Jeudi 27 septembre 4 27 /09 /Sep 20:21

CHAPITRE 24 - Lille gris...


Claire ne pouvait détacher son regard du Zépharin en jeune porcelet prêt à être consommé. Ses joues toute rouges de honte manifeste contrastaient avec la pâleur de la peau. Et il portait un étrange ruban mauve autour de son cou.

- Un tendre cadeau de Joseph, pour se faire pardonner. Surpris au petit matin en train d’espionner dans un buisson, la main sur le zizi à l’air et se faisant des choses que la décence m’interdit de dire !

- Parce que tu es pudique toi ?

- Moi ?

Les deux femmes partirent ensemble d’un grand éclat de rire. Claire imaginait la scène du - pas si innocent que cela - garçonnet en train de se masturber devant la maison. Il avait dû être si effrayé quand Joseph lui avait mis la patte dessus. Elle sentit que sa chatte se mouillait à l’imagination de cette scène charmante. Elke s’approcha du garçon et le força d’un doigt sous le menton à relever la tête vers elle.

- Bon reprenons mon petit poucet. Je t’avais bien dit de venir me voir mercredi prochain. Et nous sommes quel jour, mon gaminou ?

Entre deux pleurs, Zépharin réussit à dire : Sam… Samedi…. Madame

- Donc tu m’as désobéi. Je t’avais dit mercredi et tu es venu aujourd’hui chez moi. En cachette de plus ! C’est du propre !

Les pleurs redoublèrent.

- Pardon, pardon, Madame ! Je ne le referais plus. Laissez-moi m’en allez ! S’il vous plait Madame.

- Tu veux déjà nous quitter alors que nous venons juste de commencer. Je crains que cela ne soit pas possible mon petiot.

Elke le prit par les cheveux pour le forcer à relever le torse et dégager l’entrejambe. De sa pantoufle, elle vient lui titiller le sexe.

- Mais c’est tout rikiki ce zizi ! Tout recroquevillé de peur… Ah, ah, ah. C’est cela ton problème. Comment veux-tu que les filles s’intéressent à une si petite chose si tu n’arrives pas à la faire dresser ? C’est à mourir de rire ! Je me demande d’ailleurs comment tu peux arriver à la traire pour faire sortir ton jus de garçonnet. Bon mon mari t’a surpris dans un buisson devant la maison, en train de t’astiquer. Qu’est-ce qui te donnait des envies comme cela ? Parle !

- Non Madame ne me forcez pas… j’ai trop honte !

- Ah la bonne heure, ce n’est quand même pas moi qui suis allé indûment chez des gens pour les espionner. Allez racontes vite, ou je serais obligé de te motiver à coup de martinet.

- Cétait…. Vous Madame. Vous étiez … devant la porte de… la… maison. Vous… fumiez une… cigarette.

- Et … mon gaminou ?

- Vous aviez le même vêtement que maintenant…

- Ah oui mon déshabillé et …

- Il était ouvert et vous étiez toute n..nue Madame.

- Ah tu matais mes seins. Et qu’est-ce qu’il avait d’autre ?

- Une… une autre femme… toute nue… elle… agenouillée...

Elke chuchota dans l’oreille de Claire : Zépharin parle de Sophie qui n’était pas encore partie. Le visage de Claire blémit de jalousie et d’envie envers l’autre femme. 

- et que faisait donc l’autre dame, mon chou ?

- elle… elle… avait la tête … entre vos… cuisses… et elle… vous… donn-niez du plaisir, Madame.

La figure du garçon était devenue violacée. 

- Ah, tu as compris ce qu’elle faisait ? Tu n’es pas si bête finalement mon garçon, mais la bonne expression est que Sophie me broutait le minou, comme j’aime bien que mes conquêtes féminine le fasse quand je fume ma première cigarette du matin… Pas la peine de me raconter la suite, Joseph me l’a dit. Comment il t’a trouvé le zizigounet tout rouge dans la main… comment il t’a déshabillé de force et mit à mariner le temps que je sois disponible… Mais dis-moi toi aussi aimerais-tu donner du plaisir à une femme aussi de la même façon, par exemple à ma copine-là qui avait l’air de bien te plaire, au café hier.

- Oh oui Madame ! Mais… mais vous vous moquez de moi ?

- Non, je suis sérieuse. Et après si tu as bien travaillé, bien sucé, Madame Claire te rendra la pareille. Hein Claire ?

Celle-ci répondit un petit oui à la danoise. La situation l’excitait indéniablement et comment refuser de s’amuser un peu avec un petit puceau. Elke lui faisait un beau cadeau. Les filles regardaient dans l’entrejambe du garçon : le pénis était maintenant tout dressé, un petit modèle qui aurait du mal à satisfaire une femme. De toute façon, cela n’avait pas d’importance car Elke était sûre qu’il était de cette graine de futur soumis aux femmes et somme toute elle lui rendait service en lui apprenant tôt à devenir une langue de velours.

- Bon nous sommes tous d’accord et c’est ce que nous ferons après la fessée ?

- Quelle… quelle fessée… Madame ?

Elke constata avec amusement que le petit étendard, un moment si fier, était vite repassé en berne.

