Mercredi 24 octobre 3 24 /10 /Oct 22:00

CHAPITRE 26 - Tre kvinder

« Ouf ! ». 

Claire était fatiguée et vidée. Toute seule, sans soumis, sans jeune puceau à dépuceler et sans danoise diabolique. Elle avait besoin tant besoin de répit tant il lui semblait avoir vécu des expériences si prenantes en peu de temps. Trop ! C’était trop ! Elle finissait l’esprit vide et ankylosé, incapable d’aligner deux pensées de suite. Il fallait qu’elle réfléchisse à tout qu’elle avait entendu ou subi, mais là pas le courage. La séquence avec Elke dans le boudoir lui avait laissé comme un arrière-goût amer. Oui elle devinait que son autre moi avait désiré cette intimité avec la tentante Elke. Elle l’avait eu un peu, mais Claire n’arrivait pas à déterminer si elle devait en être contente ou pas. Elke empruntait toujours des chemins si extrêmes. Son face à face avec la chatte lui avait apporté un trouble bizarre. Etait-ce de l’envie ? Etait-ce de la déception ? Lui en voulait-elle de la noirceur qu’elle avait montrée ? Que les gens étaient compliqués finalement… même son Pierre. Et en plus la journée était loin d’être finie. Là pour l’instant, elle voulait ne rien entreprendre, juste se détendre, sans aucun excitation sexuelle supplémentaire. Elle avait le contrat en main, mais elle n’avait aucune envie de s’interroger : elle verrait bien plus tard. Oui, plus tard ! Elle avait maintenant envie d’un bon bain chaud pour se calmerr et reprendre des forces avant la suite de la journée. Mais pas baignoire dans leur logement … Ah oui le sauna !

Claire descendit vers l’étang, atteignant le sauna via la passerelle flottante, mais le carré réservé aux serviettes était vide ! Et merde ! La remontée vers leur chambre lui faisait peine. Elle se demanda si une douche pourrait faire l’affaire, mais se convainquit que décidemment non.  Elle avait froid. Et elle voulait avoir tellement chaud. Alors Claire se décida avec peine d’aller rechercher une serviette dans leur logement. Elle se mit en marche…

Le chemin lui paraissait défiler si lentement, sans fin, qu’elle le découpait en petits objectifs. Rejoindre cet arbre. Aller jusqu’à ce caillou. Surtout ne pas s’arrêter et continuer à traîner ses savates. Les jambes lourdes. L’esprit embrumé. Bigre que ce chemin semblait long. Et elle n’avait jamais remarqué qu’il montait autant. Pourquoi Elke ne leur avait pas attribué un autre logement plus proche ?

Comme par magie, un chien sortit des fourrées, un labrador au beau pelage.  Claire en fût étonnée car à sa connaissance il n’y avait pas de chiens au domaine. « A part les soumis, mais eux sont d’une autre espèce, bien moins dressée ». Elle sourit à sa pensée.  Le labrador se planta devant elle en remuant sa queue, sans être menaçant. Il attendait quelque chose… Une caresse peut-être ? Elle tendit la main et commença à lui caresser la tête. L’animal appréciait. Elle continua en le gratouillant sous le museau. Le chien manifestement y prenait un plaisir basique. Quand elle s’arrêtait, il lui donnait des petits coups de tête pour venir quémander une nouvelle caresse. Cette apparition surprenante avait  pour effet  d’apaiser son cœur serré. Claire se laissait aller à prodiguer les caresses…

- oh, tu es simple dans tes envies ! On sait ce que tu veux, toi !

Elle continuait ses caresses qui maintenant se prolongeaient sur le dos et les flancs. Le labrador appréciait mais moins bien que quand elle s’occupait de son cou. Elle se sentait maintenant plus détendue grâce au chien. Soudain, le chien se dégagea et se mit à humer l’air. Claire étonnée ne comprenait pas ce qui le faisait agir ainsi. Le labrador était maintenant figé, à l’affut de quelque chose. Et d’un coup il détala et s’enfonça dans le bois à droite du chemin.

- Attends !

Claire le suivit pour voir, toute curieuse, ce qu’il avait senti. Bientôt elle le perdit de vue. Elle avança quelques pas encore sous les arbres, mais rien à faire : elle ne le distinguait nulle part. Elle se sentit idiote de se trouver là marchant avec difficulté sur la tapis de feuilles mortes – encore une conséquence de sa maudite curiosité insatiable - et décida qu’il est temps de revenir sur le chemin… Des bruits précipités… Des aboiements au loin qui se rapprochaient … Claire se figea inquiète. A temps pour voir débouler un chevreuil poursuivi des aboiements du labrador. Il était passé à moins de trois mètres de sa position. Le temps d’un battement de cœur, Le temps d’avoir primitivement peur de cette bête surgissant du néant. Et bientôt il disparut aussi rapidement qu’il était apparu, laissant le cœur de Claire en chamade. Il était plus que temps de revenir sur le chemin si rassurant…

Claire y revenait aussi vite qu’elle pouvait, inquiète,  les oreilles aux aguets…  De nouveaux bruits… Elle s’arrêta brusquement … Non des voix…. Venant du chemin !

- Mais qu’est-ce que tu as, petite conne, aujourd’hui ? Tu  es grognonne depuis ce matin ! Pourtant ce n’est pas la période de tes ragnagnas… c’était la semaine dernière…

De là où Claire se tenait, elles ne pouvaient pas voir qui c’était. Elle s’avança un peu et elle vit alors Noémie qui trainait à suite sa soumise. Il était clair que Nikka y mettait de la mauvaise volonté car la laisse était tendue entre son cou et la main de la Maîtresse qui finit par s’arrêter au bout de quelques pas manifestement agacée. Claire s’arrêta aussi hors de leur vue.

- Merde, mais qu’est-ce que tu as aujourd’hui ? Dis-le ou je te punis sur le champ !

Nikka murmura très bas quelques mots que Claire n’arriva pas à saisir, mais qui firent visuellement réagir fortement Noémie.

- Ah la petite mademoiselle a la chatouille qui la gratouille et elle rêve que sa Maîtresse s’en occupe…

Claire entendit Noémie soupirer.

- Ah les petites chiennes en chaleur et leurs envies…  Après tout… pourquoi pas ! Si cela peut te faire te tenir calme un moment…

Suite sans doute inattendue pour Nikka qui releva alors son regard plein d’espoir. Claire se sentait gênée de surprendre leur intimité. Noémie sourit à sa soumise avant de faire tomber sa décision.

