Samedi 21 janvier 2017 6 21 /01 /Jan /2017 08:34

Quand j’étais enfant, j’allais manger tous les dimanches soirs avec ma sœur ainée, papa et maman chez ma grand-mère, ma « mémé » veuve depuis des années. Nous y restions parfois pour regarder le film du dimanche soir à ma grande joie. Après sur le chemin du retour à la maison, j’avais toujours ce besoin de savoir ce qu’il se passait ensuite pour les personnages, après le générique de fin. J’ai mis longtemps à comprendre qu’un film c’est du semblant, et pas du vrai…

Je suppose qu’à ce stade vous êtes comme j’étais, et que vous vous demandez ce qu’il s’est passé après ce week-end de brouillage des cartes entre nos 2 couples ? Sauf que là c’est du vrai et ma fois assez étonnant.

Et bien, il est devenu vite clair à notre retour que cette escapade sexuelle inter-couples avait bougé les lignes, et pas qu’un peu. On ne joue pas avec le feu sans se brûler un peu. J’appréhendais mes retrouvailles avec Claire, mais je ne pensais pas que nous en saurions à ce point, si rapidement. Et si confrontation a eu lieu avec elle, dès le premier soir de retour à la maison, elle a rapidement tourné à mon désavantage…

- … non tu ne peux pas savoir combien cela fait du bien de se faire prendre par des belles bites. Pour moi maintenant, il y a une nette différence, surtout avec celle de François ! Donc pas question que je renonce à ce que j’ai gagné par mon cul. D’ailleurs nous nous voyons de nouveau dès ce mercredi...

J’en étais abasourdi.

- Et moi ?

- Tu poseras ton mercredi après-midi. Les enfants seront heureux que, pour une fois, leur papa s’occupe d’eux. Et tu verras combien faire le taxi toute l’après-midi pour les emmener à leurs clubs, est enrichissant…

Claire travaille à 80% depuis leurs naissances.

- Et pour ma cage ?

- Tu y restes pour le moment. C’est après tout une cage de « chasteté ». Tu devrais être heureux, non ?

J’étais sur le cul, incapable de répondre. J’étais passé en quelques phrases du batifolage plaisant au cocufiage organisé ! J’ai posé l’après-midi du mercredi comme exigé. Les enfants en étaient heureux mais je me sentais nerveux et angoissé à mesure que les 17h fatidiques s’approchaient. 17h car Claire m’avait dit le matin avant de partir qu’ils se retrouveraient à cette heure dans un hôtel et qu’avant, elle en profiterait pour aller faire les boutiques…

D’ailleurs vers 16h15 j’ai reçu un SMS avec une photo, alors que j’attendais la fin du cours de musique de la petite. C’était pris dans une cabine d’essayage en mode selfie. Claire y apparaissait avec un ensemble de lingerie rouge indécent : un soutien-gorge qui soutenait que le bas des seins et laissait les mamelons à l’air libre et un bas à côté duquel un string brésilien aurait fait figure de trop habillé ! J’ai noté au passage que Claire avait maintenant le sexe totalement épilé… Etait-elle allée le matin chez l’esthéticienne ?

- Cela te plait ? demandait le SMS.

Comment le nier, alors que mon sexe était en feu dans la cage !

- Oui terriblement.

- Tant mieux : rouge ou noir ?

Un seconde photo avec le même ensemble en noir.

- Noir !

- J’achète donc le noir… je le porterai tout à l’heure avec François…

Pour François ! A partir de cet instant, mon après-midi s’est transformée en calvaire. Je me sentais accablé et malheureux et en même temps je coulais d’excitation. Allez en comprendre quelque chose… 

Ma montée au calvaire était rythmée par l’arrivée de SMS de Claire, comme autant de stations de la Passion.

17h03 : « ça y est, je suis dans la chambre à l’attendre. J’ai la chatte inondée »

17h12 : « regarde ce qu’est une vraie bite ! » avec une photo du phallus érigé de François. Et face à la mienne, je reconnaissais intérieurement qu’il n’y avait pas photo justement…

Je n’ai pas pu regarder tout de suite le SMS de 17h15. Le grand sortait du judo au même moment. Et j’ai dû attendre 10 longues minutes que nous soyons revenu à la maison, pour découvrir, refugié dans les toilettes, la photo la plus indécente que je n’ai jamais vu de ma femme, la bouche écartelée autour du gros sexe d’un Autre

Et puis plus rien pendant que je préparais le repas du soir ! J’en devenais fou… A 19h30, j’ai commencé à m’inquiéter et j’ai envoyé un SMS : « Tout es ok ? ». Mais aucune réponse jusqu’à un nouveau message à 20h10 :

« On fait une pause. Il me l’a mise plusieurs fois devant et derrière, et oh mon Dieu que c’est bon. Tu manges avec les enfants. Je ne rentre pas. Je reste dîner avec François. Tu leurs racontes ce que tu veux… »

J’ai raconté que leur Maman avait retrouvé une ancienne copine d’école, qui repartait le lendemain matin, et que nous dînerions sans leur mère. J’ai réussi à coucher mon petit monde et je suis redescendu regarder la fin d’un film à la télévision après m’être mis en pyjama. Claire ne rentrait pas : je sentais humilié d’être jugé inutile au lit et d’être coincé à la maison. J’avais cette angoisse au ventre qui ne disparaissait pas : et si elle ne rentrait pas ? 

Claire est finalement rentrée peu avant minuit avec un sourire radieux mais fatigué, en contraste avec ma tête des mauvais jours.

- Toi, cela ne vas pas, mon Amour ?

- Non…

- Tu m’en veux ?

- Oui un peu…

- C’est un peu ta faute après tout… Tu as voulu que je m’ouvre à une sexualité différente… pour ton plaisir sombre.

Je n’ai pas répondu. De toute façon, aucune réponse n’était possible à cette attaque sous la ceinture. Le fait que j’ai été le demandeur d’une évolution dans la sexualité de notre couple, me retirait toute possibilité ultérieure de me plaindre… Claire a changé de sujet.

- Au fait j’ai beaucoup apprécié ton conseil sur l’achat de mes sous-vêtements. François a adoré. C’est cela que j’aime avec toi, notre complicité de tous les jours…

Mais elle n’aimait plus le sexe avec moi ! J’avais basculé en mari cocu, sans m’en apercevoir.

- Comme il me restait une demi-heure à attendre au centre commercial, j’ai pensé à toi. Regarde !

J’ai lentement levé mes yeux embués pour découvrir qu’elle a acheté non un collier de soumis que nous avons déjà, mais un véritable collier de chien en cuir épais !

- Je te l’ai pris noir. Comme tu as l’air de bien aimer cette couleur…

J’en étais sur le cul. Claire semblait surdopée à me cocufier en vrai ou alors c’était l’adrénaline des baises avec François qui ne redescendait pas. Jamais elle n’aurait pris une telle initiative. Les accessoires D/S, c’est moi qui les achetais avant de devoir négocier des jours ou des semaines durant qu’elle veuille bien les essayer avec moi…

- On l’essaye ? J’ai pris la même taille que le cou des chemises que je t’achète…

Je l’ai laissé me passer le collier sans broncher. Le cuir était lourd et fixé serré : impossible de ne pas sentir la présence de cette contrainte et son symbolisme très fort.

- Viens me montrer cette fabuleuse langue qui a tant impressionnée Emilie ce week-end. C‘est vrai que j’ai déjà remarqué que tu es meilleur suceur quand tu es en cage, mais pas au point qu’Emilie le dit ! Cela m’intrigue… Allez direction la chambre, mon amour d’encagé. Schnell !

Arrivés dans la chambre, j’ai voulu enlever mon pyjama mais Claire me l’a interdit. « Non je préfère que tu restes dans ton mignon petit pyjama. Cela fait beaucoup plus petit mari soumis à la maison, surtout avec ton beau collier…» Je me suis donc retrouvé courbé au-dessus de sa chatte, encore luisante des plaisirs de la journée et plus encore : « François n’utilise pas de capote et a éjaculé il y a 20 minutes dans ma chatte, juste avant que nous séparions. J’ai gardé sa soupe au chaud pour mon petit mari et crois-moi l’idée que tu vas venir nettoyer de ta langue tout-cela, ne cesse de m’inonder…. »

Dans ces conditions, le sexe de Claire me faisait peur à cet instant. Mais je n’ai pas eu besoin de me faire trop de nœuds à mon cerveau bafoué, car Claire m’a collé de sa main la bouche contre sa vulve. « Allez suce ! Bois ta honte de petit cocu ! »

Etre cocu ne faisait pas particulièrement partie de mes fantasmes les plus fous avant le week-end où cela a basculé. Mais j’ai su immédiatement que cela allait m’entraîner très loin dans ma tête. Tout se mélangeait en un cocktail explosif alors que je poussais ma langue dans le bouillon de culture : l’affirmation inattendue de Claire, l’angoisse sourde que cela amenait, la jalousie, le sentiment d’infériorité, la joie de retrouver enfin sexuellement ma femme. Et plus que tout, ce dégoût primal pour le sperme d’un Autre, cette amertume que je devais ravaler, contraint alors que l’on ne le veut pas. C’était un formidable moteur d’humiliation qui m’hypnotisait, m’anesthésiait en m’envoyant loin dans les boucles de mon esprit…

Il parait que ma langue fut formidable ce premier soir. Je ne sais pas. Enivré au cœur de la matrice primal, j’avais oublié jusqu’à la présence de Claire… Et là, je n’ai pas eu de gifle pour me ramener sur terre. Je m’en suis terriblement voulu après…

Ce mercredi fut immédiatement suivi d’un samedi, d’un dimanche matin puis d’un autre mercredi encore, et ainsi de suite. Nous devenions menteurs vis-à-vis des enfants. Leurs mères avaient soudain besoin d’aller faire du shopping seule, ou avait décidé d’aller à la piscine dorénavant tous les dimanches matins « pour se gainer le corps ». Et moi je couvrais ces mensonges. Je lui offrais la possibilité de se faire baiser ailleurs. Je me vautrais dans cet état d’attente angoissée à la maison et je me réjouissais de son retour, avide et inquiet à la fois de devoir la nettoyer du passage de l’Amant.

Je devenais addict de ses échanges de fluides croisés, au point d’en oublier toute prudence à réclamer ma « dose » d’émotions brutes en tout lieu et même à deux pas des enfants. Heureusement, Claire était sage pour deux et me l’interdisait à ma grande frustration si les têtes blondes n’étaient pas endormis ou absents de la maison… Autrement dit, pas à chaque fois et bien moins que j’aurais voulu.

Presque 3 semaines que cela durait. 3 semaines passées chaste en cage sans que je m’en sois aperçu sauf à aimer me sentir si contraint à chaque pensée dans mes barreaux. J’y restais 24/24 ne voulant même pas demander d’en sortir pour me laver. J’ai vite appris à nettoyer l’asticot dans sa boîte de conserve avec efficacité.

Mais soudain, les coulées permanentes ne parurent plus suffisantes. J’entrais dans le dur de la chasteté avec une envie d’enfin éjaculer qui montait de jour en jour. J’ai réussi à forcer ma nature, pour parler de cette évolution à Claire, avec pour seule réponse décevante : « On verra mon Amour… On verra…».

Le lendemain, nous étions en train de préparer le repas dans la cuisine, pendant que les enfants jouaient…

- Tiens, je suis passée en ville devant le magasin de copies des clés. Tu sais celui qui est à côté de l’opticien ? Et j’ai pensé à mon petit mari…

Qu’avait-elle pu trouver dans un tel magasin, pour moi ? Claire sort de son sac une plaque ronde d’identification, qui se raccroche habituellement au collier des chiens. Je n’ai pas pu m’empêcher d’en rougir terriblement…

- J’avais honte de demander cela… pas honte de ce que je demandais, mais honte de mêler le jeune apprenti à nos jeux d’adultes… je lui ai écrit sur un post-it ce que je voulais qu’il grave… quand il l’a lu, il est devenu rouge comme une pivoine… heureusement que son patron n’était pas là et que je ne traîne pas souvent dans cette rue... je lui a finalement laissé un bon pourboire pour qu’il m’oublie… il le méritait ! Mais le plus simple est que tu regardes ce que j’ai fait inscrire…

Elle m’a passé le médaillon. Je voyais bien qu’il y avait quelque chose inscrit mais j’avais peur de le lire. J’étais désorienté. J’avais désespéré que Claire ne prenne pas les choses à son compte, n’embraye pas, et voilà que, quand elle le faisait enfin, épanouie des puissants coups de bites de son amant, je n’étais plus autant sûr de le vouloir… finalement… Eternel paradoxe du soumis.

Je m’apercevais même que j’en tremblais de tout mon corps. J’ai pris ma respiration et j’ai commencé à lire :

PETIT MARI EN COURS DE DRESSAGE

Et au dos : En cas d’urgence, prévenir sa femme Claire (06.99.12.13.14) ou Emilie, la femme de l’amant de Madame (07.25.01.02.03)

Emilie ?! C’était une surprise totale ! 

- Emilie est au courant de cela ?

Même si en posant cette question, je me disais que j’étais un idiot et qu’une telle femme n’aurait pas laissé vagabonder son mari plusieurs fois par semaine avec une Autre sans avoir donner son accord…

- Que je baise avec son mari ? Oui. Je ne le ferais pas si elle ne m’avait pas donné sa bénédiction…

- Non je voulais dire pour le médaillon…

- Que j’ai inscrit son nom sur ton médaillon ? Oui. 

Cela virevoltait autour de moi. J’ai dû m’assoir sur une chaise de cuisine pour ne pas tomber… J’avais tant de questions à poser, mais je ne le pouvais pas immédiatement car notre gamin est arrivé en disant qu’il avait faim et demandant quand nous passions à table : « dans 5 minutes mon loulou, mets donc la table… » qui s’est enchaîné sur le dîner en famille. Je bouillais intérieurement d’être frustré de ne pas pouvoir en savoir plus sur le champ. L’après-repas a été long, très long même ! J’ai bien essayé d’accélérer le mouvement des enfants vers leurs lits respectifs. Mais il était un de ces soirs où ils mettaient une certaine résistance à se laisser bouger, surtout pour aller au lit un vendredi soir… Maudits gamins !