- Celle que je t’avais promise hier au café après tes cochonneries dans la culotte de Claire. Là en plus tu as aggravé ton cas en pénétrant en voleur sur ma propriété. Normalement cela aurait dû être le martinet voire même le fouet pour toi vu ton insolence. Mais comme tu es encore inexpérimenté, je me contenterais de te chauffer les fesses à la main. Allez en place !

La danoise installa une chaise au centre de la chambre. Zépharin était repartit à pleurnicher de plus belle. Elle lui rattacha les menottes sur le devant, avant d’une main ferme sur l’échine le faire se courber pour l’installer sur ses genoux. Elle l’immobilisa contre sa poitrine en passant son pied au-dessus des cuisses pour bloquer ses jambes. Tout cela laissait le popotin laiteux à porter de main.

- Allons-y !

Et sans attendre, elle fessa les globes du garçon, alternativement un côté puis l’autre, en décalant à chaque fois la zone de contact. Le garçon gigotait comme il pouvait à chaque tape, mais ne parvenait à échapper à l’étreinte de sa fesseuse. Il criait de tous ses poumons. A ce rythme le derrière prit rapidement une teinte rosacée. La danoise fit une pause pour masser les chairs meurtries avant de réattaquer par  une seconde série bien dosée qui approfondie le carmin des fesses. La punition dura encore un peu entrecoupée de pauses. A un moment, elle le réinstalla de l’autre côté de façon à utiliser son autre main. Et cela reprit de plus belle jusqu’à ce qu’Elke juge le résultat satisfaisant. Zépharin ne s’arrêtait pas de sangloter. Elle le poussa en dehors de ses genoux après lui avoir libéré les mains.

- Bon voilà une bonne chose de faite ! La prochaine fois, mon chou, cela sera le martinet… Mais trêve de souffrance, passons maintenant à des choses plus agréables. Claire installe-toi sur le lit s’il te plait. Et toi relève-toi !

Elke aveugla la vue du Zépharin avec un foulard noir (« tu es encore jeune pour regarder l’œil des femmes en face»)  pendant que Claire s’assit sur le lit le dos soutenue par les oreillers. Puis la danoise aida le garçon à s’installer sur le lit face au temple féminin.

- Tu sens mon garçon cette odeur de femme excitée à qui tu vas donner beaucoup de plaisir maintenant ? Allez descend s'y les lèvres et use de ta langue. Tu as vraiment de la chance Claire est une excellente initiatrice.

Elle passa sa main rapidement entre ses cuisses, et fut satisfaite de sentir sa virilité.. Elle les  laissa alors se découvrir ensemble, suceur et sucée. Claire lui caressait tendrement les cheveux pendant qu’elle le dirigeait de sa douce voix : là, pas là, appuie ta langue un peu plus, oui continue comme cela c’est bon, tu sais tu seras un amant doué,… Elle se sentait bien et, même maladroite,  la langue du garçon commençait à lui faire de l’effet. Quand Zépharin eut trouvé le bon rythme, elle se relâcha tout à son plaisir naissant. Il était doué le gamin.

A l’écart, Elke fouillait dans l’armoire. Elle en sortit un gode tout mauve avec une forme très ronde, presque enflé qu’elle fit disparaitre complétement dans sa fente. Puis elle se saisit d’un gode ceinture avec un sexe factice de taille moyenne mais ne le passa pas. Elle semblait dubitative, le gode dans sa main. Elle eut comme un remord car elle le démonta finalement pour le remplacer par un gode d’une taille plus importante, assez proche du sexe que Lucas avait montré la vieille. Claire comprit les intentions perverses de la danoise et elle laissa échapper un Oh de surprise. Elke tourna sa tête vers la source du bruit et lui fit chut d’un doigt sur la bouche. Elle revint sur le lit, lubrifia un doigt et elle commença à masser les bords de la rondelle du garçon. Zépharin se cabra instinctivement er chercha et se relever mais Claire le ramena face à sa chatte, tout en lui flattant l’encolure.

- Mais… qu’est-ce que vous faites, Madame ?

- Ne t’inquiète pas, je vais te donner beaucoup de plaisir. Les hommes aiment beaucoup cela, tu sais. Laisse-toi aller et détends toi, mon garçon !

Les caresses du doigt se firent plus pressantes, décrivant des cercles autour de l’étroit passage, venant flirter avec la résistance de l’anneau et ouvrant petit à petit une amorce de passage. Le garçon se laissa aller à quelques soupirs. Le doigt se fit alors plus inquisiteur et alla masser les parois du passage de plus en plus profondément. Il finit par rentrer totalement dans la chaleur du conduit. Zépharin poussa un petit cri. Le puceau  très crispé au début se détendait peu à peu sous l’action bienfaisante du massage intime. Elke retira son doigt quand elle le sentit suffisamment ouvert pour ne pas le déchirer mais pas trop ouvert pour qui la sente passer. Elle se tenait maintenant là derrière son cul, le gode à quelques millimètres de l’ouverture entre-ouverte, près à planter la banderille. Elle chercha le regard de Claire qui comprit que la consommation était imminente. Oh que cela allait être intéressant… Elle en redoubla de mouille. 

