Samedi 3 août 6 03 /08 /Août 22:18

Les vidéos pour le premier anniversaire du blog... La saison 3 de notre pacte,.. Sans doute la plus active... 

La saison 6 est morte. Vive la saison 7. Il va falloir que je m'occupe de changer la bannière... En tout cas pour la prochaine saison, faudra oublier la cage. Que 38 jours lors de la saison 6 ! Serait-ce une pratique en voie de disparition comme beaucoup d'autres ? Ainsi va le couple... sans doute pour mieux rebondir le prochain matin.  

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Par dyonisos - Publié dans : blog
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Jeudi 1 août 4 01 /08 /Août 08:00

CHAPITRE 30 - Det er bedre at adlyde!

Maîtresse Claire n’avait cependant pas oublié le refus d'obéissance de son soumis. Il allait la payer mais à sa manière.

Quelques jours plus tard, un banal colis fut livré par la Poste. Claire l’ouvrit en famille devant des enfants curieux et un papa inquiet. Il avait raison d’être inquiet car elle l’intérieur il y avait un pyjama intégral pour leur fils de cinq ans, avec des girafes et des lions brodés dessus,… et le même en extra-large pour le père. Il en fut surpris. Cela ressemblait tellement à une histoire récupérée sur le net, qu’il utilisait pour se branler. Comment pouvait-elle le savoir ? Le surveillait-elle sur l'ordinateur ?. Mais là c’était une réalité qui ne lui plaisait au final pas tant que ça...

- Claire tu ne comptes quand même pas que je mette cela pour dormir ?

- Si, j’en cherchais un pour notre loulou depuis quelques temps. Tu sais qu’il bouge tellement la nuit qu’il se découvre la nuit et prend froid l’hiver. Alors quand j’ai trouvé ce modèle sur internet, j’ai vu aussi qu’il existait pour les papas, alors j’ai décidé d’en prendre un pour le père et le fils. Vous serez mignon tous les deux ainsi.

Le petit était enthousiaste de porter le même pyjama que son papa. Sa grande sœur était carrément pliée en deux, le regard étincelant. Et la maman avait le sourire des grands jours. Le soir venu après avoir couché et embrassé les enfants, Pierre se retrouva avec Claire dans la chambre. Le petit avait insisté pour passer immédiatement son nouveau pyjama fermé si rigolo. Le père lui redoutait de devoir passer le sien. Claire l’y encouragea.

- Allez mon amour, il est temps de passer ta jolie grenouillère pour la nuit… je suis sûr que tu vas être si mignon dedans… comme l’est notre loulou.

Pierre ne s’était jamais senti aussi humilié de sa vie d’adulte. Il savait que Claire y tenait, que l’idée venait de lui quelque part et que donc il n’avait pas d’autres choix qu’obéir. Il se mit nu pour passer l’humiliante tenue de nuit, le cœur serré. Dans un soupir, il se résigna et chercha à ouvrir la fermeture-éclair ventrale. En vain ! Il leva des yeux plein d’interrogation vers sa Maîtresse…

- Ah oui, j’ai oublié de te dire mon amour, la tienne de papa soumis est quelque peu différente de celle de notre loulou. Le zip sur le devant est factice. Chez toi, elle se referme par l’arrière d’une manière que tu ne puisses pas l’enlever sans mon aide ou autorisation. Je l'ai fait modifiée par une couturière peu curieuse. Cela me paraissait plus D/S ainsi.

Maîtresse Claire aima l’expression choquée du visage de son mari chihuahua, très contente de sa (mauvaise) surprise.

- Mais… mais si j’ai besoin d’aller aux toilettes, comment ? Comment je pourrais ?

- Attend ne panique pas. Chaque problème à sa solution. J’y ai déjà pensé…

Et elle sortit du placard un paquet de couche pour adulte. Le visage de son mari était devenu cramoisi ! Oh qu’elle était contente de son effet !

- Allez ne perdons pas de temps à discuter. De toute façon, cela ne changera rien pour ce que j’ai décidé pour toi. Il faut que tu m'obéisses sans pose de question. Tu te rappelle ? Allez ouste sur le lit que je t’ajuste ta couche mon gros bébé, puis dans ta jolie grenouillère et hop au lit pour un bon gros dodo réparateur.

Ce qu’il fut fait après que Maîtresse lui  ait donné une fessée de mise au point,  la première depuis sa rébellion. Il mit longtemps à s’endormir cette nuit-là, et pas qu'à cause de sa cage, maugréant contre la réalité si perturbante par rapport à ses fantasmes. C’était clairement une punition et là il s’était eu lui-même : cela ne pouvait pas être pire. En fait si ! Il se réveilla assez tard après avoir eu beaucoup de mal à s’endormir dans la nuit. Le lit était vide, Claire déjà levée. C’était un jour férié, il n’était pas pressé. Pierre se dirigea vers la salle de bain, pour le pipi matinal et pour libérer le pression dans la cage. Et merde ! Il avait oublié sa maudite grenouillère ! Il partit à la recherche de sa femme. La maison était vide, à l’exclusion de leur fils en train de regarder des dessins animés. Il finit par trouver sur la table de la cuisine, un mot laissé à son attention : « Mon amour, je suis partie tôt à un vide grenier. Je pense rentrer vers midi. Pense à préparer le repas. Je t’aime. ». 