Finalement j’ai réussi à les border, pour redescendre retrouver Claire. Mais il était déjà tard et sa série favorite avait déjà commencé. J’ai voulu lui parlé mais elle m’a répondu « oh il n’y a pas urgence. Laisse-moi regarder ma série… » en me privant de fait de tout espace de conversation. D’habitude je m’en fous, mais ce soir-là, cela m’a paru comme la pire des contraintes… Attendre la fin du troisième épisode à suivre (pourquoi ils en mettent 3 à suivre ?), terriblement impatient d’en finir, avec cette série inintéressante au possible ! Je restais coincé dans mon fauteuil, face à mes questions, à supporter ces histoires à la télévision qui ne m’intéressaient pas du tout…

J’attendais impatient la fin du générique de ce foutu 3ème épisode, pour parler et savoir enfin de quoi il en retournait. Mais Claire m’a surpris en me devançant…

- Toujours aussi bon cette série américaine… Mais je sais que mon Amour me parler… alors qu’il est si peu curieux… 3 semaines qu’il est en cage et il ne sait même pas demander où est passée sa clé, trop heureux d’être enfin justement sous clé… et bien, il faudra que tu vois pour ce point-là avec ton Emilie Maîtresse préférée…

- Qu’est-ce que tu veux dire Claire par là ?

- Rien de plus que ce que j’ai dit… Les hommes ne sont jamais curieux. Mais bon c’est ton problème. Moi je vais me coucher. Je te rappelle que nous avons rendez-vous demain matin, François et moi, et je veux être en pleine forme pour en profiter à fond et lui faire honneur. Bonne nuit !

C’était un « bonne nuit » définitif et sans possibilité de rappel. Le sommeil a toujours été une chose prise très sérieux pour Claire. Je suis resté sur le canapé face à mes doutes et mes milliards de questions… jusqu’à m’y endormir tard dans la nuit vaincu par le sommeil. 

Quand je me suis réveillé, les enfants regardaient les dessins animés. « Bonjour Papa. Tu ronfles ! Maman est partie. Elle nous a dit de te dire qu’elle reviendra pour le repas de midi… ».

Je me suis enfermé dans les toilettes pour essayer de l’appeler. Elle ne répondait pas… Alors j’ai essayé le téléphone d’Emilie prenant tout mon courage. Elle ne m’a pas répondu elle non plus, mais j’ai reçu peu après un SMS :

Bonjour Pierre

Je sais pourquoi tu m’appelles. Nous en avons parlé avec Claire ce matin. Je suis de nuit ce week-end à l’hôpital – pas dispo avant mardi, mon jour de repos. Tu veux que l’on se voie ?

J’ai répondu que « oui, je le voudrais, STP ».

Tu finis à quelle heure mardi ?

17h

Alors, rendez-vous devant les Grandes Galeries à 17h30. Mardi. Bon week-end à toi et à toute ta petite famille.

Claire a retrouvé la bite de François le samedi matin et dimanche soir (soit disant, devant les enfants, pour aller voir seule un film d’art et d’essai que personne ne voudrait voir avec elle) pendant que je continuais à me poser des tas de questions. Quand elle a fini par rentrer le dimanche soir (à minuit !), la maison était calme et j’étais le point de m’endormir. J’ai essayé de tenter une nouvelle fois ma chance et d’en savoir plus sur les intentions d’Emilie à mon égard mais elle m’a vertement rabroué. « Non ! Tu ne t’occupes pas de ce que je fais avec François et je ne m’occupe pas de ce qu’Emilie veut faire avec toi… Je te laisse voir directement cela avec elle. Je t’ai dit ok pour m’occuper des devoirs des enfants mardi soir. Et comme elle seule a le pouvoir dorénavant de faire gicler ton petit zizi ! Je suis sûr que vous trouverez un terrain d’entente. L’idée, je te l’avoue, est bizarre, mais elle me plait bien ! J’ai trop sommeil, je t’épargne ta soupe du cocu ce soir…Bonne nuit mon Amour… » 

Elle s’est endormie comme une masse, pendant que je cherchais le sommeil longtemps face à mes interrogations. J’ai passé le lundi sur des charbons ardents : l’idée de retrouver Emilie en Maîtresse totale, aux pouvoir de vie et de mort sur mon zizi, m’excitait indéniablement entre les barreaux ! Mais en même temps cette évolution me faisait terriblement peur !

J’étais indéniablement fébrile alors que je l’attendais devant les Grandes Galeries. J’avais 10 minutes d’avance. Je n’ai pas vue Emilie arriver. L’instant d’après elle était là devant moi, à me sourire largement, son sac en bandoulière. Mon zizi lui avait reconnu sa Maîtresse et lui faisait déjà la fête dans le pantalon ! Mais moi, je me sentais totalement intimidé, comme si je n’avais jamais goûté à l’intimité avec Emilie…

- Bonjour, comment vas-tu Pierre?

- A peu-près bien Madame. Sauf que je me sens de plus coincé et frustré dans la cage…

- Oui, ta femme me l’a dit. C’est la réaction normale et je trouve très bien que tu sois arrivé à l’éprouver… Cela a manifestement beaucoup de conséquences bénéfiques sur la psyché des hommes.

Et elle m’a alors donné des tapettes sur les cheveux, comme elle encouragerait un chien s’étant bien comporté (« Bon toutou ! »).

- Bon, je veux pouvoir dîner ce soir avec les enfants et comme j’ai préparé cette après-midi le repas, cela que j’ai environ 2 heures à consacrer à mon petit garçon.

Le « petit garçon » me ramenait 3 semaines en arrière et me faisait frémir. Qu’avait-t-elle encore inventé ? Pour l’instant, elle m’entraînait à l’intérieur des Nouvelles Galeries, aux rayons lingerie femme pour acheter deux paires de bas pour ses jambes, avec mes conseils.

Puis elle nous a fait ressortir et s’enfoncer dans les rues piétonnes du centre historique… jusqu’à ce qu’à s’arrêter brusquement dans une ruelle étroite pour me pousser dans le renforcement d’une porte cochère.

- Inspection de propriété…

Je crus d’abord qu’elle voulait visiter un appartement, avant de comprendre quand elle a mis ses mains sur ma ceintures et d’en rougir définitivement. Je me retrouvais déculotté en plein ville avec la peur au ventre que quelqu’un me surprit. Je sursautai quand Maitresse me prit dans sa main et commença à m’inspecter sur tous les angles, soulevant, palpant, flattant.

- Toujours aussi mignon ton petit zizi encagé. Et en plus il me fait honneur avec sa tentative de garde à vous. J’aurais cru qu’il serait bien plus rouge que cela, comme un homard cuit à point. Cela fait combien, un peu plus de 3 semaines ? Attends, je vais compter comme les encagés, nous sommes un mardi et je te l’ai mise un vendredi… cela fait donc, lundi, 22, dimanche, 23, samedi, 24, et vendredi 25.

Emilie comptait sur ces doigts pour faire le calcul et donc la conclusion était :

- 25 jours … 25 jours à attendre sagement dans sa cage sans en sortir… tu imagines : 25 jours sans partir… Tu avais fait combien jusqu’à présent ? Tes congénères encagés semblent être si fiers de leur dépassement de record !

- 1.. euh… 16 jours, Madame.

- Tu vois cela fait déjà 50% de plus ! Un bon de géant pour toi… mais cela me rappelle que tu ne peux pas rester enfermer éternellement. Il va falloir que je te libère… 

Maitresse regardait en disant cela, mon zizi trémousser dans ces barreaux à la perspective d’enfin en sortir.

- Mais cela ne sera pas tout de suite. C’est bon, mon petit garçon peut se reculotter car il est indécent à montrer son petit zizi aux Dames.

Elle disait cela d’une telle voix tellement désarmante que j’en rougissais encore plus, comme si c’était moi qui m’était déculotté par perversion devant une Dame dans la rue. Maîtresse était dans une de ces phases ludiques, que j’ai appris à craindre par la suite, mais ce jour-là, je la redécouvrais…

Elle nous a fait repartir dans l’errance qui paraissait sans but dans les rues piétonnes, me faisant m’intéresser à telle statue de bois sculpté que je n’avais jamais remarqué dans une niche de maison ancienne ou aux coquilles de Saint-Jacques gravées au-dessus des linteaux de portes anciennes dans une rue. Les magasins se faisaient plus rares, et plus originaux. Moins de boutiques de chaînes stéréotypées, et plus de petits commerces à l’ancienne, dont un que je ne connaissais pas et qui vendait de la belle papeterie et des jeux de bois éducatifs. Elle nous fît y rentrer. Il y avait aussi un rayon avec les boîtes de jeux de rôles. Je m’étonnais que Donjons & Dragons puisse encore se vendre au XXIème siècle, à l’air du tout numérique.

- Et si tu allais m’attendre dehors ?

C’était plus une sorte d’ordre qu’une proposition. Je sortais à regret du magasin, ne cessant de scruter, inquiet, ce que Maîtresse pouvait à avoir y faire qui nécessitait mon « évacuation » mais je n’avais qu’une vue partielle, bouchée par les devantures… 

Elle fit un achat que le vendeur emballa dans du papier cadeau, avant de finalement ressortir et me rejoindre. Je jetai un coup d’œil inquiet au sac de papier mais je ne pouvais ne voir que le paquet cadeau en papier craft.

Et nous voilà repartis, toujours au travers des rues piétonnes, sans que le schéma général m’apparût… jusqu’à ce que Maîtresse nous amena sur une petite place que je connaissais mal. Elle me fit remarquer le nom de ce lieu : « Place de la Pucelle ». Manifestement Jeanne d’Arc était passé par cette ville en son temps… C’est du moins ce qu’indiquait la plaque sous le nom de la place.

- C’est un nom approprié, tu ne trouves pas, Pierre ?

Elle avait une façon de prononcer mon prénom, qui alarmait mes sens. Elle ne voulait pas quand même pas… elle n’allait quand même pas… Mais avant que je pu réagir, Emilie m’avait déjà pris la main et m’entraînait vers une bâtisse… un hôtel exactement logiquement nommé « Hôtel de la Pucelle ».

- Et oui, il y a aussi un hôtel au nom prémonitoire, pour que je puisse moi aussi y aller baiser ma « poule » ou plutôt mon « chapon » !

Maîtresse jubilait de son mauvais coup, au moment même où elle m’enterrait définitivement. Je n’avais rien vu venir et j’en étais humilié !

- Allez viens, mon chou. Je te promets que je serai douce… juste ce qu’il faut pour que tu la sentes un peu passer…

J’étais sans force et me laissais m’entraîner dans le hall de l’hôtel, qui ne devait pas avoir changé depuis un siècle, avec ses boiseries très XIXème. Derrière le petit comptoir, un vieil homme à lunette attendait. Maîtresse l’entreprit immédiatement.

- Bonjour, vous louez des chambres à l’heure ?

J’ai cru que le réceptionniste allait s’étouffer de cette demande. Et moi je regardais désespérément le sol en carreaux de faïence.

- Non, Madame, nous ne faisons pas dans ce genre de… services. Location classique pour la nuit.

- Ok, ok. Bon dans ce cas, nous prendrons une chambre pour la nuit… mais veuillez noter que nous ne l’utiliserons que pendant 1 heure...

- Comme vous voulez, Madame. C’est 60 euros. Je suppose que dans votre… cas… vous préférez payer d’avance ?

- Oh non, pas moi. C’est ce Monsieur qui paye, la chambre comme pour tout le reste…

J’étais humilié comme je ne l’ai jamais été. En automate, j’ai sorti 3 billets de 20€ et je les ai tendus au réceptionniste rouge de honte. Jusqu’où Maîtresse pouvait-elle m’emmener ? Il a noté que « Monsieur et Madame Durant » avaient loués la chambre 9. Je n’ai jamais vu quelqu’un de si lent à faire les choses… et il a absolument tenu à nous remettre la facture, prolongeant mon mal à l’aise. 

Une fois réfugiés dans l’ascenseur, je soufflais enfin pendant qu’Emilie exultait.

- Ouah, quel pied, tu as vu sa tête quand je lui ai dit que tu payais pour le « tout » !

Moi je tirais quand même un peu la gueule.

- Allez viens là mon chou. C’est comme pour tout le reste. Honte un jour, fierté toujours !

Et Emilie m’embrassa à pleine bouche dans l’ascenseur comme elle m’avait embrassé lors du week-end. Elle avait un tel goût apaisant, un goût d’interdit aussi. Je fondais littéralement contre ses lèvres.

Une fois dans la chambre, elle me poussa d’autorité sur le lit, pour continuer son baiser encore un temps, puis son ordre tomba :

- Enlève tes vêtements mon choux, pendant que je passe à la salle de bain me préparer…

J’enlevais dans un état second, mes chaussures et vêtements un à un, jusqu’à me retrouver totalement nu. Sa voix m’interpella depuis la salle de bain, tu prends une des paires de bas achetées aux Galeries et tu passes celle qu’il te plaisait tant. De toute manière, c’est taille unique…

Je me sentais ridicule à les passer, surtout à me voir le faire dans la grande glace en face du lit. Cela me féminisait et c’était si troublant… Je pris aussi l’initiative de défaire le lit, avant de manquer de courage.

La chasse d’eau fût tirée dans la salle de bain, et Maîtresse apparut nue sous un peignoir, dont les pans entrouverts laissaient pointer le bout du gode. La suggestion est plus forte que la vision ; j’étais à la fois fasciné et effrayé, par ce qui n’était plus un bout de plastique, mais le sexe de mon Amante qui allait me baiser dans mon trou d’amour. Je n’étais plus sûr d’en avoir envie, pas de cette manière, pas dans cette tenue féminisée, pas dans cet hôtel. La honte inévitable montait mais ne se sublimait pas. Je flanchais…

- Non, s’il te plait, ne le fais pas. Je ne suis pas homosexuel…

- Bien sûr que non, que tu n’es pas homosexuel… Tu es ma petite femme, avec une jolie paire de bas noir… qui me fait envie…

- Non, je ne…

- Chut, tais-toi, ne dis pas de bêtise…

A la place, elle a poussé sur mes épaules pour me faire agenouiller devant son peignoir. Je me laissais mollement faire, complètement dans mon trouble. Elle détacha sa ceinture et les pans s’ouvrirent. Son sexe était là à quelques centimètres de mes lèvres… elle me prit doucement par la nuque et « s’enfila » sur ma bouche entrouverte de surprise. Mon Amante me travailla longtemps, de plus en plus profond, jusqu’à mes dernières réticences se fondissent dans un méli-mélo de sensations de possession brutes. Je montai sur le lit sans problème, pris l’humiliante position de grenouille, les jambes repliées sur mon bas-ventre et accueillis en missionnaire sa délicieuse queue en moi, et le plaisir étrange qu’elle causait…

Je remerciais plus tard, sur le même lit et avec adoration, Maîtresse de ses bienfaits, de ma langue sur sa vulve, jusqu’à la faire crier de nouveau sous l’orgasme d’autant plus puissant qu’il est monté lentement, les meilleurs d’après Emilie. Et elle me laissa à regret pour aller se doucher… Je regardais ma montre, il était 19h15…

A son retour de la douche, Maîtresse était de nouveau habillée alors que j’étais toujours nu. Je me sentais gêné ce que je lui avais laissé me faire, plus soumis aussi. Elle me donna le paquet cadeau en papier craft.