Les yeux d’Elke étaient figés dans ceux de Claire. Un signe de tête donna le signal. Claire posa ses mains sur la tête du garçon et la pressa contre sa chatte. Au même moment, Elke attrapa le garçon par les hanches et commença sa perforation. La résistance fut vite vaincue. Le petit hurlait mais ses cris étaient étouffés dans l’intimité de Claire qui en ressentait malicieusement les vibrations. Cela excitait encore plus les deux femmes. Dans un dernier cri étouffé, le gode buta enfin au fond.

Les femmes se regardèrent. Leurs yeux brillaient ensemble irrésistiblement aimantés. Le temps s’arrêta un instant pour profiter du moment de complicité présent. Puis tout se débrida. Elke se branlait avec le cul du jeune homme. Claire ondulait du bassin pour se frotter la chatte sur son visage. Toute deux montaient vers un plaisir certain et sonore sans jamais arrêter de se regarder intensément. Tout cela finit en un double feu d’artifice de jouissance assouvie !

Les femmes étaient épuisées. Zépharin pleurait de nouveau. Elke fut la première à reprendre ses esprits. Elle s’adressa au garçon.

- Et bien mon chou, te voilà dépucelé ! Certes ce n’était pas comme cela tu imaginais perdre ta virginité, mais, crois nous, tu nous as complétement satisfait.

Il sanglota de plus fort. Son zizi était devenu tout petit.

- Vous êtes trop méchantes !

- Mais non, ce n’est pas parce que ta pudeur a été outragée que nous sommes vilaines. D’ailleurs pour nous pardonner Claire va te sucer ton chose, comme promis. Tu as de la chance ! Mais les femmes n’aiment que l’on les trouble quand elles font cela. Relève toi que je te rattache les mains dans le dos.

Zépharin obéit et se retrouva sur le dos.

- Fais voir si tu en as envie…

Elke faisait coulisser sa main sur son pénis. Il ne voyait  rien, le bandeau toujours sur ses yeux. Le jeune homme appréciait. Ses pleurs se calmèrent et afficha bientôt une belle érection.

- Je te laisse Claire. A toi de jouer. Je crois deux minutes…

- Non cela ne tient pas très  longtemps à cet âge-là  je parie qu’il sera mûr bien avant. Disons une minute.

- Tenu ! A toi l’honneur…

Claire s’installa entre les jambes du garçon et se pencha sur sa virilité. Elle l’emboucha, le suçota un peu avant de faire le tour du gland du bout de sa langue. Premiers palpitements du pénis. 20 secondes. Elle garda le gland en bouche tout en venant flatter la hampe. Il haletait. 35 secondes. Elle introduit au plus profond de gorge la colonne turgescente et commença à aller et venir rapidement. Zépharin se mit à respirer de plus en plus fort. 45 secondes. Son corps se raidit. Il était plus que mûr et explosa à la 53ème seconde. Claire recueillit le tout en bouche et s’apprêtait à tout recracher dans la salle de bain, quand elle sentit la main d’Elke sur son épaule. Elle leva les yeux. La danoise avait ses lèvres en offrande.  Elle l’embrassa avec bonheur partageant le jeune sperme avec son amante. Avidement. Claire en était si heureuse ! Elles se séparèrent à la fin presque à regret. La danoise marmonna.

- Zépharin voudrais-tu connaître la douceur des lèvres d’une femme ?

- Oh oui Madame !

Elke l’embrassa. Il fut surpris quand il sentit le goût du sperme. Il essaya de recracher mais déjà la danoise lui maintenait fermement la bouche fermée. Il lutta avant finalement de tout avaler.

- C’est bien mon gaminou. Il faudra que tu apprennes à avaler en bon petit soumis toutes tes cochonneries. Alors tu reviens me voir mercredi ? Nous continuerons ton éducation sexuelle…

- Oui… oui… je viendrais vous voir mercredi, sans faute ! Mais laissez-moi partir maintenant….

Ses joues rougissaient. Elke pensa : il ment. Elle alla chercher la boîte à garçon pas sage. Dedans il y a avait quantité de pièces, anneaux et tubes. Elle mit quelque temps à trouver les bonnes dimensions, mais à la fin tout tenait parfaitement. Elle finit par verrouiller le tout avec un cadenas.  Clic-clac. Zépharin portait maintenant sa première cage de chasteté. Elle le libéra et lui enleva son bandeau. Il regarda affolé son entrejambe verrouillée.

- Mais… mais que m’avez-vous fait ?

- J’ai juste pris une garantie pour que tu reviennes mercredi. Je t'attends à dix heures précises. Tu enlèveras tous tes vêtements en arrivant comme un bon garçon obéissant : je te veux complètement nu dans mon domaine. Quelques conseils d’amie  mon chou, évite d’avoir des mauvaises pensées, cela fait mal dans la cage, fais pipi assis et surtout reviens me voir pour que je te l’enlève. Dix heures précises, rappelle-toi. Ne soit pas en retard ! Allez ouste, je t’ai trop vu ! Tu trouveras tes vêtements accrochés à la grille.

