Mardi 1 mars 2 01 /03 /Mars 08:01

16 février

- Joyeuse Saint Valentin mon amour !

C’était dimanche matin de cette semaine tellement folle que je n’arrive pas à rattraper mon retard dans mes comptes rendus à Emilie.

Dimanche 14 février. Comment ai-je pu oublier ? Sans doute comme d’habitude, je fais toujours beaucoup moins attention aux dates que Claire.  

Pour l’instant c’est une Claire totalement craquante qui m’apparait au lit dans la douce lumière du matin d’hiver. Et d’ailleurs mon sexe ne tarde pas à réagir à cette beauté, d’autant que sa main vient me titiller l’entrejambe.

- Joyeuse Saint Valentin, ma chérie !

Je me penche pour l’embrasser et mêler nos langues langoureusement. Je suis heureux de l’Amour.  Quel chance j’ai de vivre à ses côtés !

- Je suis désolé, tu n’auras pas ta traditionnelle petite pipe amoureuse du matin pour ta Saint-Valentin cette année… dommage, cela me faisait bien envie de la sucer amoureusement…

Il y a des petites remarques  qui vous font durement regretter les impossibilités physiques. Ma bite crie sa frustration entre les barreaux !

- … mais après tout il était peut-être temps de changer…

Sa main me quitte l’entrejambe pour soulever le haut de la couette. C’est une invitation claire à un « Pierre broute la moi ! ». Après tout, pourquoi pas ? Ma Claire le mérite tant…

Je me faufile sous la couette pour poser mes lèvres sur la moiteur déjà bien installée entre ses cuisses. J’ai plaisir à y poser ma langue, à me perdre dans ses odeurs épicées de la nuit, à la boire à la source et entendre son plaisir monter et monter encore jusqu’à la joie partagée de lui procurer l’orgasme infini et dévastateur qu’elle crie au monde entier…

Nous mettons quelque temps à reprendre nos sens et esprits et descendre prendre notre petit déjeuner. Je garde le sexe bandouillant qui bave. Je suis heureux de notre vie en ce matin à l’écart du monde. Je m’occupe amoureusement de tout préparer avant de nous mettre autour de la table de la cuisine.

Claire se lève pour revenir avec un paquet cadeau. Je suis gêné. J’ai toujours d’habitude beaucoup de mal à me rappeler de lui acheter un cadeau, mais cette année  la mise en cage d’Hervé m’a pris toute mon attention, et je n’ai pas anticipé. Je suis à l’aguet vu qu’elle a toujours beaucoup plus tenu au symbole de la Fête des Amoureux que moi et vu ma situation, mon oubli pourrait me coûter plus cher que les autres années.

- Tu n’as rien prévu comme chaque année ? Non ? Cela ne m’étonne pas… même si à la longue, c’est frustrant… mais on verra cela plus tard… allez déballe mon cadeau… moi au moins j’y ai pensé…

J’ouvre mon paquet avec appréhension. Et cela me met sur le cul : un DVD BDSM d’une Maîtresse allemande et en allemand !

- Oui, tu n’arrêtes pas de mater ce genre de vidéo sur internet dès que j’ai le dos tourné et j’avais envie de partager avec toi pour une fois. Mais cela sera pour plus tard, car ce matin j’ai prévu que nous allions à Ujkua ensemble pour profiter que nous n’ayons pas nos éternels pleurnichards que c’est trop long … Allez viens avec moi à la douche, Pierre !

La douche est très coquine, trop sans doute en mon état de dureté contrée. Je lui fais les cheveux, le corps et elle me rend la pareil comme tout couple qui s’aime et a du temps de complicité amoureuse devant soi. C’est très érotique et mon sexe ne cesse de déborder par les trous de la cage.

- Humm… c’est embêtant cela. Comment allons-nous faire pour finir de te nettoyer ?

Je crois que la question n’est que de principe et que Claire a déjà imaginé la solution… car un jet d’eau froide vient me viser dans l’entrejambe. Evidemment au maintien de ce traitement, toute fierté finit par disparaître. Et elle peut me laver le sexe, jusqu’au gland qui est savonné de son petit doigt entre les barreaux et m’apporte tant de frissons…

La visite à Ujkua est irréelle. Je me sens intimidé à ne pas comprendre l’urgence d’y aller. Je ne crois pas à une visite non-intéressée. Bon  dans ce magasin norvégien, c’est toujours la même chose : parcourir et parcourir encore des kilomètres d’allées entre les chambres, les salons, les cuisines aux noms nordiques incompréhensibles  dans l’espoir clair que le chaland consomme et consomme encore. Moi je vois très bien leur stratégie et la plupart du temps cela m’énerve et je trouve la visite aussi longue que les enfants. Mais cette fois, Claire ne s’arrête que là où elle semble vouloir aller. Au rayon des sièges, où elle prend le numéro d’une chaise en bois au haut dossier. Et au rayon divers, elle cherche un temps avec intensité ce qui s’avère être au final des sangles d’attache de colis. Elle en prend plusieurs d’ailleurs avec enthousiasme. Qu’est-ce qu’elle prépare ?

Nous en profitons pour manger sur place des boulettes norvégiennes avant de retourner à la maison, nos achats dans le coffre. Drôle de Saint Valentin !  Et je ne peux m’empêcher de m’inquiéter sur le chemin de retour alors que je conduis, de la façon dont je vais être bouffé…

Arrivé à la maison, Claire me fait mettre nu, avant de me demander de monter la chaise. Elle se fout que je doive courir jusqu’au garage indépendant à la vue potentielle des voisins, pour récupérer les outils… Sous sa stricte supervision, la chaise est bel et bien montée devant notre télévision.

J’y finis attaché sanglé du chevilles a cou, sous la vue de Claire installée dans mon fauteuil de cuir. Le DVD se lance…

C’est le genre de vidéo BDSM typique, de celles qui font fantasmer les mâles en mal de soumission. La Maîtresse allemande est jolie et divinement dominante.  Le soumis en prend plein la gueule… face sitting, coups de ceinture y compris sur le sexe,  cire et ballbusting… j’oublie, immobilisé sur ma chaise, Claire qui garde le silence et je reste excité dans ma cage à la vue d’un tel traitement…

Finalement le générique de fin défile et me laisse sur ma faim de sexe. Je me serais bien astiqué en délivrance. Claire se lève et me laisse seul… un moment.

Elle revient finalement avec un sac de course de supermarché qui a l’air bien plein. Elle le pose sur le canapé et revient vers moi.

- C’est une des procédures que conseille Zutto de faire avec son mari apprenti soumis. Nous allons donc re-regarder ensemble la vidéo et j’ai la mission de tout refaire avec toi ! Humm, je pense que cela va-être un moment passionnant…

Là je commence à paniquer, me demandant quel pourra être le pire ? Le ballbusting peut-être qui n’a jamais fait partie de mes fantasmes ? La cire oui mais je ne connais pas son effet. J’appréhende tant…

La vidéo qui recommence me fait l’impression d’une marche vers l’échafaud. Je suis beaucoup plus conscient de la cruauté de la Maîtresse Allemande que Claire a décidé d’imiter. Je sais que la vidéo commence par une séance d’hommage. Claire met en pause avant de me libérer de ma chaise. Me voilà devoir faire la même chose : ramper sur le sol jusqu’à ma Maîtresse… comment ai-je pu être excité de voir le pauvre homme le faire ?

Claire passe sa paire de talons moins hauts que ceux de la vidéo, que je dois lécher en même temps que le soumis le fait. C’est pas du tout mon truc le fétichisme des chaussures et mon excitation est proche de zéro. Mais le pire est que je sais à l’avance tout ce que je vais subir à la suite : La Domina va marcher sur le corps nu de son soumis !

- Tu crois que c’est vraiment possible ? Je dois être quand même un peu plus lourde qu’elle… mais bon une mission est une mission… et n’oublie pas de regarder la télévision, cela fait partie de la pédagogie de l’exercice…

La Maîtresse allemande monte entièrement de ses hauts talons sur le corps nu de l’homme en jubilant. Claire n’ose pas le faire et garde un pied à terre. Heureusement car la pression d’un seul talon sur la fine peau de mon dos est aigüe et encore elle n’y a pas transféré tout son poids. Je grimace sous la souffrance. Comment peut faire le gars pour supporter cela ?

Par contre, je n’échappe pas à la pointe du talon contre mon petit trou. La Domina finit par violer ainsi son soumis. Claire ne réussit pas à entrer mais ne m’épargne pas la pression à me faire serrer les dents face à la douleur comme le gars de la vidéo. 

Je suis heureux quand la scène finit enfin… La vidéo est mise en pause pour la préparation du face-sitting, qui suit immédiatement après. Cela se passe sur une banquette de simili cuir. Claire se contentera de notre canapé de tissus. Elle me fait installer couché en travers pour avoir la place de me chevaucher le visage et enlève culotte et pantalon. J’ai une délicieuse vision aux premières loges de l’intimité de Claire qui réveille violemment mon sexe dans la cage. Je relève la tête pour essayer de goûter à mon Paradis. Mais Claire ne l’entend pas ainsi, et de sa main me fait me tenir tranquille pendant que la vidéo reprend.