- Tiens, c’est pour toi, Pierre.

J’ouvrais le paquet avec inquiétude. Il contenait un joli coffret en bois, fermé par une serrure à petite clé. Je l’ouvris pour découvrir un carnet almanach à la couverture de cuir noir rangé dans un compartiment. A côté il y avait une plume et un encrier à l’ancienne… Je la regardais interrogatif.

- Je voudrais que tu écrives tes ressentis au jour le jour, pour les partager avec moi. Une sorte de journal de bord intime destiné à mes seuls yeux lors de nos rencontres. Claire a promis de ne pas interférer…

Ce que Maîtresse me demandait me paraissait bien engageant. 

- Je ne sais pas si j’aurai le courage…

- Oh, je suis sûr que tu le trouveras… Ce carnet permettra aussi d’écrire notre histoire à nous. Tiens comme cela…

Elle chercha la page du jour et écrivit pendant un moment à la plume ancienne, le « bilan de la journée », signé d’une sombre E. Je voulus lire, mais elle m’en empêcha.

- Non, tu liras plus tard quand je serai partie… c’est trop intime ! Ah oui, pour ne pas oublier avant de partir, je nous ai aussi acheté un dé…

Je n’avais jamais vu d’un dé comme cela, gros et avec 60 faces. 

- Il en existe à 30 faces, mais vu que tu as déjà tiré sans encombre majeur 25 jours, j’ai préféré choisir un modèle à 60. Tu le tires ?

Je ne comprenais pas ou plutôt ne voulais pas comprendre. Maîtresse dût m’expliquer…

- Je n’ai pas de raison pour te garder en cage, sauf à aimer le gentil garçon que la cage te fait devenir. Ni désaccord, ni revanche conjugale à marquer. Alors nous allons laisser le hasard décider combien de temps tu resteras en cage, sans en sortir ni pouvoir éjaculer. Là je te propose de compter depuis le vendredi soir où tu t’es enfermé. Si tu fais moins que 25, on rajoutera le chiffre à ces 25. Si c’est plus, cela comptera intégralement depuis le 1er jour… 

Maîtresse me tendit le dé. J’hésitais en calculant rapidement. Si je faisais moins de 25, cela faisait donc jusqu’à 25 jours de plus à tirer, soir un total de 50 jours ! Mais je pouvais faire encore pire en tirant 60, et là cela me ferait plus d’un mois à encore attendre !

Je tremblais quand j’ai laissé tomber le dé. Il tourbillonna longtemps avant de s’immobiliser sur 41 !

Maîtresse en prit note et comptait les jours depuis l’encagement sur les pages de l’almanach.

- Cela nous amène le 2 novembre, un jeudi. Sauf que, laisse-moi regarder, c’est les vacances scolaires. Donc non. L’école reprend le lundi suivant : le 6… et pour mon planning d’hôpital, le lundi ce n’est pas possible… Je suis de nuit. Comme le mardi. Mercredi on oublie avec les clubs des enfants. Donc cela sera le jeudi 9 novembre.

J’étais bluffé alors que Maîtresse me volait une semaine supplémentaire. Et encore au jeudi 9 novembre, elle écrivait « libération de zizi ? » avec un point d’interrogation ! Je calculais à toute vitesse : j’avais encore plus de 3 semaines à rester en cage !

Maîtresse inscrivit la même date dans l’agenda de son téléphone et s’en alla après un chaste baisé. Je restais un temps hébété de son culot, avant de me rappeler qu’elle avait laissé une appréciation sur notre soirée à la date du jour.

« Toujours aussi joli petit cul. Reste si mignon et innocent… un régal ! 1ere pipe : étrange de le voir faire cela. J’adore le prendre par son petit trou d’Amour : ai joui 2 fois. Je ne crois pas qu’il est vu la première. Et sa langue !!!! 10/10 !!! Merci »

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Vendredi 16 décembre 2016 5 16 /12 /Déc /2016 21:57

Je me réveille seul dans la chambre comme la veille. Ma laisse a été symboliquement nouée autour du montant du lit et j’ai été débarrassé du gode ceinture, posé maintenant sur la commode. J’attends donc l’arrivée de Maîtresse qui ne tarde pas. Elle est en peignoir blanc.

- Bonjour. Bien dormi ?

J’évite de mal répondre et de ne pas tout de suite embrayer comme hier.

- Oui, Madame.

- Je te remercie pour les bienfaits de « ta » queue, cette nuit. Elle était très bonne… Enfin dure et longue à souhait.

Elle me sourit en me taquinant ainsi. Et je ne peux m’empêcher de rougir de honte à l’évocation des piètres performances de mon « vrai » petit pénis… Je me sens aussi mal à l’aise vis-à-vis de Claire de ce que j’ai fait même par procuration.

- Regarde ce que Maman a préparé pour son bébé…

Elle dévoile ses mains qu’elle cachait dans son dos : une couche et mon « biberon » du matin. Maîtresse commence fort et je dois m’humilier à me faire langer immédiatement sur le lit, les jambes en l’air comme un bébé. Elle me tartine un temps les fesses avec leurs « vilaines » marques de crème « réparatrice ».

- Tu as été à la grosse commission depuis que nous sommes arrivés ici ?

Je suis glacé de l’indécence de la question ! Comme un autre être humain peut demander cela ? J’ai beaucoup de mal à répondre.

- Non, Ma…dame. Je suis con…constipé de ce côté-là…

- C’est bien ce que je pensais, mais heureusement Maman Emilie a la solution…

Sous la forme non d’un mais de 4 suppositoires à la glycérine qu’elle m’enfile avec amusement dans le trou du cul, d’un « attention la fusée va arriver et… pan dans la lune ! ». La couche est ensuite soigneusement refermée et elle m’installe la tête contre ses seins pour me donner mon biberon De nectar de Maîtresse du matin. Toujours aussi humiliant à souhait… Heureusement chaud.

- Tu sais Pierre que Claire a raison, cela ne va très bien entre François et moi. Oh rien de définitif mais quelque chose qui tend peu à peu notre relation. J’aimerais que nous soyons arrivés à être devenu un couple plus tranquille et mature, avec des relations sexuelles calmes et de temps en temps, juste ce qu’il faut pour le plaisir de se retrouver au lit et cimenter notre amour. Cela m’irait très bien…

Je bénis d’être occupé par la tétine et de ne pas avoir besoin de relancer. Mais je suis toute ouïe…

- … mais François ne fonctionne pas comme cela. Il est un excellent mari que j’adore, un bon père attentif pour les enfants, mais, malgré tout cela, il continue, même en approchant la quarantaine d’avoir des besoins sexuels importants. Oh, ce n’est pas pathologique tant le sexe n’est pas triste chez lui et avec lui. Mais le fait est là : il un besoin irrépressible de jouir plusieurs fois par jour. Et très honnêtement, Pierre, j’ai de plus en plus de mal à suivre…

Je laisse le silence qui s’en suit, s’installer, n’osant même plus téter. Je comprends ce qui peut clocher dans cette situation et aussi combien un homme qui se laisse dompter et enfermer docilement le serpent dans une cage, peut-être exotique et fascinant pour Emilie…

- Cela toujours été comme cela… Au point même que j’ai dû lui concéder d’aller avec lui dans les clubs échangistes pour qu’il assouvisse son trop plein d’énergie sexuel. Je crois que c’était cela ou il aurait baisé dans mon dos. Peut-être même qu’il l’a fait parfois, un peu honteux, et en ne m’en parlant pas pour me préserver. Cela ne m’étonnerait pas… Finalement je préfère nettement savoir quand et avec qui il trempe sa queue en dehors de notre couple...

Qui le fasse avec ma Claire est sous-entendu mais follement réel. Cela devrait follement m’inquiéter, craindre que la relation sexuelle entre François et Claire soit plus qu’une passade d’un week-end… Mais à ma grande surprise, pas trop… J’en suis étonné…

- … Les 16cm de François sont toujours aussi bons à se prendre. Il ne s’économise jamais à pourfendre chatte et cul. Claire doit apprécier. Mais des fois, je voudrais qu’il soit plus doux, moins mâle et plus patient à m’offrir du plaisir … un peu comme tu sais y faire… que le cunni n’en soit pas réduit à un préliminaire vite expédié avant de se dépêcher de passer au plat de résistance… qu’il me fasse du bien avec ces doigts en douceur et ne me ramone plus le vagin en force… et il n’y arrive pas, malgré mes demandes et ses efforts. Finalement il faudrait que François soit double : amant patient et attentif un jour et amant viril un autre jour…

Cela finit de m’éclairer sur l’exotisme que peut me trouver Emilie. Et quelque part, cela me remplit d’une certaine fierté… Mais je n’ai pas le temps de profiter longtemps de cet état de bienfait, car j’ai un sujet d’inquiétude immédiat plus terre à terre, avec les suppositoires qui doivent avoir fini de fondre et dont les effets causent une montée de pression brusque dans mon rectum, au point que je dois « dégazer » en urgence !

- Ah, ah ! Cela fait son effet… Tant mieux ! La voie est ouverte. Mais on va les laisser encore un peu agir. Finis ton biberon pendant ce temps…

Le contenu du biberon a refroidi et j’ai beaucoup plus de mal à téter ce liquide froid et amer. Il faut bien m’y résoudre… Les suppos continuent leur effet de sape et je pétouille à ma grande honte plusieurs fois… Et puis je comprends comment j’ai été stupide : le dépucelage anal promis et les suppos dans le cul : tout est lié ! Et je me rappelle subitement le kit de lavement acheté hier… Maîtresse veut vider la place, et si la place doit être vidée, c’est que ce qui va m’envahir va aller très profond ! Mon ventre se noue instantanément alors que je finis le biberon.

Oui je l’avoue, j’ai toujours voulu que Claire me prenne au gode ceinture dès que j’ai su que je prenais plaisir d’avoir quelque chose dans le cul, mais elle ne l’a jamais accepté. Le gode ceinture est une chose pour moi que tout soumis à l’autorité féminine doit devoir avoir subi. Une sorte de « Must Have Made ». Mais la perspective est trop réelle maintenant à mon goût et me fait sortir brutalement de ma rêverie D/S.

Il y a quoi après ?

C’est ce qui m’inquiète, plus que savoir si je vais avoir mal. Et si j’y prenais trop goût ? Et si c’était un tournant dans ma sexualité ? Adieu au sexe actif et bienvenu au sexe passif ? Je me méfie de moi-même et de mes penchants. Au point que j’ai toujours fait attention de ne rien faire de définitif, qui ne soit pas réversible. Et pourtant, j’ai déjà concédé des choses « définitives » comme le rasage de ma douce toison d’adolescent qui me condamne maintenant à défricher régulièrement mon sexe. Et là, n’est-ce pas l’évolution qui me pend au nez pour avoir laissé Claire badiner avec un ex mieux membré ? Le concept du loup que j’aurais laissé rentrer dans la bergerie…

Mes entrailles travaillent maintenant à mort. Je ne me vois pas « faire » en couche, je préviens Maîtresse.

- Génial ! C’est que le traitement a été efficace ! Direction la salle de bain…

Tenu en laisse malheureusement, et encore plus quand Maîtresse m’installe sur les WC, la couche aux chevilles, et reste à mon grand désarroi ! Je comprends qu’elle n’entend pas partir, alors que je m’apprête à… Je me sens complétement nu et vulnérable, pitoyable même. J’hésite mais son regard me dit de ne surtout pas lui résister… Alors je m’humilie à contrecœur. J’apprends à mes dépends que la soumission n’est pas seulement ce qu’il fait fantasmer, mais tout ce qui humilie. Cela m’ouvre cependant une case dans laquelle mon image de moi peut aller couardement se planquer. D’autant que la suite s’annonce encore plus humiliante. Une fois que j’ai fini d’œuvrer, Maîtresse me torche les fesses !

- Cela ne me dérange pas. Je le fais aux vieux et aux vieilles à l’hôpital, comme les lavements aussi… Mais jamais dans cette position de petit garçon ou de petite fille… quoi que parfois ils le mériteraient.

Une fois « torché » à fond, Maîtresse m’installe immédiatement courbé sur le sol, joue collée contre le carrelage et les bras sagement croisés devant ma tête. La position laisse mon cul en l’air sans défense. Je frisonne bientôt dans la salle de bain alors que je l’attends préparer « mon » lavement. Je n’en ai jamais subi, ni pendant mon enfance, ni lors d’un séjour à l’hôpital. 

Je sursaute tant quand Maîtresse pose sa main en possession dans le creux de mes reins. Je sens dans le même mouvement la canule froide pointer sur mon anneau. Je crispe désespérément les fesses, mais d’un large mouvement circulaire, ma résistance anale est balayée et je « prends » la canule. L’eau chaude qui s’écoule de suite en moi me surprend : c’est une sensation qui serait presque agréable, si ce n’était pas si honteux à vivre. 

