Mercredi 19 septembre 3 19 /09 /Sep 19:12

CHAPITRE 22 - Overgivelse af en underdanig mand

 

Ils étaient arrivés. Le « fessoir » se dressait face à eux, inquiétant, découpant sa silhouette trapue dans le ciel nocturne, en contre-bas barrage de l’étang. Visuellement une construction ancienne, tout en pierre jusqu’au toit de lauzes. Avec une entrée massive de pierres taillées cintrée sur le haut.

La porte de l’enfer ! pensa le chihuahua

- Stop ! Tu m’attends là !

Claire disparut dans la construction. Rapidement une lueur vacillante apparut dans l’embrasure de l’entrée de plus en plus soutenue au fur et à mesure que des bougeoirs étaient allumés à l’intérieur.

L’enfer et son feu dans les yeux de Pierre qui tremblait. Il était sans contrainte. Pourquoi il ne s’échappait-il pas ? Il avait été profondément meurtri dans l’âme que Claire refuse de la croire et réagisse en femme bafouée. Mais qu’importe le piège – car il savait qu’ils avaient été piégés - n’avait-elle pas raison finalement ? N’avait-il pas été le complice silencieux de son tourment ? De cette bite qui lui avait forcé l’anus puis la bouche ? Bien sûr tout cela l’avait ramené brutalement des années en arrière, dans les toilettes du gymnase,  face au pénis turgescent et odorant, que ce grand garçon lui enfonçait de force dans la bouche, le tenant fermement par la nuque.  Claire avait raison. Il aurait pu se révolter, le mordre, le dénoncer. Il avait haï ces mercredi, avait essayé de ne plus venir au club mais ses parents avaient été inflexibles. Le garçon l’attendait avec jubilation à chaque fois. Quand le cours finissait, il le bloquait physiquement dans le vestiaire le temps que les autres vident les lieux et soient récupéré par leurs parents. Lui s’il était amené par sa mère, rentrait seul à la maison. Alors cela laissait du temps à l‘autre. Il l’amenait dans les toilettes handicapées alors que le cours suivant avait déjà commencé. Il lui enlevait slip et kimono pour le mettre tout nu, se moquait de son petit zizi d’enfant avant de le faire mettre à genoux pour jouir de sa bouche jusqu’au dénouement. Le goût infâme de son sperme jaillissait inévitablement au fond de sa gorge. La première fois, il avait essayé de recracher, mais il s’était pris une gifle. Alors il avalait avec dégout le breuvage amer sous les ricanements de l’autre qui n’acceptait de le laisser qu’une fois ce devoir fait. Il rentrait alors chez lui en pleurant si humilié, si fragile… Et pourtant rien n’était simple… Le soir venu, sous la couette, tout changeait. Il se masturbait se repassant le film de l’agression. Oui peut-être que Claire avait raison en le traitant de « PD refoulé » ! Ou non, car c’est finalement l’humiliation qui l’avait excité le plus, se devait-il de reconnaître pour la première fois de sa vie d’adulte. 

Il y avait, aussi, autre chose dans ce qu’il vivait actuellement. Oh combien de fois, il avait rêvé de cette scène, où une Maîtresse en colère s’en prenait à son soumis. Et c’était cela qu’il venait de vivre. Cependant la réalité était beaucoup plus difficile à supporter ou à assumer que le fantasme. Et la suite promettait d’être terrible. Elle lui avait fait déjà  mal tout à l’heure, mais déjà en s’en rappelant il sentait son pénis bandouiller dans la cage. C’est une nouvelle étape qu’ils venaient de franchir ensemble, presque à leur insu. Jamais leurs jeux ne les avaient amenés à un tel écart de statut entre eux. Et il découvrait qu’il aimait être traité ainsi par sa femme. Il était si fier de Claire, sa Claire, qui venait d’aller au-delà de ce qu’il aurait pu imaginer ! Il se sentait complétement rempli ce soir de son amour absolu pour Elle. Et puis il avait conscience d’une autre chose honteuse au fond de lui-même. Elle lui épargnait tout choix. C’était si reposant de se laisser guider sans avoir de questions existentielles à se poser. Elle décidait, il se laissait faire par faiblesse et lâcheté. La vie devenait beaucoup plus simple. Et en plus il préférait cela à sa grande honte !

Pierre leva les yeux vers la bouche de l’enfer qui brillait maintenant d’une lueur qu’il trouvait fascinante. Il savait que cela allait être un moment terrible, mais il était prêt. Il était rasséréné. Il était calme. C’était devenu une évidence : il ferait maintenant avec docilité ce qu’elle voudrait de lui. Elle était complètement devenue sa Maîtresse!

Claire ressortit une chandelle à la main. Son visage concentré était magnifique sous les reflets de la flamme. Pierre l’admira plus amoureux que jamais. Elle posa la bougie sur une souche d’arbre.

- Debout, Pierre et vient ici !

