Vendredi 26 juillet 5 26 /07 /Juil 09:45

Putain ils sont là. Ces salops d'anglais nous ont pistés et nous débusquent dans un château au frais en Espagne. Merde occupez-vous plutôt du Royal Baby George et foutez-nous la paix !

Juste le temps d'un dernier corps contre corps tendre et délicieusement excité sous l'eau de la douche pendant que les têtes blondes dorment. Nous avons finis pas les avoirs celles-là. Je te savonne par ci. Je te caresse par là. Je t'excite partout. J'explore les possibilités caverneuses. Je joue de ton attente à vouloir plus, à sentir plus et être envahi plus. Jusqu'à la jouissance méritée offerte par l'un à l'autre et vice versa. Jusqu'à la détente complète des corps mouillés. Ah le doigt de ma dame, m'embrochant par derrière et jouant de la dureté de l'ongle sur la fragilité des muqueuses. Terrifiant et terriblement érotique à la fois ! Jusqu'à m'en faire baver dans tous les sens possibles... Deux êtres amoureux, deux jouissances, deux contentements et une union totale le temps d'une douche extrêment coquine. Vive la vie et à bas les Anglais !

N'empêche que tout cela n'a pas empêché les Anglais de prendre camp devant notre château en Espagne.

Mais nous Messieurs nous sommes français ! Je ne vais quand même pas refaire l'erreur de la bataille de Fontenoy "Messieurs les Anglais, Tirez les premiers !". Non le tirage c'est chasse gardée ! Nulle envie de voir un batard english venir me casser les couilles. Alors c'est décidé on rentre en résistance ! Super résistant c'est nous !

Allez une bouche soyeuse le soir venu autour de ma fierté avide. ça vous ne l'aurez pas. Madame s'est cependant mise à la mode espagnole avec les dents. Tu bandes, je pique ! La fin des vacances serait-elle moins dans la clarté vanille ?

Et puis le corps n'a-t-il pas des ressources insoupçonnées pour résister à l'envahisseur ? J'aurais bien aimé un enfilage de trouffignon à la hussarde (à nos chevaux, à nos femmes et à ceux qui les montent !). Elle m'en doit un. Mais si le chateau est climatisé, Sieurs nos enfants dorment dans la même pièce.

Je tente alors une idée folle. Je joue des tétons de ma Dame forcément dressés d'impuissance. Je titillote, je tournicote, je tirote, je repoussote. Je les fais rouler entre mes doigts, je les pince avec plus ou moins de douceur. Je m'en amuse en les prenant d'un même amour qu'un petit bouton innacessible. Ma Dame me dirige par le bout du gland luisant. Bon signe. Et le miracle se produit ! Je savais bien que mon passage éclair au Catholand de Lourdes allait me rapporter quelque chose... d'ailleurs ils viennent de reconnaître un nouveau miracle après 25 ans et officiellement.

Moi mon miracle est plus rapide. A mon étonnement, je crois entendre une de ses respirations troublées. Non cela ne peut pas être cela ? Mais oui c'est cela. Madame jouit des seuls tétons. Son plaisir monte, jusqu'à un orgasme des tétons et eux seuls qui finit par tout emporter et tout laisser chancelant. Etonnant corps humain... ou miracle. Je vous laisse le choix...

Bon ça aussi les Anglais ne l'auront pas. Ma Dame dans sa sagesse a décidé de ne pas me laisser béquille dressée et que je méritais moi aussi de prendre du plaisir de mes tétons. De cette façon définitivement à la frontière floue des deux mondes clair et obscur, la voilà qui m'enlève mon T-Shirt pour attraper entre ses dents mon téton droit pendant qu'elle plante durement ses ongles dans son frère. Aie ! Je pensais que la branlette espagnole avait plus avoir avec la cravate du notaire. Mais la version de ma Dame, c'est avec les dents ! Allez courage petit dyonisos, la douleur est érotique et ne perd pas de temps à folâtrer dans ton chemin. Une éjaculation rapide en honneur de ta Maîtresse. Comme si l'intégrité de mes tétons en dépendait, je secoue el toro à une vitesse folle déjà atteint par les banderilles. Maîtresse veut me porter l'estocade au plus vite. Elle sert encore plus. A ce petit jeu, du je te tiens pas les tétons, fatalement je perds et elle gagne. Voilà le fuego qui me dévaste finalement. Elle veut tout jusqu'à la dernière goutte et ne me libère de son étreinte piquante qu'une fois la bête morte.