Mon soulagement est trompeur. Il y a d’abord cette phase où l’eau s’enfonce plus et plus, avec cette sensation maintenant désagréable de se remplir au-delà du raisonnable. Puis celle aigue où la pression interne augmente brutalement et bulle en moi bruyamment. Les spasmes apparaissent, deviennent vite crampes intenables le temps que quelque chose cède en moi. La pression se réduit un bref instant où j’ai un bref répit avant le cycle suivant. Et puis cela recommence ! J’en ai les larmes aux yeux, tellement j’en ai mal au ventre, tant le combat avec mon corps m’épuise. Et il me faut en plus lutter contre la sourde envie d’expulser sur le champ ce trop-plein. Je sais instinctivement que Maîtresse ne me le permettra pas.

J’attends impatiemment la « délivrance » mais Maîtresse me la refuse en regardant sa montre, assise sur la lunette des WC.

- Il faut le garder au moins 1/4 d’heure, c’est le protocole médical classique ou il faudra que je te le refasse…

1/4 d’heure c’est une éternité ! Je m’agite sur le sol, au point que Maîtresse doive coincer mon visage sous son pied nu pour que je me tienne tranquille. Son pied est l’autorité exprimée : j’accepte mon sort en gémissant doucement et je suis bientôt récompensé par une baisse d’intensité des crampes. Plus de douleurs extrêmes : ne reste plus l’impression très désagréable d’avoir le cul trop rempli et l’alarme qui monte dans un coin de ma tête qu’il serait plus que temps d’expulser aux toilettes.

Mais pour l’instant j’en suis dans l’incapacité, la tête toujours scotchée au sol par le pied nu de Maîtresse…

- Ok, le temps est écoulé. Je vais dégonfler la canule. C’est la phase délicate. Pense à contracter tes fesses en même temps : JE NE VEUX AUCUN DEGAT ! 

Maîtresse me fait peur. Je sers comme un fou alors que la canule se dégonfle au point qu’elle doit tirer pour me l’enlever dans un petit ploc que je scelle vite, le plus étanche possible. Elle me fait mettre debout. C’est une horreur alors que le poids du liquide pèse sur l’anneau. Il devient vital et urgent d’être libéré. Je n’attends pas lorsqu’elle m’invite à m’installer sur les WC, la faisant rire au passage de ma démarche de « canard coincé du cul ». J’atterris sur la lunette comme je peux, mais je n’ai pas encore l’autorisation d’ouvrir les vannes.

- Je vais sortir de la salle de bain. Tu pourras y aller une fois la porte refermée et tu resteras à ton poste de vidange jusqu’à mon retour. Interdiction de bouger.

Je crois que Maîtresse prend un malin plaisir à fermer la porte tout doucement. J’ai les yeux rivés sur le battant et il est fort possible que j’anticipe de 2 à 3 secondes la fermeture complète. Ma délivrance a quelque chose d’étrangement primitif, une espèce de bonheur de sentir s’échapper toute cette pression trop longtemps contenue. Je crois même que j’en souris béatement…

Alors que je crois en avoir fini, une nouvelle « vague » arrive. Plusieurs fois de suite. Je ne suis pas sûr de vouloir sortir de ce siège tant que je ne me suis pas complétement vidé. Je tire à 2 reprises la chasse d’eau pour évacuer mes « œuvres » tout en restant sagement assis. Les tourbillons d’eau fraîche qui viennent me lécher les fesses, me font me sentir plus propre.

Maîtresse ne revient pas alors que plus rien ne sort maintenant. Je déteste attendre : je m’intéresse à la pièce pour passer le temps. Et c’est là que je vois sur le carrelage une « trace » brunâtre issue de mon cul. J’en ai immédiatement honte, tant Maîtresse a dit qu’elle ne voulait pas de dégât… Je ne réfléchis pas, prend un morceau de papier WC, le coince entre mes orteils pour essayer d’essuyer cette trace. Mais ma jambe est trop courte et je dois me lever pour l’atteindre…

Bien sûr comme dans toute histoire de désobéissance, le délinquant n’a pas de chance et se fait prendre sur le fait ! C’est en tout cas dans cette position accusatrice que Maîtresse me découvre, ayant quitté mon siège et essayant de mon pied de cacher honteusement une « perte ».

- Eh bien, c’est du propre Pierre ! Du moins « propre » si l’on peut dire… C’est comme cela que tu obéis à ta Maîtresse ?

Maîtresse jubile autant que je suis atterré. Je baisse les yeux en petit garçon fautif, craignant la punition immédiate… qui ne vient pas. Elle m’envoie à la douche à la place… Ouf !

- … et tu me savonnes tout de partout. Pas question que je choppe une saloperie avec tes cochonneries ! Après tu te sèches soigneusement et tu viens me rejoindre dans la chambre pour te faire dépuceler… 

Elle a insisté sur le mot « dépuceler ». Et je soupçonne que ce n’est pas gratuit, mais destiné à me mettre sous pression. Et le pire, c’est que cela marche : je tremble alors que je me savonne. J’ai les jambes qui flageolent alors que je me sèche et j’arrive à reculons dans la chambre…

Et là la vision que j’y découvre est un choc : Maîtresse est en bas et sous-vêtement rouges avec un pénis entre les jambes. J’en frémis en même temps que je m’en excite. Pas une seconde, la queue factice me parait incongrue chez Maîtresse… Je n’en serre pas moins les fesses.

Mais pour l’instant, j’ai une autre urgence : Maîtresse a sa cravache en main ! Et pas la peine de réfléchir beaucoup à la double faute que j’ai pu faire…

- En position, soumis, mains à plat sur la commode.

J’obéis mais je préférerais être ailleurs… Je n’ai pas le courage de prendre les 20 coups (10 par fesses) sans crier. La cravache me semble la prolongation de la désapprobation de Maîtresse. Pas une seconde, je ne crois que cela soit une façon de finir de me mettre sous pression avant le dépucelage. Et pourtant une petite voix dans ma tête me le murmure…

La punition se termine et Maîtresse me tend un tube de lubrifiant.

- Prépare-toi et prépare-toi bien, car cela sera ta seule occasion si tu ne veux pas être dépucelé à sec… Moi, je ne m’en occupe pas ! Tu as une minute…

C’est le genre de déclarations qui finissent de me faire paniquer. Je m’enduis l’anus en urgence de gel lubrifiant. A ce stade, je me fous d’être ridicule à me tordre pour faire pénétrer le gel de mon index à l’intérieur…

- Stop ! Ta minute est terminée…

J’ai l’air con avec mes doigts pleins de gel. Maîtresse en rigole avant de sournoisement me dire : « tu n’as qu’à te les essuyer dans les cheveux… ». Puis son verdict tombe…

- En place sur le lit, que je baise à fond la petite femme perso de Claire… que je cocufie Claire aussi, à son tour, de mon gros sexe…

Emilie me pousse sur le lit. Je m’effondre sur le ventre et aussitôt elle me saute dessus et me bloque sous son poids. « Sa » longue queue se bloque contre mon sillon et elle vient m’embrasser dans le cou.

- Tu la sens comme tu lui fais envie… Ton trou d’amour en mouille déjà tant pour elle ! Oui tu vas l’avoir… oui tu vas crier quand elle te saillira jusqu’aux couilles… oui tu vas la vénérer, l’adorer… MA queue !

Emilie se relève brusquement pour me chevaucher les fesses en amazone. Sa queue presse encore plus contre mes fesses. Elle me griffe le dos tout en me susurrant comment dans quelques instants je serais à elle, « car c’est moi l’Homme avec la grosse queue. Ma petite pucelle n’a qu’un clitoris en cage ! ». Et pour être sûr que je comprenne bien, elle vient serrer de sa main derrière son dos, mon paquet de couilles ! 

- Reconnais-le ! Tes parents se sont trompés à confondre un clitoris avec un zizi de garçon… Un zizi de garçon c’est gros, fort, bon et cela n’accepterait jamais d’être enfermé dans une cage. Non aucun doute, tu es une fille et une fille finit par se faire décapsuler en toute beauté. C’est la loi de la Nature !

Je dirais ce qu’elle voudrait pour qu’elle arrête de me serrer les couilles.

- Aie ! Oui, je le reconnais. Je ne suis pas un homme…

- Et tu es une petite pucelle qui est venue découvrir le grand méchant loup… Alors réclame-le !

- S’il vous plait, je voudrais votre queue…

- Plus fort ! Et pas voudrais, tu veux… Soit grossier !

La douleur dans la couille est intolérable, je cède tout :

- BAISEZ-MOI ! BAISEZ-MOI ! JE VEUX VOTRE QUEUE BIEN PROFOND… QU’ELLE ME RESSORTE PAR LES AMYDALES !

- Et bien tu vois, quand ma petite femelle veut… allez en place.

Je me mets en tremblant à 4 pattes, mais « mon amant » ne me laisse pas finir de me mettre en position et me fait basculer sur le dos.

- Tu me prends pour un chien ? Les donzelles que je baise, je les baise les yeux dans les yeux, pour les contempler leur O de surprise sur leurs lèvres quand ma grosse bite s’enfonce en elle !

Emilie a voulu imiter une voix grave d’homme pour sortir cette tirade et c’est raté, risible même. Cela me fait un peu remonter à la surface et elle s’en aperçoit. Elle se reprend immédiatement en sortant maintenant de sa vraie voix féminine :

- Non, oublions cette dernière réplique foireuse. Mais il y a quelque chose de vrai dans ce que je t’ai dit : je ne veux pas voir ton dos mais tes yeux quand je te donnerai du plaisir par ton cul…

C’est un aveu déstabilisant. Je comprends qu’Emilie ne va pas me prendre au gode ceinture, mais tout simplement me faire l’amour dans les conditions bizarres que je lui impose. D’ailleurs que pourrait-elle faire d’autre avec un zizi aussi émotif que le mien ?

Je me retrouve le cul soulevé par une pile d’oreiller, les jambes relevées et tenues dans mes mains. Et dans un état émotionnel que je n’ai pas connu depuis des années, Emilie me flatte le sexe qui n’en peut plus dans ses barreaux…

- C’est quand même mignon un petit zizi enfermé. Et le tien me plait beaucoup tant il est doux au toucher et même en bouche… Cela aura été la découverte de ce week-end et le reste aussi…

Elle continue de la caresser jusqu’à ce que je soupire que je n’en puisse plus. Elle doit me trouver à point car elle me « consomme » immédiatement. La tête est ajustée de sa main sur ma rondelle crispée. Elle me parait trop grosse. Cela ne va pas entrer. Mais si ! Entrainée en avant par le poids de mon amante, le gode entrouvre mes chairs avant de les écarter pour se frayer un passage, jusqu’au fond de mes entrailles, jusqu’à ce que je sente les fausses couilles butter contre ma raie !

C’est extrêmement douloureux. Je crie tout le long de la progression et pense même hurler à un moment. Mais pas un instant ma réaction fait douter le gode dans progression jusqu’au fond. Je ne comprends pas : elle qui il y a un instant était si bienveillante, comment peut-elle me faire si mal ?

Emilie reste un instant droite, plantée dans mon cul. Avant de doucement basculer sur ces avant-bras et se coucher sur moi. Le gode bouge et vient se caler contre la muqueuse à l’intérieur.

- Aie !

Emilie me caresse les lèvres, les joues, les cheveux. Cela apaise les douleurs anales. Elle me murmure « si je ne lui en veux pas… » ; qu’elle a « hésité à y aller en force », mais ne voulait « pas me voler ce moment » que j’ai dû tant « fantasmer ». Elle m’avoue qu’elle a mis un second gode dans sa chatte et qu’elle est totalement inondée. Elle m’embrasse enfin, comme une femme ne m’a rarement embrassé, tandis qu’elle ondule doucement du bassin. Je me détends de toute part et aussi du cul. Je prends un plaisir étrange et troublement puissant, à la sentir en moi pendant que je sens que mon zizi est devenu mou et ne cesse de mouiller.

Nous sommes bien ainsi. Au bout de longues minutes, elle quitte mes lèvres pour se remettre sur ses avant-bras, et elle commence à me faire l’amour très tendrement. Le plaisir du cul est complètement nouveau pour moi et j’adore ! Je m’ouvre en salope vicieuse et avide de cette queue, sa queue, qui me fait tant de bien. Nous montons langoureusement ensemble. Je suis heureux de la voir partir sur les hautes plaines de l’orgasme promis pendant qu’elle me fouraille délicieusement les entrailles, au point de m’y amener moi aussi. C’est étrange cette sensation de rester en fusion avec mon amante sur le plateau de plaisir sans risquer la chute à tout moment. Je gémis sans honte mon plaisir total, à chacun de ses coups de butoir. Mon petit clito flasque coule de bonheur. Elle me fait l’amour longtemps, avant que la fatigue nous gagne et que nous mettons fin à notre étrange étreinte.

Je suis bien. Je ne me suis jamais senti aussi apaisé pendant et après l’amour, débarrassé de cette nécessité de devoir partir en éjaculant…

La fin du week-end est plus triste. Nous devons rendre les logements pour 14h. 

Après une courte sieste réparatrice, nous remballons nos affaires et mes nouveaux joujoux, en silence gêné de ce qui s’est passé. Emilie m’enlève le collier rose que j’ai aimé finalement fièrement porter. Je me sens nu sans. Je garde la cage, car il est convenu que ma clé en soit rendue à Claire après l’escapade du week-end.

François et Claire sont partis de leur côté. Nous devons nous retrouver à une aire d’autoroute pour prendre un sandwich. Nous les attendons mais ils n’arrivent pas. Ils se sont manifestement arrêtés pour un dernier coït dans la nature… C’est ce que nous comprenons au court SMS de Claire. Nous restons à 2 et décidons de prendre un café.

- Merci Pierre pour ce week-end. C’était fabuleux et tu es un homme fascinant à connaître intimement.

- Non, c’est toi qui a tout fait, tout préparé. Et c’était parfait aussi bien en Maîtresse qu’en… femme.

J’ai hésité de rajouter cela, mais Emilie mérite de savoir que je l’ai aussi apprécié ainsi.

- Dis, on recommencera Pierre ?