Bien qu’elle l’eu appelé de son prénom, il n’y avait aucun doute : c’était bien la Maîtresse qui parlait. Il obéit. A son étonnement elle lui détacha son collier, puis retirant la clé de son cou, elle lui enleva sa cage libérant une demi-érection. 

- Je te veux Pierre encore un homme libre quand tu rentreras dedans. Et tu en ressortiras bien plus tard, crois-moi, en toutou parfaitement dressé et obéissant. Plus d’atermoiements, il est temps de passer à l’étape suivante. D’ailleurs tu n’as plus le choix, car JE l’ai décidé pour nous deux. Branles-toi, maintenant !

Il leva les yeux sans comprendre. Que lui avait-elle demandé ? N’était pas là pour se faire punir durement ? Claire lui jeta un regard noir plein de reproches avant de lui ré-intimer l’ordre d’un coup de menton.

- Branles-toi j’ai dit ! Immédiatement !

La voix était pressante. Il porta sa main sur son sexe et commença quelques mouvements sans conviction.

- Plus vite, on ne va pas y passer la nuit !

Il accéléra la cadence et se concentra sur les sensations. Il sentit bientôt la boule se former au creux de son ventre,  prémices d’une jouissance à venir. Il était intrigué par cette opportunité offerte : il aurait cru que Claire aller le frustrer au contraire encore plus, vu le mécontentement qu’elle avait exprimé tout à l’heure. Mais il n’en restait pas moins homme et profitait de l’aubaine. Claire qui le regardait patiemment et attentivement faire, répondit à sa question.

- Tu ne demandes pourquoi tu as le droit de jouir après tout ce que tu as fait ? Pas pour te récompenser tu t’en doutes. C’est pour la suite ! Je vais te fouetter intensément, te torturer au-delà de toute pitié, au-delà de ta volonté ou de ce que tu te crois capable de supporter. Nous allons te faire franchir d’un coup un tas de limites et je veux quand dans le futur tu sois terrorisé à la pensée de subir une nouvelle fois une telle punition. Je veux de la peur, des larmes, des cris, des demandes de pitié dont je me foutrais. Je veux une reddition totale de ton âme. Je veux te mettre à ma botte, que ta vie ne dépende plus que de bon vouloir. Je te veux complétement et définitivement à moi ! Et pour cela je ne veux qu’à aucun moment tu tires du plaisir de ce qui va t’arriver, alors s’il faut te vider avant…

Pierre avait brusquement arrêté de se masturber. Une peur primale se lisait dans ses yeux ! Il ne reconnaissait plus sa Claire. Elle rit malicieusement.

- Que les hommes sont douillets. On leur parle des petits tourments à venir, et les voilà qu’ils se décomposent à l’avance ! Garde tes craintes pour tout à l’heure quand tu seras attaché sur le cheval de bois. Et encore une fois, il va falloir que je fasse tout moi-même !

Elle vint se coller dans son dos, une main sur le sexe, l’autre lui pinçant durement entre les ongles de ses doigts, le téton droit. Il essaya de résister au procédé : en vain. L’adrénaline de le douleur dans le téton ravivait son excitation. Son gland devint luisant près à exploser et bientôt il commença à haleter : il était mûr. Claire, qui connaissait très bien son homme, le laissa monter jusqu’à la dernière seconde avant d’arrêter subitement toute action.  Ce qui se traduisit par une éjaculation lente et sans force : elle venait de lui voler son orgasme à son grand désarroi. Il avait une mine déconfite à croquer.

- Ah, ah. Tu ne pensais pas finir ainsi. Et si. Il n’y a pas que toi qui vas mater internet. Moi aussi ! Cela s’appelle un orgasme ruiné ! Tu as intérêt à t’habituer car j’aime beaucoup ta tête là. Et j’ai aussi lu pas mal de chose sur comment traire un mâle par la prostate sans plaisir. J’ai très envie d’essayer. Alors crois-moi tu vas vite connaître des tas de façons de te vider sans plaisir !

Elle prit un instant pour contempler sa face inénarrable, avant de reprendre plus grave.

- Trêve d’amusement. Il est temps de te dresser. Allez ouste chihuahua : à l’intérieur au galop !

Elle accompagna son ordre d’une claque bruyante sur ses fesses, qui ne faisait que confirmer au chihuahua qu’il ferait mieux d’obéir. Il rentra en se pressant. A l’intérieur, on aurait dit une église orthodoxe ; des flammes partout dont les lueurs chatoyantes mettaient en valeur le banc de bois au milieu de la pièce. Des pièces de bois patinées qui avaient dû accueillir la peur et la souffrance de nombreux hommes avant lui. Une sorte de cheval que le soumis en faute devait monter, le ventre collé, les jambes fléchies et écartées n’offrant aucune protection à l’entrejambe, les bras immobilisés le long des montants et la tête pendante dans le vide en repentance : l’autel sacrificatoire dédié au culte de la Maîtresse femme. Et c’est ce cheval de bois que le chihuahua reçut bientôt l’ordre de chevaucher ! Il fût prestement attaché étroitement dessus, par les jambes, par la taille, par les bras, ne pouvant bientôt plus remuer quoi que ce soit, offert aux volontés de La Maîtresse. Il avait peur maintenant. Sur les murs de chaque côté, des râteliers d’instruments de punition massive, cinglant et efficaces, laissaient toute liberté de choix à la Dame. Pourtant ils ne furent pas utilisés pour le premier contact, mais plutôt la main nue de Claire qui claqua en rythme les globes des fesses pour montrer sa désapprobation, cette main de sa Maîtresse que l’on adore et que l’on redoute à la fois… Cette main-là, frappa  mécaniquement à gauche et à droite, longtemps…