Merci ma Dame.

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Vacances de N. & dyonisos
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Jeudi 18 juillet 4 18 /07 /Juil 12:32

L'aube est levée. Le jour renait à travers la fenêtre ouverte. Un peu de fraicheur qui cédera vite au torride de la journée de ce qui est enfin un été. 

Je me réveille. Son corps nu dort encore à mes côtés, légèrement collé pour ne perdre le contact avec l'Aimé. Tout est silence. 

Je glisse ma main doucement entre ses jambes à la recherche du trésor enfoui. Je suis surpris par la moiteur qui y préexiste, un rêve sans doute. J'enfonce mon doigt dans le conduit. Elle bouge à côté de moi. Un second doigt rejoint le premier parti en éclaireur et les deux testent les limites de leur monde. Elle soupire à côté de moi. Les cuisses s'ouvrent maintenant en invitation. Le pouce part à la recherche de la clé de plaisir et la trouve un peu plus haut. Commence alors une lente danse à trois doigts qu'elle apprécie manifestement. Langoureux massage que je fais durer un moment pour son plaisir. Elle accueille avec joie les premières vagues de plaisir qui s'élèvent peu à peu. Ses cuisses tendent à se refermer sur ma main à chaque caresse plus poussée. Un signe. Elle me semble mûre. Je dégage pour mieux basculer et revenir de la bouche et de la langue collées contre sa moiteur. Elle acquièsce dans un murmure. Me voici devenu lécheur, suceur, titilleur. Son bassin commence à onduler, je m'accroche de 2 doigts dans la matrice pour ne pas me retrouver éjecté. Sa main a saisi mon sexe par le gland poli et me dicte de ses pressions en cadence le bon rythme qu'il faut que je suive. Première montée et premier franchissement de col tout en tension. Je change de braquet et enfile le phallus fièrement dressé dans la gaine. Ses jambes se relèvent sur mes épaules pour augmenter la profondeur de l'envanhissement. Elle apprécie. Je pistonne langoureusement pendant que mes mains s'attardent sur ses tétons dressés. Et je pistonne au grand plaisir de ma Dame, roulant des reins, jouant parfois du pénis échappé qui farfouille délicieusement pour retrouver le chaud conduit. Elle geint maintenant appréciant la caresse au fond d'elle même. J'attaque de biais, je m'arcqueboute au fond, je titille l'entrée, j'accélère subitement, je joue une mélodie d'amour pour un pénis et une chatte. Son plaisir monte mais n'arrive pas à éclater en un feu d'artifice, à son désespoir visible. Les peaux contre peaux chauffent trop. Les corps sont fatigués par cette chaleur qui dure depuis des jours. Donnons nous de l'espace ! Nous allons finir comme deux ados encore timides. Je me retire mais reste sur ses jambes, dominant les magnifiques vallons de son corps. Ma main droite s'empare de son sexe complétement offert et quémandeur, le pouce sur le bouton, et quelques doigts dans le conduit humide. Mais cela ne semble plus la bonne idée pour obtenir l'achèvement. Je pars à la recherche d'un doigt fureteur de la porte étroite. Elle est complétement fermée. Le temps de le ramener pour le lubrifier de salive, et bon soldat il repart à l'attaque. Oh miracle, la porte, l'instant d'avant si étroitement défendue, est maintenant toute offerte et laisse le doigt la pénétrer plus avant. Elle apprécie. Le pouce se positionne sur le bouton. Ma main restante empoigne la hampe du phallus en expectative et nous voilà partis vers la délivrance mutuelle. L'air de la petite chambre est devenu saturé de ces odeurs de sexe mélées, les miennes et les siennes. Une fois, deux fois, trois fois son corps s'arcque de plaisir emportant mes doigts. Je sens aussi ma délivrance proche. Une dernier trifouillage au fond de son cul, un dernière pression amoureuse sur son clitoris, un dernier va et vient sur la hampe, et nous voilà tous les deux partis dans une explosion synchrone. Son corps décolle du lit dans un ultime soubresaut qui lui arrache un sourd gémissement de contentement tandis qu'une boule de feu monte et me dévaste, salué par un roque beuglement de Mâle jouissant.