- C’est à quoi nous nous occuperons après t’avoir apprise comment il n’est pas bien d’agacer ainsi sa Maîtresse. Allez trouve-nous une branche bien flexible que je puisse me détendre avant de te baiser !

Après que sa Maîtresse lui ait détaché sa laisse, Claire vit Nikka commencer à chercher dans le sous-bois, vers sa position. Cela devenait  intéressant… Claire s’accroupit silencieusement derrière un buisson à une quinzaine de mètres de la soumise en quête Toujours cette même curiosité qui lui avait déjà tant coûtée. Nikka allait d’un arbre à l’autre pendant ce temps, perdue...

- … petite gourde… j’oublie parfois que tu une fille de la ville… va couper une tige du noisetier là-bas…tu ne sais pas reconnaitre un noisetier… bon l’arbre à ta droite… non pas celui-là… l’autre à côté petite idiote… 

Claire regarda Nikka s’approcher de l’arbuste désigné et s’échiner pour en détacher une des fines branches. Après beaucoup d’efforts, elle réussit à en couper une et s’apprêtait à retourner vers sa Maîtresse la tige à la main.

- Non ! Avec les dents, en petite chienne bien soumise. Pourquoi dois-je toujours te le rappeler ?

Il semblait à Claire que Nikka avait légèrement rougie face à la remarque, mais elle se remit à terre immédiatement et saisit la branche avec sa bouche dans un dégout visible. Elle trottina vers sa Maîtresse.

- Bonne fifille. Assise maintenant, Nikka !

La soumise posa ses genoux à terre en gardant les mains au sol. Claire remarqua que la position des cuisses légèrement écartées laissait apercevoir indécemment les lèvres d’un abricot superbe et si appétissant. « Merde qu’est-ce qui t’arrive, Claire ? Tu ne vas maintenant mouiller pour chaque femme que tu vois ? » Et pourtant si, lui répondait son corps gagné par l’étrange tension qui précédait l’excitation entre les jambes. Pendant ce temps, Noémie faisait siffler dans l’air la baguette de noisetier pour en tester la souplesse. Visiblement satisfaite, elle ordonna à sa soumise de se mettre en place sur un rocher affleurant à quelque distance. Claire ne pouvait pas nier qu’elle commençait à mouiller maintenant à la perspective d’assister à la punition. Elle fut surprise de la position que prit Nikka sur la pierre : sur le dos, ses mains ayant saisi ses genoux pour écarter dans une position indécente ses cuisses. Elle la voyait de profil ; aussi elle fut frustrée de ne pas mieux voir ce que renfermait l’entrejambe. Elle imaginait un sexe juvénile aux formes douces et glabres. Mais la position prise n’était pas très pratique, pensa-t-elle, pour fouetter un soumis avant de se raviser et sans doute de rougir jusqu’aux oreilles de sa naïveté. C’était une soumise femelle et non mâle ! Noémie n’allait quand même pas la fouetter là… c’était si fragile… comment pouvait-on supporter des coups à cet endroit ? Et pourtant pas de doute c’est bien ce qui allait se passer ! Sous ses yeux ! Fascinant…

- Alors, Nikka, combien de coups mérites-tu pour ta mauvaise humeur ?

Classique question piège, se-dit Claire.

- S.. six, Madame ?

Et voilà, elle va se faire avoir. Il ne fallait surtout pas donner une réponse chiffrée. Erreur de jeunesse, sans doute… ou’l’apport d’un beau dressage.

- Tu en auras donc le double plus deux de plus chaque fois que je te surprendrai à refermer tes cuisses…

Comme je l’avais dit… Claire regardait Noémie se régler par rapport à sa cible, quelques allers et retours de test, épargnant encore la fille, tout en commençant à faire monter l’appréhension de la suite à venir. Claire ne pourrait pas voir les réactions sur les fragiles muqueuses cachées de là où elle se trouvait par la faute de la cuisse relevée.  Elle en fût déçue. Comment pouvait-on infliger cela à une femme que l’on aime ? Noémie n’a pas imaginé cette perversion toute seule, il doit y avoir Elke derrière. Alors toutes les femmes soumises à Elke, y pass… Claire préféra ne pas terminer sa pensée qui commençait à lui déplaire un peu… La punition avait commencé : la tige de noisetier arrivait  cette fois au contact des fragiles chairs. En connaisseuse, Claire constata que Noémie maîtrisait la force des coups pour ne pas trop abîmer les muqueuses. Sans doute pour ne pas mettre en péril aussi la suite. Parfaitement bien dosé même car Claire voyait quand même  Nikka essayer de garder la maîtrise de son corps en serrant les dents pour se présenter face au coup suivant. Noémie les donnait lentement, le temps de laisser redouter chacun. C’est ce qu’elle aurait fait aussi si elle avait été à la place de la fouetteuse. Nikka était sans nul doute plus courageuse que son chihuahua car elle tint jusqu’au sixième coup avant de ne plus arriver à garder les cuisses ouvertes. Claire de demanda si ce dernier coup qui semblait plus violent, n’avait pas été donné à dessin pour obtenir cette réaction… Mais le résultat fut là. Nikka venait de gagner deux coups supplémentaires.  A partir de là, la fouettée devint plus difficile pour la soumise, ne parvenant pas toujours à garder les cuisses ouvertes et accumulant en conséquence les coups de pénalités. Nikka arrivait de moins en moins à se contrôler.  La punition se termina enfin. Claire avait compté treize coups au final. Dommage qu’elle n’ait pas son chihuahua sous la main, elle se serait elle-aussi bien « détendue » avec lui.  La punie remercia, avec la difficulté de la soumise qui venait d’être efficacement punie, sa Maîtresse.

- Mer…ci… Ma..dame...

- C’était plaisant… et cela m’a suffisamment détendu pour que je m’amuse avec toi, maintenant. Allez mets-toi en position le temps que je m’équipe.

- Vous… vous n’allez pas utiliser les doigts, Madame ?

