Mercredi 21 août 3 21 /08 /Août 06:06

Après tout cela, les corps sont forcément fatigués. 

Le soir du départ de nos amis, passé dix heures, il est temps d’aller nous coucher.

Nous parlons de ce qui s’est passé et de notre week-end à venir de parents libérés. Je le voudrais plus amour obscur, elle le voudrait 100% sexe, du matin jusqu’au soir. Bon cela exclut la cage… N. est en pleine forme, débordante d’appétit sexuel. 

Elle demande mes doigts, longtemps, plusieurs fois. Et les doigts deviennent une bouche magnifique autour de la virilité dressée. Qui lui donne l’envie de me monter en amazone. Envoyons-nous en l’air, donc ! Première tentative d’en finir ses dents sur mes tétons et mes couilles dans sa main. Mais la bête reste si dure et ne veut pas rendre l’âme. C’est moi qui ai envie maintenant. Nous voilà donc partis pour un bout de chemin en levrette qui appelle au bout d’un moment la sodomie profonde, longue, puissante, passionnée. N. est déchaînée et je pilonne, pilonne pour obtenir la délivrance tant attendue et impossible à atteindre dans mon sexe dur et brûlant. Cette fois c’est moi qui m’arrête après un si long moment sur un mal de reins définitif. Pour me retrouver cul offert et son doigt sur la prostate. Insistant et titillant. Affolant. J’adore !  Je me fais chatte et m’offre bientôt totalement au gode qui me prend avec amour le cul. Je jouis du cul mais je ne bande plus, complètement parti sur la planète des Zanusiens. Longtemps et si tendrement. Le temps de faire une pause pour boire un peu et prendre l’air. Et nous voilà de nouveau avec le nouveau rabbit de sortie que je découvre. Il travaille bien et plusieurs fois d’affilée. N. en veut toujours plus, mais la fatigue la gagne peu à peu. Le temps qu’elle me pose des pinces à traire sur les seins et elle s’endort les mains dessus, pendant que je finis de faire rendre – enfin - raison à la bête.

Il est une heure. Cela fait plus de deux heures que l’on se déroule notre film porno à nous.

C’est chaud chez nous en ce moment…

dyonisos

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Mardi 20 août 2 20 /08 /Août 06:06

Dernier soir. N. me glisse à l’oreille…

- Tu peux nous sortir une boîte de préservatif ? 

Que va-t-elle imaginer ? Une envie d’aller plus loin, sans doute. Elle est dans un état d’excitation permanent en ce moment et mène la danse.

Mais d’abord, retrouvailles à quatre dans l’eau en fin de soirée, de nouveau à corps mêlés, cette fois en faisant attention de bien se croiser. Nous commençons à nous détendre les corps fatigués de la journée. Puis quand tout le monde semble bien, j’entame les gentilles hostilités. Je me tourne à moitié vers E. et commence à lui masser doucement le clitoris en le faisant rouler sur l’arrête osseuse, pendant que le majeur farfouille à l’entrée de la vulve. De ces doigts, elle s’occupe de mon sexe et joue de son état de demi-érection. Sans rien se dire nous nous d’accordons pour la jouer très langoureusement ce soir. 

En face, N. et T. ont aussi attaqué eux aussi mais de manière beaucoup plus marquée. Les doigts de T. à ramoner en profondeur la chatte (« il les a plus grands que toi et me touche le col. Il s’occupe aussi beaucoup le point G » ). N. lui rend la pareille en branlant avec intensité sa bite enfin décoincée. A ce rythme, N. finit rapidement par feuler bruyamment et T. a la grimace du Mâle excité. 

Ils quittent mon attention et je me concentre sur ma partenaire et mes sensations. Sa main est divine. Elle effleure les couilles, remonte dans un souffle le long de la hampe et souligne le gland. Elle fait aussi une caresse inédite et totalement excitante sur le frein. J’adore ! Je continue mon lent manège dans son sexe, massant son clitoris et jouant de l’entrée du conduit. J’observe ses réactions sur son visage. Une première fois il se crispe un instant en silence pendant que tout à coup son humidité ressort de l’intérieur, comme la première fois. Puis se détend de nouveau. E. sent si bon. Je lui pose des petits bisous sensuels sur sa peau avant d’appuyer ma tête sur son épaule et de continuer à lui donner du plaisir et recevoir le sien, tout en tendresse.

Trois fois, elle s’est crispée. Trois orgasmes à la suite. A côté cela ne cesse de s’agiter, de feuler, de crier. Deux styles bien différents mais autant efficaces.

Nous en resterons là pour ce dernier soir, sur ce dernier échange excité et nous ne prolongerons pas dans le lit. Il faut bien en laisser pour l’avenir ! 

Le lendemain, c’est l’heure des adieux un peu plus déchirés que d’habitude. N. m’a encore utilisée une partie de la nuit, au début pour lui donner ce qu’elle n’avait pas eu sur le clitoris avec T. E. m’envoie un SMS sur mon portable et me regarde le lire. Des simples mots « merci pour la semaine et merci pour le spa ». Je capte son regard et elle rougit délicieusement… Oui elle a raison, c’était une semaine divine !

dyonisos

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Lundi 19 août 1 19 /08 /Août 06:09

Dans l’eau pècheresse, il n’y a pour l’instant que les hommes cette nuit. E. a promis de nous y rejoindre mais j’ai comme un doute. Je me suis complètement rasé le sexe ce matin en éradiquant des mois de laisser-aller. Je l’ai fait surtout parce que hier à l’apéritif excité, les filles ont arraché à T. la promesse qu’il le fasse pour ce soir. Alors j’ai rajouté qu’en solidarité, je le faisais moi aussi. Mais lui n’a pas tenu son engagement. Ses tendres poils de naissance sont toujours là à faire un nid douillet à l’oiseau toujours recroquevillé. N. m’a commenté le geste manqué après coup :

- Il n’a pas rebondi sur notre demande. Il aurait pu demander que l’on fasse tous la même chose ou et que E. ou moi vienne lui faire très érotiquement, avec une magnifique pipe au bout. Mais non, il bride tous ses fantasmes et n’ose pas demander !

Juste remarque qui fait écho à ce qu’il me dit dans l’eau des possibles ce soir, alors que nous attendons encore la troisième larronne. Je passe sur le « moi quand je veux pas, je ne bande pas ». Je ne comprends pas où il veut en venir ainsi. Si je ne bande pas dur moi en ces moments affriolants, c’est que les émotions viennent perturber la fonction érectile, qui a été toujours complexe chez moi comme l’éjaculation. Les premières fois, je n’ai jamais réussi à être totalement au garde à vous.  Mais il a aussi l’héritage de nos jeux d’adultes avec N. qui m’a ouvert sur d’autres formes de plaisir, sur d’autres caresses érogènes, que j’ai peu à peu acceptées puis appréciés. Et je n’ai plus besoin de bander et pénétrer pour prendre mon pied.  Mon ami semble loin d’être de cette acceptation.

- J’aurais besoin que l’on me dise que tout est open et là je banderais. Mais on ne me le dit pas, alors je contrôle mon érection. Mais j’aime faire plaisir !

Je pense que sa remarque est plus destinée à lui-même qu’à moi. Je sais qu’il n’aime pas l’inconnu et le risque, ce que j’ai fait le premier soir avec sa femme. Je ne savais pas justement si elle était « open ». Mais l’ouverture une fois gagnée en est plus que délicieuse. N. me disait l’autre jour, qui si elle ne l’avait pas demandé à T. de descendre ses mains plus bas et encore plus bas, il en serait encore à lui masser le cuir chevelu ! Comment peut-il dire que ce n’est pas ouvert, après des invitations comme celle-ci ? Etrange esprit de l’homme… qui a du mal à s’adapter.

E. se fait toujours attendre comme l’arlésienne que l’on ne voit jamais. Il me dit qu’elle ne viendra pas, qu’elle a peur de se retrouver avec deux mâles en rut. N., de toute façon, a passé son tour pour ce soir, trop fatiguée de sa nuit sous mes doigts.

Je regarde son corps nu. Son zizi recroquevillé est tout mignon à gentiment se reposer sur son nid de couilles détendues et petit duvet fin. Il est peut être tant de lui dire jusqu’où va mon ouverture à moi. Difficile moment de vérité qui aurait fini de toute façon par sortir un jour ou l’autre. Quand on joue avec le feu, on apprend à aimer le feu. Je lui dis, je lui bafouille plutôt, sans doute légèrement rougissant, que mon ouverture à moi, que ma notion d’échange l’inclut lui aussi en tant qu’homme et Mâle. Voilà alea jacta est, j’ai franchi mon Rubicon personnel.

Il ne dit rien. Je regarde avec envie son sexe et j’ose ma main. Point de rebuffade de sa part, ni de sursaut. Sa peau est fine et douce. Je décris le contour de ses testicules dans leur sac détendu. Je suis les plis et remonte vers la hampe rétractée, que je presse délicatement entre deux doigts. J’aime le moelleux de son pénis.

- Va-s-y mais tu ne feras pas ne bander pas. Quand j’ai décidé je ne bande pas !

Toujours la même rengaine que je préfère ignorer. Moi ce que je vois c’est que je caresse le sexe d’un autre et qu’il ne se refuse pas et cela me suffit. Je suis bien dans ce geste hors du temps. Je me demande à quoi son phallus ressemble en pleine érection. A demi érigé, il s’effile vers le haut, comme je l’ai déjà constaté. 

Non impossible d’obtenir même un début d’érection, c’est complètement bloqué à l’état rikiki. Je redescends les doigts sur le paquet et fait rouler délicatement ses boules sous la peau de longues et intenses minutes. Il ne dit plus rien, mais ne se refuse pas à ma caresse langoureuse, sa tête légèrement en arrière… Je donnerais cher pour savoir ce qu’il se passe dans sa tête à ce moment-là…

Puis tout s’arrête quand la première porte du sas du spa s’ouvre. Les filles reviennent. Surpris, il m’enlève vite – presque paniqué - ma main de sur son sexe. Les filles sont déjà devant nous et nous racontent leurs difficultés à coucher tout notre petit monde. Nous les invitons à venir nous rejoindre. Elles refusent déjà trop tard. Nous nous relevons prêts à quitter l’eau, mais N. a une idée derrière la tête et vient me prendre le sexe dans sa bouche. Aurait-elle l’idée de nous partager au sortir de l’eau en bouche avec E. ? Mais la manœuvre ne prend pas, E. sans doute trop crevée…

dyonisos

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Dimanche 18 août 7 18 /08 /Août 07:17

A quatre, avait décidé l’après-midi N. Nouvelle aventure et merveilleuse initiative. A deux, il y en a toujours deux oubliés. Et puis nos enfants s’habituent à rester ensembles, les chers anges, dans leur chambre commune de vacances, laissant le temps à leurs parents pas sages de s’amuser. Dans le spa duo devenu quatro, nos corps s’emmêlent, chair contre chair, où l’intimité est une notion perdue. Chacun et chacune envahit l’espace des autres. C’est peut-être ce que l’on recherchait, après tout… une promiscuité excitante. D’aucun pense que nous sommes trompés dans le plan de spa en mettant les femmes côte à côte et les hommes en face. Mais je ne le pense pas.

Nous discutons entre amis et gens de bonne compagnie, tous les quatre complètement nus et excités. C’est l’heure du premier bilan « qu’est ce qui me change ? ». Oh pour moi, beaucoup de choses. E. a un grand corps avec beaucoup de rondeurs mais peu de saillances des zones érogènes. Ma N. crie sa jouissance, E. la vit intérieurement. Mais aucun jugement dans ce que je dis, c’est différent donc charmant. Je me branlotte doucement dans l’eau. J’aime l’eau qui berce mon sexe et le fait ballotter au grès des bulles. Je jette un coup d’œil à l’ami à mes côtés, contre ma peau. Il est tout rikiki, bien moins que quand il fait pipi dans la pelouse. Cinquième dan de non-érection, d’après lui. Il contrôle tout. Il veut juste faire plaisir. La blague ! Et pourtant sans lui, sans ses remarques insistantes depuis des années, nous n’en serions pas là… En cette soirée, nous lui en sommes reconnaissants.

Il est temps aux hommes de s’activer avec leurs Dames, dans la position où nous sommes, juste avec nos mains. Cela sera plus de l’exhibitionnisme que de l’échangisme. Quoique ? Je propose à N. et E. de se caresser. Des années à passer à dormir jeunes dans le même lit, sans jamais… Toujours un niet quand je l’évoquais… Nous sommes quasi des sœurs… Et ce soir dans la chaleur de l’eau, plus de dénégations, elles se caressent leur corps mêlés tandis qu’elles jouissent de leurs hommes. J’apprécie. T. est parti pour rentrer un à un ses doigts dans l’intimité de sa femme. C’est sa spécialité. Je me contente d’effleurer le bouton de la mienne et farfouiller l’entrée du conduit. Pour nous, ce n’est pas définitivement la bonne position pour un bon contentement. Trop coincés, les corps mêlés. T. ne semble pas avoir la même opinion, consciencieusement il travaille son labeur. J’observe avec attention en travers les réactions de E., pendant que N. soupire à une caresse plus appuyée. Son visage est d’abord de marbre, mais j’y lis bientôt une certaine tension. Ce que je prenais pour un sourire est une crispation de plaisir. On peut masquer sa jouissance mais jusqu’à un certain point… Par curiosité, je demande combien de doigts il a mis. «  Je viens juste d’arriver à faire rentrer le cinquième ! », me répond-t-il par fierté de mâle. T. fonctionne vraiment très différemment que je le fais. Moins de sensualité, mais autant d’efficacité. J’aime cette différence ! J’aime notre échange ! Et puis sans un dernier soubresaut, il retire sa main. Je lui demande :

- Pourquoi tu t’enlèves ?

- Parce que E. a joui… 

- Comment tu le sais ?

- A cause de la pression dans sa chatte.

Evident ! Alors il y a deux jours… elle a adoré comme elle me l’avouera le lendemain en rougissant un peu. Sacrée bonne femme qui cache son jeu ! Le cache-t-elle après tout ? Ou n’est-ce que sa façon à elle de jouir ? Je me demande le jour où je l’enculerai si elle sera aussi discrète. Je sais qu’elle pratique cela avec T., elle ne s’en est jamais cachée. J’ai envie de l’enculer. Mais pour l’instant, que dalle, je suis redevenu tout mou. Et aucune honte.

N. n’a pas été finie, comme j’étais distrait à observer l’amie. Mais elle ne m’en tient aucune rigueur. Nous avons notre lit devant nous après tout. Elle se relève pour lancer le moment de s’occuper des hommes. Elle me masse les couilles langoureusement. E. l’imite malgré les protestations de son mari. J’y prends plaisir, lui moins, semble-t-il. Il proteste. De toute façon, aucune ardeur ne sera réveillée dans l’eau chaude.

Nous discutons corps contre corps. La bite de T. pend flasque au-dessus de ses couilles. J’ai envie de le titiller un peu. Plusieurs fois, je viens toucher et tâter furtivement son intimité, pour le taquiner un peu, malgré ses protestations et sa gêne. N. me regarde faire l’œil malicieux.

Bientôt les hommes en finissent des bulles. Je n’en supporte plus la chaleur. Lui est fatigué. Nous nous retrouvons entre mâles sur la terrasse. Le temps d’un énigmatique :

- Qu’est-ce que j’en ai fantasmé… Mais la réalité est si différente de mes fantasmes…

Je le connais trop bien, l’ami. Son monde d’échange était fait de doubles pénés, de prises d’assaut des trous tiers tout seul, à deux, pendant que les femmes se broutaient avec avidité. Tout ce qu’il voit sur les vidéos d’internet, loin de monde de sensualité exacerbée dans lequel nous évoluons en ces chaudes nuits d’été. Souvent ces derniers années nous leurs avons ouverts d’autres mondes, le bondage, la sodomie, les sextoys, qu’ils ont absorbé pour la joie de renouveler leur couple. Je m’apprête à lui dire tout cela, et que quand on prend du plaisir ce n’est pas grave,  mais l’ami est déjà sur le chemin du sommeil et file dans son lit. 

Je me rabats sur les filles dans l’eau, pendant que je fume, par la petite fenêtre à l’extérieur que j’ouvre. Elles accueillent l’air frais avec joie. L’une est train de masser langoureusement l’autre dans l’eau, assises dans la baignoire. Très érotiquement mais sans but sexuel. Je monte sur une pile de moellons pour mieux voir la vision charmante de ces corps magnifiques. Nous discutons avec gaité. De tout, de l’amour, de nous pratiques de couple et même du goût du sperme. 

Il est finalement l’heure de se coucher… N. me rejoint au lit. Elle se colle en chatte. Je connais ce comportement et descends avec amour dans l’antre humide. Longtemps dans la nuit je la caresse du vagin et du clitoris jusqu’à ce qu’elle connaisse plusieurs orgasmes. Et le lendemain, au petit matin, nous remettons déjà cela…

dyonisos

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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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