- Attends Pierre, j’ai un détail qui m’interpelle. Là dans cette position, il ne peut pas lui sucer la chatte. C’est physiquement impossible…

Je regarde avec intérêt la vidéo. 

- Effectivement, je ne vois pas comment le gars peut faire pour lui brouter la chatte… c’est que donc il la lèche ailleurs…

- Tu as raison. Il lui lèche la rondelle. Et je me demande si c’est aussi jouissif que ce que montre la femme…

Et merde ! Pourquoi j’ai dit cela. Je ne pouvais pas me taire…

- … et ne fait pas semblant, Pierre.

C’est les derniers mots que j’entends quand ses cuisses se referment sur moi. Effectivement dans cette position, il n’y a que cela d’accessible. C’est une grande première, pour moi, pour nous. L’odeur légèrement acre me chatouille les narines. J’hésite d’autant à y poser ma langue. Mais ce qui me décide finalement, c’est le sentiment d’intense soumission… J’essaye d’oublier où je me suis posé. Je me sens plus à l’aise et ose même titiller de la pointe de la langue l’oculus au milieu qui se détend et réagit en s’ouvrant comme une fleur. Claire soupire et apprécie la caresse. Et moi je me laisse aller au plaisir de la prodiguer à ma Maîtresse… Etonnant découverte un peu taboue, ce qui en renforce le sentiment de soumission ou domination pour chacun.

- Merci mon chéri, c’est délicieusement bon d’être sucée là. Mais bon on va faire comme dans la vidéo, et je vais faire comme si je n’étais pas contente de tes services.  Allez en place sur le tapis ! 

Claire prend la ceinture de cuir dans le sac. Je sais que je vais prendre grave par procuration de la vidéo. Les coups sont coordonnés avec les splashs de la Maîtresse allemande. Elle frappe au même endroit où l’homme est frappé et même si je crois qu’elle n’applique pas la même force, je hurle vite autant que le pauvre soumis de la vidéo ! 

Le summum des cinglées est atteint quand la Maîtresse retourne son esclave pour lui frapper directement le sexe. Claire fait de même avec moi, mais au lieu de viser la hampe se contente de me donner des petits coups secs sur les couilles. Nous hurlons en cœur l’homme de la vidéo et moi, notre détresse d’esclaves battus et restons prostrés une fois qu’elles nous laissent.

- Ouah ! Cela défoule bien de battre son homme comme cela !

La Domina prend à ce moment un bougeoir allumé sur la commode pour faire couler la cire sur le sexe à demi-bandé. Par contre chez nous, aucune bougie à proximité. La vidéo est donc de nouveau mise en pause. Claire en profite pour boire avant de maugréer qu’elle a oublié de prendre le bougeoir de la « grand-mère ». Elle rapporte aussi au passage un vieux drap qui est étalé sur le tapis devant le canapé.

- Couche-toi dessus, sur les fesses…

J’hésite à obéir cette fois mais cède quand même. Les sangles sont récupérées pour m’immobiliser strictement le corps 

- Désolé, mais dans le film c’est fait dans l’action. Alors que nous hachons pas mal, le temps de tout préparer. Faudrait pas que tu échappes au dernier moment...

« Notre » bougie est enfin allumée sur son bougeoir. Je regarde avec grande appréhension n’ayant aucune idée du niveau - forcément de douleur – que cela suscite chez celui qui reçoit la chaleur de la cire. Même si l’idée dans le principe m’excite, la réaliser me fait baliser. La vue d’une Claire surplombant mon corps nu sans défense est si intimidante et j’en tremble, le regard fixé sur la flamme menaçante.

- Là aussi c’est une grande première. Dommage que tu sois en cage… cela serait sans doute plus esthétique sans…

Je me rebelle un peu, heureux au fond de moi-même de gagner un peu de sursis…

- C’est quand même toi qui m’y a mis et qui a donné la clé à Emilie ! Pourquoi ?!

J’ai gagné son attention.

- Parce que j’en avais marre d’avoir un mari « pacha » à la maison, parce que tu ne cesses de me demander de la domination, et parce qu’une amie est venue chercher mon aide et que cela suppose que tu sois gardé longtemps en cage…

- Quelle aide a-t-elle demandée ? La mise en asservissement de son mari ? Ou quoi d’autre ?  Je veux savoir !

- NON ! Tu ne veux rien et ne peux rien ! Je t’en ai déjà trop dit… Laisse Emilie là où elle est et commence à serrer les dents car tu commences à m’énerver là !

Je regarde avec une terrible inquiétude, la bougie se pencher et la goutte de cire me vise sur la cuisse. C’est intolérable cette sensation de brûlure à l’endroit où elle tombe. Heureusement, la cire refroidit vite et la douleur s’atténue rapidement. Mais bientôt une autre goutte et une autre brûlure fugace resurgit sur une autre partie de peau exposée. La cire a tout du Supplice Chinois sans fin. C’est sa force et puissance démoniaque. Impossible d’avoir une pensée claire, de se détacher de la vue de cette cire qui coule et torture doucement… Je comprends maintenant la nécessité de mon immobilisation. Je me tortille en vers dans tous les sens pour essayer d’échapper aux gouttes brûlantes.

Le scénario du film est de momifier le sexe de l’esclave avant de dégager le tout par des coups de pied dans les parties. Le genre de scènes qui me font terriblement bander habituellement mais là mon sexe est recroquevillé dans sa coquille.

Claire s’attaque donc à construire avec application une deuxième gangue de cire autour de mon sexe. C’est une horreur de souffrance surtout sur la fragile peau des couilles. Je hurle, crie, me débat. Mais Claire tient sa barre et a manifestement décidé de faire fi de ses propres appréhensions pour rejouer la vidéo en intégralité. 

- Tu vois, là c’est manifestement monté et coupé. Impossible de recouvrir un sexe complet dans les 8 minutes qui y sont consacrées dans le film !

Mais la persévérance de Claire est là. Je finis la cage et les couilles complètement recouverts de cire blanche solidifiée pour passer au « final » de la vidéo et donc au mien. Le ballbusting ! Je n’ai vraiment pas envie de découvrir son effet. Mais Claire, elle, veut finaliser son exercice de perfection de sa Domination… Aucune marge de négociation possible !

Le soumis est immobilisé en X par la Domina au portique du donjon. Nous n’avons évidemment par ce genre d’équipement. Claire utilise la structure de la chaise en bois pour me forcer à garder les cuisses ouvertes, et m’attache des sangles aux chevilles et aux genoux. Le haut du corps est  immobilisé contre le dossier, les mains dans le dos. La position est acrobatique mais efficace : aucune chance d’échapper à son pied ! 

Je tremble de nouveau et demande pitié.

- Désolé Pierre, j’ai pris l’engagement envers moi-même que je referais la vidéo jusqu’au bout, quoi qu’il m’en coûte. Frapper un homme par-là est loin de m’exciter a-priori, mais je crois qu’il faut l’avoir partagé au moins une fois avant de  l’éliminer…

- Tu parles d’un partage !

- C’est que ces procédures ne sont finalement pas ce que les soumis croient qu’elles sont. Point de manuel infaillible de mise en soumission du mari. Leur but réel en fait est d’entraîner la femme à devenir une salope sadique pour le mari, pour qu’il la craigne dans la réalité au-delà du fantasme D/S qu’il peut avoir.

- S’il te plait…

- Non il faut le faire. Aller jusqu’au bout… Mais je veux bien te masquer la vue. Comme cela tu ne verras pas quand mon pied partira et cela me sera plus facile pour continuer de ne pas voir ta réaction sur ton visage…

Je suis atterré, le moral au plus bas. Claire me laisse un instant seul pour récupérer ma cagoule de soumis en cuir qui finit sur ma tête. Pas sûr que cela m’aide à mieux supporter la peur viscérale qui me prend aux entrailles.

La vidéo est de nouveau mise en lecture avec le son augmenté. C’est la longue tirade en allemand de la Domina qui rabroue son esclave. C’est vraiment une langue faite pour le BDSM. Chaque phrase claque comme un ordre…

La tirade finit et le silence se fait dans la vidéo et la pièce. Je sais comment cela se passe : la Maîtresse compte les coups un à un, un moment d’attente et son pied part vers l’entrejambe de l’homme…

« Ein ! »

Ma tension monte d’un cran. Je suis crispé de tout mon corps. Je sens au dernier moment le souffle sur ma peau exposée du pied qui arrive, frappe et me fait hurler de détresse infinie en duo avec l’esclave de la vidéo. J’en ai le souffle coupé. Cela vacille de tout part et je manque de tomber avec ma chaise de douleur.

- Non ! Arrête ! Cela fait trop mal !

