Vendredi 14 décembre 5 14 /12 /Déc 13:00

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La grenouillère change pas mal de chose dans les sensations et le ressenti. J'avais envie de me masser les couilles, pour soulager la pression de la cage, comme tous les soirs : interdit d'accès et donc très frustrant. L'épaisseur de la couche eu vêtement crée comme une déconnexion avec l'entrejambe. Les pressions que l'on essaye de porter par dessus ne se transmettent pas. Une impression d'être complétement dépossédé de son sexe, qu'il nous appartient plus. Les seules choses que je continue à ressentir est l'irritation de la peau causé par l'anneau et les limites de la cage quand je suis trop gonflé. A plusieurs reprises dans la nuit, face à une tentative d'érection dans la cage, j'ai eu l'impression que la cage avait cassé, s'était ouverte en deux mais impossible à vérifier ! Sensation prenante d'être complétement dépossédé.

Le sentiment de se sentir enfermé dedans sans pouvoir en sortir est aussi très puissant et m'a amené dans un état second tout au long de la nuit. Je me suis senti humilié, possédé et complètement soumis. Enfin la peur d'être découvert en grenouillère ajoute à l'instabilité de la situation.

J'ai mis quelque temps à m'endormir mais j'y suis parvenu finalement. 1er réveil douloureux vers 1 heure du matin, les couilles en feu et la bite si gonflée. Maîtresse lit toujours son roman à côté de moi. Elle me remarque et fait une chose que je trouve étrange: elle pose son livre et éteint la lumière. Je ne comprends pas car la nuit d'avant, j'ai dû presque l'engueuler pour qu'elle accepte de stopper sa lecture et de ne pas y passer sa nuit. Mais je comprends vite son intention. Elle m'attire vers elle avant de m'ordonner "Mets moi ton poing dans la chatte et fais moi jouir ! Maintenant !". Encore ? Mon poing ? 

Je descends dans son antre un premier doigt en éclaireur. La caverne est béante et totalement inondée, jamais ressenti cela sauf peut être au bout de ma queue quand je la pénètre et qu'elle est très très excitée. Ce bouquin a eu une influence démoniaque ! Je n'y rentre pas le poing mais quatre doigts sans problème. Elle devient très directive et je m'efforce de suivre ses ordres. Je ne suis plus son amant, mais un rabbit vivant qu'elle utilise pour jouir. Et elle jouit comme elle veut, autant de fois qu'elle veut ! Je suis tellement surpris que je m'aperçois à la fin que j'ai débandé dans ma cage. Elle s'endort repue et je quitte en moment la chambre pour aller boire à la cuisine car j'ai la gorge sèche, l'oreille aux aguets. Ouf tout le monde dort. Dans l'escalier la couche avec le mouvement fait un distinct bruit de plastique que l'on froisse. Trop notable à mes oreilles, je continue à pas de velours. Retour en chambre où je finis par m'endormir.

Vers 3 heures, nouveau réveil. Même cause que le précédent : ma maudite nouille a décidé de ne pas me laisser en paix. Là impossible à débander. Impossible à se rendormir aussi. Trop mal aux couilles. Je me refuse à me laisser aller à uriner dans ma couche. Trop humiliant. Trop risqué aussi de déborder et de finir la nuit en pisseux. Je décide en désespoir de cause d'aller fumer et me mettre dans l'air très froid cette nuit là, en espérant que j'obtienne la débandaison. Je passe un pantalon au-dessus des jambes de la grenouillère, ainsi que pour le haut un pull épais. Pour finir une paire de chaussures dans lesquelles j'enfile les pieds de l'habit. Maîtresse se réveille et me demande que ce je fais. Je lui dis que je n'arrive pas à dormir et que je sors pour fumer.

Dehors, drôle d'impression de se sentir à la fois habillé et pas habillé avec l'épaisseur inhabituelle de la couche dessous. Humiliation aussi. L'air froid n'a pas l'air d'agir vite sur la tumeur. Peut-être trop bien protégé par les épaisseurs ? Je fume une cigarette pour laisser le temps à tout de refroidir obtenant rien de plus qu'un petit dégonflement. L'anneau tire toujours trop sur mes pauvres couilles.