Elle lui donna une claque sur le cul pour le motiver. Il s’enfuit, dévala l’escalier et tomba nez à nez avec une Noémie intriguée par ce jeune satyre encagé surgissant tout nu. Il redoubla sa course…

- Quel soumis dans l’âme ce Zépharin. Un vrai amusement. Et tu sais quoi Claire ?

- Quoi ?

- Quand il arrivera à la grille… Joseph a remplacé tous ses vêtements masculins par une vieille tenue de sa nièce.  Aucun pantalon, juste une robe sans culotte. J’en mouille d’avance. C’est dommage que je ne puisse assister à cela.

- Tu crois qu’il reviendra te voir mercredi prochain ?

- Il sera bien obligé rien que pour espérer que je lui enlève la cage et que je lui prenne son pucelage !  Mais maintenant, passe dans le boudoir d’à côté, j’ai deux ou trois chose à t’expliquer sur le déroulement du marquage de ton chihuahua cette nuit. Depuis le temps que j’en organise, il y a un certain cérémonial qui s’est mis en place. Je t’y rejoins dans cinq minutes…

blporcelet.jpg

Précédent Début Suivant
Par dyonisos - Publié dans : Fiction
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Mercredi 26 septembre 3 26 /09 /Sep 19:16

Je suis tombé hier sur une nouvelle machine chinoise. L'extracteur de sperme ! Soit disant que c'est pour soigner les problèmes d'éjaculation. Tu parles, Charles ! En tout cas, ils m'ont devancé, moi avec ma très artisanale trayeuse, toujours sur étagère du garage, qui manque toujours d'air (ou plutôt de vide, si je me souviens la dernière fois que je l'ai essayée). Bref comme dirait ma Maîtresse de femme, un de ces projets que je commence un jour sans jamais les finir...

dyonisos
Par dyonisos - Publié dans : Air du temps SM
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 24 septembre 1 24 /09 /Sep 08:01

CHAPITRE 23 - Indgangen til et nyt liv

 

Claire se réveilla en pleine forme. Il devait être quelque chose comme neuf heures, une journée déjà ensoleillée, la première journée de sa nouvelle vie avec Pierre, son dorénavant mari soumis à la maison. Cela allait être un voyage merveilleux dans le monde D/S… Son entrejambe était fort chaude et humide et réclamait un apaisement. Pourtant Claire décida courageusement de l’ignorer. Pourquoi ? se demanda-t-elle. Sans doute pour se garder pleine de désir pour la femme qu’elle désirait. Cette folle pensée la fit rougir tout en apportant un redoublement d’excitation dans son bas ventre.

Claire préféra aller prendre une douche, plus froide que d’habitude pour refroidir un peu ses ardeurs. Elle prit son temps pour déjeuner sereinement. Après tout, son chihuahua pouvait bien attendre encore un peu… Elle lava son bol et les cuillères et rangea le tout dans le placard de la cuisine à côté de la gamelle de son soumis, avant de passer dans la chambre pour s’habiller. Elle réfléchit un moment pour choisir sa tenue, la face toujours légèrement rougissante car elle avait conscience qu’elle ne le faisait non pas pour exciter son Pierre mais pour plaire à Elke. Son choix s’arrêta sur une robe assez courte et décolletée d’un ton très pâle, presque virginal. Elle décida pour la première fois de sa vie de ne pas mettre de culotte.

Elle n’était pas tout à fait prête à partir. Avant, elle saisit étrangement le bloc et le stylo sur le bord de la cheminée, et commença à écrire sur la table de la cuisine. Elle raturait sans cesse, corrigeait des phrases et en recommençait d’autres. Quand elle fût satisfaite de son texte, Claire le recopia en grosse lettre sur une feuille vierge, qu’elle plia à la fin pour la glisser dans son décolleté, sa robe n’ayant aucune poche.  Elle prit ensuite le gode ceinture pendu au râtelier du salon. Elle y reconnu la cravache noire dont elle s’était servie à leur arrivée sur son chihuahua. C’était si loin maintenant : il s’était passé tellement de choses en deux jours. Elle avait maintenant tant de de nouvelles aspirations…  Certaines même dont elle ne serait pas cru capable. Mais maintenant il fallait qu’elle s’occupe de son Pierre… Pierre ! Elle passa sa main un dernière fois sur le bois noir et lisse de la cravache en pensant avec amusement que son chihuahua n’avait pas finir d’en ressentir les piqures ! Elle la lâcha enfin pour récupérer une serviette dans la salle de bain.

Il était ainsi plus de dix heures lorsqu’elle quitta leur logement. Claire redescendit gaiement le chemin vers le lavoir. Les souffles d’air lui léchaient son intimité nue sous la jupe et elle adorait la sensation. Elle n’avait jamais été aussi sereine et confiante…

Elle arriva vite en vue du « fessoir » sous la levée de terre. A l’intérieur, l’ambiance était tout à fait différente, aussi lumineuse que les ouvertures l’autorisaient, avec une enivrante odeur de la cire froide partout, vestige de la séance nocturne. Le soleil traversait la demi-lune du fond et venait souligner le corps de son soumis toujours étroitement attaché à son banc. Claire ne put s’empêcher de frissonner en découvrant son pitoyable état : de nombreuses balafres sur la peau, certaines avec du sang séché, des bleues partout. Bigre, pensa-t-elle, je n’y suis pas allé de main morte hier ! Mais Claire n’avait aucun  regret : elle avait fait ce qu’elle devait faire !