Claire ne s’arrêta que lorsque sa main lui fit mal. Elle avait besoin de cela, pour qu’elle ait mal après-coup elle aussi. Pas pour l’effet que cela faisait sur son chihuahua qui avait réussi à contenir à peu près ses cris. Qu4importe, pensa-t-elle, cela viendra vite. Malgré tout l’amour qu’elle lui portait, c’était une raclée mémorable qu’elle voulait lui donner, pour qu’il s’en souvienne, pour qu’il la craigne, pour qu’il se rende à elle corps et âmes.

Elle prit son temps pour choisir son instrument du destin dans les râteliers. Son choix s’arrêta sur un fouet tout noir fait d’un unique brin tressé, pas trop lourd, très souple aussi. Le choix était un peu osé car elle ne s’était pas montré à son avantage, lorsque que Elke lui avait transmis le fouet tout à l’heure pour Joseph. Mais il s’agit d’un très long fouet. Celui-là était beaucoup plus court. Cela lui semblait l’instrument parfait pour ce qu’elle avait à faire. Elle le posa un instant à cheval sur les reins du chihuahua. Sa peau tressaillit au contact. Elle contourna son soumis pour venir lui saisir la tête entre ses deux mains, les yeux dans les yeux, pour le forcer à la regarder.

- Ecoute-moi mon amour. Écoute-moi bien ! Ce que je vais te faire ne m’est pas facile. Je ne me suis jamais marié pour battre mon mari. Et pourtant c’est ce que je vais te faire. Consciencieusement, jusqu’à tu n’en puisses plus, jusqu’à je n’en puisse plus. C’est une véritable raclée que je vais te donner, par que cela est nécessaire pour nous…

Il  essaya de parler mais elle étouffa ses mots en collant ses lèvres aux siennes pour un long baiser qu’il partagea avec elle.

- Je t’aime, mon amour, mais c’est parce que je t’aime que je vais être cruelle avec toi. Tu en as besoin.

Elle fit une pause, inspira une bouffée d’air puis reprit.

- Voilà donc ce qui va se passer. Je vais te battre durement, longuement, jusqu’à tu cries pitié. Et alors je vais te battre encore. Qu’importent tes cris, qu’importent tes demandes de grâces. Je te battrai jusqu’à ce que tu sois devenu  mon bon toutou soumis, qui obéira sans se poser des questions, définitivement. Et sache que cela ne fait pas plaisir, mais qu’il n’est pas possible de faire autrement.

Et ce qui avait été dit, fût longuement fait. Consciencieusement, sur toutes les parties du corps attaché exposées.  Parfois des coups isolés, parfois des grappes de coups donnés en série au bout desquelles elle laissait quelques temps au soumis pour haleter bruyamment en reprenant son souffle. Certaines cinglées s’égaraient sous l’entrejambe visant à dessein les parties intimes. Ceux-là arrachaient des hurlements plus désespérés qu’ailleurs. L’orgueil qu’avait voulu mettre le chihuahua à résister et à se taire ne dura pas longtemps à ce rythme. Le corps essayait de se débattre ce qu’empêchaient les liens. La tête se relevait saisit de stupeur à l’arrivée d’un coup plus vicieux que les autres, avant de retomber lourdement sur les attaques suivantes. Elle l’entendit supplier plusieurs fois qu’elle arrêta, ne serait-ce que pour un instant. Elle n’y répondait que par des cinglées redoublées frappant de toute part le corps. Aucune pitié : elle voulait sa reddition totale. Alors elle frappait, elle cinglait sans cesse. Les sanglots finirent par arriver, authentiques et désordonnés. Elle aimait sentir ces pleurs, les pleurs de la délivrance. Enfin ! 

Elle continua quelque temps à le frapper encore mais plus modérément au rythme des sanglots qui grossissaient. Puis enfin satisfaite, elle lâcha le fouet. Elle était en sueur. Le corps de son chihuahua depuis le cou jusqu’aux cuisses était zébré sous toute la surface exposée. La peau avait éclatée à certains endroits, laissant même perler quelque sang parfois, à d‘autres endroits elle avait pris une couleur violette. Le chihuahua continuait à pleurer toutes les larmes de son corps silencieusement…

Il était tant de porter l’estocade ! Claire s’agenouilla derrière son soumis. D’une main, elle lui saisit le paquet qu’elle ramena de force en arrière avant, de son autre main,  lui enfoncer durement un ongle dans un des testicules. Sanglots redoublés. 