Je chancèle et me mets à pleurer. Je ne mérite pas cette torture d’un autre temps. Je dis à Claire combien cela fait mal, combien cela m’est insupportable d’être frappé là, que je ne suis pas maso à ce point… Je la sens hésiter…

« Zwei ! »

Les secondes les plus terribles de ma vie à attendre de me faire détruire les couilles ! Je hurle par avance. Rien n’arrive, mais va forcément arriver…

« Drei ! »

Claire m’enlève la cagoule et grimace à découvrir ma tête de supplicié… Elle me prend immédiatement dans ses bras pour me réconforter…

- Oh je suis désolée mon Amour. Je ne pensais pas que cela serait si terrible… Même pour moi où je ne prends aucun plaisir à ta frapper de mon pied là… je n’ai pas de haine à assouvir envers le genre masculin… je suis si désolée…

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Dimanche 28 février 7 28 /02 /Fév 09:25

15 février

En fait quand je suis rentré samedi soir, Claire et les enfants n’étaient pas là, tout simplement parce qu’elle les avait amenés chez ses parents à 3 heures de route de la maison. C’est les vacances. Mais j’ai un doute si je le savais, si Claire me l’avait dit ou si cela s’est décidé à la dernière minute pendant mon absence au ski. De toute façon, Claire comme toute femme use et abuse du fait que les hommes n’écoutent pas toujours, pour faire comme si elle me l’avait dit, même si parfois je crois que ce n’est pas le cas… Mais dans le doute de son écoute, l’homme s’abstient…

Le résultat, qui lui est clairement annoncé, est que Claire a une semaine sans contrainte familiale pour s’occuper de son « petit mari ». Et cela a commencé dès son retour une demi-heure après moi ! Elle avait manifestement des désirs sombres en tête, qui ne m’ont pas immédiatement enthousiasmé, le séjour au ski avec Julie m’ayant déjà bien épuisé émotionnellement…

Mais ce que Maîtresse veut, elle l’obtient. Elle m’a donc mis nu dès son arrivée. Et cela sera mon obligation de toute cette semaine sans les enfants : me déshabiller et mettre mon collier dès mon retour du travail. Cela ne va pas être une semaine de tout repos…

Pour l’instant le collier était en place et Claire avait manifestement l’intention de me le faire garder. Je découvre à cette occasion que nous « possédons » dorénavant à la maison une laisse conjugale pour petit mari en destination de soumission, qui finit en prise sur mon collier.

Claire inspecte alors minutieusement l’état de sa « propriété » partagée avec Emilie entre les barreaux, la taquine avec jubilation jusqu’à la faire pleurer sa frustration. Je me retrouve alors à marcher à 4 pattes, en chien.

- Non pas en chien… en chienne plutôt… et une chienne cela se fait enfiler… allez Zézette direction le lit de la chambre !

Je suis perturbé par la pression de ses envies dès mon retour. Notre chambre est à l’étage et Claire a une façon instinctive de me tenir serré en laisse. La négociation de l’escalier est une chose délicate… 

Sur le lit, un plateau m’attend déjà avec le gode qui est destiné à me prendre le cul, rangé à côté du porte gode, d’une télécommande et d’un tube de lubrifiant. C’est un nouveau modèle qui ne sort pas de notre boîte à malice qui commence à bien être remplie depuis des années. Un gode au diamètre exigeant en limite de ce que je sais pouvoir avaler en serrant les dents. Mais si sa forme est classique avec une paire de fausses couilles à la base, il a un quelque chose d’inquiétant dans sa matière mauve, nervurée en nid d’abeille. Et la télécommande est incongrue, avec ses boutons et son petit afficheur.

- Tu aimes le look de notre nouveau joujou. Je l’avais repéré depuis longtemps et Audrey, ta vendeuse préférée au sex-shop, me l’a obtenu à prix revendeur. La merveille est arrivée mercredi et je l’ai récupéré au magasin jeudi matin…

La « merveille » ne m’inspire pas du tout confiance, mais vraiment pas. Je ne crois pas du tout au simple gode « innocent ».

- Allez on essaye, mon amour ?

Je marmonne un oui peu convaincu. Claire me fait installer en levrette, enlève sa culotte et passe le harnachement que vient bloquer son jean. Il ne dépasse plus que la tête de verrouillage en métal, sur laquelle vient bientôt se coincer le gode. Je frémis de ces préparatifs : pour l’instant, j’ai le cul complètement fermé et crispé. Elle se positionne, après nous avoir bien huilés tous les 2, le gode mâle et mon petit trou femelle, et se présente.

Son gode a quelque chose de reprise en main ferme après mes « escapades » entre les mains d’une autre. Pour la première fois, il m’est enfoncé d’autorité faisant fi de la résistance que je peux montrer. Et même si tout a été bien lubrifié, je le sens passé en apnée. Il me force plutôt que je l’accepte.

Il finit par complètement m’empaler. Je frémis au contact des fausses couilles et de la peau chaude de Claire. Je reprends mon souffle en essayant d’accepter la taille de son invasion, comme à chaque fois. Mais là c’est différent : le gode grandit encore dans mes entrailles et pousse sa pénétration. C’est impossible ! Tout comme cette étrange boule de pression qui monte dans mon rectum. C’est quoi ce plug de damnation ?

Je fais le savoir vite. Claire se détache de son missile et me le laisse planté dans le cul : il ne bouge pas d’un millimètre ! Et son visage apparait devant moi alors que je garde le cul pris. Je ne comprends plus rien…

- Surpris ? 

Je ne peux qu’avouer mon désarroi… Je ne comprends de moins en moins… Le gode me semble bien ancré, comme une ventouse. Même si je le voulais, je suis dans l’incapacité de l’expulser.

- Oui…

- C’est quoi ce machin ?

- Un gode très doué. Le modèle s’appelle The Back Eagle Il a vraiment beaucoup de possibilités. Le japonais qui a inventé cela est un vrai génie !

Claire est enthousiaste. Pas besoin de la relancer, je vais tous savoir. Mais pas sûr que cela me rassure plus après…

- C’est entre autre le premier « gode ceinture à géométrie variable radiocommandé ». C’est excitant de la voir se transformer. Je me suis follement amusée à tester jeudi soi.

Je la regarde étonné, comme si je n’arrivais pas à comprendre ce qu’elle me dit…

- Ah les hommes et leur manque de confiance envers les femmes dès qu’il s’agit de technique… ne bouge pas, le mode d’emploi est resté sur ma table de chevet… voilà c’est là… « l’appareil possède trois circuits fluide powerisés par une pompe membrane de haute capacité…  Le diamètre peut être programmé entre 38 et 63 mm par pas de 1 mm… la longueur peut être programmée entre 180 et 245mm par pas de 5 mm ». Là je t’ai programmé 200 mm sur la télécommande. « dispositif anti-retrait : un ballon en tête de plug pouvant atteindre 70 mm ». En fait le ballon permet de détacher le gode de son support en empêchant le porteur de l’expulser. C’est ce que je viens de te faire…

Je suis sidéré : comment un gars peut être aussi sadique pour concevoir un tel accessoire ? Je tire ostensiblement la gueule… Mal m’en prend, car je reçois immédiatement la réponse de la bergère au berger.

- Ce ne te plait pas ? Pas de problème… C’est quoi ton record en écartement de rondelle ? 4.2cm ? Et bien nous allons te faire immédiatement battre ton record…

Je sens cette fois la lente vibration de la « pompe à membrane » qui agit malicieusement, alors que mon anus s’écartèle sans répit. Cela fait mal. C’est trop. J’ai le souffle coupé et cherche désespérément ma respiration alors qu’une larme me coule aux yeux ! Mes mains partent extirper en urgence vitale l’intrus mais n’y arrivent pas…

- Impressionnant, non ? Je suis capable de te casser le cul, mm par mm, quand je veux. Là, mon chéri, tu viens de battre ton record de 4 mm : 46 mm !

- S’il te plait, Claire, c’est trop dur… diminue le diamètre…

- Non. Cela ne fait que commencer. Il faut que tu me racontes tout de ce que tu as vécu avec Julie au ski…

J’ai beau lui avoir envoyé les copies de mes Comptes Rendus à Emilie, elle a beau être à l’origine de la mainmise de Julie, Claire est une femme et reste une femme : elle veut s’assurer que je n’ai passé sous silence aucun détail et surtout veut mes ressentis pour chaque moment. Un véritable interrogatoire en règle. Et j’ai déjà compris que toute omission me coûtera de la souffrance supplémentaire…

Finalement, Claire se lasse de m’interroger…  J’ai tout avoue et je suis épuisé émotionnellement… j’ai surtout hâte d’être débarrassé du truc qui me dilate trop le cul… J’ai été le plus honnête possible et Claire semble satisfaite de ma confession intime...

Mais Claire n’entends pas me libérer : elle annonce vouloir éteindre la tension de la soirée d’un orgasme libérateur. Et cela, elle le veut de mon cul !

- Il est temps de se ré-arrimer à ta lune… Non c’est pas moi qui bouge, mais toi. 

C’est une nouvelle humiliation de devoir se mouvoir sous les ordres de Madame dans des bzzz que s’amuse Claire à faire de sa bouche. « En haut… bzzz… à gauche… bzzz…en bas… en gauche… bzzz…à droite… plus lentement maintenant… bzzz… allez nous y sommes presque… bzzz… voilà, parfait… ne bouge plus… bzzz… La Terre, Eagle est posé ! »

Le gode est un peu dégonflé en diamètre me redonnant du confort de prise. Le ballon d’ancrage disparait. Et Claire est libre de le faire coulisser lentement sur toute sa longueur dans mon séant maintenant bien ouvert. C’est un massage d’un type particulier mais si agréable. Je ne peux m’empêcher de frissonner mon plaisir et de gémir doucement.