Pierre était réveillé. Avait-il au moins dormi ?

- Bonjour, chihuahua ! dit-elle d’un ton enjoué.

Son homme essaya de relever la tête pour la chercher, mais là où elle était,  il ne pouvait y arriver. Elle vint alors se placer devant lui. Il avait une affreuse tête, les cheveux complétement ébouriffés, les cernes sur les yeux et surtout il puait terriblement l’urine et la sueur rancie. Elle n’en tint pas compte pour aller l’embrasser. Un profond baiser  qu’il accepta avec grâce, où les langues s’unirent follement en une langoureuse dance dans la bouche. Pierre en fût plus que soulagé : après tout cette noirceur sa Maîtresse l’aimait encore ! Claire lâcha finalement ses lèvres, pour l’interroger sur le bilan de sa nuit.

Son chihuahua n’avait pas réussi à dormir, mais ça elle le savait déjà. Il avait eu très mal et la douleur avait mis longtemps à se calmer. Il n’avait pas besoin de lui dire : elle se doutait que cela n’avait pas été une partie de plaisir pour lui. Il avait souffert de crampes dans la nuit. Elle appréciait tout particulièrement son ton humble, ses vouvoiements et les Maîtresses qu’il rajoutait docilement – presque naturellement - à chaque réponse. Elle vérifia alors son niveau de soumission. Là aussi ses réponses la rassurèrent pleinement. Elle obtint facilement que son chihuahua la remercie pour la correction de la nuit, lui re-promette complète obéissance, demande même à être sévèrement dressé, qu’il le méritait, etc… La leçon semblait efficace. C’était un chihuahua très soumis qu’elle retrouvait ce matin ! Elle mit fin à son interrogatoire et changea de sujet.

- J’ai envie de ton cul, là maintenant. Me l’offres-tu ?

Pierre fut surpris de la forme de la question. Mais il déjoua le piège dans sa réponse.

- Mon corps comme mon âme sont à vous, Maitresse. Si tel est votre bon plaisir, je me dois de vous obéir, Maîtresse.

Ce genre de déclaration, de la part son soumis, la rendait fière. Oh comme tout allait être différent maintenant !

- Ok, c’est que nous allons faire. Mais tu vas avoir un devoir à faire pendant que je m’occuperai de toi.

Elle récupéra la feuille de papier contre sa poitrine, la déplia et la posa sur le sol devant les yeux de son - désormais - soumis, avant de lui relever la tête en tirant sur ses cheveux, pour lui dire dans l’oreille.

- Je veux, chihuahua, que tu apprennes ce texte par cœur. Tu devras le réciter devant une dame tout à l’heure et tu n’as pas intérêt à me faire honte en te trompant ou il t’en cuira, crois-moi. Appliques toi bien à tout apprendre comme il faut !

Le chihuahua avait compris le message : il s’activait déjà à apprendre le texte. Claire le laissa pour passer le gode ceinture et se positionner entre ses cuisses. Elle n’avait pas beaucoup d’espace mais comme elle était fine, cela devrait aller. Elle avait aussi bien fait de prendre un gode assez long où sinon elle n’aurait pas réussi à la pénétrer suffisamment. Devant Pierre marmonnait sans cesse son texte. Elle eut un instant la volonté de lui ordonner le silence mais le laissa faire finalement. Et elle présenta la tête de gode devant l’anus pour l’intromission. Mais rien à faire : la porte crispée ne voulait pas s’ouvrir ce matin. Claire pensa sadiquement à le violer de force, mais un coup d’œil à l’état de son dos qui avait déjà tant souffert, restreignit son envie. Alors agacée, elle lui donna une claque agacée sur la fesse, avant de partir à la recherche de quoi faciliter la pénétration. Elle finit par trouver sur une étagère une burette d’huile mécanique. Parfait ! Elle en fit couler quelques filets sur son gode, en insistant surtout sur l’extrémité, précautionneusement, en prenant garde de ne pas se salir, puis revint se poster entre ses jambes. Une dernière noisette à l’entrée de l’étroit trou et il était prêt à la saillie. Claire posa la burette au creux des reins du chihuahua et le pénétra enfin profondément sans avoir eu à beaucoup forcer. Elle nota cependant avec satisfaction que sa poussée perturba son soumis dans son apprentissage. Il émit même un léger grognement. Et les voilà partis, pour ce genre de relation sexuelle intime, qu’une Maîtresse adore faire à son soumis. De lents mouvements de va et vient. Parfois même des sorties temporaires pour l’entendre chuinter à chaque retour. Lui continuait tant bien que mal à apprendre sa récitation. Elle prenait plaisir à besogner son homme ficelé sur le banc. 