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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Samedi 10 décembre 2016 6 10 /12 /Déc /2016 10:07

C’est la nuit la plus difficile de ma vie. Mal au cul, mal aux couilles avec une érection qui ne descend pas et mal à l’âme. Elle n’est pas d’insomnie ; face à la fatigue de la journée, je fini par m’endormir par petites tranches même si je ne préférerais rester éveillé tant mon sommeil est peuplé de délires cauchemardesques. Dans l’un je me vois assister à mon procès, condamner et entendre Claire demander à ce que je sois castré de suite… Je me réveille en sueur alors que j’ai les pattes immobilisées dans une forgerie et que la pince s’avance… Dans un autre délire, Emilie m’a enfermé nu et enchaîné dans la cave de sa maison, et ses enfants viennent me réveiller au petit matin …

- … Pierre…

Il me faut quelques temps pour retrouver mes esprits et comprendre que c’est la réalité et non un nouveau cauchemar. Maîtresse est revenue et me parle. Je cligne des yeux pour m’habituer à la lumière de la lampe de chevet. Et je la vois enfin. Elle a la mine défaite de la nuit et je me rappelle douloureusement d’où elle revient…

- Il est 4h du matin. Je viens de rentrer. Cela s’est bien passé dans le club. Ta Claire en a été l’attraction de la soirée. Et très bien aussi le restaurant que tu as choisi… L’agneau de lait en croute d’herbe est un délice. Parfaite soirée, j’espère que la tienne n’a pas été trop difficile à voir ta tête de déterré.

Elle détache la chaîne pour m’assoir sur le lit le dos contre le mur. Mon séant douloureux se rappelle à moi. Mains et pieds restent attachés.

- Donc Claire a rempli son objectif de la nuit avec entrain et panache. Tu es définitivement un cocu avec un grand K ! 

Emilie me taquine mais elle a un quelque de chose de triste quand elle dit cela. Comme si elle aurait préféré que cela soit autrement… Elle finit par m’exhiber le dos du T-shirt où les 13 pochettes sont maintenant remplies d’un préservatif usagé et noué. Je crois que je n’ai jamais été aussi choqué…

- Je suis donc chargée de t’imposer quelque chose. Je ne le voulais pas, trouvant cela trop dur. Mais Claire a insisté… comme étant salutaire pour vous deux. Bref elle t’a enregistré un message sur mon téléphone…

Je découvre d’abord le plafond vide d’une petite pièce. Puis la caméra bascule sur une Claire totalement nue, assise sur la cuvette d’un WC. Elle a le sourire des grands jours avec son maquillage défait des évidentes folies de son corps.

« Bonjour mon Amour. J’espère que tu as pu arriver à dormir un peu malgré la douleur et l’angoisse qui est normal dans cette situation. Je ne vais donc pas te mentir… J’adore me faire baiser par des belles queues d’inconnus, à un point que je n’aurais pas pu imaginer. Je ne connaissais pas les clubs échangistes, mais les gens qui y vont, sont bien plus gentils et attentionnés que ce que l’on pourrait s’imaginer. Il y a même beaucoup de couples légitimes. Des Monsieur et Madame tout le monde, qui viennent s’y acoquiner dans une excellente ambiance. Je n’ai choisi que des bites plus épaisses que la tienne pour voir… et ma conclusion est que, malheureusement, la taille fait quelque chose de plus. Ne crois pas que j’ai été forcé de quelque manière que ce le soit. Passée ma crainte initiale, je me suis lancée à corps perdu dans la découverte de l’autre et je ne le regrette pas. Il faudra un jour que l’on essaye ensemble… J’ai déjà pris 12 belles queues avec un plaisir et une avidité inattendus. La 13ème attend que je sorte d’ici. Je la sucerai, car je ne pense plus être en capacité d’en prendre plus par devant ou derrière… Ne te tourmente pas. Nous ne pouvions pas savoir ce que nous trouverions en ouvrant notre boite à Pandore. J’ai vu les photos de ton cul strié dans l’écurie. Impressionnant ! Tu as de la chance : Emilie est infiniment plus douée que je ne le serais jamais quand à combler les désirs d’un homme en mal de soumission. J’espère que tu atteins le Nirvana que tu cherches depuis des années et que je n’arrive pas à t’offrir… Je sais que le retour à la maison va être forcément difficile et délicat, mais c’est fait. Pour toi comme pour moi. Impossible maintenant de revenir en arrière. Ce 13ème anniversaire de notre mariage restera le constat pour l’instant un peu amer que nous aspirons finalement à des choses très différentes. A nous de le dépasser pour continuer de longues années ensemble. J’en t’aime encore plus. Ta complicité intellectuelle, ta voix rassurante m’ont manqué ce soir. C’est passionnant de partager ma vie avec toi, d’élever ensemble nos puces. Mais on s’emboîte sexuellement de moins en moins bien. Comme toujours, c’est toi qui a vu le premier que cela flanchait par là et que tu as essayé de nous réveiller avec tes jeux D/S. Cela aurait pu marcher. Ce n’est pas de ta faute, mais de la mienne. Au final, j’aime bien cette forme de sexualité au lit, mais il me manque ce quelque chose en plus qui me ferait devenir la Maîtresse de tous les jours à laquelle je sais que tu aspires au fond de toi. Alors ça coince et nous n’en sortons pas. C’est pour cela, que j’ai décidé d’accepter les gages, pour moi et pour toi. Alors que François n’avait lancé cela que comme une plaisanterie. J’en ai longuement discuté avec eux avant d’accepter pour nous 4… Chez eux non plus, cela ne va pas fort en ce moment. Ce que je voulais savoir moi, c’est si pour le sexe que je ne fonctionne plus comme avant ou si c’est uniquement le sexe avec toi… Bon il faut que je dépêche, il y a un qui attend mes lèvres… Alors, mon Amour, te connaissant, je pense qu’il est indispensable que tu sublimes la forcément humiliation que je viens te donner en autre chose, comme tu sais si bien le faire d’habitude, et que tu partages à ta manière notre soirée pour que cela devienne un souvenir commun. Sinon je crains qu’il ne te reste plus que l’humiliation amère d’être cocu, alors que je ne veux pas cela… Donc fais-le pour nous, fais-le pour toi. S’il te plait… Soumets-toi à la soupe du cocu, sachant que chaque amant m’a donné du plaisir…»

La vidéo s’arrête là subitement, me laissant sur mes interrogations intimes. L’analyse que fait Claire de l’état de notre couple, est – comment dire – parfaitement vue. Nous sommes devenus au fil du temps plus des amis intimes, que les amants enflammés du début. D’ailleurs l’avons-nous été ces amants fusionnels longtemps ? J’ai cru réveiller notre sexualité, en proposant un autre mode de fonctionnement au lit, mais cela n’a marché qu’à demi. Oh, Claire n’a jamais fait semblant dans la chambre - elle a aimé ces moments de sexe déséquilibré - mais, passé la première année de découverte mutuelle de notre nouveau champ de jeu, cela a de nouveau coincé. Je me suis senti frustré qu’elle n’aille pas plus loin, que Claire ne se transforment pas en véritable Maîtresse. Je lui en ai même voulu par moment. Je crois qu’il lui manque finalement ce grain de folie ou peut-être d’envie qui aurait pu totalement nous faire basculer en mode D/S. Emilie m’en donne là plus en 24h, que Claire ne m’en finalement donné depuis les 2 ans que nous essayons…

Mais je ne pensais pas que Claire s’interrogeait elle aussi à ce point, de son côté. Pour moi, elle était devenue comme beaucoup de femmes plus épouse et mère attentive, qu’amante passionnée, et cela lui allait très bien. Moi moins. Et voilà que je la découvre avoir des besoins sexuels que je ne comble pas… Son sourire radieux de grosses queues prises en elle en est l’évidence. Je ne peux lui donner techniquement tort : mon zizi a tout juste la taille règlementaire avec ses petits 12.5cm au garde à vous. Et en plus avec le temps, il est devenu capricieux. Pas de quoi honorer correctement une femme ! Je ne lui en veux pas, mais j’ai peur de comment cela va finir… Tellement nous jouons au pyromane avec nos sentiments !

Je regarde Emilie. Elle est aussi dans ses pensées. Je ne pensais pas que leur couple, qui montre des dehors passionnés, en soit aussi à combattre un certain déclin. Est-ce sexuel ? Est-ce autre chose ? Je pourrais lui poser les questions que j’ai en ce moment en tête, mais je n’ai jamais été courageux. Comme elle ne le relève pas aussi de son côté, je préfère garder un silence couard à la place… et l’air devient très lourd dans la pièce.

Finalement, c’est Emilie qui brise ce silence.

- Bon… Enfin… Claire a pas mal bu ce soir… Trop sans doute… Elle ne sait plus ce qu’elle demande… Tu vas, bien sûr, refuser de le faire ?

Proposition particulièrement tentante. Mais j’hésite à m’y engouffrer.

- Si Claire m’a laissé ce long message, c’est que c’est important à ses yeux… L’alcool souvent libère sa parole… Elle dit dans cet état là, ce qu’elle pense réellement sans filtre…

- … ou non, si elle a trop bu. Il ne faut pas prendre les mots d’une Claire alcoolisée comme paroles d’Evangiles.

- Non, elle veut que… et je vais…

Je laisse ma phrase en suspend pas du tout sûr maintenant de vouloir ingurgiter les contenus des 13 capotes et pourtant il semble qu’il le faudrait…

- Si je… n’obéis pas, je crains que cela casse quelque chose entre Claire et moi. 

Puis avec tout mon courage.

- S’il vous plait, Madame, imposez moi-le… Il faut que je le fasse.

- Mais t’es entêté toi ! On en boit pas le sperme d’inconnus qui ont traîné on ne sait pas où ! Trop limite ! Trop dangereux !

Je me sens complètement perdu… Et Maîtresse le voit.

- Non ! Tu ne vas pas les avaler… De toute façon, je suis ta Maîtresse pour ce week-end et je te l’interdis formellement !

- Mais la demande de Claire…

-… est complètement folle. D’ailleurs, il faut que tu saches que l’idée des 13 mecs pour son anniversaire de mariage, est son idée pas la nôtre, quand nous avons parlé que nous allions en clubs échangistes, même si François a applaudi des 2 mains.

Je prends la révélation comme un uppercut. Ma femme a décidé de se faire sauter 13 fois de suite ailleurs ?!?

- Pour… pourquoi ?

- J’ai essayé de la faire changer d’avis. En vain ! Je ne sais pas si elle devenue folle ou si c’est un fantasme secret… J’ai cru que dès la réalité physique des premiers, elle s’en dégoûterait et demanderait à s’arrêter. Mais non ! Elle a voulu tout essayer jusqu’au bout, y compris le trio avec les 3 jeunes beurs : Momo, Abda et je ne me rappelle plus du prénom du troisième.

- Elle... elle n’a pas fait ça ?

- Si, malheureusement. Elle est devenue une sorte de tigresse de sexe ce soir, au point même que j’ai eu du mal à la chaperonner !

- Tu étais là ? Ils étaient comment les amants ?

- Il vaut mieux que tu ne le saches pas. Tu serais capable de t’en exciter perversement et ce n’est pas sain…

Maîtresse a raison. J’aime me vautrer dans la fange des émotions troubles. Mais là, j’ai peur, si je ne la suis pas dans cette aventure, que cette sortie extraconjugale soit un coin entre Claire et moi, qui finisse par briser notre socle de couple. Je décide de plaider ma cause.

- S’il vous plait, Maîtresse. Oui peut-être que Claire a bu ce soir, mais elle n’avait pas bu avant quand elle a décidé et maintenu sa volonté de la faire, vraiment… Elle a décidé de le faire et donc à moi d’en accepter les conséquences… Vous avez-vu comme elle est radieuse sur la vidéo ? Cela fait un bail que je ne l’ai pas vu comme cela…

- Quoi ? Tu ne… quand même pas…

Ma plaidoirie a l’air de faire chanceler sa détermination à refuser. Maîtresse me regarde d’abord avec étonnement, puis avec suspicion… Elle remonte de 15 cm la fermeture éclair de la combinaison en bas, y glisse sa main et passe dans la couche humide pour trouver mon sexe complètement érigé entre les barreaux. Je dois reconnaître qu’il est ainsi depuis que je sais que c’est ma femme qui a demandé les 13 queues…

- Vous allez bien ensemble tous les 2 : aussi pervers l’un que l’autre ! Donc inutile d’essayer de te sauver la mise, tant Monsieur s’excite de la situation d’être cocu. Alors ok je me rends. Comment mon petit pervers de Pierrot veut faire ?

- En mode D/S pur ! Je manquerais forcément de courage au moment crucial…

Maîtresse nous « organise », ma tête sur ses genoux et mon sexe extirpé de la combinaison. Les fesses me chauffent. Le T-shirt est posé sur mon ventre. 

- Prêt, petit soumis pervers ?

Je fais oui de la tête.

- Alors ouvre la bouche en grand…

Ai-je conscience de l’énormité de ce que va se passer ? Je ne crois pas… finalement follement hypnotisé par la symbolique de la situation : Madame baise à tout va et Monsieur est rabaissé à la maison à avaler le plaisir de ses amants. C’est une étrange situation où je mets immédiatement à flotter dans les limbes du soumis.

Maîtresse me masse les couilles pour me raconter la soirée, tout en m’excitant le gland entre les barreaux. Le récit me fascine. Je note les noms, les âges. Je vérifie que chacune des queues qu’a prises Claire est rigoureusement plus grande que la mienne. Je fais le décompte mental des nombres de fois où sa bouche, sa chatte, son anus ont été utilisés et dans quel ordre. Je deviens de fait comptable des plaisirs de ma femme et fier du nombre d’amants qu’elle a eu. Ceux qui lui ont donné ce sourire si radieux !

C’est une sorte de rituel sombre. Maîtresse s’amuse de plus en plus à donner de croustillants détails, surtout les plus humiliants pour moi… Ces paroles font monter la pression en même temps que l’angoisse. Elles me font aussi terriblement bander dans ma cage mais j’appréhende le moment où finalement cela s’exécutera, comme un condamné au pied de la guillotine… 

Finalement, ce moment arrive trop vite à mon goût. Au 13ème préservatif exactement…

- Je t’en épargne 12. Mais je te le promets le 13ème est rien que pour toi… Ouvre grand la bouche !

Je tremble alors que je vois au ralenti Maîtresse dénouer avec patience un préservatif rempli de ce sperme d’un Autre qui a joui entre les lèvres de ma femme. Je n’ai jamais goûté mon propre sperme, à part celui dilué dans le verre tout à l’heure. Je vais dans l’inconnu total. 