- Et pourquoi pas ma langue tant que tu y es. J’ai dit que j’allais te baiser, pas te donner du plaisir… Il manquerait plus que cela…

Claire vit alors Noémie sortir du sac qu’elle portait, un gode-ceinture violet quasiment le même modèle qu’elle avait découvert ce matin dans le boudoir. Elle ne doutait pas une seule seconde qu’il devait s’y trouver là dans le sac en permanence pour parer à toutes éventualités. Humm cela serait amusant d’imposer cela aussi à son chihuahua. « Tu n’es pas sage ? Allez hop sous une porte-cochère que je t’apprenne un peu le respect par le fondement ». A penser à cette charmante scène, elle en mouilla davantage. Mais elle l’oublia vite pour se concentrer sur l’action à venir. Elle n’avait jamais vu de visu des femmes faire l’amour entre elles. Et c’était le moment de satisfaire sa curiosité à ce sujet. Comment faisaient-elles ? Etait-ce si différent ? Nikka avait nonchalamment étendu ses jambes et bras en offrande sur le rocher. Claire reconnaissait qu’elle était à croquer ainsi. Mais elle fut sans doute aussi déçue que Nikka quand Noémie décida que sa soumise n’avait pas été assez sage pour mériter cela et qu’elle la positionna pour une classique prise en levrette. Même avec les limitations de son soumis mâle, elle arrivait toujours à trouver une position plus excitante ! Quand il fut confirmé que Nikka serait prise ainsi, Claire décida boudeuse qu’elle n’en verrait pas plus et se décida à partir.

Et là la catastrophe ! Pour se relever, Claire posa son pied sur une veille branche qui se cassa en un bruit de craquement d’enfer. Noémie tourna immédiatement la tête sur le côté, tout en gardant le gode enfilé dans sa soumise. Et ce qu’elle vit était une Claire prise sur le fait, rouge de honte, à moitié effondrée sur le tapis de feuilles mortes. Et pourtant elle ne lui fit aucun reproche.

- Eh… Claire. Cela va ? Tu ne t’es pas fait mal ?

Claire très mal à l’aise répondit que non, tout en se relevant prestement, pressée de s’enfuir. Encore une conséquence de sa maudite curiosité ! Le corps de Nikka, qui venait de saisir l’incongruité de la situation, se tortilla pour s’échapper elle-aussi à sa manière à la vue de l’intruse, mais, dès qu’elle le remarqua, une claque sur les fesses de sa Maîtresse mit immédiatement fin à ce début de révolte.

- Toi pas bouger ! Attends Claire, reste, s’il te plait ! J’ai besoin de toi… pour dresser Nikka… Elle a du mal à se laisser baiser partout et devant tout public.  Soit disant qu’elle ne s’aime pas quand elle crie sous la jouissance. Son dressage a besoin d’être amélioré sur ce point.

Claire avait commencé à s’éloigner.

- Non, Claire, reste, s’il te plait !

Claire qui avait été prise sur le fait  se dit qu’après-tout elle le devait bien à Noémie puisqu’elle les avait espionnées à leur insu. Encore un reste qu’elle maudissait de la morale judéo-chrétienne que sa mère lui avait inculquée. Alors elle s’arrêta et s’approcha à son âme défendante du couple de lesbiennes. Noémie lui demanda de se placer sur le rocher au-dessus de la tête de Nikka, pour bien lui « foutre la honte qu’elle commencera à gazouiller sous son plaisir montant ». 

Une fois Claire confortablement installé sur le rocher, Noémie reprit ses coups de boutoir dans la chatte donnés au gode. Chaque assaut se transmettait dans une vibration à l’ensemble du corps. Nikka baissait la tête en serrant les dents pour étouffer ces déjà gémissements. Cela rappelait bizarrement à Claire un autre assaut donné, la veille, par la puissante queue de Lucas. Elle aussi avait d’abord baissé pavillon. La femme subissant la loi du mâle ou plutôt de sa Maîtresse ici. Etait-ce de ces pratiques qu’Elke faisait subir à ses soumises ? Qu’importe, tout cela commençait à l’amuser... Elle voulait à son tour contempler la déchéance d’une autre les yeux dans les yeux. Elle lui saisit les cheveux pour la forcer à la regarder. Mais Nikka garda les yeux fermés. Cela agaça Maîtresse Claire qui de mécontentement la souffleta sèchement. Nikka ouvrit les yeux plus par surprise que par obéissance, mais elle lut immédiatement dans le regard exigent de Claire qu’elle n’avait pas intérêt à oser les refermer. Elle en oublia en même temps de se retenir, et bientôt ses cris déferlèrent dans la forêt, surprenant au loin un groupe d’oiseaux qui s’envola en urgence. Noémie savait décidemment bien y faire pour faire geindre sa soumise.  Le plaisir montait chez la soumise indéniablement. Et Claire admira la machiavelité de Maîtresse Noémie qui interdit à sa soumise de partir en orgasme. Evidemment c’était une cause perdue. Le doux visage de Nikka se tordait déjà sous les vagues de plaisir. Claire en fut presque jalouse. Etait-ce si différent de faire l’amour entre femmes ? Elle enviait cette fille qui prenait son pied avec une autre femme, là devant ses yeux et en était intérieurement troublée. La fin semblait si proche maintenant. Bien sûr Nikka n’éviterait pas l’orgasme interdit. Cette jeune femme en jouissance faisait envie à Claire. Elle aussi voulait inexorablement partager sa jouissance, comme Elke l’avait fait hier. Claire se déplaça pour pouvoir lui saisir les lèvres alors que la vague de l’orgasme déferlait. Mais une chose inouïe se passa : Nikka refusa le baisé et tourna la tête pour vivre seule – en égoïste – sa jouissance !

Les trois femmes reprenaient leur souffle. Claire était fâchée par la dérobade finale de la soumise. Elle lui en voulait même, Alors quand Noémie releva que Nikka s’était laissée aller à un orgasme pourtant interdit, Claire pris immédiatement la parole :

- Tu n’as qu’à la prendre par le cul maintenant ta jouvencelle, pour voir si elle continue à gazouiller !

- Excellente idée, Claire. Elle déteste cela !

Nikka lui jeta un regard de reproche: Claire avait tapé juste. Déjà le gode encore luisant de mouille se présentait impérieux contre la rondelle crispée.

- Non s’il vous plait Madame, il n’y a pas de gel…

Claire répondit à la place de sa Maîtresse.

- Eh alors de quoi te plains-tu ? Mon soumis se fait bien fourrer à sec, et pas plus tard que hier ! Toi, petite gouine, tu as tellement déjà mouillé dessus, que le gode devrait rentrer contre une lettre à la poste dans le conduit. Arrête tes jérémiades et laisse-toi prendre comme une chienne soumise par ta Maîtresse !

