Samedi 17 août 6 17 /08 /Août 06:24

Je suis bien dans cette douce nuit entre les vapeurs d’un bon digestif et le simple bonheur d’être entre amis. Nous sommes couchés parents et enfants dans l’herbe à regarder les étoiles dans le ciel d’été et à chanter des chansons de colonies de vacances au grand bonheur de la marmaille. Manque plus que les brochettes de chamallow grillé autour du feu. Tout le monde est là ou presque. Ma N. et son T. se sont effacés au spa depuis une heure maintenant. La soirée symétrique et inversée de la nôtre, la vieille.

Je me suis demandé si N. irait finalement rejoindre T. dans le spa. Dans ces nuits où les limites s’effacent, tout est flou. T. est finalement parti dans les bulles le premier sans savoir et, quelques minutes plus tard, j’ai vu N. le rejoindre comme une ombre, dans son kimono de soie rouge, dans la pénombre pendant que j’éloignais les enfants du passage à découvert.

C’est bizarre de se dire que je l’ai autorisée à un autre. J’ai confiance en l’ami. Je suis serein et pas plus excité que cela. La vie est pleine de surprises…

Plus tard, les enfants sont enfin couchés. E. leur fait le dernier câlin du soir après le mien. La nuit est douce, je fume le long de ma terrasse. Dans le calme nocturne, j’entends au loin le ronronnement des moteurs à bulle et leurs voix étouffées qui surnagent dessus. Le temps d’allumer une seconde cigarette et les voix se sont tues.  Je distingue bientôt un son si familier. Je me poste en silence au bout de la terrasse. Oui c’est cela, le feulement étouffé de N. qui jouit de doigts d’homme dans sa chatte.

C’est un petit choc. Un bref brin de jalousie me traverse. Il y a une différence entre s’imaginer et savoir. Et là je sais maintenant. Puis ce sentiment est remplacé par du soulagement que tout se passe bien pour eux. Je les laisse à leur nouvelle intimité…

Quelques minutes plus tard alors que je discute à nouveau sagement avec E. sur la table de la terrasse, N. arrive toute mouillée, son peignoir entrouvert.

- Je veux l’appareil photo. Pour le blog.

Je réagis aussitôt et part le chercher, mais déjà T. est sorti de l’eau lui aussi, une serviette jetée à la va vite autour de sa taille et de son sexe flasque. Je leur sers une boisson fraiche et les voilà à nous raconter leur soirée.

Cela a commencé par un long massage des cheveux qu’il lui a prodigué. Il était si crispé m’a raconté plus tard N. au coin du lit. Elle a dû l’encourager à descendre les mains sur ses seins d’abord puis sur son intimité. Il ne bandait pas, pour lui parce qu’il se maîtrisait et ne le voulait pas. Moi je crois qu’il était intimidé comme je l’étais la veille. Ce n’est pas chose facile que d’initier ce type de relations intimes croisées.

Puis comme prévu et annoncé, Maîtresse N. s’est invitée dans les bulles. Il le savait par des fuites que sa femme lui avait malicieusement distillées dans la journée. Il balisait sans doute un peu. Maîtresse lui a d’abord bandé les yeux. Il s’est laissé faire avec quelques appréhensions en faisant appel à toute la confiance qu’il peut y avoir entre amis. Maîtresse N. a joué sur son corps de la roulette à picots, jusque sur la fragile peau de ses couilles. Il l’a deviné et apprécié. La suite fut plus compliquée pour un T. ayant du mal à lâcher prise. Je ne sais que le principal. Maîtresse N. lui a ficelé le sexe comme elle aime bien me le faire, avant de lui masser érotiquement les testicules longuement et son initiation a fini par son demi-dépucelage anal.

- Personne ne m’avait jamais touché là !

Là aux dires de N., elle n’a pas réussi à lui rentrer plus que le bout de la phalange. Il était complètement crispé ayant de mal à se laisser aller à la caresse érogène. Il y a un pas entre les fantasmes et le réalité.

Et le bain a fini comme je l’ai entendu, par l'ami concrétisant de quatre doigt dans la chatte de ma femme, la folle excitation de la soirée. Je ne sais pas s’il en a pris l’initiative tout seul ou que N. a dû forcer le destin. N. est restée silencieuse sur ce point.