- Mais avant il faut que je raconter son histoire… Donc ta Claire était en train de te laisser la petite vidéo au fond des WC et son 13ème amant l’attendait donc effectivement dans la salle de dance. Juste avant d’y aller, elle lui avait annoncé qu’elle ne pourrait lui offrir « malheureusement » que sa bouche… C’était mal le connaitre. Ta Claire a fini par sortir, déjà prête à œuvrer, et s’est donc agenouillée à ses pieds pour lui embrocher la nouille encapuchonnée les yeux levés sur son visage, en « salope de bites ». Je trouve toujours aussi fascinant de voir la bouche d’une femme amie s’arrondir autour d’un beau pieu ! Il a arrêté la fellation avant la fin pour se réserver la « salope » pour plus tard… Nous sommes partis du club sur ces mots. Je pense qu’à ce stade tu as compris qui était son 13ème amant…

Ce ne peut-être que François, sinon elle ne serait pas repartie avec. Je fais oui de la tête, tout en gardant ma bouche ouverte. Par contre mon esprit s’affole quand il comprend le sort qui lui est réservé. Je ne sais pas si Maîtresse le fait exprès, mais loin de me sentir épargné, je me sens terriblement accablé. Finalement cela aurait été plus facile d’avaler le sperme de 12 inconnus, qui ont certes tous baisés ma femme, mais qui restent plus symboliques et éloignés que réels. Là, c’est un tourment à plusieurs étages. Je ne peux nier que c’est lui le « Cocufieur en Chef », avec un grand K ou C plutôt. Celui que j’ai vu baiser ma femme sur la courte vidéo de hier lui apportant tant de jouissance. S’il ne devait y en avoir qu’un pour boire ma lie jusqu’au bout, ce serait lui ! Evidemment cela résous aussi pour Emilie les questions d’hygiène, avec une production d’origine garantie… 

Mais le pire, ce qui me bouscule finalement le plus, c’est que François est un ami. Je ne peux m’empêcher d’associer mentalement son visage avec le contenu du préservatif exhibé entre les doigts de Maîtresse. Et là c’est très compliqué à devoir assumer ! L’échange de fluide sexuel est un des actes les plus intimes qu’il soit entre 2 êtres humains qui s’apprécient et donc fortement engageant. Arriverai-je à pouvoir continuer à le regarder de la même manière, après ? Cela perturbe totalement la perception que je peux avoir de l’acte. Sachant qui a « produit » ce sperme, avec qui j’ai une forte relation amicale préexistante, je ne serai plus le débiteur des plaisirs extraconjugaux de ma femme, mais celui direct de l’Homme qui l’a baise et lui donne tant de plaisir. Et en plus, se rajoute à tout cela, l’humiliation extrême d’être un mâle contraint à ingurgiter le plaisir d’un autre Mâle, en dehors de toute dévotion homosexuelle. Le principe du Mâle Alpha qui contient la reconnaissance implicite que je ne suis pas assez fort, ni assez pourvu, pour honorer ma propre femme. Je pourrais encore m’en sortir, s’il ne sait jamais ce que j’ai fait…

- Il le sait que…

- Il sait quoi ?

- Que je vais… son sperme…

- Oui.

Maitresse me laisse digérer la nouvelle avant que je digère tout court le sperme de François. Je débande nettement dans ma cage et Maîtresse s’en aperçoit. Elle vient me caresser entre les barreaux pour me le réveiller alors qu’elle commence à raconter le « final ».

- Nous sommes donc partis du club vers 3h00, l’objectif de Claire quasi atteint. Je conduisais pendant qu’ils s’étaient installés sur la banquette arrière. Claire a demandé à François dans la voiture pourquoi il n’avait pas voulu jouir dans sa bouche ? Elle lui en voulait manifestement. Il lui a répondu que le coup de la viande « fatiguée » était trop facile et qu’elle allait se faire prendre à la « hussarde, comme toute bonne salope » ! Claire a répondu du tac au tac : « Si tu veux. De toute façon, tu es le plus fort physiquement. Mais ce soir toi tu vas devenir officiellement un petit homo ! ». « Comment cela ? Je ne suis pas encore une tapette à ma connaissance… ». « Et si… Comment cela s’appelle un homme qui se fait avaler le sperme par un autre mâle ? ». « Il ne va quand même pas… ». « Et si ! ». Je pense qu’il n’était pas au courant, vu la tête que François a faite…

Il sait ! Je suis atterré.

- Tu les aurais vus dans la voiture : de vrais lion et lionne en train de se chamailler avant le coït ! Mais la lionne a fini par céder et a été réduite au silence par un sexe enfilé dans sa bouche. Je trouve à chaque fois très troublant de voir mon homme baiser avec une autre. Cela me fait tant mouiller la culotte ! François a demandé que j’arrête la voiture au niveau d’une aire de pique-nique déserte à cette heure. Il l’a mise sur le capot de voiture, arraché la culotte et paf ! Direct. Mais on dirait que ce petit récit fait de l’effet à un petit zizi…

Je ne peux nier. Je bande de nouveau à fond dans la cage et j’en ai honte. C’est le moment que choisit Maîtresse pour faire avancer les choses, en amenant la capote sous mon nez.

- Tiens je te laisse deviné où il lui a mise…

L’odeur de fumet d’entrailles ne me laisse aucun doute que ma femme a été enculée une nouvelle fois sur le capot. Mais Maîtresse me surprend totalement en allant plus loin. Elle fait pendre l’extrémité de la capote à l’intérieur de ma bouche !

- Réchauffe le bon jus de François !

La voix est déterminée. Je dois m’humilier dans un état second à suçoter délicatement le préservatif, et à ajouter à l’odeur, le goût âcre du rectum de Claire. Maîtresse m’arrête et vide de ses doigts le contenu de la capote dans ma bouche. Nous y voilà ! Le goût de blanc d’œuf à peine tiède est amer, rien qui ne pourrait exciter un petit mâle même pervers comme moi. Et pourtant je ne cesse pas de l’être. Traître de corps ! Je crains d’avaler, mais Maîtresse devance mes réticences en reprenant dans sa main mon paquet de couilles…

- A 3, tu avaleras comme un petit soumis docile ! Mais pas avant… 

Le décompte ne vient pas. Elle me regarde étrangement avec un petit sourire en coin…

- Souviens-toi que c’est toi qui as demandé… Si tu es bien obéissant, je te récompenserai après. Donc 

1… 2… 3…

Au fur et mesure que le décompte avance, Maîtresse accentue la pression sur mes couilles prises en tenailles, au point qu’avaler devient une urgence vitale ! Je déglutis alors que le 3 n’est pas encore fini. Le passage en fond de gorge est terrible de dégoût et je salive plusieurs fois pour essayer de chasser l’amertume. En vain ! Il reste bien collé et me prends totalement l’esprit… L’émotion est brute et me fais partir ailleurs, en tournant des yeux, au point que Maîtresse pour éviter de me perdre définitivement, me gifle.

- Hé ! Reste encore un peu avec nous ! Ce n’est pas fini. Je reviens…

Elle retourne avec une bouteille d’eau pour bien me « rincer le gosier » et finit de me détacher, de me débarrasser de la combinaison et de couche humide. Je termine nu sur le lit et je ne vois pas où Emilie veut en venir, quand elle couche son corps contre le mien… Son contact peau à peau est électrique, envoutant et j’en frémis tant dans mes barreaux. Elle me prend complètement au dépourvu en m’embrassant profondément avec sa langue. Je suis intimidé au début, mais elle arrive à me décoincer et que je partage avec elle ce baiser interdit, avec curiosité d’abord et avidité ensuite, dans un sentiment trouble de franchir un tabou de couple et de me livrer. Nos salives se mêlent dans une mixture des plus intimes. Nous restons longtemps enlacés sur le petit lit à l’écart du monde…

Avant qu’elle ne bouge pour me chevaucher la tête entre ses cuisses. Ma langue trouve naturellement le chemin d’autres lèvres, pour un « baiser » encore plus passionné. Son intimité est tellement inondée. Elle m’encourage de sa main à farfouiller dans les cheveux, pendant qu’elle se tient de l’autre au montant du lit pour ne pas basculer. Elle m’enserre contre son intimité en fermant les cuisses à chaque vague orgasmique. Je la « vis » se crisper plusieurs fois avant de redescendre un peu et me laisser œuvrer à raviver son feu interne encore et encore… Je suis aux Anges, en harmonie complète avec la femme à qui je suis fier de donner tant de plaisir.

Elle finit cependant par s’enlever à regret après plusieurs phases d’orgasmes. J’en garde la langue douloureuse tant je lui ai fait donner. Nous sommes au cœur de la nuit. Je crois que nous allons en rester là et dormir, mais non Emilie me surprend à se relever d’un coup.

- Montons dans la chambre. J’ai envie de toi !

Arrivés à l’étage, elle me pousse à m’effondrer sur le grand lit pendant qu’elle récupère ma clé. Emilie s’agenouille alors au-dessus de mon sexe encagé, la clé en main…

- Et si nous dégustions ensemble ce bon petit soldat qui me fait envie. Dans mon cul, il devrait être parfait…

Je déborde de la cage ! Mais je suis terriblement embarrassé tellement cela me parait engageant. Il n’y a plus de fausse excuse du gant entre nous… Oui Emilie me fait terriblement envie, mais il y a Claire. Et même si Claire s’est fait sauter avec avidité par 13 belles queues cette nuit, moi je n’ai jamais envisagé de vouloir voir « ailleurs » ! Cela me fait peur même ! Je mets mes mains en protection autour de la cage pour l’empêcher de m’ouvrir. Mais Emilie est déterminée et me les enlève d’autorité. La clé tourne dans le cadenas et la protection saute. Je suis dans l’inconnu, impressionné et débande quasi immédiatement !

Emilie ne peut s’empêcher d’avoir une petite moue à la découverte de la situation.

- Je ne savais pas que tu étais un émotif… Mais bon on va réparer cela…

Je vois dans la stupeur sa bouche m’engloutir, jusqu’à la base des couilles. Cela finit de me paniquer et encore plus quand elle commence à me sucer. Je suis pourtant totalement excité, mais impossible de retrouver une érection convenable, malgré l’ardeur qu’elle y met longuement, jusqu’à me taquiner le petit trou de son ongle. Je reste désespérément mou et j’en ai honte.

- Tu n’as pas envie de moi ?

- Si désespérément. Mais cela a été ainsi quand j’ai couché la première fois avec chaque nouvelle copine…

Je m’aperçois que trop tard de l’énormité de ce que je viens de dire : assimiler Maîtresse à une nouvelle petite copine.

Heureusement elle ne le relève pas, ou l’idée lui plait.

- Ok, je n’arriverai pas à obtenir quoi que ce soit cette nuit du petit soldat.

Emilie me rassure en me remettant la cage protectrice en souriant. Elle quitte la chambre et revient avec… le gode ceinture acheté ce matin ! Je serre d’avance les fesses, mais je me trompe : la ceinture n’est pas pour elle, mais pour moi !

- Heureusement, nous avons une queue de secours, qui elle n’a pas de problème d’érection…

Elle m’équipe rapidement du gode-ceinture au-dessus de mon propre sexe encagé, me chevauche et s’enfonce en amazone sur la « queue de Pierre ». Je me sens perdu à l’entendre geindre à ne plus finir des bienfaits de « ma » queue, sans que je ressente rien d’autre que le déconfort d’être coincé excité dans la cage. Je suis étonné de voir la taille inhabituelle de ma queue. C’est une sensation étrange, et encore plus, quand elle exige que je la baise en levrette, tenue au bout de la laisse. Mes mains sont bien posées sur ses hanches. Je donne des coups de reins puissants. Mon amante crie sous les effets de mon pilonnage. Mais je ne ressens pas les sensations habituelles à l’entrejambe. Il y a une déconnexion entre les stimuli visuels et l’absence de sensation là où il devrait en avoir. L’esprit en est perdu et encore plus mon zizi qui n’arrive pas à totalement s’ériger, ni à comprendre pourquoi ce n’est pas chaud et humide autour de lui… Totalement déstabilisant ! Et encore plus quand mon amante part d’un violent orgasme que je lui « procure »…

Elle m’en remercie cette fois d’un chaste baiser sur le front, me fait me coucher à ses côtés et s’endort rapidement, la laisse enroulée autour de sa main…

Je mets longtemps à suffisamment me détendre dans la cage, sous mon sexe factice que je garde, pour tomber à mon tour dans les bras de Morphée, pour cette fois un repos du corps et de l’esprit régénérateur.

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Mardi 29 novembre 2016 2 29 /11 /Nov /2016 07:59

Je suis intimidé quand nous rentrons dans la « Salle de monte » : un grand espace vide à l’exception d’une sorte de cheval d’arçon en T. Je sursaute quand Maîtresse descend de mon dos et ferme bruyamment la porte de la salle. Coincé ! Elle détache la selle avant de me prendre par le collier rose. Je tremble…

- Donc une fois l’étalon bien excité par l’hongre, on l’amène en salle de monte pour le récolter. Tu y es ! On se sert à cette fin d’un mannequin - on appelle ça un « fantôme » - qui imite la forme du corps d’une jument. Avançons le voir !

Elle me force à me présenter face au « fantôme », me tire vers le haut pour que je me relève avant de me pousser contre lui. Il n’est manifestement pas fait pour un homme. Je suis incapable d’y « monter » : j’ai la poitrine au niveau du rembourrage et la tête qui dépasse tout juste au-dessus. Cela sent fortement le cheval. Maîtresse m’abandonne un instant pour revenir avec des cordes. Je me retrouve immobilisé, les mains à embrasser les 2 côtés du cheval d’arçon et la tête attachée par les rênes autour du « fantôme ».

Je me sens complètement vulnérable.

- Bon je vais d’abord te prélever toi aussi, mon petit poney favori. Après, il y aura une partie beaucoup moins agréable…

De quoi inquiéter un petit soumis… Je sens que cela bascule et que je commence à me réfugier dans ma tête, face aux émotions. Maîtresse se baisse pour me déverrouiller le sexe mais elle me laisse l’anneau, « trop compliqué à remettre ». Mon zizi n’en même par large et est tout recroquevillé. Elle doit le réveiller entre 2 doigts jusqu’à il se montre sous un meilleur jour.