- Ecoute-moi bien maintenant, soumis.

Les pleurs se calmèrent un peu…

- Vas-tu complétement m’obéir enfin ? 

Le chihuahua baragouina dans un sanglot un oui inaudible. Elle enfonça plus profondément son ongle. Il couina.

- Plus fort je n’entends rien ! Acceptes-tu de devenir un bon toutou obéissant ? Acceptes-tu que je te punisse chaque jour pour tes fautes ou pour mon seul bon plaisir ? Acceptes-tu que je gouverne entièrement ta vie, que je t’indique comment t’habiller, comment te comporter en toute occasion ? Acceptes-tu que mon désir et bien être passe avant tout que tu n’es plus que les plaisirs que je déciderai de te laisser, les jouissances et vidanges que je t’autoriserai ? Acceptes-tu de devenir ma pute soumise, qui, si tel est mon bon plaisir, je livrerai à l’abattage sur un parking de routier ?

Là il réussit à prononcer un ou..ui plus net mais pas encore assez pour sa Maîtresse.

- Plus fort ! Tout cela manque de conviction ! Acceptes-tu de ne plus avoir aucun droit, juste des devoirs, d’effectuer toutes les tâches ménagères que je t’ordonnerai ? Acceptes-tu de n’avoir plus aucun loisir ? Que toute ta vie se résume à la volonté et à l’autorisation de ta Maîtresse ? Quand tu peux sortir, quitter une pièce, t’habiller, aller aux toilettes, te vider, acheter dans un magasin, écouter ta musique, aller sur internet ? Que toute ta vie soit dédiée au confort de la famille ?

Le chihuahua cria nettement cette fois.

- Oui je le veux et je l’accepte Maîtresse Claire !

- Si je te demande d’aller te promener tout nu dans le rue, tu le feras ?

- Oui je le ferais, Maîtresse !

- Si je te demande de porter un soutien-gorge devant ton patron, tu l’accepteras sans rechigner ?

- Oui je l’accepterais, Maîtresse !

- Si je te prive d’orgasme pendant des mois, tu attendras sagement ta libération sans te plaindre ?

- Oui j’attendrai, Maîtresse !

- Comprends-tu que c’est un choix sans retour, que je n’aurai de cesse de te dresser jusqu’à ce que tu sois me convienne, que cela sera douloureux, que cela sera pénible, que tu regretteras à un moment ou un autre ton ancienne vie mais que cela sera définitif, que je tu punirai durement à la moindre plainte ou mauvaise humeur, que je te veux entièrement à moi et que pour moi, que je te veux à mes pieds , tout le temps et à toute heure, que parfois je t’empêcherai de dormir et d’autres fois je t’enverrai au lit tôt pour me débarrasser de ta présence, que je te tromperai avec des hommes et des femmes et que tu m’attendra en désespoir mon retour à la maison, que je te prêterai à d’autres Maîtresses ou Maîtres pour repousser sans-cesse tes limites et tabous ?

Pierre avait cessé de pleurer et c’est d’une voix calme et posée qu’il répondit.

- Oui je comprends… et je… l’accepte… Claire. Tout ce que tu veux…

Claire satisfaite lui lâcha les couilles et vint devant-lui.

- Tu as oublié le Maîtresse, mais on verra pour ton impudence une autre fois. Quelque chose me dit que j’aurai suffisamment l’occasion de te punir pour ton mauvais comportement. Mais sache que tout cela n’est pas paroles en l’air et que je te ferais payer chaque écart, chaque mécontentement. Mais je te connais, alors je vais être obligé de prendre une assurance qui te coûte pour te rappeler ton engagement pris ce jour et éviter que ta tête de linotte ait changé d’avis demain !

- Qu… elle, quelle assurance, Maîtresse ? Vous me faites peur !

- Une garantie suffisante pour que tu te rappelles les jours à venir, quels engagements tu as pris et à qui tu appartiens désormais !

Elle le laissa un instant, le temps de récupérer des ciseaux de jardinier sur une étagère sur le mur.

- Ne bouge surtout pas. Je pourrais te blesser… 

Il ne comprenait pas où elle voulait en venir, jusqu’au moment où Claire prit dans ses doigts une mèche de ses cheveux – ces cheveux bouclés qui faisaient toute sa fierté depuis son adolescence et lui donnaient, d’après lui, tout son charme – et la présenta devant la tenaille des ciseaux. Et là il comprit l’intention !

- Non, non, s’il te plait Claire pas mes cheveux ! Tout mais pas ça !

- Et si, mon petit chihuahua !  Quand j’ai dit que j’allais vraiment te dresser, j’étais sérieuse. Pour faire naître un nouveau Pierre, il faut commencer par effacer l’ancien !