Je regarde pitoyablement la lune moribonde avec son petit quartier avant de me décider de faire ce que je n'aurais jamais cru faire un jour. A 40 ans révolus, je redeviens un pisseux et me laisse aller dans mon lange. D'abord un petit peu. Cela marche sur la tumeur pénienne qui dégonfle enfin mais je bois en solitude ma honte. Je voudrais m'arrêter là. Mais pour une raison que je ne comprends pas : je ne contrôle plus rien. J'ai trop envie de vider ma vessie. Je sens la couche s'alourdir au fur et à mesure que je m'épanche dedans. Je crains plus que tout que cela déborde sur les côtés. Je tâte le jersey de la grenouillère dans l'entrejambe à la recherche de toute trace humide suspecte. Ouf rien ! Ou pas encore ?

Après je n'ai plus sommeil, je regarde internet sur le canapé. La maison et calme avant d'avoir besoin de me recoucher. Retour dans le lit.

3ème réveil à 5 heures. Cette nuit est décidemment interminable. Là plus que la pression dans la coque, c'est l'irritation de la peau sous l'anneau qui me lance. Je me demande à quel point l'urine peut en être responsable. Nouveau levé et départ de la chambre. J'erre quelques minutes en bas, en ayant un besoin obnubilant de me débarrasser de cette foutue grenouillère pour mettre de la crème apaisante sur la peau. Je descends en passant la main derrière l'épaule la glissière aussi loin que je peux mais je n'arrive pas à l'atteindre depuis le bas du dos pour continuer. Vraiment coincé. J'imagine un instant de me servir d'un lacet de chaussure pour prolonger la tirette de la fermeture pour l'attraper par le bas. Je pense que cela devrait marcher mais j'ai comme un scrupule. N'est-ce pas tricher de faire ainsi ? Je me fous une gifle (virtuelle) et retourne me coucher en bon petit soumis bien sage. Je suis finalement gagné de nouveau par la fatigue...

4ème réveil. Je regarde l'heure : 6h30. Enfin ! Une heure acceptable pour se lever. Je récupère mon pantalon et mon pull et m'apprête à quitter la chambre vers le palier. Au passage de la porte, j'entends les 2 garçons qui parlent entre eux à voix basse. Non ! Pas déjà réveillés ? Je me fige espérant ne pas mettre fait remarquer et retourne à pas de velours dans le lit. Je ne dors plus. J'ai envie de me débarrasser de cette couche pleine d'urine dont je ressens le poids, l'humidité et la suave odeur qui remonte jusqu'à mes narines. Je regarde les minutes passer une à une au réveil. Bigre cela n'avance pas et Maîtresse qui me chope dès que je me lève la nuit, là dort profondément malgré mon remue-ménage dans le lit. 

J'ai l'impression pris dans une chausse trappe alors je me révolte et essaye de tester comment sortir de cette grenouillère impérieusement. Le problème vient de cette tirette de fermeture éclair qui doit passer nécessairement par une zone que mes mains ne peuvent pas atteindre. Je commence à la descendre le plus que je peux depuis le haut des épaules, mais la main passée en bas du dos ne peut pas la récupérer. Alors je tire sur le tissu le plus vers le cou que je peux pour gagner quelques précieux centimètres supplémentaire d'ouverture. Toujours un échec. Je mets la tirette verticale et repousse encore de quelques millimètres l'ouverture et là miracle j'arrive à la reprendre pas le bas et à me libérer. Ouf je peux sortir et mettre une tenue plus classique (sinon j'aurais attendu le réveil de N. mais là j'avais trop envie d'en sortir).

Je pars immédiatement sous la douche sans pouvoir enlever la cage. L'anneau autour de la cage est toujours douloureux à cause de l'irritation et des testicules qui se collent contre lui. Cela ira mieux dans une paire d'heure comme pour chaque matin d'encagé, mais je tente ma chance auprès de ma Maîtresse qui s'est réveillée entre temps.

- T'autoriser de sortir un moment de ta cage ? Non pas question ! Tu risquerais de ne pas la remettre après... Masse moi le dos à la place...

La morale de cette histoire est que j'avais lu que les nuits en couche et grenouillère étaient l'occasion de rêves érotiques. Je ne me rappelle jamais de mes rêves. Mais si j'en crois la vigueur de mon thermomètre personnel, alors oui cela devait très érotiques. Mais que aie aie aie. Et 4 réveils en une nuit causé par la cage je crois que cela ne met jamais arrivé.

dyonisos  

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Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Jeudi 13 décembre 4 13 /12 /Déc 13:00

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Cette histoire a commencé il y a quelques semaines...

Un soir je zappe sur internet et je tombe sur un forum listant les endroits où on vend des grenouillères en taille adulte. J'en parle à N. qui me pique le portable pour regarder.

- Humm intéressant...

Et cela en reste là. Quelques jours plus tard, N. m'en reparle.

- Tu as envie d'une grenouillère ?

- Pourquoi pas... Et toi ?

- Je crois que oui cela me fait bien rire... à l'avance de t'y mettre dedans !

Et tout le monde sait qu'une femme parfois rit pour masquer autre chose de plus caché.

Donc je continue l'exploration du marché de la grenouillère pour lui proposer de choisir. Cela m'emmène d'une part dans le monde des adultes baby aux motifs enfantins et d'autre part dans le monde des seniors incontinents couleur triste. J'ai aussi comme d'habitude un problème de taille XXXL. Un fabriquant hollandais semble être un bon compromis. N. veut un modèle intégral incorporant mes petons, plus proche du monde de contrainte D/S. Donc un modèle qui se ferme dans le dos, impossible à enlever tout seul. Elle choisit un tissu en jersey et une couleur jaune canari.

- Pourquoi le jaune ? Parce tu sais que je déteste le jaune (surtout les roses jaunes) et que je trouve cette couleur complètement ridicule et ridicule tu le seras, mon chéri !

La commande est passée, moi à demi-excité. Bizarre aucune demande de paiement par carte sur le site hollandais. Je comprends le lendemain : il faut faire un transfert de fond sur leur compte aux Pays-Bas. Avec quelques difficultés, j'y arrive finalement.

Dans l'attente de la livraison, elle me demande presque chaque jour où cela en est. Elle attend avec une impatience non dissimulée sa grenouillère. Je lui dis que je ne pourrais pas la porter devant les enfants et que je serais obligé d'aller coucher dans la chambre d'amis.

- Je ne vois pas où est le problème. Tu n'auras qu'à dire que tu en avais marre d'avoir froid dans le lit !

Aie ! Je comprends là avec appréhension que N. a VRAIMENT l'intention de me faire dormir avec la grenouillère dans le lit conjugal à ses côtés avec tous les risques de découvertes ! Cela sent mauvais ! Je suis bel et bien coincé...

Le dimanche alors que ma Maîtresse prépare mes activités de soumis de la semaine, je me fais rabrouer que la grenouillère ne soit pas encore arrivée. J'envoie un mail de demande de statut au vendeur mais il ne me répondra pas avant lundi. Trop tard au goût de Maîtresse N. ...

Lundi le vendeur me répond que mon colis "vendredi est expédié". Aucun système de suivi.

Mardi dernier, je regarde en me levant la case du jour. Le calendrier me répond de revenir à 18h. Ce qui veut dire que son contenu est caché à ma vue jusqu'à cette heure.

A l'heure dite, je regarde de nouveau. Aie ! Le message m'envoie d'office au lit avec les enfants le soir, une des contraintes qu'aime bien m'imposer N. pour avoir une soirée en paix, quand elle se sent d'humeur dominante. Je note avec une petite satisfaction que les enfants se couchent habituellement plus tard le mardi soir avant de me rappeler que notre fils a invité un de ses petits camarades à venir dormir à la maison. Heureusement que la grenouillère n'est pas arrivée. Rien dans la boîte aux lettres. Cela me soulage...

La soirée se passe plaisamment. Je n'ai pas sommeil, mais mon esprit accepte de devoir se coucher si tôt. 9 heures arrivent, et il est temps à N. de faire migrer son petit monde (moi y compris) vers les chambres. C'est à ce moment qu'on sonne plusieurs fois à la porte ! N. ouvre. Je viens aux nouvelles. C'est notre voisin qui nous rapporte un colis qu'il a réceptionné pour nous dans la journée. Je blèmis et grimace en voyant le nom du vendeur hollandais sur le paquet. N. qui me regarde a compris et me lance un sourire en coin. Le gentil voisin qui me met dans la merde !

Les enfants fort excités sont difficiles à endormir. Cela me vaut des allers et retours dans les chambres pour essayer de calmer ce petit monde pour qu'ils s'endorment. Cela me donne aussi un répit inespéré. L'agitation faiblit peu à peu mais il est déjà 10 heures passée. Pas du tout envie d'aller dormir dans ma grenouillère, maintenant. Je me tente de faire oublier...

A 11 heures, je suis rappelé à l'ordre ma Maîtresse. 

- Allez ouste, on va au lit !

Pas d'autre choix que d'obéir. Je me déshabille et attends la suite. Maîtresse arrive.

- Sors-nous ta grenouillère que l'on voit comment cela te va...

Je défais le paquet. La couleur est plus proche d'un jaune bouton d'or que d'un jaune canari. Le jersey est agréable au toucher.

- Qu'est-ce que tu attends pour la passer ?

- Je vais chercher des ciseaux pour couper l'étiquette.

- Non non, si cela ne te va pas, on renverra le tout. Passe là comme cela !

Toujours la sacro sainte sagesse féminine. Elle a raison. Et si cela ne m'allait pas ? Je glisse une après l'autre les pieds dans les jambes de la grenouillère en tirant sur le tissu pour atteindre le bout. Drôle d'impression dans ma tête en devant enfiler ce vêtement. Toujours la même chose... L'excitation de l'envie et le choc de la réalité. Je passe les bras. Tout semble m'aller parfaitement, tout en restant finalement assez collé à mes formes rondes.

- Viens-ici près du lit que je ferme la fermeture éclair dans ton dos !

Ce qui est fait. Maîtresse me fait mettre devant-elle pour contrôler la coupe du vêtement. J'en profite pour contrôler discrètement l'accès à la fermeture le long de ma colonne vertébrale : pas de doute, quasi impossible à enlever seul ! Je ne suis pas assez souple pour cela. N. semble satisfaite de son acquisition et procède à la coupe de l'étiquette.

- Allez au lit, maintenant !

Pas comme cela ? Je m'interpose.

- Non, je ne peux pas en sortir tout seul. Qu'est-ce qu'il se passe si j'ai besoin de pisser ?

- Eh bien, tu n'auras qu'à te retenir !

Je suis scié. Je me demande à chaque fois si elle le fait exprès ou si c'est l'intuition dominante du moment. Je porte la cage depuis une semaine et j'atteins le sommet des hormones de mâle empêché. Je me réveille 1 ou 2 fois par nuit, le zizi gonflé en cage et la seule solution efficace que j'ai est de forcer le passage de l'urine pour faire dégonfler la chose. Et Maîtresse le sait car telle une chatte aux aguets, elle me surprend à chaque mouvement dans la nuit. Contraint avec la grenouillère, plus question d'aller se soulager ! Je me retrouve, moi homme adulte, à quémander le port d'une couche ! Nous avons gardé une dans le placard à la suite d'une tentative avortée. Maîtresse cède en me montrant son agacement. Mais la menace est claire, et le port sans échappatoire possible face aux contraintes de la cage arrivera bientôt.

Me voici à me langer moi-même sur le lit avant de remettre la grenouillère jaune que rezippe ma Maîtresse. Pas le temps de décortiller les sentiments et sensations : je suis demandé ailleurs...

- Hop au travail avec les doigts.

Maîtresse a appris à être très directive sur le plaisir qu'elle désire et moi à obéir à toutes ses exigences en soumis. A bien y réfléchir, ma Maîtresse de femme préfère mes doigts au coucher plutôt que ma langue, à son goût beaucoup plus précis et offrant beaucoup plus de possibilités techniques. Ces derniers temps en SM, la langue semble être réservée à l'hommage du après mes punitions au fouet ou autre. Il est vrai que cela arrive plus au coeur de la journée.

Il est devenu conforme à l'étiquette de s'enquérir humblement du type de jouissance que la Maîtresse désire. Dans ce cas, un doux massage pour être détendue avant s'endormir. Mais là c'était avant que N. continue sa lecture de ce livre maudit, les 50 nuances de Grey, qui décidemment prend une importance accrue dans ce blog. Pour me taquiner vu ce que j'avais écrit dessus, N. me l'a offert il y a une quinzaine de jours. Je ne l'ai pas ouvert. Il a traîné une dizaine de jour dans un coin de salon, avant que N. le redécouvre ce week-end. Je ne sais pas ce qu'il y a d'ensorcelant dans ces lignes, mais elle ne le quitte plus et le lit alors que je m'occupe de son intimité à la langue ou au doigt. 

Donc la demande de doux massage s'est transformée en une exigence d'orgasme puissant sur le champ, rapidement atteint le corps tétanisé, broyant ma main entre ses cuisses alors que les doigts continuent d'essayer de tenir le rythme malgré les soubresauts. Mon zizi a suivi activement et finit coincé par se grosseur dans la cage.

Mes devoirs finis, je me suis mis en position pour m'endormir.

(A suivre)

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Mercredi 12 décembre 3 12 /12 /Déc 13:00

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- Il va falloir que tu t'organises aujourd'hui...

Il est presque 9 heures, un dimanche matin, presque une grasse matinée. Qu'un seul réveil au petit-matin pour ma cage, quelque chose comme 4 heures. Je ne sais plus. Je commence à m'habituer. J'agis comme un automate et je vais pisser...

Je m'apprête à cliquer sur la case du jour. N. fait celle qui ne se souvient plus ce qu'elle a mis. Mais je ne suis pas dupe et sa remarque me le prouve. 

La case s'ouvre et arrivent ces 24h de recyclage d'urine qui devrait me faire vraiment du bien, du moins c'est ce que dit son message du jour. Je ne suis pas étonné mais je crains à l'avance la longue journée. En plus 24h c'est long. J'aime bien l'idée de boire son nectar, beaucoup moins la mienne. Etla dernière fois où elle m'a imposé cette épreuve, cela a été le le dégout qui monte au fur et à mesure que les heures passent. Cette difficulté à ingurgiter encore une fois ce breuvage au gout amer. Ce cercle sans fin. Sans doute une des plus efficaces épreuves de domination... Celle qui dépasse l'attraction initiale pour jouer de la répétition. Une leçon d'humilité aussi.

Toujours au lit alors que je pense à tout cela, N. reprend la parole. Elle semble avoir un regret...

- Pourquoi ne commencerais-tu pas par recycler mon nectar, plutot ? Cela serait plus en accord avec le poème...

Nous y voilà. Le 1er (grand) verre est de son cru. Amer, concentré, difficile ! Mais de mon amour de Maîtresse que je bois en dévotion.

Et c'est parti, les premières rasades passent assez bien, sans grimace. Je me décide à m'activer, pour par la sueur, diminuer le stock d'eau dans mon corps. Pour éviter de devenir un shadok pisseur qui pompe sans fin.

A midi, j'en suis à à la troisième tournée et 0.7 litre.

Je pars me crever sur mon allée. Assez efficace pendant un moment mais je perds peu à peu la maîtrise. Au souper j'ai rajouté 8 nouveaux verres bien garnies.

Le soir venu je m'endors sur le canapé totalement exténué, un peu des travaux, beaucoup de mes courtes nuits en cage. Le réveil en milieu de soirée est difficile. Je suis seul en bas. J'ai envie de me soulager. Je vais dans les toilette et remplis le verre. Trop de quantité qui sort. Je crains même de déborder. Je regarde le liquide jaune trop foncé à mon goût en me mettant des pieds (virtuels) au cul pour l'ingurgiter. Je finis en grimacant le verre et sors les poils de la barbe puant. C'est là que je tombe sur N.

- Alors c'était bon ?

Je tombe sur le cul. C'est si inhabituel qu'elle se souvienne de mes peines. Mais là oui, elle le sait, et le petit sourire à ses lèvres m'indique comment elle apprécie la situation. Je suis fier d'elle et je l'aime.

La nuit fut terrible : 4 réveils - 300 ml à chaque fois - 100% de recyclage - aucune élimination ! Un cauchemard.

Au matin, j'ai joué la montre pour ne pas revivre cela. J'ai emmené les enfants à l'école la vessie pleine et j'ai tenu jusqu'à 8h57, une minute après la fin de mon épreuve pour me soulager finalement, comme un homme normal.

Bilan : 17 passages sur le trone et près de 4 litres recyclés.

Je pense que c'est une des plus efficaces épreuves de soumission...

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Mardi 11 décembre 2 11 /12 /Déc 13:00

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Je fais une pause dans la création de mon allée.
L'après-midi est déjà bien avancée
Maîtresse vient de partir pour la soirée. 

Je retrouve fébrile mon ordinateur 
En espérant que cela soit la bonne heure
Où son ordre apparaitra pour mon bonheur 

Oh joie la boîte fermée se dévoile
 Mais me voilà pris à rebrousse-poil
A devoir apprendre ce poème pile-poil

Je m'attelle à ma tâche avec docilité
A digérer les strophes compliquées
A ordonner les mots sans pitié

Que voilà une édifiante histoire 
De ce soumis qui s'offre en défouloir 
Pour à la fin user de son bougeoir

A cette pensée, pas très sage,
L'oiseau s'éveille sans pitié dans sa cage 
Se retrouvant gonflé dans l'appareillage

Il faut cesser de se distraire
Et retourner au long travail nécessaire
Pour apprendre par coeur ces exigeants vers

Il est venu la soirée, Maîtresse est rentrée
Me voici à réciter à ses pieds
Chaque mot à sa place sans se tromper 

Cependant la mémoire est faillible.
L'exigeante Maîtresse note impassible
A la volée, cinq fautes inadmissibles

Me voilà condamné à cinq coups de fouet
Qu'Elle me promet vifs à son coucher 
Déçue que je ne me sois pas plus trompé 

Dans la chambre l'heure trop tardive 
Reporte finalement les envies abusives
Et renvoie au lendemain les actions correctives

Un jour encore sans que le soumis trépasse
 Tout occupé qu'il est à recycler sa propre lavasse
Et à apaiser le soir venu l'humide crevasse

Le matin suivant Maîtresse est agacée
Pas d'autre choix que tout payer
En n'oubliant pas les arrierés 

Elle l'installe nu selon Son bon désir
Sous Son fouet pour le punir 
Déjà le cuir sur sa peau vient s'apesentir    

D'abord cinq traits crispés pour le principal
Plus quatre pour les sorties de cage illégales
Et un pour le plaisir pour arrondir le total

A la fin, le soumis est bien marqué
Elle l'installe entre ses jambes arquées
Et lui ordonne de sa langue de la remercier 

Obéissant, je suce le carmin avec dévotion
Titillant le bouton de la pointe pour l'accentuation 
Pour offrir passionnément la plus belle ascension. 

 

Lien du poème original

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Et ainsi fût le résultat

 

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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