- Le sachet de prélèvement…

Sous la forme d’un préservatif qu’elle déroule sur mon sexe maintenant à demi-dressé. Maîtresse revêt sa main droite d’un long gant de caoutchouc vert et se place collée derrière moi, sa main passée devant sur mon sexe. Sa position appuie sur le plug queue de cheval dans mon cul.

- A nous ! Mon petit poney va être un gentil petit poney et va donner docilement toutes ses « paillettes »… Peut-être qui sait il y a une pouliche dans la salle d’à côté qui l’attend ? Claire par exemple qui va se le voir ensemencer profond dans la vulve ?

Qu’est-ce qu’elle raconte là ?! Cela m’affole un peu, mais déjà la main gantée se saisit de ma queue. Le contact avec le caoutchouc épais manque de douceur. Rien qui devrait m’exciter et pourtant c’est le contraire. Je bande comme je n’ai jamais bandé, à me faire traire dans une salle de prélèvement équestre !

Le gant attaque un lent mouvement de va et vient mécanique. Je dis le gant plutôt que Maîtresse ou Emilie. Je sais bien qu’il y a une femme qui le manie, mais l’idée d’une Autre est dérangeante. Cela fait 15 ans que je ne connais qu’Emilie et que je me veux totalement fidèle. Et même si je ne fais que le subir, l’acte est dérangeant tant sa connotation sexuelle est là. Est-ce que sucer c’est trompé ? disait l’autre. Est-ce que se faire branler jusqu’au bout, l’est aussi ? Je me sens rougir. L’esprit peut avoir de telles pudeurs, alors qu’il sait clairement que ce que fait Claire avec François est nettement plus engageant et que ma femme ne minaude certainement pas son plaisir…

Si l’esprit à ses pudeurs, mon sexe lui n’en a aucune. Il goûte sans cas de conscience à cette caresse inédite avec l’enthousiasme d’un jeune adolescent, s’impatientant que le gant n’y aille pas vraiment, n’accentue pas sa pression ou n’accélère pas le rythme.

Le gant qui garde sa lascive cadence, m’en éveille pas moins des émotions de bas ventre. Je sens bientôt cette antédiluvienne crispation de mâle en moi, annonciatrice d’épanchement à venir, avec cette tension intérieure, qui progresse si lentement dans la colonne de l’urètre. 

Cela me ramène des années en arrière, à cette première masturbation, dans la salle de bain de la maison, après la découverte du livre de la bibliothèque, à maladroitement et honteusement essayer ce que j’y avais lu sur les habitudes masturbatoires des adolescents, dans un premier dépucelage de queue…

Là aussi je me mets à grogner, ou plutôt ici à hennir, le bas plaisir qui progresse vers la délivrance, un petit plaisir de mâle vécu indissociablement avec une honte trouble. Je m’agite maintenant sous le gant avide d’en ressentir le bien être final de l’éjaculation, sans cesser de hennir mon plaisir de cris rauques entravés par le mors. 

Et le miracle arrive comme à chaque fois. Je finis par juter au bout de la lente progression. Mais cette fois dans un des plus mémorables orgasmes que j’ai eu de ma vie ! Les branlettes vont comme les baises au lit : certaines sont mythiques et d’autres juste hygiéniques… Je viens de toucher là un nouveau Saint Graal personnel !

Maîtresse me félicite d’une caresse dans les cheveux.

- C’est bien, mon petit poney a bien donné…

Je suis bien, dans mes limbes de plaisir. Je m’étonne seulement que le gant ne me lâche pas son travail achevé. Au contraire, il remet de la chauffe et me donne cette cadence que je n’ai pas eu tout à l’heure. C’est vite intenable, douloureux dans le sexe et efface d’un coup tous les bienfaits obtenus. Je me tortille en tous sens, cherchant à m’échapper du gant dans un rodéo improvisé. J’y arrive presque mais Maîtresse réassure sa position en jouant de son poids et prend en garantie mes couilles exposées dans sa main gauche. Je hennie mon désarroi de petit mâle quand le gant reprend de plus belle. C’est une torture maintenant. J’ai l’impression que mon sexe et mon bas ventre vont exploser. Et surtout je ne comprends rien à ce qu’il se passe !

Quand finalement au bout de longues minutes de calvaire Maîtresse me lâche enfin, je suis un petit soumis essoufflé et surtout cassé ! La douleur en bas reste et ne s’estompe que très lentement, trop à mon goût.

- C’est quand même une bête fabuleuse le zizi d’homme, capable de passer avec le même mouvement répétitif du Divin à l’Enfer ! J’avais vu les vidéos de tourment « post-orgasme » mais j’étais quand même un peu incrédule… Mais en vrai, je suis désolé pour toi, quelle pied de chatte, de te sentir te trémousser sous la pression ! Je ne sais pas comment cela marche, mais c’est, je t’assure, complétement bluffant et puissant en excitation pour celle qui l’impose… J’en suis toute retournée. Bon alors on regarde ce que mon petit poney a produit ?

Question de pure forme évidemment. Le préservatif m’est enlevé avec précaution, noué et posé juste sous mes yeux. Son côté inhabituellement mousseux vient sans doute du « travail » après l’éjaculation.

- Il y a quoi là ? 3-4 millilitres de sperme d’homme ? Tout est décidemment petit chez mon petit poney… Tu ne tiens vraiment pas la comparaison. La production d’un étalon c’est au minimum 60ml à chaque récolte. Et en puissance de jet, c’est pas pareil. Même le gros canon de François n’arrive pas à envoyer au-delà de 15 à 20 cm. La Grosse Bertha du cheval, elle, c’est du 5 m ! Trois grosses différences avec la taille du machin. D’ailleurs je crois que c’est pour cela que l’on surnomme « étalon », le gars bien monté aux éjaculations puissantes. Tu sais qu’il y a des filles ou des gars qui ne résistent pas à l’appel de tester le vrai plutôt que la copie. Mais c’est un jeu dangereux, j’ai lu qu’on estimait à 10 personnes par an, les morts par étouffement suite à la réception d’une éjaculation buccale de cheval. Faut dire aussi que cela fuse à 100 km/h…

Maîtresse me donne un nouveau cours de zoologie équestre, rabaissant et humiliant. Elle s’arrête le temps d’une réflexion avec elle-même, la lèvre inférieure mordillée entre ses dents : manifestement elle hésite… puis se décide le rose monté aux pommettes.

- Je n’ai jamais sucé un étalon, mais j’en ai branlé un, une fois. Tu es le premier à qui je l’avoue… C’était quelque mois avant que François me dépucèle, 15-16 ans peut-être. C’était au centre équestre. J’y traînais après les cours de samedi. Le grand poney s’appelait Shannon et c’était mon préféré. Une jument était en chaleur et il le sentait, sortant sa verge. Cela me troublait beaucoup. Alors j’ai décidé de voir, j’ai mis mes mains sur son sexe et je l’ai fait… jusqu’au bout. Une seule fois.

Fol aveu ! Comment peut-on décider de faire cela ? J’ai l’image décervelante d’une Emilie ado nue, forcément nue, en train de branler l’énorme queue du cheval. Et je rebande déjà à cette folle évocation ! Finalement, chaque être humain a ses petits secrets sexuels qu’il n’avouera jamais ou difficilement au bout d’années de vie commune ou d’amitié. Claire et son flacon de parfum masturbatoire de célibataire, finalement avoué l’an dernier, celui que j’ai vu traîner pendant des années dans la salle de bain ! Moi et la fois où je me suis auto-dépucelé le cul à 22 ans, dans les Montagnes Noires où j’étais moniteur de camp. Je démontais seul les tentes, une fois les ados rendus à leurs parents. J’ai pris le marteau et suis allé me cacher dans les bois. Je l’ai sucé et je me suis baisé le cul avec… 

Maîtresse qui vient de prendre quelques photos souvenir, me coupe dans ma litanie de souvenirs troubles.

- Bon je t’avais promis qu’après la partie agréable, il en aurait une beaucoup moins agréable. Et je ne pensais pas particulièrement à ce que je t’ai fait après ton éjaculation…

Et sur ce, Maîtresse déboutonne mon pantalon et le fait tomber aux chevilles d’un coup sec !

Il y a des symboles tellement fort dans le monde D/S, qu’aucune explication n’est nécessaire. J’en tremble déjà alors que la froideur de l’air vient lécher ma peau à découvert…

Elle pose la cravache et le fouet de dressage bien en évidence sous mes yeux, avant de me surprendre en dénouant mes rênes qui finissent rassemblés et enroulés autour de sa main au plus court. Cela m’oblige à tourner et tendre la tête sur le côté à l’extrême. Et là aussi c’est particulièrement symbolique : Maîtresse veut me conduire y compris sous le fouet !

Je vis au ralenti le moment où sa main libre passe au-dessus des rênes tendus se saisir de la cravache. Puis je la vois disparaitre armée hors de ma vue. J’ai le souffle court et la peur de ma vie au ventre. Je pressens que cela va être du « sérieux » à prendre, ou sinon Emilie n’aurait pas tant hésité. Qu’a-t-elle dit ce matin au magasin ? Qu’elle allait m’offrir le « Saint Graal » que recherche tout soumis, qui me fascine aussi : être battu au-delà de l’acceptation, au-delà du supportable. Et sans limite, Claire lui a laissé libre champ…

C’est quoi ses limites à Emilie ? Avec Claire, je saurais. Elle n’aime pas l’idée de faire mal à l’homme qu’elle a épousé, donc elle s’arrête très vite. Mais Emilie, que je connais finalement très mal, qui ma totalement surprise avec son enclin inné à dominer un homme, jusqu’où a-t-elle décidé d’aller ?

Je n’ai pas le temps de me morfondre plus dans ces pensées craintives. Le premier coup de cravache arrive sans semonce sur ma fesse gauche, juste le temps de l’entendre un instant siffler dans l’air et la douleur à l’impact est là, infiniment là ! Je hurle dans mon mors ! Je comprends que les coups de cravache quand je refusais d’avancer dehors, m’épargnaient encore, alors que là le coup reçu n’est pas retenu et ne vise qu’une chose : me faire le plus mal possible !

Et le second est pire encore, et encore moins que le troisième. Les douleurs s’ajoutent en montant tous mes voyants internes au rouge. La cravache ne s’arrête pas de frapper dans un long travail de sape, ni trop lentement, ni trop vite, juste ce qu’il faut pour marquer mon corps en même temps que mon esprit. 

Je suis déjà essoufflé à force de beugler, la fesse gauche en souffrance. Maîtresse change de côté sans lâcher les rênes et inverse ses mains. Je sais instinctivement qu’elle va m’anéantir l’autre fesse. Savoir est encore pire qu’être dans l’ignorance. J’ai la force qui m’abandonne mes jambes. Je n’ai plus l’impression qu’être retenu par mes bras attachés. Je n’ai jamais eu aussi peur de toute ma vie…

Et pourtant rien n’empêche la cravache de me marquer à vif, aussi de ce côté. J’ai même l’impression que le bras gauche de Maîtresse a encore plus de force. Je prends les coups réguliers sans rien pouvoir y faire, cette fois en sentant des larmes de détresse monter aux yeux. Une dizaine de frappes extrêmement douloureuses, comme pour sa « sœur » martyrisée, avant que Maîtresse s’arrête et me relâche la bride.

Je suis en sueur. Je suis en douleur. Je me sens perdu alors que Maîtresse pose la cravache et renoue les rênes au cheval d’arçon. Elle me retire de force le plug queue qui rejoint la cravache et se saisit du fouet de dressage. Je comprends que ce n’est pas fini ! La terreur me gagne. Je bouge en tous sens, essayant de m’échapper : en vain !

Maîtresse disparait dans mon dos et frappe immédiatement ! Le sifflement du fouet qui fend l’air est glacial. Le contact à l’impact atroce, avec la mèche qui arrive un instant après à vitesse maximale et m’éclate la peau, car il ne peut en être autrement vu la douleur extrême ressentie. Je n’ai jamais aussi eu mal de ma vie : je beugle la souffrance infinie dans mon mors en me secouant en tous sens !

Ce n’est que le premier « trait » que je reçois à vif. Les autres s’enchaînent ensuite sans répit et ravagent en douleur d’autres endroits, débordent même des fesses pour s’attaquer aux hauts des cuisses. Du moins il me semble car je perds toute notion d’individualisation, ne ressentant qu’une seule et même souffrance infinie qui s‘empare de mon corps en une zone étendue.

J’en ai mal aux muscles de m’arquer sans cesse, mal à la gorge d’hurler. Je suis incapable de toute pensée sauf une seule : le sentiment complet d’appartenance à la Maîtresse qui me martyrise si bien.

Je ne sais combien de temps la raclée a duré, mais je suis soulagé de voir le fouet se poser enfin à côté de la cravache. Maîtresse reste invisible mais très présente dans mon esprit, en tant que Déesse à respecter et vénérer. Je crois qu’elle photographie son « œuvre » mais je n’en suis pas sûr dans la brume des pensées qui reviennent peu à peu. Je suis à peine étonné de me voir ré-enculer de ma queue de cheval humain. C’est douloureux mais moins que le fouet…

Je ne revois Maîtresse que quand elle me détache les mains. Son visage est si pâle et elle fuit mon regard… Pourquoi ? Elle semble ailleurs… Sa voix tremble et trébuche quand elle m’ordonne de retourner à 4 pattes et de nettoyer ses bottes « à la lanche… langue ».

Ses bottes sont poussiéreuses mais dans l’état de matage où elle m’a emmené, elle pourrait me demander n’importe quoi que je le ferais sans question. Je lèche en me foutant du goût terreux dans ma bouche. Elle l’a ordonné : je le fais ! 

Je lèche longuement et à fond, le cul douloureux, passant à un moment de ma propre initiative à l’autre botte. Maîtresse le voit, et m’aide en avançant son pied. Elle ne dit pas un mot et je n’entends plus dans la « salle de monte » que le seul bruit humide de ma langue qui travaille…

Quand j’ai finis la seconde botte, je m’arrête ne sachant plus que faire. Elle finit par me reprendre en main, par les rênes exactement. J’ose jeter un coup d’œil sur son visage : il a repris des couleurs… Que s’est-il passé ? Sa voix est redevenue normale, pleine d’enthousiasme.

- Cela t’a plu ?