« La saligote ! », l'injure familière lui échappa des lèvres. Ce n’était pas du jeu ! Elle ne pouvait pas lui faire cela. Et sa vessie pleine lançait l’alerte. Il ne pouvais pas faire dégonfler le pénis dans sla cage. Il envoya une main pour essayer de trouver le bout de la fermeture dans son dos. Il sentait une bosse, mais rien que ces doigts puissent accrocher. Pierre alla dans la salle de bain essayant de voir le système de fermeture dans son dos derrière dans le miroir, sans grand succès. Puis il eut l’idée de prendre une photo avec son téléphone du haut de son dos. Avec fébrilité, il regarda le résultat. La vraie fermeture était camouflée sous un retour de tissus. En haut son extrémité disparaissait au niveau du col derrière une épaisse bande de tissus, qui se terminait par ce qui était une serrure discrète. En gros plan, il voyait nettement le trou pour la clé, qu’il n’avait pas ! Ses espoirs s’envolèrent et l’accablement le gagna. A quoi bon lutter face à une telle détermination de Maîtresse Claire ? Il se sentit plus que jamais soumis, et instantanément cessa de lutter et fit pipi dans sa couche debout dans la cuisine, ressentant au fond de son être l’humiliation extrême de ce moment voulu par sa Maîtresse, pendant que l’urine chaude coulait en dehors et alourdissait peu à peu sa couche. La honte totale !

Quand Claire finit par rentrer, elle retrouva son mari passablement bougon de la situation où « Elle » l’avait mise à dessein. Elle ne dit rien et préféra attendre la fin de la bouderie. Le soir elle lui posa la question s’il préférait tout arrêter ? Normalement il aurait répondu instinctivement oui. Mais là il savait que Maîtresse Claire le testait, alors il resta silencieux avec grande difficulté et remords de sa liberté d'homme libre perdue.

A partir de ce moment cage de chasteté, grenouillère et couche pour la nuit fut le lot quotidien du chihuahua pour quelques semaines, entrecoupées de fessées et de mise au coin le soir pendant qu’elle regardait la télé. Il s’habituait à ce rythme qui l’envoyait loin dans sa tête, même s’il aurait souhaité des activités D/S moins répétitives. Les enfants partirent pendant les vacances scolaires chez les grands parents, ce qui offrit l'occasion à sa Maîtresse de durcir son régime : grenouillère en permanence dès qu’il était à la maison avec la couche. Dure fessée tous les soirs. Mise au coin à toute heure et en tout endroit dans la maison. Le summum de la séquence fut atteint lors d’un week-end mémorable enchâssé dans sa grenouillère, où plus que jamais il sentit l’emprise de sa soumission à sa Maîtresse, forcé d’utiliser ses couches d’une manière qu’il n’aurait jamais cru devoir endurer dans sa vie d’adulte, devant attendre la disponibilité de sa Maîtresse pour avoir le droit de se changer, ressentant l’humiliation totale au fond de son être et adorant finalement tout cela… 

Il descendait dans la noirceur et aimait cette sensation de déchéance. Il était en extase devant sa Maîtresse et en voulait encore plus. Pourtant au retour des enfants, Claire décida de tout arrêter, d’un coup sans rien lui expliquer. Il en fut tout chamboulé les deux premiers jours, puis apprécia de pouvoir agir en homme libre pendant un temps, avant de se mettre à maugréer contre ce rien qui s’opposait à ce tout qu’il venait de vivre. La vie raisonnable lui semblait trop terne, et il errait dans la maison, allant mater dès le soir venu des vidéos de Maîtresses implacables martyrisant leurs soumis. Sa soumission à Maîtresse Claire lui manquait. Cela dura jusqu’au séjour au domaine.

Jusqu’à présent leurs jeux étaient restés dans les limites de la maison. Ce séjour au Domaine était en fait un peu son coming-out de soumis, la première fois qu’il était montré dans son état de mari dominé aux yeux des autres. Il en retirait des sentiments mitigés. Se montrer dans un état d’infériorité n’était pas finalement si simple. Certaines choses lui avaient été faciles, sans doute aidés par la folle excitation du moment, comme être promené en permanence en toutou au pied de sa Maîtresse ou même se faire épiler nu par deux gars. Il se découvrait un côté assez exhibitionniste. D’autres, au contraire l’avait meurtri dans son âme, comme l’usage que Joseph avait fait de ses orifices dans l’écurie, le ramenant à un passé douloureux. La douleur ou la contrainte physique lui servaient d’échappatoire à ressentir l’humiliation. Mais là il savait d’avance que la douleur d’une fessée est plus que supportable et que, d’aucune façon, il ne pourrait se voir autrement qu’en petit garçon en train de se faire fesser le cul par une adulte, d’autant que Claire  lui avait annoncé n’avoir rien à lui reprocher. Une sorte d’humiliation gratuite en quelque sorte, pour le bon plaisir de sa Maîtresse et de ses collègues, qu’il redoutait…

Le chihuahua attendait donc, le rouge aux joues, le début de la sérénade du fessé. Après avoir flatté rituellement le globe des fesses, sa Maîtresse commença les séries de claques en cadence qui rebondissaient sur le globe fessier, en lui donnant rapidement des bonnes couleurs et déclenchant une gigue des jambes chez le fessé, qui comme prévu fut abondamment commentée par l’assemblée féminine. La honte totale ! Comme prévu et redouté…

- Oh le vilain petit garçon qui se fait fesser par sa maman…

- C’est vraiment ridicule ces jambes qui remuent en tous sens…

- Va-s’y frappe plus fort, Claire ! Il ne le sait pas, mais il l’a bien mérité !

Pierre se sentait si humilié au sein de cette assemblée de femmes redoutables. Et il attendait avec impatience la fin de la fessée, même si cela signifiait que Maîtresse Claire allait l’envoyer au coin terminer de boire son humiliation. 

La fessée pris en effet fin mais pas d’ordre d’aller au coin. A la place, Claire le maintint couché sur ses genoux et lui enfonça un doigt profond dans l’anus, qui le surprit et l'humilia. Il essaya de se relever d’instinct mais une tapette sur la tête lui intima l’ordre de rester calme.

- Ah que cela fait du bien de fesser son mari soumis. J’en ai la chatte toute bouleversée.

Les femmes rigolèrent de bon cœur. Elke répondit collectivement : 

- Oui Claire c’est toujours un spectacle rafraichissant cette danse des jambes. Ah vraiment que les hommes sont trop douillets ! Fesse ton mari chaque matin, si tu ne sais pas pourquoi, lui le sait !

Cela déclencha de nouveau un rire général. Noémie reprit :

- oh ce repas commence dans la meilleure ambiance. Allez j’y vais aussi de notre participation. Ce matin, Claire a promis à ma petite soumise récalcitrante une vraie queue d’homme dans son cul en punition. Cela serait peut-être le moment de la consommer tant que c’est chaud ?

Nika boudait manifestement. Ce qui amusa beaucoup l’assemblée. 

- Bon le sort de Nikka est réglé, mais il nous manque quand même une queue de mâle pour le cul de Nikka. Joseph est puni et je ne vois pas le petit machin du chihuahua s’occuper de cela. Alors Sophie pourrions-nous t’emprunter ton Thomas ? 

- Je ne crois pas...

- Comment cela tu ne crois pas ?

- Je garde Thomas complètement chaste depuis 5 mois avec deux ou trois milking pour tenir dans la durée. Je veux l’amener à une chasteté de 6 mois ou plus. Et là tu lui offres pour le simple amusement de la galerie, une jolie et jeune femelle, quasi vierge du cul que tu lui demandes d’enculer par jeu. Le plaisir d’un instant contre une construction de plusieurs mois. Je sais évidemment que Thomas profitera de l’aubaine – quel homme résisterait dans ce cas  ? - avant de la regretter amèrement après coup. Alors, Elke,  je te demande de renoncer à cette idée. Tu n’as qu’à prendre à la place ton fidèle bjørneunge. Lui sait t’obéir et prendre des culs presque vierges à ta demande, pour ton bon plaisir…

L’échange avait mis en tension l’assemblée, surtout la dernière phrase. Sophie était toute rouge de sa tirade de défi à l’autorité de la Danoise. Elke prit du temps à répondre à l'insolente, en scrutant l’un après l’autre ses invitées, cherchant ses alliées et essaynt de deviner si certaines étaient prêtes à suivre Sophie dans sa petite rébellion. Puis elle répondit avec un calme très froid :

- Tu aurais donc des scrupules à prêter ton soumis à nos caprices ? Que voilà une chose étonnante, qui pour une femme, pas plus tard que cette nuit suçait avec dévotion ma chatte et se faisait prendre les trous au gode ceinture. Que voilà aussi une chose étonnante pour une épouse qui laisse chaque été partir son mari seul chez une autre tout en feignant de croire qu’il ne s’agit pas de rencontres sexuelles « partagées ». Et pourtant crois-moi le superbe phallus de ton mari, je me le suis pris souvent par plaisir que cela soit dans ma bouche, dans ma chatte ou dans mon cul. Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi tu n’en profites pas plus, plutôt que de te faire sucer à ne plus finir ou jouer au rabbit ? Aurais-tu un problème de ce côté ?

La Danoise fit une pause pour regarder intensément l’insolente Sophie, désormais mal à l’aise.

- Non tu nous fais une crise de jalousie mal placée. Ton soumis Thomas n’existerait pas sans moi, sans le façonnage que je lui ai imposé pour que tu puisses te parer de sa soumission, comme une femme du monde exhibe un collier de diamants obscène. Rien chez Thomas n’est ta création. Tu imites au mieux que tu peux, les vraies dominantes mais tu n’en es pas complètement une au final. Jamais ton Thomas n’est un soumis plus heureux que quand il passe sous ma férule l’été. Alors si j’ai envie de le regarder prendre son pied au fond du cul d’une jeune fille sexy et bien foutue – certes encore uniquement lesbienne, personne n’est parfait – , je le récompense alors que toi tu le détruis à petits feux avec des comportements de femme du monde frigide trop sage. Et il n’y aurait pas une belle dose d’amour pour ta terne personne, que je n'ai jamais totalemrnt comprise, il aurait rejoint depuis longtemps mon sérail d’esclaves à son grand profit !

Elke se rapprocha pour prendre la tête de Sophie entre ses mains pour lui montrer de près son regard courroucé et impatient. Elle continua.

- Sache que si j’ai continué à accueillir Thomas chaque été, à vous recevoir dans mon Domaine, c’est pour ses dispositions intrinsèques de soumis et non pour tes qualités de dominantes. Je croyais au début qu’il ne tiendrait pas cinq ans avec toi, mais il a résisté et te voue une admiration que je ne comprends pas. Moi ce que je vois depuis la proche bordure, c’est que tu as un problème avec les hommes que tu veux leur faire payer. Tu as haï tellement ton père pour le faire payer à tous les autres hommes ? Il te violait chaque soir en loucédé de ta mère qui fermait les yeux ?

Le regard de Sophie était flamboyant de colère.

- Tu le sais bien !! Non il ne m’a jamais aimé. Il préférait mes frères ! J’en pleurais de rage le soir ! Et mon Thomas, lui, l’a très bien compris…

-Enfin, après toutes ses années, voilà la clé secrète de Madame Sophie, révélée au grand jour. Un père injuste que l’a considérait comme moindre que ses fils. C’est évidemment plus que méprisable, et je l’aurais en face moi, je lui broierais les couilles dans ma main, rien que pour lui apprendre le respect dû aux femmes.  Voilà donc la réponse de l’énigme de l’amour que Thomas te porte. Cet être si respectueux des femmes est là pour te consoler du machisme de ton enfance. C’est la mission sur terre qu’il s’est donné avant de monter au paradis des soumis. Voilà aussi la racine de ton comportement avec moi. Cette soumission latente à une femme, cet acquiescement des pratiques purement lesbiennes et cette gêne quand je me mets à singer le Mâle. Y’a qu’à voir comment tu grimaces et serres les dents quand je te prends le cul au gode ! Un vrai sketch ! 

Sophie se taisait les larmes aux yeux.

- Mais Sophie ton enfance de méprisée ne te donnes pas le droit de castrer ton homme pour mieux effacer le père. Je suis sûre qu’il avait quantité d’amantes. Ton fidèle Thomas a droit aussi à son bien-être. Il n’est pour rien dans ton histoire familiale. Alors je repose ma question, vas-tu laisser la belle queue de ton Thomas prendre enfin du plaisir ? 

Sophie hésita en lutte intériere, avant de finalement se résoudre, l’esprit libéré.

- Oui, il peut prendre du plaisir. Il le mérite tant !

- Oui, qui ?

La question désarçonna Sophie. La machiavélique danoise soufflait le chaud et le froid.

- Oui, oui… Maîtresse.

- Tu n’as été honnête ni avec moi, ni avec Thomas. Cela mérite une punition. Quelle devrait être ta punition d’après toi, petite idiote ?

Sophie réfléchit à toute vitesse avant d’avoir l’intuition de ce que voulait sa Maîtresse Danoise.

- Avoir mon cul enculé, Maîtresse ?

- Oui brave chatte tu as trouvé. J’aurais aimé que cela soit la belle queue de Thomas qui aurait pu enfin profiter de ce que tu lui refuses depuis des années… Mais il est pris ailleurs, alors je vais m’en occuper moi-même.  Je te prendrai pendant que Thomas assaillira le cul de Nikka. Cela devrait qu’augmenter son ardeur et au final son plaisir. Et vu comme tu as été insolente, cachottière et injuste, je te réserve un gode de bon calibre que tu sentiras passer. As-tu compris, petite idote ?

Un frisson parcouru l’assemblée. Cette humiliation publique d’une Maîtresse par la Dominante alpha, était rarissime. D’habitude la domination des Maîtresses par Elke se faisait en chambre, loin des yeux indiscrets. Sophie serrait les dents d’appréhension mais finit sous le lourd regard par baiser en soumission la main de la Maîtresse des lieux.

- Comme… comme vous le voulez, Maîtresse.

- Ok voilà chose réglée : cela sera donc la queue de Thomas, un bon morceau de choix pour le cul de Nikka. Et une queue d’âne – un autre morceau de choix - pour le petit trou de notre Sophie révoltée. Mais tout cela sera pour le dessert. Car pour l’instant, je ne sais pas pour vous, mais je nous sens toutes tendues. Il faut absolument détendre l’atmosphère et je vous propose de jouer en apéritif à « Devine qui vient me sucer ? » avec nos soumis.

La proposition emporta l’enthousiasme général des Maîtresses, heureuses d’oublier la tension, y compris Claire qui avait bien compris le principe final mais ne connaissait pas encore en détail les règles du jeu.

- Allez rentrons nous préparer pour laisser le temps à nos soumis de se mettre en place.

      blbadboy

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Mardi 30 juillet 2 30 /07 /Juil 06:07

CHAPITRE 29 - Pisket på knæ

Le retour du chihuahua sur la terrasse fut triomphal. Pierre était définitivement  le type de mâle qui était beaucoup plus beau dépoilé qu’avec ses poils. Les Maîtresses, un brin excitées par l’apéritif déjà engagé, le mirent au milieu d’elles pour mieux le zieuter, lui demandant de soulever un bras par ci, une jambe par là pour au final mater le glabre du sillon entre ses fesses. Pas de doute, c’était un homme complètement nouveau qui apparaissait là, beaucoup plus sexy qu’avant et qui appelait l’abus des femmes. Claire en était terriblement enthousiasmée.

- Ouah, t’es trop beau ainsi. Tu resteras dorénavant sans poil, mon amour, vu comment cela m’excite le minou.

Elle appuya son propos d’une claque sur les fesses qui fit sursauter le chihuahua et lui inspira une idée immédiate, apte à prolonger l’excitation au fond de son entrejambe et qui devrait aussi beaucoup plaire aux copines. Elle se saisit de son oreille et le tira vers une chaise.

- Allez zou sur mes genoux le chihuahua !

- Non ! S’il te plait Cl…Maîtresse… pas devant elles !

- Et si, parce que je le veux et que cela m’amuse.

- Mais je n’ai rien fait de mal Maîtresse !

- Oui depuis que tu as pris le fouet hier, je reconnais que tu n’as rien fait de mal… heureusement… 

- Alors pourquoi ?

- Parce que comme je te l’ai dit cela m’amuse, que j’en ai terriblement envie et enfin surtout parce que je sais que cela va te gêner terriblement de subir une fessée de la main de ton épouse devant témoins. Cela choque ta petite dignité. Et ça je ne vais pas m’en priver !

Il voulut répondre mais déjà Claire s’était assise sur la chaise et d’une main ferme et très décidée le força à s’allonger sur ses genoux. L’assistance fit un cercle autour de la chaise fessoir pour apprécier le spectacle, les Maîtresses au premier rang, les soumis et soumises en arrière.

Pierre ne s’habituait pas à cette forme de discipline domestique que Claire avait introduite il y a quelques mois. Ce n’était pas la douleur physique qui l’insupportait, une fessée faisait de toute façon moins mal que le fouet ou la badine, mais plus l’humiliation de se retrouver fessé sur les genoux de sa femme comme un vulgaire gamin pris en faute. Et dire que gamin, il n’avait jamais pris de fessée de la part de ses parents ! Là il savait à l’avance qu’il allait perdre toute dignité et que dès que la main adorée commencerait à battre dru ses fesses, ces jambes et son bassin se contorsionneraient en une danse ridicule dont les Dames présentes ne manqueraient pas de se moquer. 

Il avait toujours du mal avec la partie humiliation de la D/S, même si jusqu’à présent Claire en était restée à la sphère familiale quasi exclusivement. C’est pourtant sur ce point qu’à bien y réfléchir, Maîtresse Claire avait porté son apprentissage de soumis domestique ces derniers temps. Il avait du mal à accepter cette forme particulière de déchéance. Il éprouvait de la fierté à se donner aux mains expertes de sa Maîtresse, de parader à ses côtés, de résister à son fouet. Il croyait qu’il restait digne dans ces activités et un Mâle, certes soumis, mais encore admirable et respectable. Et c’est cette image positive, que Claire, peut-être guidée par l’intrigante danoise, avait commencé d'attaquer par la racine. 

Pierre pouvait même dater exactement le début des opérations à une retentissante claque qu’il avait reçu il y a quelques mois à table en famille alors qu’il contredisait encore une fois Claire. Il en était resté sur l’instant coi mais oh combien il avait fantasmé d’être dans cette situation. Les enfants eux s’en étaient beaucoup amusés et avaient donné immédiatement raison à leur mère. « Papa, il faut toujours obéir à Maman ». Bousculé dans son amour propre et finalement ne trouvant cela pas si follement excitant qu’il l’avait imaginé, il pensait que Claire allait en rester là, à cet acte isolé. Mais le soir, Maîtresse Claire revint longuement sur l’incident en le sermonnant gentiment en s’excusant presque de lui avoir donné une claque. Elle lui annonça qu’il avait mérité une bonne fessée. C’était sans doute pour rire mais il l’encouragea pour voir. Il se retrouva cul nu couché sur ses genoux au-dessus du lit. Il bandait et elle le sentait. Elle commença à le fesser.  Il se voyait dans la glace de la chambre. Il était ridicule à battre les jambes en l’air pour rien. Loin de ce qu’il avait imaginé. La honte lui monta finalement aux joues. Son zizi se recroquevilla. Il ne s’aimait pas dans cette position. Rien d’érotique pour lui dans cette fessée infantilisante commentée à dessein par Claire. « Alors le petit garçon n’a pas été sage, et il prend une bonne fessée sur son cucul tout nu ! » Mortifiant jusqu’à la mise au coin finale face au mur, les mains sur la tête et le cul rougi, avant de finalement de devoir éteindre de sa bouche l’incendie qui était né entre les cuisses de sa femme.

Ce ne fut pas un acte isolé, loin de là. Maîtresse Claire semblait avoir trouvé une veule excitation à le fesser. A partir de cette première, il se retrouva souvent prendre une bonne fessée de gamin sur les genoux de sa Maîtresse de femme ou passer du temps au coin contre un mur dans la chambre mais aussi dans le salon pendant les soirées TV. Il n’aimait pas mais la laissait faire pour ne pas casser l’ambiance du moment. Heureusement, Claire lui épargnait que les enfants en soient de nouveaux témoins. 

D’autres changements s’opérèrent cependant, qu’il n’avait pas vu venir. Un matin il retrouva son tiroir à slips vidé dans la commode. Il s’en enquit auprès d’une Claire rayonnante, qui lui annonça que jusqu’à nouvel ordre slips et caleçons lui étaient enlevés et remplacés par des petites culottes en coton rose, achetés par lot de six. Elle avait lu, soit disant, l’idée sur un blog SM. Maîtresse Claire dut insister un temps pour qu’il accepte d’en passer une, menaçant de tout arrêter. Pierre n’aima pas ce changement en sa défaveur, et encore moins quand sa femme décida que chaque matin une fois prêt dans son costume cravate, il devait se détrousser devant-elle, se branler le machin jusqu’à éjaculation, avant de remonter immédiatement culotte et pantalon sur les dégâts, pour le laisser mariner dans son jus toute la journée. Une autre idée trouvée sur le web. La première fois il se nettoya dans les toilettes de son boulot, mais le soir venu, elle le découvrit et fit la tête. Alors le jour suivant et les jours d’après, il s’autocensura pour ne rien tenter et laisser son sexe sale, même s’il n’aimait pas de le sentir poisseux.

Au fil des semaines, il percevait que sa Claire devenait par petites touches de plus en plus exigeante à la maison. Fais ceci. Ne fais pas cela. Elle lui laissait une liste des tâches à faire pendant son absence. Et elle le punissait en le fessant en chambre quand les choses qu’il avait faites ne lui convenaient pas. La plupart des hommes en auraient été énervés, mais pas lui. Cela lui semblait rassurant et naturel de se laisser aller à l’obéissance à la maison. Pierre apprit même à aimer ses moments d’intimité dans la chambre où il prenait nu, la queue bandante au  moins au début, sa fessée. 

Un soir, Maîtresse Claire lui annonça, après l’avoir fessé, qu’elle désirait qu’il porte sa cage de chasteté en permanence. Bien sûr comme tout couple s’adonnant aux jeux SM, la cage de chasteté faisait partie de leurs jouets favoris. Il avait déjà l’expérience de la porter plusieurs jours de suite en public ou au travail. Avant de finir dans une mémorable partie de jambes en l’air à sa libération. Mais c’était consensuel entre eux. Là ce que Claire lui demandait ne l’était pas. Il n’avait tout simplement pas envie de se retrouver enfermé dans cet objet de cette manière-là. Il refusa tout net de s’y plier et leur soirée finit en bouderie.

Les jours suivants ne furent guère mieux. Claire lui tirait ostensiblement la gueule comme toute femme sait le faire. Pierre se sentait déboussolé maintenant que Claire ne lui indiquait plus la direction à suivre.  Il continuait à faire le maximum de tâches à la maison, sans obtenir aucune réaction de sa femme. Plus aucune fessée dans la chambre. Cela le prenait aux tripes. Et même ses branlettes en matant des sites SM sur le web, le soir venu, lui paraissait sans saveur. 

Un soir au couché il ne tint plus.

- Mais Claire qu’est-ce qu’il faut que je fasse ?

Claire le regarda d’un air courroucé.

- Tu n’as pas encore compris ?

- Si tu veux que je porte une cage, ok je la porterai. Mais cesse de me faire la tête !

- Cela serait trop simple, mon chéri. Ce n’est pas quand tu le veux, mais quand ta Maîtresse le veux. La D/S cela marche ainsi… et pas autrement. Je veux que tu m’obéisses sans rechigner. Et là tu en es loin…

- Laisse-moi au moins encore une chance !

Elle le regarda désabusée comme on regarde un adolescent à problème sans le croire, même si au fond de son cœur on le voudrait tant.

- Non cela ne servirait plus à rien. Tu as tout gâché. Allez dormons maintenant…

Pierre ne trouva pas son sommeil cette nuit-là. Il voulait tant prouver à Claire qu’elle se trompait sur leur compte. Au petit matin, il prit la décision de s’enfermer tout seul, le plus serré possible, avec les pointes qu’il n’avait jamais essayé. Il laissa la clé sur la table de chevet avec un mot « Pour toi mon amour, je suis désolé » et après avoir rangé la maison et préparé le petit déjeuner de toute la famille, il partit très tôt à son travail.

Tout le matin, aucune réaction de Claire. Il sentait comme un jeune amoureux ayant déclaré sa flamme et qui attendait le verdict de la fille désirée, fébrile et anxieux. Puis à midi, un SMS arriva : «Au pied le chihuahua à 13h devant la pharmacie de la ZAC de Plumas ». Elle l’avait appelé de son nom de soumis !

Plein d’espoir, Pierre arriva avec dix minutes d’avance devant le dit magasin. Claire arriva vingt minutes plus tard. Il voulut l’embrasser, la fêter, mais elle le repoussa. Il voulut parler mais elle lui intima l’ordre de rester silencieux. Ils rentrèrent dans la pharmacie pour en ressortir avec un intriguant semainier à pilule puis gagnèrent en silence l’hôtel Formule 1 de la zone, le parking à moitié plein de couples illégitimes. Elle lui fit prendre eux-aussi une chambre à l’automate de réception.

Sitôt dans la pièce, elle lui intima l’ordre se foutre à poil pendant qu’elle restait habillée. Il obéit avec empressement et se présentant tremblant la queue en cage. Elle lança la clé sur la moquette.

- Enlève ta cage !

Surpris, il s’empressa d’obéir et de libérer son sexe. Surtout ne pas la contrarier !

- Branle-toi !

Il la regarda dans l’incompréhension.

- J’ai dit branle-toi !

Il commença des mouvements de sa main, sans conviction. 

- Plus vite, petite merde ! On ne va pas y passer la journée !

Elle regarda s’échiner un moment sur son engin pour obtenir une éjaculation qu’il finit par avoir à bout de souffle et la main douloureuse. Le sperme avait coulé sur sa main et même sur la moquette.

- Lèche tes cochonneries !

Il lui avait toujours refusé cela, mais ne le pouvait pas aujourd’hui. Il n’avait pas envie d’échouer à ce qui ressemblait à un test de soumission. Avec une totale répugnance, il lécha sa main. Beurk ! Mais il réussit à se dépasser et à nettoyer ses doigts. Maîtresse Claire lui montra alors d’un doigt la tâche blanchâtre sur la moquette. Il approcha sa main pour récupérer ce qu’il avait laissé tomber.

- Non ! Avec ta langue comme un bon chien soumis !

Elle ne voulait quand même pas cela ? Maîtresse Claire le regardait sévèrement attendant la suite. En tremblant il s’agenouilla devant la tâche et lapa au bord du vomissement son œuvre. Une fois "fini", il se trouva con, ne sachant plus que faire et l’infâme goût du sperme en bouche.

- Bon c’est bien mon toutou. Je ne croyais pas que tu arriverais à dépasser ton inhibition. Quand tu obéis sans question, tu vois que c’est beaucoup mieux. Alors je vais te laisser la dernière chance que tu m’as demandée… Voilà donc mes conditions :

1. Plus de cage jusqu’à nouvelle ordre. C’est moi qui décide si tu dois être en cage ou non.

2. Dans l’attente, tu as l’obligation dès à présent de te masturber toutes les 2 heures où que tu sois. La récolte se fera dans la boite à pilule. Cela me sera plus facile de contrôler chaque soir ta production de la journée. Si je ne suis pas là, tu m’enverras un SMS à chaque fois avec le récit de ta branlette et sur quoi tu as fantasmé pour partir.

3. Et ne crois pas que tu t’en tireras à si bon compte !

Et sur ce, elle quitta la chambre et le laissa en plan. 

Il y a une grande différence entre éjaculer et devoir le faire sur ordre. Au fur et à mesure qu’avançait son après-midi, ses érections et ses éjaculations devenaient longues et douloureuses. A dix-neuf heures, juste avant de quitter le boulot, ce fut même un orgasme brûlant quasi sec. Pierre comprit aussi rapidement qu’éjaculer dans une case précise de la boite à pilules, demandait une concentration et une précision qui lui volait en quelque sorte la jouissance de son orgasme. Rentré à la maison, il crut de ne plus pouvoir arriver à donner encore, mais les Maîtresses sont pleines de ressources et cela finit par deux éjaculations douloureuses obtenues par la force d’une brosse à dent électrique directement sur la fragile peau du gland. Le traitement continua sur ce rythme le lendemain et le surlendemain. Vingt-trois éjaculations au total, recueillies dans trois seringues de médicament pour enfant et envoyées au congélateur pour plus tard et un sexe transformé en un gros hématome. Le quatrième jour, le chihuahua accueillit avec soulagement la volonté de sa Maîtresse de la voir de nouveau en cage. Il n’y opposa aucune résistance cette fois…

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Dimanche 28 juillet 7 28 /07 /Juil 09:24

Voici Zeus ou Poséïdon, statue grecque antique, trouvée en mer au large du cap Artemision. Un corps d'athlète, la tablette de chocolat, les fesses puissances et musclées. Bref le Mâle incarné !

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Sauf qu'il y a toujours quelque chose qui cloche. Ce dieu est vraiment très mal monté !! Tout au plus un zigounet de petit garçon... Bizarre, vous avez dit bizarre. Surtout dans nos sociétés du XXIème siècle qui a élevé au rang de dieux vivants, les hommes éléphants. Pour les grecs et les romains, small is beautiful ! 

J'ai cru un moment que c'était une réminiscence du goût des jeunes garçons qu'avaient les grecs. Oui vous savez le grec ancien était culturellement et sociologiquement pédéraste. Le jeune devenait un adulte dans la société par un rythme de passage culturo-sexuelle, que notre morale réprouve. Une sorte de transmission de virilité in-vivo.

blpederastie.jpgPrenait par exemple le rite du rapt crétois. Un adulte de 25 ans enlevait publiquement le fils pubère d'un voisin. C'était une grande fête, le futur kidnappé recevait des cadeaux et sa famille jouissait d'un grand honneur. Au contraire, si le garçon n'était pas l'objet de désir d'un autre, la famille se sentait insultée. Autre temps et autre moeurs... disait l'autre. Cela me rappelle la tribu africaine où tous les hommes de village passent sur la mariée pendant 3 jours avant que le marié le puisse finalement.

Bref kidnappeur et kidnappé partaient pour quelques mois dans la brousse, pour chasser et parler, et autres choses entre mecs. Leur Brokeback Mountain à eux. Une sorte de passage initiatique vers l'âge adulte pour le jeune, d'où la nécessité de l'arracher symboliquement de son cercle familial par l'enlèvement. L'adulte enseignait au jeune comment devenir adulte effectivement. Le jeune remerciait l'attention de l'adulte en s'offrant sexuellement. C'est sûr, plusieurs mois dans la brousse, c'est long... J'imagine la scène. Tu la sens ma grosse lance d'homme viril, petit ? Quoi que tout n'est pas aussi simple, encore une déformation de l'esprit contemporain. Certains ont doutés que même de la réalité de cette exploitation sexuelle entre l'éraste (l'adulte) et l'éromène (l'ado). Dèja même dans l'antiquité où les auteurs se moquaient facilement de telles relations. Mais les faits sont là, et vu le nombre de représentations trouvés sur les vases grecs ou d'allusion dans les textes grecs, il n'y aucun doute à avoir. Leur relation était consommée physiquement. Parfois en sodomisant le jeune (on trouve de nombreuses périphrases qui décrivent cela en grec ancien), mais souvent dans un coit intercrural (entre les cuisses).

Finalement le couple finissait par revenir à la ville. Encore des cadeaux puis le jeune racontait en public ce qu'il avait vécu dans la montagne à la grande fierté de ses parents (tu es enfin un homme, mon fils !).

Bon ce rapt crétois est assez ancien et bien sûr dans la suite les cités de Grèce ont perverti ce rite initiatique. Sparte et Thébes en utilisant la pédérastie pour créer des guerriers sans peur et sans reproche à la lance effilée. Athènes dans une sorte décadence incitant ses plus nobles et beaux éléments à se prostituer pour des faveurs pendant leur adolescence dans les gymnases, ce que Platon appelait la "saillie des mâles", loin de l'idéal platonique justement.

Mais la Grèce antique avait quand même une morale. Pédérastes oui. Homosexuels non. Si les relations amoureuses et charnelles entre adulte et jeune adolescent étaient encouragées, les relations entre 2 hommes adultes étaient très mal vues. Le citoyen grec se devait prendre femme et avoir de nombreux enfants pour la cité. La société grecque ancienne est fortement misogyne voire même un peu D/S. Dans la relation hétérosexuelle, l'homme (actif) est supérieur à la femme (passive). Dans la relation pédéraste, l'adulte actif qui jouit sexuellement du jeune, est aussi supérieure. Mais 2 mâles qui jouissent ensemble, cela pose un problème moral, car ils sont trop égaux. Donc dès que barbe apparaissait, tout devait cesser...

Donc là notre dieu nu a une barbe, donc est un adulte dans la symbolique grecque, et donc ne devrait pas avoir de zizi de garçonnet... ???... La vérité doit être ailleurs...

Non l'érotisme des sociétés grecquo-romaines est bien différent de ce que nous connaissons dans nos jours. La volupté ne vient pas des relations sexuelles, de ses organes internes, mais des baisers et des caresses échangés. La pénétration, c'est trop dégueulasse pour les hommes libres, c'est réservé aux esclaves. Le combre du plaisir c'est les baisers sur la peau qui fait la beauté, surtout autour de la bouche, et non l'éjaculation au fin fond d'un corps près des glaires visqueuses et des humeurs internes. Dans ces sociétés, et cela ferait plaisir à Yanode, le sperme c'est pas beau donc pas bien !

Si l'homme accepte finalement de coucher avec Madame, c'est moins par plaisir que par devoir citoyen pour faire des enfants pour la nation. C'est plus proche de la corvée conjuguale. Et qu'il n'y prenne pas trop de plaisir, car la femme est en droit d'aller s'en plaindre à son beau-père, comme quelque chose d'amoral. Un homme qui enfile les conquête est admiré dans notre société moderne. Il est méprisé dans ces sociétés antiques. L'accouplement est dévalorisant, seule compte la beauté des corps. "Il couche" devient une insulte. Pour les besoins irrépressibles du corps, il existe le lupanard que chaque homme se doit de fréquenter mais pas trop souvent, ou alors cela devient dévalorisant. Là il trouve des esclaves hommes ou femmes pour littéralement se vider et éviter de recourir à sa femme pour cela, car cela serait indécent.

Donc on a une société qui met au sommet la beauté des corps que l'on admire et caresse et au plus bas la sexualité que l'on dirait classique. Dire d'un homme "ce type a une grosse bite", c'est l'insulter. La société grecquo romaine aime l'harmonie du corps et rien n'est plus disgracieux pour eux qu'un gros pénis. Le canon de la beauté est dans la petitesse du sexe.

Ceci pour expliquer cela.

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Par dyonisos - Publié dans : Centre de ressources BDSM
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