Une oreille attentive à ses paroles, elle continua à lui travailler le cul jusqu’à soit sûre qu’il connaisse parfaitement son texte. Puis elle se retira doucement en tenant le pan de sa robe pour ne pas la salir. Elle avait bien fait car le conduit était manifestement loin d’être propre : des traces marrons étaient restées accrochées au plug en divers endroits. Elle fit d’autant plus attention en l’enlevant.

- Chihuahua !

Pierre s’interrompit et leva les yeux de la feuille. Sa Maîtresse lui montrait le gode souillé.

- Ton cul n’est pas propre !

Il rougit immédiatement jusqu’aux oreilles.

- Je… je suis désolé Maîtresse.

- Comme je pense que nous allons pratiquer souvent ce genre d’accouplement dans notre nouvelle vie à la maison, en tout cas bien plus souvent qu’avant, cela va être l’occasion de fixer la nouvelle règle : si cul pas propre, chihuahua devra nettoyer sa saleté à chaque fois ! 

Son soumis regardait interdit le gode. Il était attaché. Comment pouvait-il aller le laver, vu qu’il n’était pas libre de ses mouvements ?

- Tu ne comprends pas, toutou idiot. Tu le nettoies avec ta langue et ta bouche. Je veux qu’il ressorte nickel !

L’homme lui lança immédiatement un vif regard apeuré, qui l’amusa beaucoup. Ah que les hommes sont lents à comprendre… mais cela ne l’empêcha de présenter le gode souillé devant ses lèvres. Avec un dégout évident, il fut bien obligé de le prendre dans sa bouche et de s’activer pour lui enlever les souillures ! Sa Maîtresse le dirigeait en contrôlant de temps à temps l’avancement du nettoyage, si bien que le gode fût rapidement et efficacement nettoyé.

- Bon voilà une chose faite ! 

Elle posa le gode ceinture sur le sol à proximité du banc de bois.

- Tu viendras le reprendre tout à l’heure et tu le ramèneras sur le râtelier du salon. Mais maintenant récite-moi ton texte pour voir si tu as bien appris pendant que je m’occupais de ton cul…

Il fit une ou deux erreurs qui lui valurent une gifle et de tout recommencer depuis le début. Mais globalement il savait son texte, ce brave toutou soumis. Il était temps de quitter cet endroit. Claire défit une à une les lanières qui l’immobilisaient sur le banc pour le libérer.

- Il est temps d’aller te montrer un peu…mais avant il faut te laver. Tu pues trop ! Allez dehors à quatre pattes !

Claire la regarda avec amusement s’extraire difficilement de sa position sur le banc. Il semblait tout courbaturé, mais il réussit enfin à se positionner à quatre pattes à ses pieds. Elle récupéra son collier et sa cage de chasteté, la clé restée sur le cadenas et prit la serviette qu’elle avait amenée, avant de quitter le « fessoir » en le devançant. Dehors le soleil était déjà chaud, Claire l’apprécia mais le chihuahua semblait contrarié par quelque chose. 

- Maîtresse... je peux vous demander une autorisation ?

- Oui, mon chihuahua ?

- J’ai besoin… Maîtresse… d’aller aux toilettes... maintenant !

Sa face était rouge de honte à demander cela. Claire rigola, puis plus sérieuse.

- C’est bien, même très bien, de demander à ta Maîtresse, cela, mon chihuahua. Cela va être l’occasion de fixer la première règle de notre nouvelle vie de couple. Elle est simple : tu n’as pas le droit d’aller aux toilettes pour pisser ou déféquer sans mon autorisation ! Et voilà comment on va l’appliquer… Quand nous serons en privé, tu me le demanderas humblement avant en précisant si c’est pour un pipi ou un caca. Je veux que tu utilises ces mots enfantins. Avec les enfants tu annonceras que tu te rends aux toilettes. Si je te demande de faire autre chose avant, c’est que l’autorisation t’est refusée. Et au boulot tu m’enverras ta demande par SMS, de la même façon que tu me le demanderas oralement en privé. Bien sûr tant que tu n’auras pas reçu le feu vert par SMS, il te sera interdit de t’y rendre. Et peut-être que je ne te répondrai pas tout de suite… Tu as compris le principe ?

- Oui, Maîtresse.

- Ah autre chose, cette règle comme les autres règles qui gouverneront ta vie de soumis, je veux que tu l’écrives à la main sur un cahier que tu achèteras dès lundi et que tu me feras viser. Cela sera en quelque sorte notre règlement intérieur de couple D/S.

- Oui, je le ferai dès lundi, Maîtresse.

- Bon, j’écoute ta demande, maintenant. Que veux-tu de moi ?

Le visage de Pierre était cramoisi maintenant mais il parvint à dire.

- Maîtresse… pipi… et… caca… s’il vous plait Maîtresse.

Oh que cette règle était délicieuse pour Claire. Elle décida de le torturer un peu…

- Tu ne peux pas attendre ?

- Non, non, j’ai la vessie pleine et la… la…

- Crotte !

- La… crotte… qui est au bord.

- Peuh ! Allez va faire tes besoins à côté de l’arbre là-bas ! Je ne veux pas que ta merde de soumis incommode, ceux qui passeront pas ce chemin.