Que répondre à cela, à part que malgré la douleur qui reste, il y a la fierté de l’avoir enfin subi… Je fais un large oui de me tête harnachée, qui lui tire un large sourire. 

- Bon on va aller laver mon petit poney qui n’est pas beau à voir avant de rentrer…

Je suis heureux de la retrouver joueuse et vivante, mais je ne comprends toujours pas ce qu’il s’est passé tout à l’heure. Elle avait pourtant envie de me fouetter… Et si elle n’a pas supporté d’être aussi noire, pourquoi avoir continué ?

Elle m’amène dans la « stalle de lavage », qui est pour les chevaux ce qu’une station de lavage est les voitures, avec le jet d’eau qui pend du plafond. Elle m’installe au milieu et m’attache à une barre par les rênes.

- Tu as de la chance, ce centre est très bien équipé. Mon petit poney va avoir droit à de l’eau chaude et il y a même un solarium pour le sécher après. Et après nous rentrerons nous préparer pour l’anniversaire de mariage ce soir.

C’est vrai, cet anniversaire là je l’avais oublié, avec toutes ces aventures et émotions. J’ai réservé pour nous quatre, le meilleur restaurant de la région…

Pour l’instant Maîtresse s’amuse à laver son petit poney, à le shampouiner. C’est un peu délicat sur mes blessures de guerre, mais elle juge nécessaire de bien les nettoyer. Tout comme elle insiste de son doigt à rendre propre mon petit trou ou à « débarrasser » mon zizi de sa saleté, moment que je préfère même si bien évidemment je n’ai pas le droit de me revider. Beaucoup moins au final quand elle passe le jet en eau froide pour me remettre sous clé dans la cage.

Elle me met ensuite à sécher sous le « solarium », à infrarouge et air soufflé chaud. C’est apaisant pour le corps et surtout l’esprit. La chaleur me fait un tel bien à mes blessures. Je me croirais presque au Club Med des petits poneys si Maîtresse ne revenait pas avec un flacon d’antiseptique pour chevaux. Je recule tant que me l’autorise mes rênes attachés et refuse de la tête. J’ai toujours détesté cela depuis que je suis gamin.

- Ne fait pas l’enfant. C’est nécessaire. On ne va pas les laisser s’infecter…

Peu rassuré, je fais toujours non de la tête.

- Qu’est-ce que tu peux être douillet… C’est rien après ce que tu viens de te prendre sur le derrière… d’ailleurs regarde, tu comprendras combien c’est nécessaire !

Elle me met son téléphone sous les yeux, avec l’image de mon cul dévasté, prise il y a une heure. C’est un choc ! Avec ces multiples balafres à deux traits, dont certaines ont déjà tourné au violacé. Des perles de sang sortent même de-ci et de-là… J’ai été fouetté jusqu’au sang !!! Cette révélation me fait chavirer et je manque de m’effondrer sur le sol. Je ne pensais pas que cela en était allé jusqu’à ce point. Je me sens perdu, ne comprenant pas comment j’ai pu survivre à cela ? C’est impossible… et pourtant c’est réel. Pourquoi je n’ai pas plus mal ?

Face à cela, je n’ai aucune raison à empêcher Maîtresse de me soigner. Je serre les dents alors que l’alcool réveille quelque peu les douleurs où il agit. Mais je ne comprends toujours pas pourquoi je n’ai pas plus mal et je ne souffre pas le martyr. Maîtresse me l’explique.

- Il va te falloir bien du courage. J’ai un peu triché et trempé la mèche du fouet dans un anesthésiant local pour chevaux, ou sinon je n’aurais jamais pu t’emmener si loin dans la noirceur… Maintenant, je crains que quand son effet va se dissiper, tu douilles véritablement. J’ai pris heureusement des antidouleurs qui devraient te calmer un peu…

Je ne sais pas que penser. Est-ce une cruauté supplémentaire ou de la bienveillance ? J’opte pour la seconde option, même si au résultat cela revient au même : je vais « douiller » une seconde fois pour les mêmes coups vicieux reçus. Et la perspective m’effraie déjà…

Il est maintenant temps de partir d’ici. Maîtresse me retire plug et harnais de tête. Je me retrouve avec les commissures des lèvres très endolories et de façon générale, me sens particulièrement nu sans mes équipements de petit poney à Maîtresse. Elle m’enlève aussi les moufles et me lave les mains qui puent de renfermement. Quelle folle après-midi ! 

Mais pas question de me libérer totalement. Maîtresse m’emmène alors dans la sellerie où elle a trouvé un plan de travail pour me langer sur le ventre. Elle me « tartine » largement le derrière et le haut des cuisses d’une crème pour bébé dont je reconnais l’odeur de poisson, avant de refermer la couche. Je ne retrouve pas mes vêtements et finis dans une combinaison de travail bleue qu’elle a déniché et « empruntée ». Je ne peux pas éviter de penser, qu’elle me met en « grenouillère » et je m’en sens humilié à point.

Elle m’envoie l’attendre assis dans la voiture pendant qu’elle finit de ranger le centre et récupérer nos affaires laissées de-ci et de-là. Et finalement nous repartons.

Maîtresse nous ramène vers la ville. J’ai l’impression que la douleur se réveille déjà sur mes fesses. Je me mets à craindre pour la suite…

Je suis étonné quand nous nous arrêtons sur le parking d’un fast-food.

- Pourquoi nous arrêtons-nous, Madame ?

- Parce que les activités de l’après-midi m’ont donné une petite faim et tu dois avoir soif…

Ce n’est pas faux. Je m’aperçois que depuis le biberon dans le rond, je n’ai rien bu et que ma bouche est particulièrement sèche. C’est fou quand on est à vivre ses émotions, on ne fait plus attention à ses besoins basiques !

Nous descendons de voiture et rentrons dans le restaurant. Il y a, en ce samedi soir, plein de familles avec enfants sortant des courses hebdomadaires au supermarché. Je ne me rappelle qu’au dernier moment, que je suis en couche nu, simplement couvert d’une combinaison-grenouillère. Je remonte en urgence mon col en espérant que cela suffira pour cacher mon foutu collier rose de soumis. Je ne sais pas si mon camouflage marche, mais mon entrée en combinaison de travail attire indéniablement les regards. Je me rassure en me disant, qu’ils doivent croire que je reviens de quelques travaux dans la campagne. Il n’est après tout que 19h00…

Maîtresse se dirige vers une borne et je la suis. Elle commence du doigt à fouiller dans les menus. Bientôt une équipière attentionnée du fast-food vient à notre rencontre. Elle jauge mon accoutrement atypique du coin de l’œil, mais bon je ne dois être le premier farfelu à venir ici.

- Vous avez besoin d’aide, Madame et Monsieur ?

Emilie répond pendant que la fille ne cesse de me regarder avec une curiosité grandissante. 

- Non je sais faire. Dis, mon chéri, tu nous trouves une table pendant que je commande ?

Le « chéri » me trouble. Je ne sais quoi en penser vu ce que j’ai fait avec Emilie cette après-midi. Je suis cependant content de m’éclipser et de chercher la table la plus isolée possible. Maîtresse finit par m’y rejoindre sa commande faîte…

Au bout de quelques minutes, le serveur vient avec un premier plateau, amenant 2 « magic box ». Je regarde Emilie étonné.

- Il va falloir appeler les enfants qui sont partis aux jeux…

Pourquoi profère-t-elle de tels mensonges ? Le serveur s’éclipse et revient vite avec le second plateau. Cette fois il s’agit de menus complets. Je ne comprends pas pourquoi Maîtresse a commandé tellement de choses. Mais dès que le serveur est reparti, je l’apprends vite. Elle se lève pour jeter tout le contenu du second plateau à l’exclusion d’une boisson qu’elle garde. Maîtresse perce le capuchon avec la paille et commence à boire son coca. J’ai face à moi 2 « magic box » et aucun enfant à table pour le justifier ! Je la regarde interrogatif…

- Si j’étais toi, je mangerais…

- Pourquoi je devrais le faire ?

- Parce que sinon tu ne mangeras pas ce soir. Et un petit poney doit garder des forces… pour la suite.

- Mais j’ai le repas d’anniversaire ce soir ?

- … auquel tu n’assisteras pas ! Nous en avons pas mal discuté avec François et nous avons d’autres projets pour Claire... et pour toi. La chaîne achetée ce matin, c’est pour te garder bien sage pendant que nous sortirons Claire, François et moi…

Là je tire ostensiblement la gueule. Et ne me gêne pas pour le montrer…

- Le positif, c’est que suis sûre que tu garderas un éternel souvenir de ton 13ème anniversaire de mariage !

- C’est notre anniversaire de mariage. Vous n’avez pas le droit !

- Si j’ai tous les droits, parce que tu as accepté de perdre ton libre arbitre pour ce week-end, rappelle-toi… Alors si j’étais à ta place, je cesserais déjà de perdre mon temps à ergoter, et me dépêcherais de manger tant que j’en ai encore la possibilité.

- Non !

Maîtresse me regarde avec un peu exaspération. Son regard est dur et se prolonge par une gifle bien sentie que je prends sur la joue. J’en suis scié et encore plus quand je découvre que l’action a été vue par au moins 2 tables, qui nous regardent avec une curiosité malsaine maintenant. J’en rougis…

- Alors tu manges ou pas, rien à foutre. Avant que nous revenons au club t’immobiliser pour la nuit… Mais si tu veux avoir faim en plus, pas de problème : c’est toi qui vois !

Elle a dit cela à voix suffisamment haute, pour que je me sente humilié et totalement mal à l’aise. Elle a gagné. Je baisse les yeux et commence docilement à manger en silence mes « magic box » en prenant soin de ne surtout pas croiser un regard, tant je crains le mépris que j’y lirais.

La sortie du fast-food est quelque part une délivrance, même si la douleur sur mon cul est nettement plus vive maintenant. Je grimace à reprendre ma place dans la voiture. J’essaye en vain de trouver une position plus confortable en sautillant sans cesse sur le siège passager et Maîtresse vient me cajoler d’une caresse dans le cou en réconfort.

De retour dans notre logement du week-end, Emilie ne me laisse pas aller plus loin que la chambre d’enfants à proximité de la porte d’entrée. Elle me met directement « au lit » à 20H. Je m’y retrouve comme promis enchaîné, mais sur le ventre pour ne pas avoir « trop mal au popotin » qui est largement tartiné de crème réparatrice avant que la couche soit changée et refermée. Pour que je n’aie « pas froid », elle me laisse dans la combinaison plutôt que dans la nuisette. Je ne peux absolument pas bouger : la chaine va d’un montant à l’autre récupérant au passage la sangle autour de mes chevilles et l’anneau de mon collier mis à l’envers. Mes mains sont sagement sanglées autour de ma taille…

Pour l’instant j’ai encore droit à la lumière d’une lampe de chevet le temps qu’elle se prépare. Elle revient finalement habillée d’une robe de soirée noire largement échancrée, montée sur des talons hauts. Piège fatal : car cela me fait douloureusement bander dans la cage, ce qui avec la souffrance qui monte de plus en plus dans les fesses et le haut des cuisses, rendent ma position des plus inconfortables. 

Elle tient un paquet cadeau qu’elle pose sur le lit, le temps de me faire prendre un calmant dilué dans un verre avec une paille prise au fast-food, tête tournée sur le côté. Je bois docilement. Cela ne peut me faire que du bien pour mon mal. Mais bigre que cela a mauvais goût…

Maîtresse attend que j’aie fini pour me parler.

- Elle était bonne ta potion ?

Je la regarde tête sans comprendre. Sans aucun mot supplémentaire, elle me montre le petit film pris sur son téléphone. J’y vois la préparation du verre avec le cachet qui se dissout dedans, avant d’observer - oh horreur ! – que Maîtresse a rajouté dedans le contenu de la capote prélevé cette après-midi ! J’en manque de rendre tout immédiatement…

- Vous voyez quand vous regrettez sans cesse que l’on n’avale pas vos cochonneries en bouche… C’est quand même bizarre, vous ne semblez pas enthousiastes non plus dès que l’on vous l’impose. Donc nous allons d’abord manger au restaurant. Je dirai simplement que tu es malade et que nous sommes finalement que 3. Puis après nous emmènerons Claire se dévergonder. Vous ne le savez sans doute pas. Nous ne vous l’avons jamais dit, mais François et moi, nous sommes depuis des années partageurs. Nous aimons bien aller dans des clubs échangistes. Et c’est là que nous allons finir avec Claire ce soir, même si elle ne le sait pas encore… Tiens regarde le cadeau que je lui ai préparé et que nous lui remettrons au restaurant.

Elle ouvre soigneusement le paquet à mes pieds et en sort un simple T-Shirt qu’elle exhibe sous mes yeux. Le devant est marqué : « C’est ce soir mon 13ème anniversaire de mariage… Marre du petit machin de mon mari ! J’ai décidé de devenir une salope ! Je veux du Gros ! Je veux du Long ! ». Et pour couronner le tout, il y a une flèche qui pointe vers la photo de mon zizi encagé, avec comme légende « Pierre 38 ans – 12.5 cm en érection – catégorie : garçonnet ».

Sans attendre elle passe au dos : c’est encore pire ! En haut, il y a « OBJECTIF DE LA SOIREE : 13 VRAIES QUEUES DE MALES ! » et dessous, 13 pochettes en tissus cousues sur le T-shirt avec une fenêtre en tulle qui laissent apparaitre 13 préservatifs en attente. Putain ! Et si cela ne suffisait pas, un crayon est disponible pour laisser un souvenir de chaque « usage » : nom, taille de la bite, « trous utilisés ».

La perspective d’être 13 fois cocus en une soirée est extrêmement violente : je m’agite dans mes liens ! En vain ! Au contraire, une fois qu’elle est sûre que l’effet de dévastation recherché a été atteint, Maîtresse remballe le T-Shirt du Diable et me fait un chaste baisé sur le front avant de sortir en fermant la lumière.

- … et sois sage cette nuit. Pas de cochonneries de petit garçon avec ton zizi !

La porte d’entrée claque bientôt et j’entends la clé tourner dans la serrure. L’obscurité est glaciale et encore plus l’absence de bruit. Je me sens perdu, hors du monde des vivants, et pour la première fois depuis mon enfance, je pleure véritablement à chaudes larmes totalement inconsolables…

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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