- Je ne comprends pas pourquoi tu as mis si longtemps à perdre ta virginité anale, mon chéri ? Tu aimes cela. Tu es fait pour cela, indéniablement, et je le sais depuis longtemps, depuis exactement la pipe que je t’ai offerte dans l’hôtel de Périgueux et que mon petit doigt est venu traîner sur ton petit trou…

Je me crispe légèrement. Non, je ne suis pas ce genre d’homme… Mais c’est comme si Claire lisait dans mes pensées en direct et y répondait…

- Je me suis toujours même demandée pourquoi tu n’as jamais essayé avec un homme, un vrai, avec une queue bélier bien bandée et des grosses couilles pendantes ! Trop de honte à oser le quémander ? à assumer à prendre du plaisir à te faire enfourner profond ?  Te voilà réconcilié avec toi-même. Je suis sûr que ton zizi ne cesse de baver dans sa cage maintenant… Ah les hommes et leur sexualité si compliquée… 

Elle accélère un peu le rythme de ses va et vient, m’arrachant de nouveaux gémissements plus bruyants…

- Tu vois… C’est net : tu deviens une chienne en chaleur qui aime avaler de la queue ! Comme beaucoup de choses chez toi, l’humiliation est le plus puissant des moteurs  aphrodisiaques… et là tu y es en plein, alors que ma queue vise le centre de ta cible ! Cela me fait toute chose dans mon bas ventre, d’enfin baiser mon petit mari ! Dis-moi combien tu aimes ma queue…

Sur cette dernière question, le gode gagne en diamètre. Je me sens tellement empli et aspire ce plaisir si définitivement trouble d’être pris par là et de cette manière. Claire a raison : la honte ouvre tant de mes portes et me fait devenir autre...

- Oui, j’adore votre queue, Madame !

Je suis passé au vouvoiement sans y faire gaffe.

- Et bien tu vas la quémander, la supplier qu’elle te défonce à fond jusqu’à tu sois  obligé de ta s’assoir sur un coussin pendant une semaine…

Sa voix est excitée et me trouble. Je murmure presque…

- S’il vous plaît, Maîtresse, baisez moi avec votre queue… au plus profond. Je le mérite…

- Plus fort ! Et ce n’est pas une question de mériter ma queue – ça c’est à moi d’en décider – cette queue à la base tu la veux pour toi, pour ton plaisir trouble de sale petit pervers, qui prend plus de plaisir à se faire enfiler qu’enfiler sa femme ! Tu n’es qu’une chienne en chaleur ! Tu es enculé par ta femme et tu adores cela ! Ose le dire !

Sa queue grossit encore et me marteau-pilonne le cul, faisant fi de toutes mes dernières résistances…

- Oui, Maîtresse…

- Non, oui Claire !

- Oui Claire, je suis une chienne en chaleur ! J’adore que ta queue conjugale me défonce le cul ! Je la veux au plus profond ! Dure et honteuse ! C’est ton droit. Ne m’épargne pas… Joui en me faisant jouir de mon cul !

La queue commence une samba dans mon rectum. C’est physiquement impossible mais je m’en fous. C’est si bon de sentir pris par là et de cette manière. Je gémis continuellement mon plaisir amplifié parce que Claire a elle aussi le souffle court de la vague qui arrive… Je ne me suis jamais senti autant en phase avec mon Amour !

- Tu la sens, la puissance de ma queue ? Comment elle te dévaste avec tant de plaisir partagé ? Tu deviens de plus en plus tous les jours mon petit mari enculé, qui aime tant se faire enfiler la bite…  qu’à se faire défoncer sans pitié par sa femme… Tu imagines quand tout le monde le saura ? Que le sérieux petit Pierre, n’est qu’une tapette, qui n’aime rien de plus au monde que de se faire défoncer la rondelle au lit ? Tes collègues ! Tes amis ! Tout finit par se savoir !

La queue de Claire est démoniaquement bonne. Je trémousse du trouffignon pour l’avaler encore et encore plus loin… le zizi humide qui ne cesse de pleurer… la tension dans le ventre qui attend avidement la délivrance… et l’orgasme de Claire monte bruyamment derrière… oui moi aussi, je veux jouir ! Enfin jouir ! De n’importe quelle manière ! Mais partir et jouir ! J’y suis presque mais l’orgasme puissant de ma partenaire me vole la politesse au dernier moment… Claire a toujours été bruyante dans la jouissance… une dernière profonde pénétration, et sa queue se crispe comme tout son corps… un instant hors le temps… avant qu’il s’effondre anéanti par le plaisir sur mon dos…

Le gode suit le mouvement et vient durement presser contre mon boyau interne. Cela m’arrache un cri qui est aussi un cri de vive frustration. Putain, j’y étais presque… mais il reste plus que le vide… de l’absence d’achèvement… qui tétanise l’esprit et désespère tant…

Claire se remet de son orgasme.

- Tu as joui, toi aussi ?

Je ne peux que faire non de la tête, très lentement. La main de Claire vient me consoler d’une caresse dans les cheveux.

- Oh, mon Amour, je suis tellement désolé… alors que tu m’as donné un tel orgasme…

Il s’en suit un long moment de silence, nos corps collés ensemble et sa douce main apaisant qui me masse doucement. Finalement Claire y met fin et se remet à genoux derrière moi. J’apprécie la disparation de la pression interne du gode.

- Mais que tu restes un peu frustré n’est pas si mal, vu comment tu es gentil et attentionné dans cet état… fais attention… je vais me retirer…

Elle le fait heureusement tout en douceur, avant de finir de se relever et de faire le tour du lit. Son sexe pendouille après l’amour entre la braguette de son jean. Je relève un peu la tête pour le contempler.

- Je crois qu’il est temps de remercier avec dévotion le sexe qui vient de t’emplir…

J’envie la capacité de Claire de passer en un instant de la femme aimante à la Maîtresse D/S. Moi cela m’est plus dur, comme là où je comprends immédiatement que les « remerciements » sont à donner de ma bouche. Il m’a enculé sans préservatif et sa couleur noire ne permet de ne rien distinguer. J’hésite à franchir ce nouveau pas. Mais Claire entend que j’y conforme. Sa main me prend au menton alors que le gland factice se présente devant mes lèvres…

- Allez Pierre, c’est à toi maintenant, suce ma bite en bon petit soumis, pour remercier ta Maîtresse…

Sa voix a quelque chose d’hypnotisant, et docilement sans que je puisse rien y faire, j’ouvre mes lèvres. Le gode s’y enfonce y amenant ce goût amer et corsé que je reconnais, la trouille au ventre de rencontrer un endroit au goût plus prononcé. Mais heureusement, je n’en trouve pas. J’avale pour la première fois de ma vie de la bite. Et Claire en éducatrice décidée me fait passer d’un coup plusieurs étapes ma main en prise sur mes cheveux. Elle me baise la bouche sans violence de sa queue plutôt que je lui offre la caresse demandée. C’est très dominant et mon esprit s’en accommode d’y être acculé dans l’humiliation. Une quinzaine de doux mouvements avant de recueillir la surprise de ma vie : la fausse bite éjacule dans ma bouche !

J’ai un mouvement instinctif de recul, désembouchant en urgence et essayant de recracher sur le sol le maximum de la liqueur reçue. C’est répugnant. Je ne peux qu’imagine que c’est là le sperme des amants que Claire a forcément derrière mon dos…

- … humm que j’aime ta surprise, mon chéri. C’est un des points forts de ce merveilleux gode… Imagine quand il éjaculera dans ton cul… j’ai hésité tout à l’heure, le doigt crispé au-dessus du bouton… mais non la découverte est mieux comme cela…

Je la regarde effaré.

- Et oui tu sais maintenant comment cela fait quand de l’imposer aux Dames… et ce n’est qu’un juste partage… et retour des choses.

J’ose la question.

- C’est quoi ?

- A la base du lait concentré pour la matière et du blanc d’œuf pour la viscosité, avec quelques aromes de saveur pour se rapprocher au mieux de l’original. J’ai gouté et effectivement c’est assez proche en goût et en saveur…

Comment elle le sait, vu qu’elle a toujours refusé de recevoir mon sperme sans sa bouche ? Ah moins que cela soit celui de quelqu’un d’autre… avant moi ? à mon insu ? C’est le genre de petites remarques qui déstabilisent complètement.

-… servi tiède à 35°C par le gode comme en vrai. Tu sais qu’à ces températures, le blanc d’œuf ne coagule pas ?

Toujours à mes pensées de l’autre, je la regarde inexpressif… Pas de quoi couper la parole à une femme.

- … mais pour toi, spécialement, cela sera un peu tes dragées surprises de Bertie Crochue…

Qu’est-ce qu’elle me raconte là ? Que vient faire Harry Potter ici ?

- Je ne tiens plus. Je te montre. Suis-moi !

De toute façon, elle a pris la laisse du collier et je ne peux que la suivre. Heureusement elle ne m’impose pas la marche canine. Nous traversons la maison pour nous retrouver dans le glacial garage. Claire se dirige vers le congélateur où elle récupère une boîte en plastique fermée par un cadenas.

- Le cadenas, c’est pour être sûre que tu ne tricheras pas, vu le temps que j’ai passé à te préparer cette surprise…

La boîte s’ouvre. L’intérieur ressemble à une boîte à vis, comme je peux avoir dans mon atelier, avec une trentaine de compartiments tous remplis sauf un de « sachets » avec une étiquette plastique attachée à chacun. Claire en prend un, choisi avec soin, au vu de son étiquette et me le met devant mes yeux…

Je blêmis totalement quand je m’aperçois de près en guise de sachet, il s’agit en fait d’extrémité de préservatifs remplis d’une petite boule translucide blanche… Non ! Pas cela ! Claire doit être définitivement folle… Je sens son regard me transpercer de part en part et elle sourit bizarrement. J’ai finalement un mouvement de recul instinctif et le goût se rappelle en bouche… J’ai de nouveau la nausée…

- Je vois que tu as enfin compris. C’est parti au départ de l’agacement de voir toujours la capote traîner après l’amour sur ta table de chevet…

Claire ne peut plus prendre la pilule pour raison médicale et nous utilisons des préservatifs depuis 2 ans et demi, quand le risque de grossesse est trop important…

- Je me suis dit que cela valait bien une leçon en retour. Alors un jour, je l’ai gardé au congélateur pour la renvoyer à l’envoyeur, en surprise, pendant un de nos jeux D/S. Je l’avais faîte pour une, pourquoi pas le faire pour les autres ? C’est ainsi que ma collection de sperme a commencé…

Cette femme est folle !

- Il m’a fallu du temps pour rassembler tout cela. Pour rationaliser cette drôle de collection. Nous allons voir si c’est si facile d’avaler comme tu me le dis à chaque fois, ou de se le prendre en fond d’entrailles comme tu as osé une fois. Je me suis toujours promis que je te rendrai un jour la monnaie de ta pièce… et l’heure est arrivée.

J’en tremble ! 

- Impressionnant, non ? Mais non, je ne vais pas gâcher en une seule fois ce qu’il m’a fallu une année totale pour récupérer. Tiens celui-là, le n°14, c’est ta levrette de Pâques l’an dernier… un très bon souvenir et un bon cru que tu sauras apprécier le moment voulu… je connais l’origine de chaque numéro : quand, comment et qui…

Je suis estomaqué. Je regarde en détresse les 29 préservatifs remplis… Combien de fois ai-je baisé l’an dernier ? Cela n’était pas notre meilleure année de sexe. Ai-je joui 29 ou 30 fois dans une capote ? Cela me parait beaucoup, trop, et un terrible doute me submerge… Le sol tremble sous moi et je suis pris d’un vertige devant le machiavélisme du piège…

- Oui, il m’a fallu du temps pour collecter cela… et une patience infinie… alors chaque que je partirai en toi, tu de demanderas si j’y ai mis la surprise… et si c’est de ta propre production… et on verra si c’est si facile que cela d’avaler comme tu le disais ! Crois-moi je ne suis pas prête d’être lassée de jouer à ce jeu…

Vaincu, je regarde le sol par terre…

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Mardi 23 février 2 23 /02 /Fév 18:00

14 février

Je n’ai pas terminé hier mon récit. J’étais en train de l’écrire en guise de compte-rendu pour Emilie (et aussi pour Claire) quand Julie est venue nous rendre nos valises et notre liberté. Pas de ski pour nous samedi comme prévu, malgré le beau temps, elle nous ordonne de rentrer retrouver nos « Maîtresses » au plus vite… Je serais bien passé outre, mais pas question pour Hervé de désobéir maintenant. Il ne me laisse pas le choix et nous quittons la station à 9h30. 

Donc me voilà de retour à la maison. Je suis seul à attendre le retour de Claire et des enfants sans doute partis faire des courses.

Hier soir, le rideau s’est ouvert sur l’arrière salle du restaurant, un espace isolé par rapport aux autres tables des convives, avec une banquette autour d’une table en rond. 3 personnes sont déjà à nous attendre, deux femmes et un homme. Nous nous les saluons et nous asseyons intercalés entre eux, en glissant nos fesses le long de la banquette de velours rouge. Le plug fiché dans mon cul me rappelle sa présence quand je me pose.

Les copain et copines de Julie, entre 25 et 30 ans comme elle, ont l’air très sympa et nous accueillent avec bonne humeur. Julie nous commande une pinte pour l’apéritif avant la raclette prévue ce soir au programme. Les 2 copines s’intéressent naturellement d’où nous venons et à ce que nous faisons. L’homme reste plus taiseux, mais la façon dont il se colle à la femme à ma gauche et lui enserre la main entre ses doigts, m’indique que les deux sont amants et sans doute depuis pas longtemps… 

Personne ne semble s’intéresser à l’épaisseur du collier sous mon col, et c’est tant mieux. Je me détends peu à peu, sans doute aidé par les vapeurs d’alcool, et le plug qui se fait oublier en mon séant. Hervé vit la même détente… A un moment, il a trop chaud et enlève son pull, ce que je n’ai pas osé encore faire. Le motif de son T-Shirt m’apparaît bizarre, un peu trashy chic, avec des lettres effacées à moitié. 

Non je ne peux pas croire à cette fourberie ! Nos femmes ont osé ! KEPT UNDER LOCK AND KEY ! C’est ce qu’il y a marqué sur son T-Shirt. Heureusement que j’ai encore mon propre pull. 

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Je jette un coup d’œil inquiet le plus discrètement possible à mes voisins. Aucun ne semble avoir remarqué ou compris le message du T-Shirt. Ouf ! J’essaye de faire comprendre à Hervé par des roulements d’yeux qu’il doit remettre son pull au plus vite. Il me regarde sans comprendre…

- Tiens salut les jeunes…

Là c’est Patou, la patronne de quasi 60 ans qui vient nous saluer. Et selon le troisième principe de la thermodynamique, qui dit que dans la vie tout devient plus merdique, elle ne rate pas le T-SHIRT d’Hervé.

- Gardé… sous cadenas et… clé ? Cela veut-dire quoi ?

Et en plus elle comprend l’anglais. Sa question attire l’attention de toute la table. Hervé qui vient d’enfin de comprendre le piège, commence à terriblement rougir et je ne suis pas plus à l’aise.

Julie, qui fait forcément partie de la conspiration, réagit plus vite que l’éclair et tend son téléphone à « Patou ».

- Oh tout simplement ça. C’est à prendre au sens littéral…

Patou étudie avec étonnement l’écran du téléphone.

- Tu me fais une blague, Juju ?

- Non je t’assure que non. C’est réel.

- C’est lui, là ? 

- Non, c’est celle de son copain, prise « en live » hier matin… L’ « autre » est sur la photo suivante…

- Mais pour quoi faire ?

- Pour ce que j’en comprends leurs femmes portent la culotte à la maison. Et elle l’applique strictement… comme un mode de vie. Parait que les maris sont plus doux après.

Maintenant toute la tablée est intriguée par l’étrange tournure de la conversation.

- C’est vrai que celui-là est un asticot qui ne doit pas servir à grande chose. Du moins c’est mon avis. L’autre est un serpent plus respectable…

- Oui mais qui, d’après sa femme, crache trop vite son venin pour être utile…

Patou gratifie Julie d’un immense sourire. Les autres sont impatients d’enfin comprendre et le téléphone circule avec intérêt de personne en personne. Cela nous vaut des regards un peu méprisants quand ils découvrent ce que nos femmes nous imposent… Je regarde mes chaussures, les joues rouges de honte.

Le téléphone arrive dans les mains de la femme à ma droite, qui regarde sans gêne la photo de mon sexe encagé avant de fixer avec lourdeur la bosse dans mon pantalon.

- C’est fou, comme truc ! Dis Juju, on peut voir en vrai ?

- Ne te gêne pas. Celui-là il adore être humilié, de toutes les manières. Tu sais cette après-midi, je lui ai presque rentré la main dans son cul.

Cela provoque des oh vifs d’étonnement, pendant que la femme ne perd pas son intention première et se saisit de ma ceinture pour la défaire. Je ne sais que faire, que répondre. Je jette un coup d’œil à Julie qui de son regard ne semble ne pas laisser le choix. La ceinture est ouverte, suivi bientôt des boutons de la braguette de mon pantalon. Sans aucune gêne, elle descend sa main sous mon caleçon à la recherche de ma bite emprisonnée. Elle jubile quand elle la débusque enfin, pendant que je trésailles émotionnellement du trouble de se sentir une main féminine inconnue sur mon intimité. Elle détermine à dégager le tout pour exhiber mon sexe encagé.

Là c’est la quasi-émeute. Je suis devenu une bête de laboratoire et tour le monde regarde mon entrejambe…

- Impressionnant !

- Comment fait-il pour bander

- Il ne peut pas… c’est le but de la contrainte.

- Donc pas de masturbation ?

- Eh, non….

- Il fait comment pour pisser ?

- Comme toi, assis sur la lunette !

- Il la garde tout le temps ?

- C’est le jeu. 24/24 et 7/7. Et lui depuis 5 semaines !

- Quoi il n’a pas éjaculé depuis 45 jours. C’est pas possible !

- Il faut bien croire que oui. Tu en as la preuve devant toi…

- Tu vois mon amour, si tu n’es pas sage, clic-clac l’oiseau…

- Non tu rigoles…

- Vas-t-en savoir….

Et ainsi de suite….

Pour ne pas faire de jaloux, Julie déculotte aussi de la même manière Hervé, qui se crispe au début avant de se laisser faire avec quelques difficultés. Je crains que nous n’ayons pas d’autre choix que de laisser exhiber nos zizis en cage pour le reste de la soirée… à notre honte infinie.

Je bois plus qu’à mon habitude de l’Apremont pour oublier mon mal à l’aise. Le couple à ma gauche roucoule. Ils s’embrassent à ne plus finir et elle ne gêne pas, vu l’ambiance érotique qui a pris possession de la table, à lui caresser sa bite gonflée sous le pantalon. Il bande comme un taureau, prêt à la saillir dès qu’ils se retrouveront dans leur chambre. J’en suis jaloux.

Julie s’occupe trop d’Hervé à mon goût. Sa main disparait sous la table et ne quitte jamais son entrejambe. Les lèvres d’Hervé se crispent régulièrement comme si elle le branlait à travers les barreaux. D’ailleurs c’est ce qu’elle doit faire !

Il ne reste plus sur cette terre que ma voisine de droite et moi. C’est Madame sans gêne qui a parfaitement compris ce qu’on pouvait faire à un homme avec le zizi encagé. Elle a un petit côté pervers, à me presser les couilles, à me griffer de son ongle le gland ou descendre le long de la hampe. Mais ces traitements ont l’effet inverse : je n’ai jamais autant bandé dans ma cage. Je jouis masochistement de ses saloperies et je mets même à couler du bout. Elle est d’abord étonnée mais prend vite du plaisir à récolter ma « mouille » sur son doigt pour me le donner à sucer.

Le couple s’extirpe avant le désert, sans doute pressé de libérer en chambre la tension sexuelle de la soirée. Nous prenons un dessert et la copine sans gêne insiste pour nous raccompagner. Elle découvre mon collier, et le plaisir de promener un homme en laisse dans la neige. Elle me torturerait toute la nuit pour finir de m’avaler tout cru si Julie ne décidait pas sagement qu’il est temps de la laisser. Je ressens la frustration de la copine à se voir retirer son joujou. Une Julie qui colle de plus en plus à Hervé, la main traînant ostensiblement sur la bosse de son sexe. Il n’y en a plus qu’elle pour lui !

Donc retour dans l’hôtel toujours par l’entrée de service vers 23h. Le temps d’étrangement récupérer un balai dans la cuisine et nous retournons dans notre chambre.

- A poil Pierrot !

Cela sonne comme un ordre couperet, auquel je me conforme avec lenteur. Finalement je me retrouve nu.

- Tourne-toi…

Je suis surpris de voir mes mains attachées serrées dans le dos par la ceinture d’un peignoir, avant d’être bâillonné de nouveau de mon écharpe.

- Comme cela, je suis sûre que tu ne toucheras pas et que tu ne nous dérangeras pas. 

Julie ouvre la porte du placard vide. 

- Allez dedans. C’est fini pour toi ce soir !

Je suis poussé à me tasser sous la dernière étagère. Les portes sont refermées et le balai trouve sa destination à empêcher toute ouverture par l’intérieur. Je suis fait et bien fait, mais encore plus intrigué de la suite des événements.

- Hervé va nous préparer un bon bain chaud. J’ai une envie folle d’en partager un avec toi. Je t’y rejoins dans une minute…

Hervé complètement charmé de l’aubaine se dépêche d’aller faire couler l’eau dans la salle de bain. Julie s’éclipse un moment et s’active dans la chambre. Je suis curieux de voir ce qu’elle prépare avec tant d’empressement. Je me tortille en silence pour atteindre le trait de lumière entre les portes mal jointées. J’ai la vue directe sur le lit. Elle pose des cordes aux 4 coins du lit ! 

Une fois terminé, je l’observe virer un à un ses vêtements et finir en tenue d’Eve. Cette fille a définitivement un corps de de rêve. Je bande à fond à la fois devant cette beauté naturelle et de mon impuissance d’encagé actuelle. 

- Ne te gêne pas Pierrot à mater... Oui je sais que tu regardes ! C’est pour cela que j’ai laissé les portes entrebâillées, exprès, pour que tu puisses participer à ta manière.

Le machiavélisme de cette remarque me saisit et je ne peux pas m’empêche de reculer pour disparaitre au fond du placard dans une bruit. Julie regarde dans ma direction et sourit… Et là la plus incroyable arrive : elle retire de sa poche de pantalon une chaînette avec une clé de cage, malheureusement pas la mienne, celle d’Hervé qui finit autour de son cou !

- Allez sois-sage. Je vais m’occuper de finir de chauffer à blanc ton copain. Et nous reviendrons pour le final. Tu as de la chance : tu seras au premier rang !

Elle disparait dans la salle de bain. Cela rigole bien là-dedans. J’en suis jaloux à devoir attendre seul dans mon placard. Cela discute, cela rit, cela doit même s’amuser à s’éclabousser vu les bruits d’eau…

Peut-être une demi-heure plus tard, ils finissent par revenir. Je regarde immédiatement l’entrejambe d’Hervé : ouf, il porte encore sa cage ! Mais cela ne m’apporte pas la détente attendue…

- Couche-toi sur le lit. J’ai envie de toi maintenant…

Hervé ne se le fait pas dire 2 fois. Il semble ailleurs, complètement hypnotisé par la beauté sexuelle de la fille. Il ne proteste pas quand elle lui attache pieds et mains aux cordes du lit. Il a lui aussi le regard fixé sur la clé coincée entre les 2 magnifiques seins de Julie ! Il est jeune en cage, mais il a compris la puissance de l’apparition de la clé. Sa cage est prête à exploser.

Julie s’amuse à finir d’étouffer sa bite entre les barreaux de la pulpe de ses doigts. Il geint sa frustration… et moi aussi en concert. Je vois les formes nues de notre belle le chevaucher et mettre au chaud sa cage. La clé pend contre sa poitrine poilue, en folle tentation. Hervé n’y tiens plus…

- S’il te plaît, Julie…

- Que je te laisse sortir ? Je ne sais pas… serait-ce une bonne idée… pas encore…

Le corps bouge encore jusqu’à positionner la tête du Hervé cuit à point entre ses cuisses. Je sais l’offrande qui est demandée. Hervé aussi. Julie s’assoit sur la langue sortie…

- Fais-moi jouir… pour me mettre d’humeur conciliante…

C’est la plus folle expérience de matage de toute ma vie. Plus fou encore que tout ce que j’ai vu sur internet. Les fesses magnifiques ondulent à la recherche du plaisir pris contre Hervé. Julie n’a aucune pudeur et hurle son plaisir primal de jouir. Là c’est totalement en direct, à deux mètres de mon placard. L’homme lutte pour reprendre son souffle et ne pas finir étouffé. La femme s’en fout et prend son plaisir de cette façon si directive. Mon sexe est cabré dans sa cage et en devient douloureux. Et déjà je sens les portes liquides qui s’ouvrent sur mon plaisir contraint.

La scène est fantastique et dure une éternité. L’orgasme féminin monte en différents gammes, s’éteint presque, avant de rejaillir et d’exploser dans une longue crispation de tous les muscles du corps de la Belle !

Finalement elle s’enlève et laisse Hervé reprendre difficilement son souffle. Mais aucun répit ni pour Hervé, ni pour moi. La clé tourne dans le cadenas. La coque décolle de sa base avant d’être enlevée et révéler le zébulon dans sa splendeur. Je ne crois que je n’ai jamais vu mon ami en totale érection. Et je suis jaloux. Sans aucune comparaison possible en ma faveur. Julie caresse doucement la hampe qui tremble tant d’émotion. Elle le maintient entre ciel et terre, entre plaisir et frustration, au point Hervé de sait plus où donner du gémissements. La scène est follement érotique, si sexuelle…

- Dis Hervé, tu voudrais partir maintenant ?

- Oh oui, Mademoiselle… je n’en peux plus…

Le doigt souligne la couronne du gland luisant… Hervé se pince les lèvres…

- Je ne sais pas. Est-ce une bonne chose ? Tu es un garçon si doux en cage…

- Je le serais encore après !

- Ta femme craint que non… que tu en profites pour redevenir comme avant…

- Mais non. Je serais sage… je promets de retourner en cage… immédiatement… après… mais s’il vous plait laissez-moi jouir !

La main ne cesse de le maintenir à la limite de l’inévitable en n’arrêtant pas de flatter.

- Pourquoi pas… Mais qu’est-ce qui t’empêchera de l’enlever dans le dos de ta femme… non je serais à sa place, je trouverais cela pas suffisant… je crois qu’elle attend plus…

- Tout ce qu’elle veut !

- Je crois qu’elle veut de l’engagement sur la durée… que tu sois fier de porter une cage pour elle… que tu acceptes qu’elle te possède de cette manière…

- Oui tout ce qu’elle veut…

- Cela tombe bien, elle a écrit ce qu’elle veut et je suis chargé de recueillir ton assentiment.

Qui se présente sous la forme d’une unique feuille qu’elle lui met devant les yeux. Hervé lit attentivement. Ses traits se crispent et il débande quelque peu malgré les caresses sur son sexe. Les conditions doivent être exigeantes. J’ai un peu pitié pour lui… 

- Si je signe, vous me laisserez jouir là ?

- Tu verras bien… qui ne risque rien, n’obtient rien…

Hervé prend une grande inspiration, réfléchit et demande un stylo. Il signe le papier de sa main entravée. Julie récupère la feuille qu’elle plie en 4, se rhabille et emporte le papier en dehors de la chambre ! Nous restons terriblement seuls. J’ai encore plus pitié pour lui : il vient de se faire totalement avoir par le gente féminine.

Mais je suis surpris du retour inattendu de notre gardienne 5 minutes plus tard.

- Je devais te laisser ainsi et ne venir te libérer que demain matin après remise en cage. Mais ce n’est pas moi cela. Je trouve cela injuste. Et je n’aime pas l’idée de mentir… alors je vais te donner ce que je t’ai promis… et qu’importe si cela ne fait pas partie de ma commande…

Julie s’agenouille au pied lit et se penche au-dessus de son sexe. En un tour de main le reste de l’anneau de la cage est enlevé, et sa bouche engloutit le sexe dressé. Je suis à l’agonie : pourquoi cela lui arrive à lui et pas à moi ? Julie semble avoir une expertise infinie en suçage. Les lèvres montent, descendent, avalent en grand fond et titillent de toutes parts. C’est fabuleux à regarder et si excitant. A ce traitement, Hervé perd vite tout contrôle. Il est à la merci totale de la bouche qui décide finalement de cueillir son plaisir en fond de palais. Hervé éjacule dans un grand râle roque de plaisir absolu ! La bouche se retire laissant un mince filet de sperme suspendu un instant entre le bord de la lèvre et le gland. C’est une folie érotique et une frustration intense pour moi…

Plus un mot n’est échangé. Julie remonte la cage autour du sexe qui ramollit maintenant. Le cadenas est refermé. Et elle s’en va en emportant la clé avec elle., après avoir retiré le balai qui bloque les portes de mon placard.

Il nous faut un moment pour nous libérer mutuellement, mais nous y arrivons finalement. Nous sommes KO tous les 2 et nous nous couchons ensemble sans pyjama et sans pudeur sous la même couette.

- Tu sais Hervé que je dois tout raconter à Emilie et qu’elle le saura…

- Oui elle me l’a dit. De toute façon ce qui est fait est fait. Et j’étais libre de parler pour refuser. Donc je suis coupable… et Pierre tu sais quoi ?

- Non…

- C’était la plus fabuleuse pipe de ma vie… et rien que cela, cela mérite les semaines où Emilie voudra me laisser mariner en cage...

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Dimanche 21 février 7 21 /02 /Fév 18:00

13 février

Mademoiselle Julie retrouve le lendemain 2 garçons exténués physiquement et moralement par leur acoquinage forcé de la nuit. Nous sommes tellement contents qu'elle libère l'attache entre nos cages, que nous n'avons nulle intention de lui rétorquer ou reprocher quoi que soit. Nous faisons au contraire profil bas, et moi le premier, me rappelant la sèche fessée de la veille.

Cela marche, car Julie nous laisse libres ce matin et nous rend même déjà nos combinaisons de skis, notre unique protection anti-nudité en ces temps difficiles. Cela a un petit air de liberté de pouvoir prendre notre petit-déjeuner presque normalement avec les autres clients de l'hôtel, surtout après une telle nuit. Nos combinaisons de ski semblent adéquates à cette heure et personne ne nous regarde de travers. Tout serait pour le mieux, si Julie n'était pas revenue me glisser à l'oreille, pendant son service, qu'elle m'attend aujourd'hui à 16h précises dans la chambre... comme hier !

Ce genre de convocation que je sais non innocente suffit à m'envoyer ailleurs toute la journée et mon ski s'en ressent, à me gameller sans cesse sur les pistes. Je ne cesse de regarder ma montre et l'angoisse monte peu à peu au ventre, malgré les tentatives d'Hervé pour me distraire. Même les vues des jolies skieuses, n'arrivent plus à me détourner de la crainte que mon retour dans la chambre sous le joug de Julie m’inspire. Et à force de le craindre, je m'y retrouve finalement à l'heure. Mademoiselle est déjà à m’attendre, dans sa tenue de service.

- Bon Pierrot, tu connais la procédure maintenant...

La honte au visage et les jambes flageolantes, j'obéis et m'installe nu dans la baignoire. Mais aujourd'hui c'est différent, car je suis immédiatement attaché du collier à la robinetterie. Cela ne promet rien de bon…

- Tiens j'ai une devinette pour toi : tu sais ce qui pue à la fois des pieds, du cul et de la chatte ?

Je connais la réponse à ce classique mais cette façon de commencer me déstabilise...

- Un collant roulé en boule, Mademoiselle ?

- Mais c'est que tu n'es pas idiot. Oui c'est cela, tu as tout à fait raison.

Elle enlève justement son collant noir : elle ne va quand même pas ?!?

- Tu vas être heureux : je n'ai pas mis de culotte exprès ce matin pour toi, et l'idée du pourquoi m'a bien fait mouiller ainsi que les courants d'air sous la jupe.  Tu devrais aimer… Allez Pierrot, tout cela est pour toi : ouvre la bouche...

Je m'y refuse, mais sa main trouve rapidement mes couilles pour m'y forcer. Je déteste immédiatement le contact du nylon synthétique contre ma langue et mon palais. Le goût est indéfinissable mais fort, vraiment pas agréable. Mon écharpe finit de me condamner au silence humiliant du soumis. 

Et mon humiliation ne fait que commencer, car ma rondelle est de nouveau huilée pour le passage de la canule. Julie commente la progression de petites tapes sur mon fessier. De nouveau l'eau chaude qui envahit mes entrailles par à-coups douloureux et bouscule tout reste de pudeur que je pourrais avoir. L'eau me travaille le corps et l'esprit, et m'amène bientôt à point, dans un état de soumission. Je quémande de nouveau ma libération, qui m'est un temps refusée, pour le plaisir de mon bourreau de chambre. 

Finalement la canule m'est retirée, et Julie me laisse seul comme la veille, sauf qu'elle finit par revenir n'en ayant pas manifestement fini avec moi. Même nettoyé à jets d'eau, je me sens sale et terriblement honteux. 

Julie me pose alors une nouvelle devinette :

- Quel est le plus long nerf du corps humain, Pierrot ?

Je connais aussi la réponse, mais là je n'ai nullement envie de répondre à mon détriment. Peine perdue, car Julie répond à ma place.

- Le nerf du poil du cul, car quand on arrache le poil, cela tire une larme aux yeux ! On vérifie ?

Julie est "armée" d'une pince à épiler, qui aujourd'hui me parait représenter la pire arme menaçante que l'on puisse imaginer. Je sursaute quand sa main écarte de ses doigts mes fesses et dévoile le sillon sans défense. Un poil est choisi au hasard, et la pince le saisit, le tord et l'arrache. Le collant étouffe mon cri dans ma bouche. Et ce n'est que la première victime, car Mademoiselle Julie m'informe de sa volonté de m'épiler complètement la raie culière ! Cela prend une heure de torture, de cris, de larmes au coin de l'œil, avant qu'elle soit enfin satisfaite du résultat qu'elle contrôle d'un doigt qui glisse dans mon sillon. J'ai cessé de compter depuis longtemps, mais cela ne m'étonnerait pas qu'elle ait arraché - à vif ! - plus de 50 poils.

- Et bien, c'est bien plus joli, tout lisse sans poil. Cela donne nettement plus envie...

Plus envie à quoi ? Julie répond à voix haute à mon questionnement silencieux.

- ... de te prendre le cul avec ma main. Là c'est la vraie demande de ton exigeante Dame. Disons que le dépoilage est un supplément gratuit que je t'ai offert, mais c'est toujours aussi rigolo de constater comment vous pouvez être douillets les garçons ! Je n'ai jamais essayé la main dans le cul d'un mec. J'avoue que je suis assez intriguée de l'effet que cela peut faire... parait même que tu as quelques entraînements en la matière...

Là c'est trop là pour moi ! Je me rebelle et me retourne comme je peux dans la baignoire pour interdire tout accès à mes fesses. Julie me regarde un brin agacée.

- Allez remets toit sagement en position ou je ne pourrais pas pratiquer...

Je fais non de la tête, effrayé. Julie soupire et ouvre l’eau froide au-dessus de mon corps.

L’eau d’abord tiède devient rapidement glaciale. Cela rapidement intenable. Je dois choisir et choisi lâchement au bout de quelques dizaines de seconde de me remettre en position pour ne plus subir cette eau qui me pétrifie corps et esprit. Me voilà de nouveau sage à 4 pattes dans la baignoire, à offrir tremblant l’accès à mes fesses.

Mon anus est amplement graissé d'un tube de vaseline "acheté cette après-midi à la pharmacie de Val Thorens spécialement à mon intention". Un premier doigt me pénètre et force la crispation qui barre l'entrée. Julie a trouvé sa position sur un tabouret au bord de la baignoire, une main au travail dans mon rectum  et l'autre en prise sur mes couilles. Le doigt maintenant coulisse librement en moi. Un second le rejoint bientôt et son entrée me tire une grimace. 

Je dois me détendre quelque peu et  à mon insu, car trois doigt me "travaillent" maintenant. Julie m'excite de son autre main sur mon sexe. Je suis étiré entre le confort d'être caressé au sexe et le déconfort des doigts qui envahissent mon cul. Ceux-là d'ailleurs ne cessent de tourner et de rechercher à m'ouvrir encore plus. Maintenant je prends les 5 doigts rassemblés en tête perforatrice. C'est irréel que j'arrive à prendre cela. La main qui m'envahit ne cesse de me travailler et de gagner millimètre par millimètre. C'est impossible qu'elle arrive à tout rentrer : cela ne passera jamais ! Et je ne le veux pas ! 

- Allez détend toi, je veux finir par la rentrer entière…

Julie a trouvé un nouvel angle de détente et me branle la bite par l'intérieur. C'est comme le gode ceinture : un mélange de plaisir et de douleur, qui rend l'esprit incapable de se rebeller. Je suis entre le paradis et l'enfer, voulant à la fois que tout s'arrête et que tout continue. Je suis incrédule à sentir ma rondelle s'écarteler de plus en plus... Mais la peur d’avoir définitivement mal quand la main passera l’emporte maintenant…

- Allez on y est presque... Respire...

La main force terriblement pour finir me pénétrer dans son intégralité. En douleur ! Elle n’y arrive pas ! Julie s’agace sur mon manque de souplesse. Je hurle le cochon écorché à vif dans mon bâillon. A La pression augmente encore contre la rondelle : elle veut la faire céder à tout prix et m’envahir définitivement !

C'est à ce moment-là qu'Hervé rentre de sa journée de ski. Il m'appelle : je ne peux pas répondre. Il ouvre fatalement la porte de salle de bain et nous trouve, la main de Julie plantée dans mon cul ! Il se dépêche de refermer la porte en bafouillant un "excusez-moi"... auquel répond Julie :

- Tu déshabilles et tu m'attends sur le lit pendant que j'en finis avec ton copain...

Elle continue quelques instants à essayer de faire rentrer sa main entière, étirant à l’extrême limite l’élasticité de ma rondelle. Mais quand cela ne veut pas, cela ne veut pas ! Par dépit, Julie enlève sans précaution ses doigts de mon cul qui ressortent en un gros "ploc". Elle m’abandonne le cul béant à ma baignoire.

Un autre désir vient de l’emporter. Les gémissements qui montent bientôt de l'action de la langue du copain, ne me laisse aucun doute sur sa nature. Moi j’ai le cul en souffrance qui essaye de se refermer pendant qu’on a l’air de s’amuser follement sur le lit. Cela discute même pas mal entre léchouilles, mais je n'arrive pas à saisir leur sujet de conversation. Pas le choix d’attendre consigné dans la baignoire qu'ils aient finis leur "affaire". Et là c’est de nouveau si frustrant d’être exclu de la fête !

Finalement, Julie revient me libérer une heure plus tard. Elle a changé de tenue : plus de costume de service. Elle me regarde me savonner de la tête aux pieds, toujours aussi sexuellement troublant pour moi.  Je me sèche alors qu’elle ramène une pile d’affaires, prélevés dans nos valises. 

- Il est temps de vous préparer. C’est mon soir de congé et nous sortons ce soir. Mais avant il faut que je joue au « Ken » avec vous.

Je ne comprends pas sa dernière remarque, jusqu’à ce qu’elle récupère l’écharpe ayant servi à me bâillonner pour me priver de la vue. Je suis habillé plutôt qu’elle m’habille d’un T-shirt à manches longues et col camionneur et  d’un pull puis caleçon et  pantalon. Et une fois prêt, je suis envoyé attendre dans la chambre et Hervé prend ma place dans la salle de bain. 

Il en ressort 10 minutes plus tard, douché et aussi impeccablement habillé par Julie.

- Je retrouve tous les vendredi soir le même groupe de copains et copines chez Patou. Ils sont saisonniers comme moi et on ne se cache rien. Je pense qu’ils vont adorer rencontrer 2 garçons comme vous. Mais avant, il reste une dernière petite perversité qu’a prévu vos chères épouses. 

C’est soirée « suppo » ce soir. Ils sont arrivés au courrier aujourd’hui. Vos femmes ont pensé à tout. Remerciez-les-en à votre retour…

En guise de suppo, cela devrait être un plug de bonne taille qui me ferme le petit trou. Mais par rapport à sa main, c'est taille mini : elle me l'enfile sans aucun problème. Je suis gratifié d’une bonne tapette sur les fesses avant que caleçon et pantalon recouvrent le tout.

Par contre, pour Hervé, c’est beaucoup plus délicat. Il essaye même de négocier mais sans succès. Je ne sais pas où il en est, avec Emilie, côté dépucelage du petit trou, mais sans doute pas très loin vu la grimace qu’il fait quand elle lui force la rondelle pour l’avalage !

Le temps de mettre nos parkas et nous devrions être prêts à sortir, sauf que pour moi le programme est différent.  Elle m’ordonne de passer ma combinaison de ski sur mes vêtements et me donne une paire de moonboots sorties de, je ne sais, où. Là encore, je n’aime pas ce genre de détail qui me différencie du sort d’Hervé…

Nous quittons la chambre et empruntons l’escalier de service désert à cette heure. Juste avant de sortir, Julie demande de l’attendre un instant. Elle revient finalement et nous nous retrouvons dehors. Je ne comprends toujours pas pourquoi je dois être en combinaison, jusqu’au moment où elle sort une laisse de chien de sa poche.

- C’est au Saint Bernard du patron et je l’ai emprunté pour la soirée.

Je comprends malheureusement trop vite son intention quand elle ouvre mon col pour accrocher le crochet à l’anneau de mon collier !

- Ce n’est pas idée de ta Claire. Mais la mienne… Cela devrait être terriblement amusant.

Je le regarde incrédule…

- Et bien en chien ! Tu portes un collier de chien ? Tu es donc un chien. Et les chiens, cela se promène en laisse et à 4 pattes !

Pas question d’obéir, cette fois là ! Pas à l’extérieur à la vue de tous ! Sans avoir eu le temps de réagir, elle me fait un croche-patte et je tombe lourdement sur le sol.

- J’ai dit à terre le chien !

Hervé ne s’offusque en rien de la demande, et semble autant s’amuser que Julie de la tournure de ma situation. Je promets de lui réserver un petit de ma chienne dès que j’en aurais l’occasion. Je ne me sens pas dans la capacité de passer outre et de me relever. D’autant que comme à chaque fois, l’humiliation m’émoustille le cerveau.

Ma progression à 4 pattes est difficile dans la neige et surtout avec le plug qui ne demande qu’à s’échapper de la béance. Nous croisons à ma grande honte quelques personnes qui me regardent très intriguées et me font détourner la tête. J’espère que le restaurant n’est pas trop loin.

Mais avant, Julie nous arrête devant le distributeur du Crédit Agricole. Elle a dans sa poche ma carte bancaire.

- Donne-moi ton code.

Je ne comprends pas…

- Oui mes services ne sont pas gratuits et c’est toi qui régale finalement…

Je pense que Claire a donné son accord avant. Je donne mon code. Je n’ai aucune idée, combien Julie me prélève pour ses « services » mais la machine fait sortir une épaisse liasse de billets aussitôt mise dans son sac…

Encore un petit calvaire à me faire promener en laisse. Je me fais même chambrer pas un groupe de jeunes au loin qui demande si le « toutou de Madame est bien sage » et nous rentrons à l’arrière de ce qui doit être le restaurant. Ce qui me libère de ma contrainte de chien et de ma combinaison de ski. J’enlève mes moonboots pour rester en chaussettes, le genre de détail qui finalement m’agace et me ramène à ma nouvelle condition.

Mais le pire vient quand je me rappelle de la présence du collier enchaîné à mon cou. Le pull est à col rond et ne cache rien. Seul le col camionneur de mon T-shirt m’apporte un semblant de dissimulation, qui si elle peut faire illusion à distance, ne peut rien faire pour moi en face en face. Je me sens terriblement gêné et un début de nouvelle panique commence à monter… Mais je n’ai pas le temps de m’y laisser aller car le rideau s’ouvre sur la salle du restaurant !

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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