba en larmes, sous le regard amusé d’Elke. La voiture s’engageait déjà dans l’allée du Domaine et se gara dans la cour. La danoise fit le tout pour ouvrir la portière à la passagère.

- Allez, descend maintenant. S’il te plait… Claire…

Claire descendit en chancelant en automate.  Sonnée et si lasse. A quelques mètres, se tenait le bâtiment en pierres de l’écurie où Pierre l’attendait dans son cachot. Mais là elle se sentait incapable de l’affronter. Elle avait trahi sa confiance !

Elle tourna les talons et prit le chemin de la chambre.

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Qui ?

Statut Dyonisos

 blhumor.jpg 

En contrat D/S pour jours encore et au moins (et si dyonisos est très sage).

Poids : -9.0 kg
Smoking : -37%
Rangement : 60% 

 

5 janvier 2012
Un mois sans jouir...

24 décembre 2011

Noël : 2 jours sans cage

23 décembre 2011
Retour du fouet !

19 décembre 2011
2ème séance d'évalution
+ 3 jours rajoutés/contrat


11 décembre 2011
1ère séance de recadrage
Evaluation mitigée par Maîtresse N.


5 décembre 2011
signature du contrat

28 novembre 2011
début officiel du contrat

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Maîtresse s'amuse de l'espoir de son soumis

Saison 5 :  jours sous cage

(Saison 3 : 188 - Saison 4 : 104)

Nouvelles du front

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La maison de Maître Déphysios et chienne Thysminia. Ne vous arrêtez pas à leurs titres. Un excellent blog sur la D/S 24/7 à la maison. Du vécu et non du fantasme sur la réalisation d'une telle relation au sein de la famille. Excellent. Yanode et moi nous adorons. Dommage que le blog ne soit plus tenu à jour depuis quelques temps. 

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