Pierre se dépêcha vers l’endroit désigné et s’accroupit au-dessus du tapis de feuilles mortes.

- Non pas comme ça ! Cette position t’est interdite ! Tu es un toutou soumis, un toutou soumis font leurs besoins en chien dans la nature, là plutôt cela serait en chienne…

Le chihuahua n’eut pas d’autre choix que de se conformer à la demande. Mais un humain n’est pas un canidé. Il n’a pas la souplesse du chien. Il opta donc pour une position où il posa ses genoux largement écartés sur le sol, relevant les fesses, les bras tendus et les mains à plat sur le sol. Une sorte de position au garrot pour un soumis. Et il procéda… à sa grande honte.

Une fois fini, sa Maîtresse l’obligea à venir renifler son « œuvre », le nez à quelques centimètres au-dessus. Cela lui semblait la chose que ferait un chien en une telle occasion et que donc son toutou soumis devait apprendre à faire… Puis elle les emmena vers l’étang où elle choisit une partie du plan d’eau où le fond s’enfonçait rapidement de façon à pouvoir lui parler pendant qu’il se nettoierait. Elle l’envoya donc à l’eau après l’avoir lui précisé de bien se nettoyer la raie des fesses qui ne devait pas être très propre. Elle profita de ce moment pour lui fixer des nouvelles règles à la maison.

- Pour les prochains mois, tu aménageras le bas du placard de la chambre. C’est là que je veux que tu dormes dorénavant sur un matelas accroché par le collier au mur. Dans la journée, tu enlèveras le matelas pour que les enfants ne se doutent de rien et tu referas ton « lit » chaque soir... J’ai l’intention de discipliner ton sommeil. Couché tous les soirs à 10h00 et levé tous les matins à 6h. Je sais que tu n’es pas du matin, mais cela te fera le plus grand bien. Cela te laissera du temps pour les tâches ménagères le matin et le soir. Car maintenir la maison en ordre et propre et gérer les lessives, seront dorénavant tes devoirs. J’ai l’intention de ne plus faire aucune tâche ménagère. Pour te réveiller tu achèteras un de ces réveils pour sourd qui marche avec une forte lumière. Dans la chambre, je veux avoir à portée de main tous nos instruments bien rangés. Et bien sûr il ne faut pas que les enfants les trouvent. Je te demande de me proposer rapidement une solution… Tu seras bien sûr puni très fréquemment. Les fessées et autres fouettées auront lieu le lundi à midi pendant que les enfants sont à l’école. Je te demande de te débrouiller avec ton travail pour être libre de 11h30 à 14h30.  Ce repas sera jeuné pour toi. Je veux aussi que tu crées un cabinet de discipline sous l’escalier, dans le premier placard celui qui est le moins grand. Tu l’équiperas d’un paillasson à la mesure que tu changeras régulièrement pour que ses propriétés piquantes restent intactes. Comme tu es bricoleur, tu te débrouilleras que tu puisses t’y enfermer tout seul mais ne pas en ressortir tant que je ne t’aurais pas ouvert… Ah oui autre chose, nous rendrons ta carte bleue sur le compte commun à la banque. Je mettrai le carnet de chèque sous clé. Je me suis renseigné la semaine dernière à la banque, je vais prendre pour toi une carte de paiement à plafond limité. C’est le seul argent auquel tu auras accès. Deux cents euros par mois, maximum. Et tu me devras justifier une à une toute tes dépenses à la fin du mois. Pour les courses, je commanderai sur internet, les payerai et tu iras les chercher après ton travail. Là aussi cela sera ton job.

Claire avait encore beaucoup de nouvelles règles à lui expliquer, mais le temps passait vite. Elle lui en parlerait plus tard. Maintenant il était temps d’aller voir Elke avec son trophée… Elle lui ordonna de sortir de l’eau et lui donna la serviette pour se sécher, après avoir vérifié qu’il ne puait plus. Une fois sec, elle lui remit alors cage et collier. La clé finit autour de son cou.

Elle l’emmena alors sur le chemin de la bâtisse du domaine. Le chihuahua suivait tant bien que mal sa Maîtresse qui était obligée de lui faire sentir son impatience à coup de tensions sur la laisse. Elle regretta de ne rencontrer personne, tant elle aurait voulu exhiber son trophée. Ils arrivèrent dans la maison. Claire laissa aller son instinct pour trouver la porte de la chambre de la Maîtresse  des lieux qu’elle ne connaissait pas mais avait vu hier depuis l’extérieur. Elle frappa d’autorité. La voix rauque de la danoise se fit entendre à l’intérieur de la pièce.

- J’avais dit de ne pas me déranger !

- Elke, c’est moi Claire !

- Ah c’est toi… Attends un moment, j’arrive.

Claire saisit très bien qu’Elke disait à quelqu’un ou quelqu’une de l’attendre sagement et qu’elle reviendrait vite et en eut un frisson de jalousie. La porte s’ouvrit enfin sur la danoise en déshabillé pourpre, largement ouvert sur sa poitrine, les cheveux emmêlés et la mine fatiguée. Elle ne pouvait manquer le chien chihuahua, le dos et les fesses striés de balafres ensanglantées et la chevelure réduite à quelques touffes  survivantes... Elke éclata de rire.