Noémie, ravie de la réplique, lui lança un large sourire complice auquel Claire répondit. Nikka, quant à elle, lui lançait des regards noirs, qui loin de faire peur à Maîtresse Claire, relancèrent son excitation dans le bas ventre. Déjà Maîtresse Noémie poussait pour le perforer le cul. Avec grandes difficultés, car l’orifice ne voulait pas s’ouvrir. Et même des volées de claques sur les fesses n’eurent pas raison de la résistance du trou de la soumise. Noémie lutta un temps, mais fut finalement se résoudre à abandonner…

- Quand je te dis qu’elle est mal dressée ! Elle ne perd rien à attendre… d’ailleurs je te laisse le choix de la punition…

L’idée plut immédiatement à Claire. Deux images lui revinrent à ce moment en tête. Celle de Lucas en train de lui perforer violemment son cul et celle de Nikka vomissant au lieu de sucer son Pierre. Alors elle annonça la sentence…

- Je crois qu’il ne faut pas rester sur un échec… Sans doute, Noémie, étais-tu trop fatiguée après l’assaut du devant. Donc je te propose de réessayer au déjeuner, avec du gel cette fois, rassure-toi petite Nikka. Mais je crois que la porte est tellement serrée qu’il faudra employer les grands moyens pour la défoncer. Un beau bélier d’homme, puissant et sans appel, qui lui devrait savoir anéantir les défenses de cette petite effrontée ! Bien sûr il faudra sans doute bien l’attacher avant cette petite pimbêche…

Noémie rigola à l’évocation de cette punition. Nikka non. Elle avait même la tête boudeuse. Claire la fixait intensément dans les yeux. La soumise finit par les baisser : la petite lesbienne effrontée était bien matée cette fois !

bldolmen 

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Samedi 13 octobre 6 13 /10 /Oct 09:20

Les 10 choses que j'ai apprises depuis que je suis devenu le soumis de ma femme...

Encore un veil article que j'ai ressorti du grenier du blog. J'en ai encore quelques uns qui traînent là esseulés. Faire un peu de ménage dans ma seconde maison est une très bonne chose. Je l'ai relu. Déjà je ne sais pas compter, il n'y en a que neuf ! D'autre part, je trouve que fait un peu testament de soumis. Mais je ne suis pas mort !

Bon d'accord à part les aventures du Domaine, il ne se passe plus grand chose ici. Le blog est à l'image de notre vie, et là oui depuis de nombreux mois c'est le grand calme côté SM. Le manque de temps sans doute. Mais aussi le temps de la réflexion.

Car nous réfléchissons à ce que - finalement - nous voulons pour l'avenir. Pas celui de notre famille, mais celui intime entre nous  à l'image des personnes du Domaine. Nous avons aimé et nous aimons ces jeux épicés entre nous. Comme certainement beaucoup de couples BDSM avant nous, nous avons exploré notre nouveau terrain de jeu, celui que nous avons fait naitre de notre pacte entre nous, il y a cinq ans. Et qu'est-ce que nous nous sommes amusés à enfiler une à une les perles de notre nouveau domaine. Un temps de grandes découvertes, sur nous et sur notre plaisir. Un temps de complicité aussi.

Je suis retombé il y a quelques temps sur nos "check-lists' que nous avions remplies au tout début comme beaucoup. Les notres étaient croisées, une pour Monsieur et une pour Madame. Nous en avions tirés le dénominateur commun avant de nous lancer... Je me souviens encore de l'éclat de rire gêné de N. quand elle m'a découvert la toute première fois, nu avec un seul collier autour du cul, à l'attendre à son retour de travail. C'était le temps où elle me servait un whisky pendant qu'elle me torturait doucement pour m'aider à mieux "supporter". Que de chemin parcour depuis. Que ce temps semble si loin maintenant quand elle manie le fouet avec une précision cinglante.

Non la lecture de nos listes est riche d'enseignement. Nous étions à 70-80% dans la vérité. Certaines pratiques dont nous attendions beaucoup sans les avoir testés, nous ont au final déçues. Et d'autres - sans doute plus avançées - que nous n'envisagions au grand jamais de faire ont été une révélation étonnante. Nous avons donc progressé avec avidité dans notre nouveau monde, nous équipant - sans doute trop - trop de choses finalement pas si utiles qui traînent dans un placard : erreur de jeunesse -, trouvant aussi les temps de tranquiliité pour nous amuser sans contrainte. Une magnifique ballade dans le BDSM !

J'y ai découvert une femme exigeante et précise dans ses gestes, naturellement douée pour certaines pratiques, et qui les réalise sans aucune honte, en mouillant intensément. Moi de mon côté qui voyait d'abord tout cela en libertin comme une prolongation des jeux dans le couple - sans doute plus épicés -, j'ai découvert que j'aimais tout simplement être humilié et souffrir, bien plus que je l'aurais cru initiallement. Et des moments de fusion totale me restent en mémoire. La première ballade nu dans le jardin à quatre pattes, tenu en laisse à ses pieds, la séance de fouet de mes 40 ans, ou ma première libération de cage. Que des moments exquis de complicité intime, savourés ensemble.

Même le sexe vanille a changé en miroir pendant ces cinq années. Beaucoup plus centré sur le plaisir de l'autre. Du plaisir dans un sens offert par l'un à l'autre, avant de se retrouver en communion autour d'un petit trou. Moins de pénétration à la papa-maman aussi, que nous avons fini par trouver si terne par rapport à l'immensité des options offertes pour prendre du plaisir.

Maintenant ils nous semblent que nous avons effleuré chacun des bords de notre monde BDSM, du moins dans la règle que nous nous étions fixés il y a cinq ans : celle de s'amuser uniquement. Et nous nous interrogeons sur ce que nous allons faire de tout cela...

Nous ne sommes par vraiment un couple D/S mais plus un couple qui tire du plaisir de la D/S. C'est une nuance importante, mais qui n'est pas là par hasard. C'est la limite que nous nous étions fixée dans notre pacte. L'étape suivante serait celle où nous cessons de faire comme-ci pour le faire vraiment. C'est un col difficile à franchir, un peu tabou. Le voulons-nous ? Le souhaîtons-nous ? Est-ce une bonne idée pour notre couple ? C'est en tout cas pas une décision neutre...

J'en accepte sans doute plus l'idée que N. Mais je me pose pas mal de questions. Est-ce une bonne idée d'introduire la vie réelle dans notre sexualité ? Es-ce que je le souhaite réellement ou c'est le "toujours plus" des jeux BDSM qui parle ? Je contaste aussi que N. s'est de plus engagée dans des activités en dehors de la maison, et je suis déjà en quelques sortes un mari ou un papa coincé à la maison, s'occupant des tâches ménagères et des enfants. Cela me dérange pas trop parce que je suis finalement assez casanier. Mais c'est comme si j'avais tout les invénient d'être soumis à la maison, sans en avoir les avantages. Je serais prêt à essayer pour voir, mais pas quelque chose de définitif, juste des périodes de soumission entrecoupées de périodes normales, pour l'équilibre.

Pour N. de son côté, comme toute femme, ses pensées restent partiellement un mystère. Avec cependant quelques zones dévoilées. N. a mis quelques années à quitter le "je le fais, parce que tu le veux" et à reconnaître devant moi - et donc à assumer - le plaisir extrême qu'elle prenait à me tourmenter. Elle se pose aussi la question si elle veut aller plus loin maintenant. Pour elle ? Pour moi ? "Tout cela prend du temps, l'aurons-nous ?". Il y aussi la vision qu'elle a de son mari. "Ne finirai-je pas à te mépriser ?", "Je ne me suis pas marrié avec toi, pour te transformer en larvette !".

Bref, beaucoup de questions pour chacun et pour nous. Et nous avons surtout décidé de prendre notre temps...

Bref désolé de cette longue introduction. Voici les dix, non neuf choses que j'ai apprises. Quoique j'ai en tête l'idée d'une dixième, mais celle-là je la garde pour nous... Et au fait, il n'y a aucun ordre.

dyonisos


n°1. J'ai un petit zizi ridicule de garçonnet

J'avoue que je ne m'étais jamais posé la question avant. Bien sûr je savais que je n'avait pas été bien doté par la nature, mais cela n'était pas allé plus loin. Maintenant c'est clair et Maîtresse N. me le rappelle sans cesse pour m'humilier. 

n°2. Je n'aurais jamais plus le dernier mot

Là c'est peine perdue. Quand vous donnez le pouvoir à votre femme, même par jeu, elle le prend entièrement et définitivement. D'ailleurs le second effet kiskool, est que je finis parfois par m'autocensurer à l'avance.

n°3. Je suis devenu un suceur attentif de minou

Et d'après N. il n'y a pas meilleur suceur que suceur encagé !

n°4. La femme est encore plus un mystère pour moi

Comprendre la femme dans les méandres de son esprit dominant est devenu impossible. Le soumis doit accepter qu'il n'accèdera qu'à la surface des pensées.

n°5. J'ai appris à dissimuler les accesoires de jeu dans la maison

Ah qu'il était bon le temps 100% vanille. Il demandait rien, tandis que le BDSM nécessite plein d'accessoires sans doute très plaisants mais qu'il faut cacher dans la maison.

n°6. Que le meilleur plaisir n'est pas d'éjaculer

Les anciens disaient soignent les préliminaires mon garçon. La soumission peut se voir comme un long préliminaire qui n'offre aucune garantie d'aboutir.

n°7. J'ai découvert un petit trou si sensible

Délicieusement sensible quand il s'agit d'avaler un rosebud et méchamment sensible quand Maîtresse N. a décidé de me violer au gode ceinture ou au plug gonflable, heureusement pas si fréquent que cela. 

n°8. Une cage de chasteté peut devenir une seconde maison

Le genre de contrainte que l'on s'est tous demandé un jour comme il est possible de la garder 24/24 et 7/7, et pourtant fatalement on le fait. Si bien que maintenant je me sans nu quand j'en ressors...

n°9. Votre femme si douce peut devenir une Maîtresse exigente

Vous ignoriez qu'elle recelait tant de talents cachés. Et pourtant le résultat est là : la voilà fouetteuse cinglante, tourmentrice de votre service trois pièces ou taquineuse d'espoir de libération, Bien sûr elle vous dira d'abord qu'elle le fait pour vous faire plaisir. Mais bien vite vous constaterez qu'elle en tire un intense plaisir dans l'entrejambe...

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Lundi 8 octobre 1 08 /10 /Oct 13:02

CHAPITRE 25 - Filosofien i boudoir

Le boudoir d’Elke était une petite pièce capitonnée que les persiennes encore fermées éclairaient d’une douce lumière filtrante. en face de l’entrée, le mur  accueillait une profonde banquette de velours mauve dont les montants remontaient haut en une voluptueuse courbe de chaque côté. Elle faisait face à une cheminée dont Claire sentait encore les cendres tièdes. La pièce comportait aussi un fauteuil au haut dossier, un secrétaire au rabat ouvert et dans un coin un intriguant prie-Dieu en noyer foncé qui semblait fort ancien. Le dernier mur cachait un placard avec ses lourdes portes de chêne jusqu’au plafond. Des tentures murales et un tapis persan finissaient de donner de la chaleur à la pièce. Claire s’y sentait bien. Elle nota cependant avec un pincement aux lèvres, la présence incongrue au pied du sofa d’un gode-ceinture violet hâtivement abandonné, aux formes  galbées et douce, très féminines, loin du modèle que venait d’utiliser Elke sur le cul de Zépharin. Soudain mal à l’aise, Claire en détourna vite le regard pour s’intéresser aux tableaux et photos encadrées esthétiquement accrochés au mur. Tous célébraient érotiquement la Femme, non à la façon fantasmée des hommes, mais à la manière plus douce des femmes. Ce boudoir était définitivement très féminin.

Le bruit étouffé d’une chasse d’eau se fit entendre et Elke la rejoint dans le boudoir. Elle avait passé un peignoir blanc.

- Alors Claire, comment trouves-tu mon boudoir ?

- Sympa ! J’aime…

Claire fut interrompu par la sonnerie du téléphone portable de la danoise dans la poche du peignoir. Elke regarda le nom de l’appelant et répondit.

- Gutentag, Gunther… Merci de me rappeler…Comment vas-tu ?...  Non je n’ai toujours rien reçu... Tu as vérifié de ton côté…

Elke se baissa tout en continuant à discuter avec son interlocuteur pour ramasser le gode ceinture au pied du sofa.

- Non… je n’ai pas regardé mes mails ce matin… ah tu m’as envoyé hier soir le numéro du colis… attends je descends voir….

La danoise le combiné à son oreille murmura à Claire qu’elle était désolée et qu’elle devait la laisser un instant.

- Pas de problème ! Prends ton temps…

Elke quitta la pièce le gode-ceinture à la main et sortit de la chambre.  Claire bailla. La nuit avait été trop courte et la fatigue revenait avec l’excitation qui redescendait. Elle s’assit sur le canapé qui lui tendait les bras et ferma ses paupières quelques instants. Pas un bruit : l’absence d’Elke s’éternisait. Claire finit par se relever  A la place, elle continua de laisser aller la curiosité féminine, naturelle chez elle. Elle ouvrit au hasard l’un des tiroirs du secrétaire. Des stylos, des enveloppes et du papier. Rien d’extraordinaire. Mais le second tiroir était entièrement occupé par un livre de cuir finement relié avec en lettres dorées « Slavinden Register » sur la couverture. Claire était intriguée. Bien que sa maman lui ait toujours dit que la curiosité était un vilain défaut, elle prit le risque de le sortir après s’être instinctivement assurée à l’oreille que l’eau coulait toujours dans la salle de bain. Fébrile, elle le posa sur le bureau et l’ouvrit précautionneusement. En fait il ne s’agissait pas d’un livre à proprement parler, mais une plutôt d’une reliure de feuilles parcheminées écrites d’une main élégante et régulière. Un système de fixation permettait de rajouter à convenance des feuilles.

Ce n’était pas écrit en français mais dans une langue du nord de l’Europe vu les Ø barrés. Sans du doute du danois, pensa Claire. Elle essaya de lire malgré-tout mais dut reconnaitre rapidement que si elle croyait reconnaitre parfois certains mots, elle n’arrivait pas à saisir le sens de ce qui était écrit. Mais globalement cela lui faisait penser à une sorte de contrat. Elle découvrit d’ailleurs sans surprise au bout de trois pages une signature et une date. Slavinden ? Esclave ? Alors ce serait des contrats de soumission exigées par Elke de ses soumis et soumises ? Cette pensée lui fit froid dans le dos. Elle tremblait. Elle passa vite en revue les « contrats » et trouva bientôt le nom et la signature de Sophie en date de 1994 et celle de Sophie datée 1997. Claire compta alors les « contrats » dans le livre : il y en avait sept mais seuls six étaient datés et signés, le septième lui était encore en blanc. Cette danoise était une insatiable Maîtresse !

- Je vois que tu t’es permise sans mon autorisation d’ouvrir mon registre d’esclaves !

Claire sursauta. Elke était revenue. Elle ne l’avait pas entendu arriver absorbée dans sa découverte.

- Je…

Claire ne termina pas sa phrase, baissant les yeux à la place et rougissant terriblement en gamine prise en faute.

- Ce n’est pas convenable de fouiller dans mes affaires. C’est même insolent !

- Je… Je suis désolé, Elke. Je n’aurais pas dû…

- Mais tu l’as stupidement fait ! Petite fille trop curieuse… Il faudra que nous corrigions rapidement ça. Bon maintenant que tu as vu presque tout autant te le dire : le dernier contrat c’est celui que je réserve.

- Quel contrat ? Pour moi ? Mais… mais je ne suis soumise ! Je ne le veux pas l’être !

- Pas encore, Claire, pas encore. Mais bientôt tu me supplieras pour être ma soumise…

- Ça jamais de la vie !

- Mais si, crois-moi sur paroles. Cela n’a pas été réellement une surprise pour toi de trouver ces contrats. Tu savais déjà que j’étais la Maîtresse de Noémie et de Sophie. On te l’a dit hier à ma demande. Tu aurais pu partir, t’enfuir à toutes jambes avec ton Pierre. Mais tu ne l’as pas fait… T’es-tu demandé pourquoi ?

- Non.. répondit une Claire boudeuse.

- Parce qu’au fond de toi-même, l’idée ne t’est pas aussi repoussante que cela. Regarde depuis que tu es là, comme les choses ont  profondément changées pour toi. Tu croyais parfaitement te connaitre, savoir ce qui était bon ou pas pour toi.  Tu n’avais jamais envisagé tromper ton Pierre. Et pourtant regarde comme tu as adoré, sans remord,  te faire défoncer la rondelle comme une putain en chaleur par un parfait inconnu. Tu ne voyais qu’en l’amour physique avec ton homme.  Et te voilà te pâmer devant une femme que tu t’es prises à désirer follement jusqu’à te désespérer de ne pas découvrir enfin le goût de ma chatte. Et tout cela en quelques jours, non tout juste une journée.  Adieu tes certitudes passées, adieu tes interdits que tu croyais inébranlables. Ici tu te découvres autre et tu te laisses complétement aller en bonne salope que tu te retrouves aimer être à ton grand étonnement. Alors comment peux-tu être si sûre de ne pas aimer être soumise ? Ainsi va la Nature depuis toujours, l’homme – et la femme – ne sont jamais satisfaits et veulent toujours quelque chose de plus.

Claire se taisait boudeuse alors Elke continua.

- Et si tu crois que la vie de Maîtresse de ton mari suffira à combler le vide en toi. Tu viens juste d’obtenir la reddition de ton homme à ton autorité, que déjà tu imagines les vices que tu vas lui infliger. Pourquoi d’ailleurs ne les lui infliges-tu pas immédiatement, ici plutôt que de courir après l’affection d’une autre femme ? Parce que ton cadeau déjà ouvert, tu te précipites sur un autre ? Tu seras une Maîtresse jamais satisfaite ma chérie. Tu te dis que tu auras toute la liberté de s’amuser avec lui dès que vous serez seuls. Mais libre, tu ne le seras pas souvent. Vous avez des enfants et vos boulots. Si tu imagines un seul instant que tu le feras vivre en permanence nu à la maison, que tu l’attacheras toutes les nuits ou que tu le feras ramper en vermisseau  pour passer d’une pièce à l’autre, tu es dans l’erreur. A chaque fois, un petit grain de sable viendra perturber ton beau mécanisme, ne serait-ce qu’un enfant malade ou la simple fatigue due aux embouteillages pour rentrer le soir. La vie de femme dominante à plein temps, que tu imagines, n’existera finalement pas.  Il faudrait pour cela de pas avoir de famille et être libérée de toute contrainte pécuniaire pour ne pas avoir besoin de travailler. Ce que j’ai moi et qui me laisse tant de temps pour m’amuser par exemple des désirs d’un jeune puceau. Et fatalement tu deviendras peu à peu déçue de ne pas pouvoir  être toi-même. Tu  chercheras à remplir ton vide en devenant plus dure et plus sadique envers ton mari.. Mais là aussi cela te laissera comme un goût amer. Tu auras beau t’échiner à lui tanner le cul à coups de fouet, à lui briser les couilles. Tout cela ne t’apaisera qu’un temps car la nature a fait que l’homme ne se contente jamais de ce qu’il a et aspire toujours avoir plus. Et cet élan est exacerbé quand il s’agit de domination et soumission.

Toujours aucune réaction de Claire

- Ce que je te propose moi, c’est le seul espace de liberté où tu retrouveras les sentiments primitifs perdus des premières fois avec ton chihuahua. Parce que tu auras l’esprit libre et déchargé de tout choix. Parce que tu ne sauras pas ce que tu endureras avant de le vivre. C’est le cadeau que je t’offre. Je te martyriserai, je te livrerai à des vrais hommes et tu deviendras complètement droguée de la souffrance et de l’humiliation que je te donnerai. Ton désir de mon corps se sublimera en une vénération et, tous tes sens exacerbés, tu ne désireras plus autre chose que venir docilement de goinfrer dans l’entrejambe de l’odeur de ta Maîtresse, avant de subir les assauts de son gode. Tu te verras même quémander sans cesse la caresse du fouet de ta Maîtresse, pour goûter de cette douleur si troublante dont tu ne sauras plus de passer. Tout cela sera ta vie si rêvée. Mais je te préviens tu ne seras pas unique, mais une soumise parmi d’autres dans mon harem. Tu me détesteras quand je te jetterai pour une autre et que je te renverrai dans ta pâle vie avec ton mari soumis. Ses fesses cuiront de ta déception d’avoir été rejetée. Et tu attendras avec impatience la prochaine fois que je t’appellerai à mes pieds. Heureusement d’ailleurs car resterais-tu en permanence sous mon joug, que je te détruirais immanquablement ! Là ton autre vie en famille te protègera.

- Oui mais non…

- Mais tu y as déjà pensé ma chérie. Tu t’es souvent imaginée à la place de ton chihuahua. Et cela t’excitait le bouton. Moi c’est ce que je t’offre, pas en rêves, en vrai ! Au fond de toi-même, ne te mens pas, tu savais en venant ici que tu mettais dans la gueule du loup. Que tout cela aurait fatalement un prix et ce prix je viens de le fixer. Ce n’est pas ton corps que je veux, mais ton âme. Et tu as déjà compris que ton chihuahua fusse-t-il le mari le plus soumis et obéissant du monde, cela finira fatalement à ne pas te suffire. Tu es de cette graine de femmes qui une fois ouverte la boite à pandore se laisse aller à tous leurs penchants si longtemps refoulé. Regardes comme tu offres déjà ton corps si naturellement à la volonté des autres. Je veux ton âme. Et je l’aurai. Crois-moi, je ne me suis jamais trompée dans mes choix féminins et aucune ne m’a résisté. Toi tu as l’âme d’une grande soumise, et c’est un honneur que je te fais. Je l’ai sentie dès nos premières discussions par internet. Ton côté dominant, c’est pour la façade, ton mari et les hommes en général. C’est ton côté soumis moi qui m’intéresse chez toi. Je te veux à mes pieds et tu n’as pas encore compris que c’est ce que tu désirais toi aussi, finalement. Mais tout finira par arriver. Ce domaine permet l’éclosion de tous les désirs... Tu n’es pas bête. Pourtant quand tu as senti la toile du domaine se refermer se refermer peu à peu sur toi, tu n’as pas cherché à te révolter. Sache que seules les femmes qui m’excitent de soumettre viennent se faire attraper au domaine. Je choisis toujours des femmes aux sentiments dominants envers les hommes, car cela correspond à ma nature et leur chasse n’en plus qu’excitante. Elles savent exactement aux outrages auxquels elles s’exposent en se rendant à ma volonté, parce qu’elles le font déjà subir à leurs soumis à la maison. Leurs redditions n’en est que plus savoureuse…Et toi tu es de cette graine-là qui aime prendre du plaisir à être bafouée.

- Non, non, tu te trompes, je ne suis pas comme cela…

- Disons plutôt que tu n’as pas encore pris totalement conscience de ta nature réelle. Mais tu y viens peu à peu comme les autres y sont venues en leur temps. Elles aussi niaient en avoir besoin. Et pourtant tu verrais, elles accourent maintenant au moindre de mes claquements de doigts. Je leur laisse leur pâle soumis à la maison en amuse-gueule pour leurs longues soirées d’hiver où elles dépérissent de l’absence de leur Maîtresse. Mais trêve d’arguments, si la graine est déjà en terre et que bientôt j’en récupérai les fruits, les mots restent limités. Mieux vaut en avoir un aperçu ici, immédiatement, de ce que j’avance.

Elke défit alors la ceinture de son peignoir laissant les pans s’ouvrir. Elle invita Claire alors par une pression des mains sur les épaules, à s’agenouiller devant-elle. Le corps de Claire se crispa avant de mollement laisser le mouvement se faire. Une fois la mise à genoux effectuée, Elke lui prit la tête pour la positionner à quelques centimètres de son sexe. Claire le voyait devant ses yeux pour la première fois. Une chatte profonde aux élégantes muqueuses contrastées et luisantes, avec en arrière-plan une odeur légèrement aillée. 

La Maîtresse danoise  ne perdit pas son temps et reprit sa leçon.

-  Tu sens Claire les effluves qui se dégagent ? Tu sens comment elles te troublent, à quel point tu désires y gouter, jusqu’où elles te font chavirer ? Alors imagines toi que tu sois ma soumise, Cela deviendrait ton graal, celui pour lequel tu accepteras toutes les compromissions pour avoir  l’honneur d’y poser tes lèvres un instant. Tu te retrouveras à le désirer, à le vénérer. Il te rendra folle. Voudrais-tu le goûter ?

Claire essaya d’y tendre la langue. Mais Elke la maintient hors de portée de ces deux mains sur la tête.

- Tss, Tss. Erreur, le contact ne t’est pas encore autorisé. Tu n’en as pas encore payé le prix. Et tu sais que celui-ci sera bien plus élevé que ce tu t’imagines actuellement capable de payer.  Je te torturai, je t’emmènerai au-delà des tes limites. Tu souffriras tant et tu finiras complètement déboussolée. Mais au bout du tunnel, il y aura le saint calice de ta Maîtresse, et après avoir bien souffert, après avoir été bien humiliée, tu le retrouveras finalement en récompense de tes efforts, agenouillée entre ces jambes. Imagines la joie et la délivrance ! Le veux-tu,  le peux-tu ?

Elle força Claire à la regarder les yeux dans les yeux. D’un côté un regard dur manifestement excité. De l’autre un regard un peu perdu. Claire en profita pour repositionner ses genoux.