Joyeux anniversaire, mon Amour.

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Vacances de N. & dyonisos
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Mardi 9 juillet 2 09 /07 /Juil 22:36

L'homme se réveille pris dans la chaleur de la chambre. Il enlève d'abord short et polo. Le voilà nu, essayant de récupérer quelque fraicheur. Il a, en droite ligne, la porte ouverte du chalet. Personne, tout est calme. Les enfants et leur mère sont partis le laissant à sa sieste. Seul au monde.

La chaleur lui monte à la tête, au plutôt au sexe. Et si ? Il a gagné hier par un haut service le droit de prendre la citadelle étroite. Au petit matin, réveillé par l'aube, la bite avide, il était prêt à réclamer son lot. Frottement langoureux contre le corps de la femme nue collé contre lui, jusqu'à ce qu'elle se réveille et lui annonce ce que sa nuit a éclipsé :  il y a un intrus dans le lit, un enfant cauchemardé au coeur de la nuit, qui anéantit net son envie. A la place, il caresse avec un intense amour paternel cette tête blonde innocente endormie.

Bref l'homme est resté sur sa béquille ce matin. Alors suivant l'adage qu'un bon tiens vaut mieux que deux tu auras, il se décide à se donner ce plaisir solitaire et égoiste qui le comble depuis l'adolescence.

La chose entre ses cuisses durcit durement à cette pensée. Les branlettes sont des coups aléatoires, il y en a de mémorables, d'autres simplement hyégéniques. Qu'en sera-t-il de celle-là ? L'homme invoque tous les fantasmes qui peuplent ses plaisirs solitaires, cachés au monde extérieur. La bite devient encore plus dure. Il est temps de récolter les fruits. De sa main gauche, toujours la gauche, il commence le mouvement immorial qui donne les plaisirs à l'Homme. Il est immergé dans ses fantasmes du moment les plus exictants. Cela marche plus que de raison. Bientôt la boule de tension se forme au creux de ses reins. Le phallus a déjà commencé à baver en avance. Il continue le mouvement régulier, l'accèlère même quelque peu, la boule progresse millimètre par millimètre dans l'urêtre comme un fer brulant. Il se sent prêt à éclater. Il accèlère encore le va et vient. Et finalement éclate en un ahhh sonore ! Que c'est bon !

Le temps de gérer la quantité absolue de sperme ayant jailli. Et après un rapide nettoyage à la douche, le voilà sur le pont de la terrasse, accueillant le retour de la famille au complet.

Plus tard l'homme est parti seul se purifier à la piscine. Quand il rentre enfin, les enfant sont allés vaquer à leur activité d'enfants un peu libérés pendant les vavances. Le femme est au lit. En soulevant le drap, elle se dévoile peu à peu. Elle est nue, ses fiers seins dressés et un épais gode à couilles enfichés profondément dans la chatte. L'homme est surpris mais son sexe réagit au quart de tour. Le voilà de nouveau dressé. ll se présente entre les lèvres de la femme exigeant une caresse, alors qu'un doigt s'occupe d'exicter le bouton en cadence, au dessus du gode enfilé, jusqu'à l'orgasme de la dame. Plus tard elle lui a avoue qu'elle a sentit l'odeur du Mâle en entrant dans la chambre et que cela lui a donné ses propres envies..

L'homme et la famme auraient voulu plus, mais les enfants... qui finalement et étonnament leur laissent le champ libre pour au moins un heure, après un dernier passage au chalet. Les parent croient pouvoir en profiter pour une prise de la citadelle de Madame qu'ils chérissent, mais ce n'est plus leur heure et tout finit en un Waterloo du sexe. Un désastre ! Ce n'est que partie remise pour le prochain petit matin.

Vive les vacances

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Vacances de N. & dyonisos
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Dimanche 7 juillet 7 07 /07 /Juil 06:06

Alors nos vacances quelles seront-elles cette année ?

Vanille ou D/S ?

Peut-être une enigmatique cerise a décidé pour nous

N., en rigolant, m'a dit que c'était tout à fait moi

petite b... et grosses couilles

A quoi pensait-elle ?

blcerise.jpg

En tout cas à cette heure,

quand vous lisez ces lignes,

Nous, nous y sommes déjà...

En Vacances

Bonne vacances à tous.

 

à bientôt

Vacances de N & dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Vacances de N. & dyonisos
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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