- Hi, hi. Eh bien tu ne l’as pas raté, Claire ! 

- Elke, Pierre a quelque chose à t’annoncer, dit Claire avec un immense sourire de satisfaction.

- Ah bon ? Je t’écoute  Chihuahua

Pierre releva les yeux vers la Maîtresse du Domaine, avala sa salive avant de se lancer avec peine dans sa récitation.

- Maîtresse Elke, Maîtresse Claire a dû me fouetter hier soir parce que mon comportement n’était pas acceptable. Je n’aurais pas dû prendre du plaisir à me faire sodomiser et sucer le zizi de votre soumis. Mon comportement hier n’était pas convenable. Je reconnais que la colère de ma juste Maîtresse était légitime et que je suis un soumis désobéissant et pleurnichard, qui doit être totalement repris en main par ma Maîtresse. Je demande à ma Maîtresse de m’aider à devenir un soumis plus plaisant et j’espère que vous pourrez lui apporter toute l’aide dont elle pourrait avoir besoin. J’ai décidé de lui obéir totalement maintenant et je demande à être durement puni de mes fautes. Je désire être la propriété totale de Maîtresse Claire jusqu’à la fin de mes jours et je prends comme un grand honneur qu’elle ait décidé de me marquer au fer.

- Que voilà de bonnes résolutions, j’espère que tu les tiendras ou sinon…

Claire conclut.

- Sinon je t’enverrai en stage de recyclage chez Maîtresse Elke. J’ai vu ses méthodes de punition hier et je t’assure qu’avec cela tu fileras vite droit ! Ah, Ah !

Joseph apparut alors comme par ma magie dans le couloir, habillé impeccablement dans sa tenue de domestique.

- Tu en as mis du temps à venir !

- J’étais en train de faire le ménage dans la cave,  Maîtresse.

- Oui, oui qu’importe… Maîtresse Claire a eu hier une sérieuse conversation avec son chihuahua et regarde dans quel état elle nous a mis son soumis.

- Euh… assez catastrophique Maîtresse.

- C’est le mot ! Claire une question, les poils survivants on les lui laisse ou pas ?

- Non, je le veux comme un nouveau-né !

- Alors Joseph tu vas l’emmener pour soigner ses vilaines traces de sang et finir de le débarrasser de tous ces poils, puisque telle est la volonté de sa Maîtresse. Il ne faudrait pas qu’il fasse honte à sa Maîtresse pour sa cérémonie de marquage. Vu le travail de ravalement à réaliser, fais toi aider de Thomas. Mais il garde sa cage, car  je ne veux pas que tu es des mauvaises idées comme hier…

- Bien Maîtresse, ce cela sera fait selon vos désirs.

Et sur ceux Joseph saisit l’extrémité de la laisse et d’un coup de pied dans le derrière, mis le chihuahua en branle. Elles les regardèrent disparaitre dans l’escalier.

- Voilà c’est fait, comme tu m’as demandé hier !

- Tu regrettes ?

- Non, c’était… excitant.

Elke ne répondit pas, au grand dam de Claire. Elle avait espérait que… Alors elle décida de s’enfuir.

 - Je te laisse Elke. A tout à l’heure…

- Non reste ! J’ai une surprise pour toi dans la chambre…

Le cœur de Claire battit la chamade. Enfn ! Elle allait obtenir ce qu’elle voulait. Elle entra avec  la danoise dans la chambre. Le grand lit était complétement défait et il régnait une lancinante odeur de sexe dans la pièce. Sophie ! Claire n’avait pas oublié que Sophie avait été retenue la vieille comme courtisane et elle en conçut de la jalousie. Cela allait être la consécration attendue, la consommation avec Elke, enfin. Et elle en frémissait d’impatience… quand elle découvrit de l’autre côté du lit une scène étonnante: un jeune garçon tout nu et dodu, agenouillé sur le tapis, les mains immobilisées dans le dos par des menottes. Zépharin ! Qui pleurait à chaudes larmes.

- Mais… !?!

bloutdoor2.jpg

Précédent Début Suivant
Par dyonisos - Publié dans : Fiction
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Samedi 22 septembre 6 22 /09 /Sep 19:32

Attention l'automne risque d'être chaud pour les hommes, tout cela à cause d'un bouquin qui sort Fifty Shades, que j'ai déjà évoqué ici conseillé par ma douce N. Mais voilà que N. m'a fait suivre sur ma boite mail de soumis, un article de la presse internet féminine. Cela s'appelle Avez-vous pensé au contrat sexuel ? et je n'ai pas compris s'il y avait un message caché dessous (pour moi). En fait je crois que non... Mais les hommes faites gaffe à vos fesses, l'automne pourrait devenir rapidement très SM chez nos dames !

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Air du temps SM
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Présentation

blhumor.jpg

 

 

Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

    Nous & le pacte BDSM


Retour à la page d'accueil

Sondage

Archives

Trafic

 1  visiteur(s) en ligne

 

 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés