Lundi 24 décembre 1 24 /12 /Déc 06:00
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- Et donc... tu mettras demain ton collier de soumis pour aller travailler...

Réaction et punition. Pas assez attentif aux besoins de ma Maîtresse (fatiguée) ce soir. Puni par mauvaise humeur pour ne pas lui avoir servi en bon soumis son dessert. N'empêche que je suis vraiment sur le cul devant une telle fulgurance dominante. A ce moment je n'ai absolument aucune idée de comment je vais pourvoir faire. J'ai essayé de savoir si c'était prémidité. N. dit que non. Je crois effectivement que c'est plus une réaction face à un agacement.

Plus tard au moment de nous coucher, N. revient un peu sur sa décision. Elle ne semble plus sî sûre de vouloir me l'imposer : retour au convenable. Elle me tend une perche pour me sauver que je saisis pas. Je le pourrais mais non. Les affaires D/s sont des choses si subtiles qu'il ne faut jamais essayer de les contrarier au risque de détruire l'ambiance actuelle.La ligne de conduite que je me suis fixée est quoi que ma Maîtresse décide, je le fais même si sur le moment cela semble un himalaya pour mon niveau de soumission. En guise de sortie honorable pour nous deux, je lui quémande à la place de ne pas porter le collier pour la nuit. Elle agrée.

Le matin arrive et donc la pose du collier par ma Maîtresse autour du cou. Pour éviter toute tentation de tricherie, elle le verrouille en place par un petit cadenas dont elle me laisse la clé dans une enveloppe scellée . Je vis cette pose comme un moment solennel intense d'émotions partagées entre nous deux. J'ai une conscience du risque mais je me dis que je verrai plus tard.

Et puis tout s'accélère. Je cache au mieux le large collier sous une écharpe et je pars pour le travail. Sur la route, je sens la pression du cuir autour de mon cou. Je ne pourrais pas oublier de la journée que je porte ce collier de soumis. Je ne suis pas rassuré. Je me dis que je suis fou d'accepter de faire tacitement cela, dans un milieu du travail où j'ai une réputation à maintenir. J'ai un peur mais le challenge me fascine alors je le ferai ! Heureusement mon planning de la journée est quasi vide. Je vais me réfugier dans mon bureau pour la journée.

Je gare la voiture, réajuste l'écharpe au mieux autour du collier et me lance dans l'inconnu. Les pas qui me mènent à la porte du bâtiment me mettent mal à l'aise. Il y a quelques personnes qui fument dehors que je connais. Des collègues féminines à qui j'ai l'habitude de faire la bise et qui me la font aujourd'hui, frolant presque le collier sous l'écharpe ! Mon coeur a du rater un battement.

Le chemin vers mon bureau devient un petit chemin de calvaire, mais c'est avec soulagement que je m'y réfugie. Toujours l'impression d'être différent, dans un autre univers. D'être fou aussi. La journée ne fait que commencer...

J'ai oublié un premier rendez-vous avec un stagiaire potentiel. Je me réajuste et le reçoit aux aguets mais cela a l'air de se passer assez bien. Je me détends un peu, juste le temps d'apprendre que l'on vient de me coller une réunion imprévue. 8 personnes autour de la même table et moi, mon écharpe et mon collier dessous.

Quand des personnes discutent entre-elles elles se regardent forcément. Et souvent le regard traîne sans que l'on sache où il porte véritablement. Et si elle regardait la forme de mon collier sous l'écharpe ? Est-il si caché que cela ? Cela me faisait la même chose au début avec la cage, mais là le risque que l'écharpe s'écarte quelque peu et revèle mon lourd secret est maximal. Alerte rouge ! Impossible de me réfugier ailleurs. je suis fébrile. Je suis mal à l'aise. Je subis de plein fouet mon statut de soumis. Tous les cinq minutes je viens reserrer l'écharpe autour de mon cou, sans savoir si en faisant cela, je ne trahis pas tout ! Moment d'angoisse aussi qui atteint son summum dans le tête à tête qui suit avec un chef. Son regard traîne je ne sais où. Et si...

Plus tard marchant dans un couloir je porte ma main à mon cou par réflexe pour vérifier la position de l'écharpe. Là entre le col du pull et le bas de l'écharpe, je sens un contact froid, métallique. La plaque de mon collier de chien en forme de losange qui indique à qui j'appartiens ! Elle a glissé en dehors de l'écharpe. Stupeur ! Peur ! Je dois savoir ! Je passe mon doigt délicatement sur le métal. Aucun creux, aucune rayure. Ouf elle ne montre pas ce qui n'est pas montrable (l'inscription). Cela me rassure à demi. Je passe aux toilettes pour m'assurer que tout est de nouveau caché. Cela va.

A midi, je m'enfuis piteusement. Surtout ne pas manger avec les collègues. Mais au milieu d'anonyme que je ne conais pas. J'en profite pour terminer mes courses de Noël, ne trouvant malheuseument pas le livre que j'imagine pour Maîtresse. 

Je rentre en milieu d'après-midi, la bâtiment a été partiellement déserté pour le week-end. Je m'y sens plus à l'aise. Je reste seul dans mon bureau et quitte inhabituellement tôt mon entreprise.

A la maison, personne. J'ai oublié qu'il y avait une réunion à l'école qui se terminera tard. Que faire ? Se débarasser de ce collier ? Avoir vécu avec intensité cette journée pour rien. N. ne croira pas que je l'ai gardé. Non je le garde sous l'écharpe qui m'échauffe la peau à l'intérieur. Juste pour la fierté vaniteuse de montrer que j'ai tenu !

La famille rentre. N. me voit avec mon écharpe et me sourit. Elle a compris ! Le temps de laisser à tout le monde le temps d'atterrir et elle m'interroge au détour d'une pièce.

- Alors comment s'est passée ta journée ?

Je lui raconte tout avant que nous nous isolons pour retirer ce collier dans un moment de complicité partagée.

Maintenant que j'ai l'esprit qui a un peu refroidi, je dirais que c'était là un franchissement net d'une ligne rouge que ni N. ni moi avons voulu voir. Certes cela m'a apporté des tas d'émotions primitives qui m'ont comblé et transformeront la journée en moment mythique de nos jeux D/S. Mais le risque est finalement trop important et c'est sans doute par chance que je m'en suis sorti non carbonisé. Je n'accepterai plus ce genre de trangression dans l'avenir et je le déconseille aux autres soumis de s'y frotter, même si cela peut avoir un côté fascinant.

dyonisos

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JOYEUX NOEL A TOUS !

(et j'espère que la Mère Fouettarde ne vous a oublié cette année)

 

 

 

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Dimanche 23 décembre 7 23 /12 /Déc 06:00

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2 jours sans Maîtresse

Plein de corvée pour s'occuper

La cage mais pas de clé

La grenouillère dans le lit vide

2 enfants malades non-prévus

Pas le temps de lambiner

Voici déjà l'heure du retour de la bien-aimée

Tard dans la soirée

Elle me veut avec mon collier et mes bracelets au train

J'obéis en soumis

Drôle d'impression d'être nu

Joie de revoir mon amour

Joie de revoir ma Maîtresse

dyonisos

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Samedi 22 décembre 6 22 /12 /Déc 06:00

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savon
nom masculin (latin sapo, -onis)

  • Produit obtenu par l'action d'un alcali sur un corps gras, et servant au nettoyage, ainsi qu'au blanchissage.
  • Morceau façonné de ce produit.
  • Familier. Verte réprimande : Passer un savon.

J'attends depuis une petite demi-heure dans la petite salle de bain. Je suis nu. Seuls le cadenas et la queen cliquettent ensemble doucement. Je me demande comment cela va être et si cela sera supportable ou non. Jamais subi : l'inconnue.

Normalement je ne devrais pas être à cette place. En fait au départ, si. Pour les mauvaises paroles que j'avais prononcées ces derniers temps pendant notre réflexion... Un punition de Dominante sur son soumis pour punir son mauvais langage. Puis l'ordinateur de N. s'est planté et j'y ai passé une partie de ma nuit, alors la punition a été gentiment annulée. Sauf que j'avais quelque chose à avouer. Je l'ai fait et la punition a été rétablie. Tard dans la nuit, presque au coucher.

Ce que j'ai fait. J'ai triché et je suis allé voir quelques jours d'avance dans le calendrier, grace à une faille restée involontairement. Je n'ai pas résisté par faiblesse. Foutue faiblesse. J'avais des remords alors je suis passé à table devant Maîtresse.

J'entends au loin N. s'affairer. Elle monte à l'étage un moment. Sans doute pour se mettre en tenue de nuit. Je sais que dans quelques minutes, cela sera mon tour dans sa liste de tâche avant son départ du lendemain matin.

Maîtresse arrive dans la petite salle de bain. Elle ne dit rien et prend immediaement le savon de marseille parfumé au chèvrefeuille pour le faire mousser sous l'eau pendant un moment. Quand il est prêt, elle se retourne vers moi.

- Ouvre grand la bouche !

J'obéis. Immédiatement trois de ses doigts couverts de mousse pénètrent profondemment dans mon gosier sans défense et vont recouvrir loin les parois internes de savon. Le premier contact avec le goût du savon est objectivement dégueulasse mais moins pire que je l'avais imaginé. Et le mouvement des doigts s'accélèrent. Récupération de savon et enduit de l'intérieur de la bouche. Partout.

- Dégage ta langue. Elle me gène !

Bêtement je tire la langue au dehors. Cela me vaut une gifle en retour.

- Mais t'es con. Colle ta langue contre le palais !

J'essaye de le faire mais je n'arrive pas à maintenir ma langue collée et garder la bouche grande ouverte. Cela agace manifestement Maîtresse qui essaye de 2 ou 3 nouvelles gifles de me faire prendre la position qu'elle désire. Mais pour moi je crois que c'est physiquement impossible. La lutte entre les doigts et la langue me fait beaucoup saliver et je sens partout le goût maintenant infame du savon. Je commence même en à avaler insiduement. Elle m'enfonce alors la savonette dans la bouche. Mais cela ne lui plait pas. Alors Maîtresse N. remouille le savon et vient déposer des copeaux de savon en utilisant mes dents comme racloir. Je ne comprends pas jusqu'à l'ordre suivant tombe :

- Allez maintenant, brosse toi les dents. 4 minutes comme il se doit. Je te regarde...

Elle a mis le chrono sur son téléphone. Je commence à me brosser classiquement, mais je me fais rabrouer : elle veut que je brosse partout, la langue, la face intérieure des joues, le palais. Partout. A ce traitement la bouche est devenue bientôt une lesiveuse pleine de savon. La mousse déborde sur les poils de barbe et bientôt sur la poitrine. Je suis devenu un mari soumis baveux. Une partie est avalée sans que je puisse rien y faire sauf déglutir. Cela déborde de partout et le goût est de plus en plus infâme.

J'obtiens à un moment le droit de cracher l'excédent et de reprendre de l'eau claire sur la brosse à dent. Cela diminue le niveau de mousse. Je me sens sale et j'attends avec hâte la fin des 4 minutes. 

- Fini ! Tu te rinces et tu va te coucher !

C'est à partir de ce moment que j'ai appris que le plus terrible dans cette punition est que la bouche garde le gout du savon très longtemps après ! Jusqu'au matin... voir plus tard encore.

dyonisos

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Vendredi 21 décembre 5 21 /12 /Déc 06:00

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NOTA : ce post est sonorisé  (la bonne version grace à SP)


Lundi c'est Noël avant l'heure à la maison. Pas pour moi car il n'est toujours pas question de déballer le paquet avant l'heure mais pour N. qui a reçu ses grands paquets.

blprettywoman.jpgElle m'a fait la semaine dernière une Pretty Woman sur internet.  

C'est quoi une Pretty Woman ?

- Mon chéri, je veux des cuissardes pour Noël ! (ou des bottes hautes, en fait je n'ai pas complètement compris...)

Elle a essayé avec moi les magasins dans la ville côté de chez nous. Sans succès. Alors elle s'est vengée sur le web. A la sauce Pretty Woman, j'achète (faute de pouvoir essayer) plein de paires et je renvoie celle qui ne me vont pas... Mais une Pretty Woman n'en est pas une sans la CARTE. 

- Dis mon amour, tu voudrais bien me passer ta carte bleue ?

En l'occurence de visu ma carte a manifestement bien chauffée la semaine dernière ! Mais bon c'est ma Pretty Woman à moi. Elle mérite bien de se faire plaisir...

Donc lundi c'était la livraison des paires. Deux en l'occurence. Une troisième ayant été écartée à la fin de la semaine passée et renvoyée.

Moi pour m'occuper elle initialement avait prévu de me mettre au coin pendant la soirée. Avant de modifier mon sort dimanche soir pendant que je dormais. ok pour le coin, mais plus longtemps, avec le tapis brosse sous les genoux et le rosebud dans le cul ! Mais ça elle me l'a dit car je ne l'ai pas lu. Elle ne m'avait pas transmis le fichier et lundi... son portable est tombé en panne.

Adieu la soirée D/S et bienvenu dans l'enfer informatique. Des heures à essayer de comprendre pourqublinfokapputt.jpgoi cette foutue machine. Jusqu'à 3 heures du mat ! Plein de reproche aussi pour ne pas avoir l'antivirus à jour. Au final, je n'ai su que le lendemain que c'était le disque dur et que donc pour l'instant N. n'a plus d'ordinateur.

En tout cas heureusement que j'était concentré sur les lignes de configuration et les outils de diagnostic car je crois que la cage n'y aurait pas résisté et ce serait ouverte en deux ! D'autant qu'elle avait acheté en même temps une nuisette transparente.

Voyez le résultat, pour une paire. Et pour l'autre cela sera pour une prochaine fois car elle a décidé de la garder aussi.

blachat1.jpg blachat3.jpg
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N. était très excitée comme j'ai pu le vérifier de manu d'un doigt inquisiteur, mais pas le temps à cause du dépannage à faire.

Mais le plus marrant est quand la patrouille est arrivée à l'improviste. Notre fille qui trouve sa mère dans cette tenue !

- Et dire que tu m'engueules quand je mets des choses trop courtes pour aller à l'école. Tu dis que je m'habille en pouf, mais là aussi tu as une tenue de pouf, Maman.

Avant de conclure, l'ange :

- Oui je sais c'est pour faire l'amour avec Papa !

Et elle est est repartie se coucher. Je n'ai pas vu la scène en direct mais, à son récit, j'étais mort de rire...

N'empêche qu'il manque quand même un fouet à cette tenue...

dyonisos

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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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