- Mais… mais comment on va expliquer cela aux enfants ?

- Tu vas simplement dire la vérité, que maman te préfère ainsi et que tu as été content de lui faire plaisir. D’ailleurs tu as intérêt à t’y habituer vite, car ce n’est qu’un début. Je te veux pendant ton dressage complètement sans poil nulle part, comme un nouveau-né ! Et peut-être une fois que ton obéissance trouvera grâce à mes yeux je t‘autoriserai à en récupérer quelques-uns de ci de là… Mais rien n’est sûr…

- Mais tu…

De sa main libre, elle lui balança la gifle bien sentie d’une Maîtresse contrariée.

- Tu vas te taire à la fin. Je décide, tu obéis silencieusement. Rien d’autre à jacter !

Claire referma alors les ciseaux sur la mèche qui eut du mal à se détacher. Les ciseaux de jardinages étaient loin d’être l’instrument idéal, mais à force de tirer et cisailler, elle réussit à enlever la première touche de cheveux.  Elle la brandit en trophée devant les yeux de son chihuahua, qui humilié baissa la tête.

Faire tomber une à une toutes les boucles lui prit un certain temps vu l’inefficacité des ciseaux. Mais peu à peu la tête de Pierre se clairsemait. Il buvait son humiliation en silence en pleurnichant de nouveau discrètement. A la fin il ne restait plus que des racines désordonnées d’une chevelure dévastée. Elle posa les ciseaux avant de lui donner un tendre bisou sur le crane. Il sentit nettement ses lèvres sur sa peau nue et n’en fut que plus humilié…

Claire qui se tenait devant lui, regardait le résultat avec satisfaction

- Voilà, il ne restera plus qu’à faire la finition au rasoir

Claire sentit toute son excitation en bas qui était montée contrariée par une vessie engorgée. Sur une impulsion, elle fit descendre la culotte sous sa jupe avant de l’enlever et choir par terre. Elle releva la pan de son vêtement pour chevaucher la tête de son soumis. Elle se laissa alors aller… Fouetté, maté, tondu, Pierre se trouva bientôt marqué de l’odeur âpre de sa Maîtresse ! Elle s’essuya de sa culotte.

Cela la calma un peu. Avec la baisse de l’adrénaline, elle sentit toute la fatigue de la longue journée, lui tomber dessus comme un voile. Il était temps d’aller dormir… Elle commença à passer de bougeoir en bougeoir pour éteindre les flammes. La lumière baissait progressivement dans le « fessoir ». Le chihuahua s’étonna…

- Claire, tu… vous ne me libèrez pas ?

- Non je te laisse comme cela pour le reste de la nuit. Là aussi le changement arrive ! Je te trouve trop douillet comme soumis, et il est temps de t’endurcir un peu. Je veux repousser rapidement tes limites. Cette nuit en contrainte devrait te laisser tout le temps pour penser  au sens de l’engagement que tu viens de prendre et ce que tu dois changer pour plaire à ta Maîtresse. Je te souhaite donc une bonne nuit de réflexion.

Claire souffla la dernière flamme et sortit.

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Vendredi 14 septembre 5 14 /09 /Sep 20:08

Je ne sais pas si c'est la rentrée mais c'est bien calme en ce moment... 

Je voudrais vour dire que j'ai pris une bonne fouettée ou que ma moitié a fini saucisonnée. Mais non ! Que nenni ! Nada ! Rien à raconter !

Oh si...

Je reçois des propositions d'emplois venues de Miami sur mon adresse spécial SM. Comment est-ce possible je ne sais pas (voir quand même si dessous). On me propose de devenir un assistant personnel depuis ma maison d'un VIP pour 20000$/an. Mais je suis licencié si je suis malade. Je sens l'arnaque... Je suis allez voir leur site, assez sérieux, même si cela sent le site web tout fait. J'ai cherché leurs mots clés et je suis tombé sur : Republican Party, Hood County, North Texas,Political Information,Grass Roots,County Government.

Bizarre... Bizarre... vous avez dit bizarre...

La description est : organisation de masse en faveur du parti républicain. C'est d'ailleurs leur nom : HCGRO = Hood County Grass Root Organisation = Organisation de Masse du Canton de Hood. Bigre... Et en plus que des femmes qui m'écrivent...

Bon c'est qui le candidat républicain ? Mat raumets (ou quelque chose comme cela), si je me souviens il est mormon. Donc polygame ? Je vais peut être m'engager finalement...

Allez trêve de plaisanterie. J'ai une idée où ils ont récupéré mon adresse : je soupçonne que mon adresse mail que j'utilise pour laisser des commentaires sur les blogs us a été récupéré par un/une des teneurs de blogs. C'est tellement leurs styles, là-bas. Mais là ils me prennent pour un gogo. Les méthodes des mormons peut être... C'est comme si quelqu'un d'inconnu m'avait appelé pour me dire voter Nicolas ou François. Du grand n'importe quoi !