- ça on verra une fois que tu te seras rendue. Mais je trouve que tu commences à remuer du croupion. Tu ressens enfin l’incongruité de la situation. Toi à genoux et moi debout. Tes genoux commencent à te démanger. Pas vrai ? Pourtant tout ce que tu désires est là entre mes cuisses. Je sais, Petite coquine, que tu voudrais  y glisser ta langue et ton nez. Et pourtant tu n’arrives pas à dépasser l’inconfort de ta position. Manque d’entraînement ou manque de motivation ? Faut-il que je te dresse ou que je t’autorise à venir gouter mon miel une fois ? Je t’avoue de ne pas avoir encore décidée comment je t’attraperai… C’est toute l’excitation de la chasse. Pour celle que tu connais, cela a été à chaque fois différent. Noémie était jeune, en manque d’amour et si innocente. Je lui ai pris tous ses pucelages sans aucune difficulté. Elle était si naïve que c’était si facile pour moi. Alors pour corser, je l’ai façonnée à détester les hommes, à ne voir que l’amour entre femmes, avant, une fois mûre à point, la livrer à un libertin de mes connaissances à Paris.  T’a-t-elle dit qui le prenait pas le cul tous les jours à son retour de l’université ou qu’elle devait garder sa bite dans sa bouche toute la soirée ? Souvent il la réveillait en pleine nuit pour la fouetter avant de l’enculer à nouveau. Noémie détestait cela pourtant elle subissait tout parce que je le voulais.  Et Sophie. Ah Sophie ! Elle est très France convenable et déteste faire l’amour à une femme. Et pourtant je l’ai dressée à le faire plus que convenablement à coups de cravache. Et, crois-moi,  sa mine dégoûtée quand je lui ordonne de venir me brouter, m’excite au plus haut point ! Toi c’est différent : tu désires les femmes et adore te faire enfiler par des grosses queues.  Je crois qu’avec toi, il faudra, quand tu seras sous ma coupe, te punir par là ou tu auras pêché. Je me vois bien t’imposer des séances d’abattage. Des hommes gros, des hommes vieux, des tordus. Rien dont tu pourras tirer de l’excitation de salope, et qui te ramènera à la situation d’être une chose qui obéit. Ma chose.

- Tu es complètement folle !

- Non je suis simplement réaliste. Je t’ai démasquée. Tu es une salope soumise dans l’âme. Et tu ne l’as pas  encore totalement compris. Mais bientôt si et tu viendras me supplier de la vivre…

Claire se releva doucement sans en être empêchée, les yeux montrant un peu de déception et de frustration. La danoise referma ostensiblement la ceinture de son peignoir.

 - Oui ce n’est pas encore décanté mais c’est cela ton avenir. Allez prends ton contrat. Lis quels seront tes futurs devoirs et obligations de femelle soumise. Lis quel sera ton sort. Sache qu’aucune des conditions écrites n’est négociable. Et qu’aussi j’ai mis de l’attention à l’écrire spécialement pour toi. Et quand tu seras prête, tu viendras à moi. Pour le reste, je m’en fous. Tu peux complètement  mettre ton mari  à ta botte, l’émasculer même. La seule chose que je n’accepterai pas c’est que tu oublies à qui ton âme appartient. Je te le rappellerai durement de temps en temps.  Mais le reste du temps tu pourras faire ce que tu veux. L’avantage d’avoir un harem de soumises comme moi, est que cela prend peu de temps à chacune. C’est un peu comme être polygame. Chacune doit m’honorer à tour de rôle et à toutes, je demande une fidélité et une obéissance absolue.

Elke lui mit le contrat dans les mains. Claire pensive gardait le silence.

- Le contrat est en danois mais j’ai un dictionnaire quelque part… Voilà… Ah oui, j’oubliais de te dire une chose, Claire. Quand tu viendras te rendre à moi, la première chose que je te prendrai c’est ta dignité. Je te ramènerai sous le fouet  à ta juste place car je n’ai vraiment pas aimé ta curiosité insolente de petite fille mal élevée ! Avant de te livrer à un groupe de mâle en rut qui te violeront. Mais arrêtons de parler de cela. Là il faut que l’on s’organise pour la cérémonie de marquage de ton chihuahua.

Claire préféra se taire. Cela commença par le choix dans le placard de la robe qu’elle porterait pour la soirée. Les tenues qu’Elke lui sortit tenaient plus de la robe de cérémonie que du fétichisme SM. Point de noir, point de chaînes, juste des matières blanches ou crème avec des longues jupes évasées et une mise en valeur de la poitrine féminine. Très marital en fait. Claire avait l’esprit encore anesthésié par le discours la danoise. Elle se laissait habillée comme une poupée comme si finalement elle ne se sentait pas concernée. C’est Elke qui décida de tout et Claire se retrouva dans une superbe robe de soie blanche, exhibant sans concession ses seins et tombant sur les mollets. Ce n’était pas le type de robe qu’elle aurait naturellement mis, mais elle devait reconnaître qu’elle ferait « bander » n’importe quel mâle dedans, à commencer par le sien. 

- Je te prête mon boudoir pour venir t’habiller quand cela sera l’heure. Voilà les bas qui vont avec et bien sûr elle doit se porter sans culotte. Ne l’oublie pas !

La Maîtresse du Domaine compléta la préparation en lui expliquant rapidement les grandes lignes du déroulement de la cérémonie. Claire écouta à peine. Son soumis serait mis au « frais » au cachot après le déjeuner. Elle ne le retrouverait qu’après le banquet prévu au dîner. Le marquage qui aurait lieu à minuit se ferait dans un endroit spécial du domaine vers lequel ils partiraient en procession avec son chihuahua au  milieu.

- Bon voilà, tu sais le principal. Réfléchis bien à ce que je t’ai dit, ma petite Claire. Mais là je te demanderais de me laisser. La séance avec Zépharin et notre discussion, m’ont bien émoustillée et là j’ai besoin de me défouler. A tout à l’heure au déjeuner.

Claire quitta le boudoir sans discussion. Elle traversait la chambre alors qu’Elke appelait depuis son téléphone.

- Allo George ?... Je veux ta queue dans dix minutes chez moi… Non, je m’en contrefous que tu sois en réunion à la mairie… Viens immédiatement et ne soit pas en retard comme la dernière fois où tu tâteras de mon fouet… Dépêche-toi, il ne te reste que neuf minutes !

Claire sortit de la chambre et referma doucement la porte derrière elle.

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Samedi 6 octobre 6 06 /10 /Oct 17:06

C'est notre anniversaire de mariage aujourd'hui.

Pas possible de trouver une baby sitter pour sortir en amoureux ce soir.

Et en plus nos amis anglais nous ont rendu visite en fin de semaine.

Grrrrrr

ah si un rayon de soleil trouvé aujourd'hui : les photos de Katrine Neoromantika. Une photographe russe. Je ne connaissais pas. En fait certaines si, mais d'autres non. 

JOYEUX ANNIVERSAIRE QUAND MEME MON AMOUR !

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Nous
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