Je ne sais où se situe l'arnaque mais je sais qu'il y arnaque ! Mais comme je susi français, je m'en fous totalement...

Evidemment je n'ai pas répondu à l'offre.

dyonisos

PS : comme quoi l'élection US peut finir par rebondir sur un blog SM ! Intriguant cet internet !

Par dyonisos - Publié dans : blog
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Mardi 11 septembre 2 11 /09 /Sep 19:39

CHAPITRE 21 - Når alting ændrer

Le domaine était très calme. Juste le bruissement du vent dans les branches. Baigné dans la lueur d’une pleine lune.

Claire entra dans l’écurie.

Un cheval curieux vint passer sa tête dans l’encolure de son box. Elle le regarda un instant avant de silencieusement glisser jusqu’au cachot de son Pierre. Elle n’avait pas remarqué lors de son premier passage les lucarnes au plafond qui laissaient passer un peu de la lumière lunaire du dehors.

Elle devina derrière les barreaux la forme du corps de son chihuahua couché en boule sur la paille. Des traits sombres sur le dos et les fesses. Sans doute l’œuvre d’Elke… La peau sombre et sale. Le cou toujours attaché à quelques centimètres au-dessus du sol. Ce corps ronflait doucement : il dormait. Elle frissonna de compassion pour son amour meurtri. Il était temps d’arrêter cette folie ! Sa folie en fait…

Elle trouva l’interrupteur et une vive lumière artificielle envahit l’espace. Effectivement il était dans un état pitoyable. Pierre s’ébroua de surprise, essaya malencontreusement de se relever avant de se rappeler le collier autour de son cou. Aïe pour lui ! Ces yeux cherchaient à s’adapter à la lumière. Claire se déplaça dans son champ de vision restreint.

- Bonjour Pierre

- Claire, tu….

- Attends, tu dois avoir faim. Mange d’abord. Je t’ai apporté ce que j’ai trouvé dans la cuisine. On parlera ensuite !

Elle le détacha. Il se releva avec difficulté, s’assit sur le banc du fond et commença à manger. Silencieusement. Elle resta debout et le regarda manger. Pierre n’osait pas relever les yeux. Elle aurait presque dit qu’il rougissait même. Claire avait l’esprit complètement vidé, incapable d’imaginer la suite. La lassitude mais aussi de la tristesse d’avoir tout fait foirer. Elle détaillait machinalement chaque bleu et meurtrissure sur la peau. Elle vérifia sans raison qu’il portait sa cage et se surprit en être satisfaite.

Pierre finit au bout d’un long moment et posa son assiette sur le côté. Il restait hébété les yeux dans le vague tourné vers la paille sur le sol. Claire savait qu’il devait parler là, maintenant, tout de suite, mais n’arrivait pas à se décider à commencer. Bigre que cette journée était longue et bouleversante.

Elle se rappela la gêne de Pierre la première fois qu’il s’était déshabillé devant elle. Là aussi il avait fixé le sol à ne plus finir. Pourquoi se rappelait-elle cela à ce moment ? C’était… incongru… Qu’avait-elle fait pour le décoincer ? Ah oui, elle l’avait caressé un moment, tendrement et amoureusement, avant de le faire basculer et d’emboucher son sexe… Elle vit dans un éclair son Pierre faire la même chose sur cet affreux Joseph et en grimaça de dégoût. Il n’avait pas le droit de…

- Claire, je…

Pierre venait de parler. Il avait dit son prénom. Elle s’y raccrocha comme à une bouée après un naufrage.

- …Oui…

- Je… Je ne… Je ne voulais pas…

Les mots lui arrivaient difficilement.

- Je… ne voulais pas… ça…  

- Qu’est-ce que tu ne voulais pas ?

- Tout… cela… J’ai…

Son visage était cramoisi maintenant.

- Pierre regarde-moi, s’il te plait !

Il leva lentement avec effort les yeux. Ils étaient embués de larmes. Claire s’en sentait terriblement coupable. Elle alla le prendre dans ses bras, le câliner, le caresser, le rassurer. Il se lova dans ses bras et se mit à complètement pleurer. Le cœur de Claire était au bord de l’abime. Elle n’avait jamais voulu tant de noirceur et s’en voulait beaucoup. Il était plus que temps d’arrêter cette folie ! Elle le fit doucement se lever pour qu’il se fonde complètement à elle, corps contre corps, la tête pleurant sur son épaule. Elle n’avait que son amour à lui offrir face à la noirceur.

- Claire, c’était… horrible… quand il m’a forcé l’a…

Elle le laissait parler dans ses sanglots. Ils devaient évacuer tout cela pour reprendre leur vie d’avant et oublier cet endroit.

- J’ai… j’ai eu très mal… Claire.

Elle ne cessait pas de le caresser, maintenant que tout ce mal avait déferlé. Elle n’avait plus que son amour à lui offrir. Elle s’en sentait si coupable… Elle en pleurait presque elle-aussi.

- Oui Pierre, je sais. Je n’aurais jamais dû nous amener ici. C’est ma faute ! Partons, partons dès cette nuit… Je l’expliquerai à Elke… plus tard.

Mais Pierre ne semblait pas l’avoir entendu.

- Et quand j’ai senti… sa bite gonflée… se répandre au fond de ma bouche…cela…

Claire grimaça de nouveau. Pourquoi parlait-il de cela maintenant ? ça elle n’était pas sûre de pouvoir le dépasser, lui pardonner. On pouvait être sodomisé de force. Elle l’imaginait très bien. Mais être contraint de sucer un autre homme était inconcevable ! Et jusqu’au bout en plus ! Pourquoi ne l’a-t-il pas mordu ? Pourquoi-a-t-il seulement ouvert sa bouche à l’intrus ?

- cela… cela m’a rappelé… ce grand garçon du club dans les toilettes qui…

Claire le repoussa de surprise et lui prit la tête entre ses mains pour le fixer durement !

- Attends, quel garçon du club ? Tu ne m’en as jamais parlé !

- Si ce garçon du club de judo que je suçais le mercredi dans les toilettes. J’avais 13ans…

Claire n’aima tout de suite pas cela. Vraiment pas ! Son Pierre ? Sucer un autre garçon ? Elle cria.

- Combien de fois Pierre ?

- Tout… un trimestre… il a déménagé ensuite…

- Toi ?

- Un cauchemar… Il me coinçait dans les toilettes après le cours... Je devais tout avaler ou sinon…

Claire ne savait pas si c’était le dégout ou la colère naissante qui l’emportait. Son Pierre suçait d’autres hommes et elle n’en avait jamais rien su ! Il le lui avait même caché ! L’étau de ses mains sur sa tête  s’accentua.

- Claire… je n’avais pas le choix… 

- Mais si on a toujours le choix dans la vie ! Tu aurais pu en parler à tes parents ou à tes moniteurs. A n’importe qui en fait !

- Non… il me menaçait de me faire mal si je ne…

Claire était maintenant très en colère.

- Ah la bonne heure. Et Joseph lui aussi te menaçait ?

- Oui, il a pris une photo de moi enchainé à quatre pattes avec mon téléphone portable et il menacé de l’envoyer à mes contacts si je ne me laissais pas faire.

- Mais qu’est-ce que tu me racontes ?

- Je voulais résister, mais il avait le doigt sur la touche envoi si je ne me laissais pas faire. Il t’a même envoyé un SMS sur ton téléphone en guise de dernier avertissement, si je résistais encore..

- Menteur !

Claire vu rouge devant le culot mensonger de son Pierre. Et sans réfléchir, elle lui envoya un coup de genou brutal dans l’entrejambe, visant sciemment les couilles sous la cage. Au contact, il s’effondra par terre dans un long cri, avant de mettre en reflexe de protection ses mains sur son entrejambe. Cela n’empêcha nullement Claire de continuer à la frapper sur tout le corps de la pointe de son escarpin et de le sermonner violemment.

- Je ne te savais pas menteur à ce point. Joseph a pris ton téléphone… A la bonne heure, ce n’est pas possible, il était dans mon sac quand on est sorti avec Elke ! Menteur ! Je n’ai jamais reçu de SMS sur mon téléphone ! C’est minable comme mensonge ! Ce que je crois c’est que t’es une tapette refoulée qui adore se faire prendre et sucer des bites ! Tout le reste n’est que mensonge, mensonge et mensonge ! Tu vas le payer cher. Et en plus depuis douze que nous sommes ensemble tu n’as jamais eu le courage de me l’avouer. Tu parles le peu d’intérêt que tu prends quand nous faisons l’amour. Ce n’est pas un problème physique, c’est que tu préfères te faire prendre le cul par un bourrin d’homme. Et ce mensonge-là tu vas aussi me le payer ! Et sur le champ ! Dire que je me suis marié à un menteur ! Que vais-je dire aux enfants ? Votre papa est parti se faire sauter chez un autre Monsieur ? Non cela je ne le veux pas que tu leur infliges ! Je veux pour eux un père digne. Normal. Pas un obsédé de la queue ! Alors heureusement, que la nature fait bien les choses. Elle m’offre une voix de sortie. Tu seras donc mon soumis quoi qu’il arrive ! Que tu le veuilles ou pas ! Et s’il faut régulièrement te livrer à un bande de Maîtres pour te saillir à la chaîne pour répondre à tes pulsions, pas de problème ! Je trouverai cela, tant que tu m’obéis au doigt et l’œil pour le reste !

Pierre essaya de se révolter et de se relever. Mais un nouveau coup bien senti sur les couilles, le ramena à sa situation initiale. 

- Par terre sale PD refoulé !

Il était maintenant en colère lui aussi. Il se rebella dans le verbe :

- Pauvre conne, tu n’as rien compris. Moi aimer se faire prendre par des hommes ? Du pur délire de folle. J’y ai été forcé ! Tu ne peux pas comprendre cela dans ta pauvre cervelle. Et toi ? Tu faisais quoi pendant ce temps-là ? Madame se faisait sauter par le premier venu ! Tu crois que je n’ai pas reconnu très cris au téléphone. Et là manifestement personne ne t’y forçait. Conne et infidèle ! Tu…

Il n’eut pas le temps de finir sa phrase car la main de Claire venait de lui prendre les couilles et les broyait méticuleusement. Ses mots furent étouffés dans ses cris. Elle se pencha sur son oreille pour lui chuchoter.

- Bon maintenant que je peux parler au calme. Oui je me suis fait sauter par un autre aujourd’hui. Lucas qu’il s’appelle et lui il est très bien monté pas comme toi. Et tu sais je l’ai sucé avant qu’il me la mette au cul et j’ai adore me faire prendre comme cela par un vrai homme. Elke m’a aussi draguée aujourd’hui et elle a fini par m’embrasser et là aussi j’ai adoré cela. Sans doute plus que la bite de Lucas. Alors il va falloir que tu t’habitues car cela ne fait que commencer. Tu te sens pousser tes cornes de cocu ? Ton machisme est offensé ? Qu’importe tu auras le temps de le voir plus près, car à partir de maintenant je te veux complètement soumis à ma botte. Obéissant totalement. Plus aucune liberté. Je vais décider quand tu te lèves, quand tu chies, quand tu as le droit de parler. Tout !

Claire avait ponctué chacune de ses phrases d’une forte pression sur les couilles. Quand elle le lâcha, il pleurnichait sous la douleur persistante. Elle le quitta un instant le temps de se saisir dans l’écurie d’un fouet de dressage. Le premier coup lui arriva en sifflant sur le haut des épaules, suivi d’une dizaine d’autres aussi vicieux. Le chihuahua hurlait de terreur et de douleur. Elle attacha enfin l’attache d’une longe à son collier avant de fortement tirer sur cette laisse improvisée.

- Allez ouste le chihuahua dehors. Il est temps que tu comprennes une fois pour toute ta place. Je t’emmène à l’endroit où les Maîtresses punissent les soumis menteurs et mal-dressés comme toi ! Et crois-moi tu as beaucoup, beaucoup, de choses à te faire pardonner !

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Dimanche 2 septembre 7 02 /09 /Sep 12:55

 

blTEST.jpg = expérimenté par Maîtresse N. sur son soumis dyonisos

__________________________________________________

En tout premier, la particpation de SP : Ne surtout pas oublier le tapis de course. Très efficace d'après lui. 

A voir le dessin je veux bien le croire, mais heureusement nous n'avons pas cela à la maison...

014.jpg

sinon

blTEST.jpg -Mettez le à la natation. En cage bien sûr !

 

 La piscine en cage ? que de grands moment d'appréhension 
pour le soumis. Impossible de sentir un homme normal et de ne pasi
savoir intimement à chaque seconde à qui on appartient !.

Degré ressenti de soumission  ●●● 

Experience 1 - Experience 2

blTEST.jpg -Il va skier. Pourquoi lui enlever la cage ?

En fait pas si terrible que cela. D'abord les orphelines sont bien au chaud
donc bene pendentes. Après les téléskis sont de plus en plus rares en station.
Reste le sentiment d'appartenance. 

Degré ressenti de soumission   

 Ski en cage

               

 - Une idée de Maîtresse Flo : le jogging en brise noisettes. (je laisse son soumis narrer le ressenti en commentaire s'il veut)

Yanode : soumis et sportif  Pire encore 

 

- Suite à un commentaire de yanode, je rajouterais aussi la grande spécialité d'Ange qui tient à la fois du fitness, de l'art martial et du football : le ballbusting ou coup au but. Quoi que je ne sais pas s'il faut rentrer cette activité dans la catégorie sport pour soumis, c'est plus du sport pour Maîtresse. En tout cas jamais essayé et je  ne veux pas essayer

 

blTEST.jpg - Faites le suer de tout son corps. Le moment idéal pour en profiter pour l'entraîner. Rien de plus simple : une planche, un poteau et un gros plug dessus. Et le voilà partie pour une heure d'empalage régulier...

                          Une des activités les plus humiliantes que j'ai jamais fait
Dur aussi car un gode qui pénétre fait mal.
Avec en prime le regard de Maîtresse qui vient constater
 de temps en temps l'avancement.
Dur de discuter tout en continuant de s'enculer. 

Degré ressenti de soumission :●●● ○ 

 Auto-sodomie  

- Autre idée : le vélo avec rosebud bien fiché dans le cul de votre soumis. Quoi que dejà la cage et la selle je ne suis pas sûr que cela fasse bon ménage.


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MAJ 25/02/12 (un article que j'avais en stock)

 

Par dyonisos - Publié dans : Centre de ressources BDSM
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