Après tout l’excitation de cette soirée, nous sommes tous aller nous coucher avec plaisir. Au réveil, nous avons longuement parlé avec N. dans le lit. Avant de concrétiser nous aussi l’excitation de ces journées. Quelques allers et retours dans le devant, pour découvrir que l’excitation est déjà trop avancée et la matrice trop ouverte. Cela sera donc le cul ! Un mano a mano, le meilleur de l’année, tout en puissance et en feulements de plaisir et douleur mélés, malheureusement interrompu avant la fin pour ne pas finir de massacrer son dos. En dédommagement, elle m’a amoureusement fini entre un doigt pourfendeur de mon anus et ses dents mordant mes tétons. Superbe jouissance ! Il ne restait plus qu’à sortir notre fidèle compagnon rabbit…

dyonisos

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Vendredi 16 août 5 16 /08 /Août 06:21

Je suis dans l’eau chaude avec E. Complètement awalpé. Elle aussi. L’esprit et le corps détendu. Mes couilles complètement liquides ballotent au gré des bulles. Je vois pour la première fois mon amie entièrement nue. Elle est grande, la beauté légèrement surannée de la femme en train de quitter sa jeunesse et l’absence de pudeur de sa profession médicale. Elle n’arrête pas de me parler gaiement. Je réponds. J’échange.  J’aime nos discussions impromptues dans les bulles.

Me voilà libre de m’occuper d’une autre avec la bénédiction de la mienne. L’échangisme n’a jamais pas partie de mes fantasmes, mais l’occasion est belle. L’occasion fait le larron, dit-on. Je me mets à l’ouvrage, mais pas en branle. Voilà que mes mains explorent ce corps nouveau pour moi. Elles commencent par les seins qui ont si bien réagi hier. Ils s’érigent de nouveau de façon beaucoup plus modeste que ceux de N. Cela m’avait déjà étonné hier. Ai-je autant perdu le souvenir des autres femmes ou mes ex- copines avaient-elles toutes la même capacité à bander fort du téton ? Je ne sais.

Ma main se fait baladeuse sur les formes du corps laiteux. E. serre encore les cuisses. Verrouillé, mais, je ne pense pas, interdit. Je décris doucement le pli de l’aine, le nombril puis caresse en invitation les avant-cuisses. Elle ne dit rien. Pas plus d’encouragement que de rebuffade. C’est comme cela que je me l’imaginais, en fait un peu plus pudique qu’elle le montre finalement. Chez  nous, on ne crie pas l’amour, Monsieur.

Je m’arrête un instant pour l’inviter à venir me toucher le sexe pour vérifier de manu que je ne veux pas la posséder. Je ne suis pas en érection, très zen. Peu d’excitation physique mais une forte excitation de l’esprit, alors que j’avance dans l’inconnu. Je me dis un peu que cela devrais la rassurer. Je crois ressentir son étonnement mais elle ne dit rien. Je coupe une partie des bulles et je m’installe à ses côtés pour être plus à l’aise. Et me voilà d’un doigt fureteur descendre le long de son pubis rasé à la recherche de son petit chose. Rien n’accroche mon doigt. Il doit être bien discret. Moi qui suis habitué au XL, je rencontre encore le XS. Etonnant contraste avec ce grand corps. Je m’attarde un moment à masser avant de ma main l’inviter à entrouvrir les cuisses. C’est toujours le moment clé. Et la muraille s’ouvre. Me voilà enfin au cœur de son antre. J’y distingue malgré l’eau sa tenace humidité. Je la pénètre d’un doigt puis d’un deuxième en assistance. J’apprendrai plus tard que je suis que le second à m’y introduire. Elle a connu son mari très jeune. Je joue avec l’élasticité de l’anneau scrutant ses réactions. Elle ne dit rien, ne souffle rien, un enigmatique sourire aux lèvres. Un sphinx ! Aucun indice comment E. apprécie la caresse intime. Perturbant… 

J’essaye la tenaille. N. adore cela habituellement. Je bascule ma main dans sa chatte pour rendre libre le pouce d’aller caresser son bouton. Et là j’obtiens enfin sa réaction. Cela la chatouille et elle sursaute dans l’eau. Et si j’appuie plus fort pour dépasser le stade chatouilleur, elle se plaint que la caresse est trop dure. Cela va être difficile de trouver le bon niveau ! Mais je n’abdique pas à trouver la clé du plaisir de mon amie. Je masse un moment devant puis me voilà à lui pénétrer le cul d’un doigt inquisiteur et profond. Il m’accueille sans problème. J’ai toujours l’autre main dans le devant. Je sens enfin les palpitations dans l’anneau, résultat de mes actions. Une petite victoire. La preuve que Madame prend du plaisir en silence. Sans doute de quoi offrir un doux bien-être sexuel, mais insuffisant pour l’envoyer loin en l’air ?

Après tout il ne faut sans doute pas trop en demander à Dame Nature. C’est une chose si nouvelle et délicate que nous sommes en train de faire là. Il nous faut nous laisser du temps à nous y adapter tous les quatre. Mon propre sexe est intimidé lui aussi. Je l’ai invité à venir le caresser mais elle l’a gentiment refusé. Pas grave. 

Tout cela se termine par une longue discussion d’amis intimes dans la zénitude des bulles. Elle rit de bon cœur quand je lui dit que N. a prévu de mettre T. le zizi en cage avant d’aller à leur tour dans le spa tentateur. C’est l’envie de N. que je me dis ne pas être gagnée, mais bon il y a 2 jours je ne m’imaginais pas de me retrouver si intime avec E. D’ailleurs j’ai appris le lendemain que Maîtresse N. avait sorti la grande tenue la cage, mais aussi un plug et une cravache ! 

On frappe enfin à la porte. T. veut la place dans le bain maintenant. Déjà une heure et demie. Cela m’a semblé plus court. Et la soirée finit en tragi-comédie. N.  est crevée et ne veut plus de spa. T. est déçu et tente de l’y emmener. Réaction nette de Maîtresse N. Elle lui prend le paquet de couilles sous son short et l’écrabouille !

- Il voulait voir ce qu’était une Maîtresse. Et bien, il l’a vu !

T. avait aussi mal aux couilles après évidemment et semblait bafoué dans son honneur de Mâle, une plaie que E. s’est employée à soigner avec la bouche et autre moyen en retournant en couple au spa, pendant que moi aussi je partais rejoindre Morphée. En tout cas le matin il était apaisé et E. avait les cheveux tout ébouriffés…

dyonisos

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Jeudi 15 août 4 15 /08 /Août 06:25

- Tu le suceras ?

- Je ne sais pas… si je ne vois pas sa tête…  De toute façon, depuis que je le connais, il a toujours voulu me sauter. Cela ne t’embêterait pas ?

- Euh ? Je crois que non. Tout est possible aujourd’hui…

- Et toi tu comptes faire quoi avec E. dans le spa ? 

- Je ne sais pas trop encore… Pas baiser, pas pratique dans l’eau. Je crois que maintenant qu’elle connait mon atout secret, mes mains chaudes, je m’occuperai de mes doigts de sa chatouille, peut-être en lui mettant aussi un doigt dans le cul… J’en ai envie.

- Quand je t’ai vu mettre tes mains sur ses seins, ouah ! Devant moi. J’en étais jalouse…

- Ah bon ? Oui ses tétons se sont mis à bander sous mes doigts. Plus petits que les tiens.

- Tu bandais ?

- Non, je ne crois pas. Et toi tout mouillais quand T. t’a massé les cheveux ?

- Tu sais bien que je mouille tout le temps et qu’il ne me faut pas grand-chose mon amour…

- Là je bande à mort maintenant. Et toi ?

- Je mouille et je mouille. 

- Effectivement, tu es inondée mon amour.

- Dis tu ne voudrais pas passer en premier au spa avec E. Je ne voudrais pas me retrouver avec T. seule pendant que vous y serez.

- Tu crains qu’il veuille te sauter après ? 

- Tu sais bien, qu’il a toujours fantasmé de le faire. N’empêche que cela serait rigolo de lui mettre une cage, tu sais ton grand modèle puisqu’il dit en avoir une grande ! 

- Tu as déjà vu sa bite ?

- Non. 

- La cage, cela ne sera pas facile vu qu’il la refuse. Il faudrait la complicité de E…

- Oui on lui banderait les yeux et hop clic-clac dans la cage. Continue de tes doigts dans ma chatte, non pas le bouton.

- Comme cela ?

- Oui.

- N’empêche que cela m’embête de faire cela au début du séjour. Je préférerais la dernière nuit. Et si cela clashe, et s’ils partent après parce que j’aurai refusé une faveur sexuel  à T ?

- C’est le risque. Mais cela ne serait pas grave pour nous. Nous sommes chez nous après tout. 

- Comment est ta bite ?

- Dure et dressée! J’ai envie de te prendre ! Peut-être de t’enculer…

- Moi aussi j’ai envie de toi. Attends je vais fermer la porte pour les enfants…

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Lundi 5 août 1 05 /08 /Août 08:00

CHAPITRE 31 - Deflowering

« Devine qui vient me sucer ? » était un grand classique du Domaine. Les Maîtresses s’installaient sur des chaises autour d’une table ronde recouverte d’une nappe blanche touchant presque le sol. Elles s’y asseyaient le bassin légèrement avancée et le bas dévêtu. En vis à vis de chaque chaise se trouvait un soumis ou une soumise, les yeux bandés, prêt à sucer son partenaire de jeu.  Bien sûr les places étaient choisies au hasard par ordre d’aînesse pour les Maîtresses. Aucune ne savait a priori qui elle avait en face. Les sucées devaient garder les mains bien à plat sur la table pour ne pas être tentées d’aller reconnaître au toucher leur suceur attribué et les suceurs ne pouvaient qu’utiliser leur langue. Pour eux toute vue ou tout toucher étaient prohibés.

Sinon le principe était le suivant :

- les suceurs gagnaient d’autant plus de point qu’ils obtenaient un orgasme rapide de leur partenaire de jeu. De 1 à 4 points par exemple pour un jeu à 4 couples.

- au contraire, plus les Maîtresses sucées résistaient, plus elles gagnaient de points. Jusqu’à 8 points, puisque pour les Maîtresses, les points étaient doublés comme l'étiquette le voulait.

Les résultats étaient prononcés en additionnant le score de la Maîtresse et de son soumis habituel, auquel un bonus de 2 points était rajouté à la fin si la Maîtresse avait deviné qui l’avait sucée. Il y avait aussi un malus de 2 points dans le cas où suceur/sucé se révélait être un couple habituel, destiné à annuler le fait qu’il était bien plus pratique de découvrir son suceur dans ce cas. Et de temps en temps un bonus du débutant, comme ce jour-là, pour Claire et son chihuahua qui découvraient le jeu. Elle gagna d’office 4 points (deux pour chacun) pour son couple D/S.

Le couple perdant était celui qui avait le moins de points à l’issue du jeu. Le soumis ou la soumise prenait alors le gage décidé en début de jeu.

Dehors Joseph prit les choses en charge et organisa les soumis et soumises, après leur avoir bandé les yeux, sous la longue nappe blanche, chacun devant une chaise encore vide. Il s’installa finalement devant la dernière chaise vide, et mit en place son propre bandeau.

Les Maîtresses revinrent bientôt chattes à l’air. Le chihuahua ne les voyait pas mais les entendait discuter. Par ordre d’aînesse, elles s’installèrent une à une à la place de leur choix. Elke la première et Noémie en dernier.

- Chut les soumis. Interdiction formelle de parler ou de faire du bruit. Et vous attendrez mon top avant de commencer. Bon maintenant fixons le gage, si vous le voulez bien, Mesdames. Je propose un enjeu exceptionnel : la Maîtresse perdante cèdera son soumis ou sa soumise, à notre ami forgeron Lucas qui va arriver, pour la nuit à venir. Pour celles qui ne le savent pas encore, notre ami aime autant les femmes que les hommes, surtout soumis aux caprices de se queue, et je pense qu’il sera ravi de l’aubaine. Mesdames, sommes-nous d’accord ?

Les femmes furent surprises de la nature du gage proposé, très « Elkesque ». Trop peut être. La Danoise sentit la réticence ambiante.

- Que vous êtes compliquées : vous voulez dominer votre moitié, l’humilier, mais dès qu’il s’agit de partager, il n’y a plus personne ! Pourtant je vous l’ai toujours dit, la domination n’est que meilleure si vous vous détachez un peu de votre sujet. Je ne vous demande pas de le foutre dehors, mais juste de le prêter un temps à un ou une autre, sans votre présence. Alors Mesdames, on retient ce gage ou vous avez une meilleure idée ?

Les Maîtresses étaient encore un peu réticentes. Elke dut insister.

- Sophie ?

- Oui, Maîtresse ?

La danoise s’agaça de la lascivité de la réponse. Elle ne perdait rien pour attendre cette pimbèche !

- Alors j’attends… confiras-tu ton Thomas pour la nuit à Lucas, si vous perdez ?

- Il l’enculera ?

- Non ils regarderont Histoires Naturelles à la télé, l’épisode sur la chasse au loir. Mais qu’est-ce que tu peux être gourde quand tu t’y mets ! Il est temps que je te remette les idées en place par le fondement. Bien sûr que ton Thomas sera sodomisé profond et il sucera avec dévotion l’énorme bite de Lucas, avant de tout avaler comme un bon soumis ! Alors ?

- Ok... si nous perdons, Thomas… ira passer la nuit avec la bite de Lucas…

- Claire ?

- Je… Je ne sais pas… Si nous perdons… C’est quand même une soirée spéciale pour nous.

- Cela sera après le marquage et puis qui vainc sans péril, triomphe sans gloire. C’est juste pour une courte nuit. Tu as toute la vie pour t’amuser avec ton chihuahua après. Et puis n’oublie pas que c’est très peu probable, vous avez les points de la chance des débutants…

- Ouais… alors ok pour nous ! Mais faudrait pas que mon chihuahua prenne goût à se prendre des pines au cul !

Rire général !

- Noémie ?

- Avec joie, Elke. Cela mettra les boules à ma Nikka ! D’ailleurs, Nikka, je vais tout faire pour perdre ! Tu entends cela ? Tu m’énerves en ce moment…

- Bon Mesdames, tout est réglé. Vos mains bien à plat sur la nappe et les soumis vous commencerez à la fin du compte à rebours. 10… 9… 8… 7… 6… 5… 4… 3… 2… 1… partez !

4 paires d’yeux s’épiaient autour de la table alors que dessous cela s’affairait, guettant le moindre début de signe de faiblesse de leurs rivales, dans un duel à quatre à OK Corral. La première à réagir fut l’inexpérimentée Maîtresse Claire avec un « oh » suivi d’un « oh oui ».

Claire avait le feu dans son entrejambe avant même d’être touchée. Elle adorait terriblement l’idée de ce cunni impudique à la vue de toutes. Et l’inconnu de ce qu'il y avait sous la table la mettait dans un état d’excitation extrême. Quand cela fut parti, elle fut surprise par un souffle tendre et léger, qui vint lécher ses lèvres tendues avant de s’évanouir à l’entrée de sa vulve. Quelque chose de nouveau, de terriblement érotique, que ne lui jamais fait son chihuahua. Le souffle jouait de son attente. Elle voulait que ces lèvres inconnues s’approchent enfin et viennent éteindre à la source son incendie. Tout de suite par pitié ! La tête finit par s’enfoncer très lentement dans les cuisses, frôlant les chairs délicatement. Claire ouvrit les jambes en invitation. La tête s’arrêta mais pas le mouvement qui se prolongea d’une langue douce et humide s’immisçant dans l’entrée de la fleur rougeoyante. Une langue précise et habile, douce et exigeante, caressant ses muqueuses soyeuses dans un rêve. Quelque chose qui connaissait instinctivement les secrets de sa fleur. Totalement différent de tout ce qu’elle avait déjà connu,. Une fille ? Oh oui, Nikka. Enfin ! Claire perdit ses sens, jamais autant humide et désirant tant jouir de cette bouche, de ces lèvres de rêve. La langue remonta pour débusquer le pistil de la fleur brûlante. Le premier contact électrique fit se cabrer Claire sur sa chaise. Son petit chose était assailli de toute part. La langue pècheresse arriva à s’immiscer sous la membrane protectrice. Claire faillit défaillir. Le souffle chaud rejouait un air d’amour qui résonnait à la folie au profond de sa fleur. Elle était totalement prise par le baiser d’amour de cette bouche qui la menait sur le chemin de la jouissance totale. Sous les assauts, Claire ne tint plus et commença à onduler du bassin sur son fauteuil. Elle serrait les cuisses autour de sa suceuse pour l'absorber au plus profond. La tête luttait pour ne pas se faire désarçonner. Claire criait, sans aucune retenue, seule au monde, la puissante jouissance qui l’envahissait…

Le chihuahua reconnaissait au milieu des brouhahas de soupirs, sans aucun doute possible, la voix excitée de sa propre Maîtresse. Il en concevait une pointe de jalousie. Il n’aimait pas ce jeu où chacune échangeait sa propriété avec allégresse pour la seule satisfaction des bas instincts de leurs chatounes excitées. Lui était à la peine la tête plantée dans l’entrejambe que le sort lui avait désigné. C’était plein de trop. Trop de jus de femme qui n’arrêtait pas de couler. Il en avait plein la bouche et le nez. Trop d’odeurs aussi, fortes, lancinantes, désagréables avec un goût de plus en plus prononcé d’ail au fur et à mesure que la femme libérait sa cyprine. Sa descente personnelle dans une cave humide et renfermée. 

Son expérience personnelle était très limitée en termes de femmes. Trois au total qui l’avaient amené dans leur lit, plus que dans le sien. Et seulement deux qu’il avait sucées. Il n’avait pas eu le temps ou le courage d’en arriver là avec la première, à dix-sept ans, qui l’avait dépucelé le temps d’un camp d’été. Un beau souvenir. Il était resté avec la deuxième, Béatrice, une année pendant ses études. Elle l’avait ouvertement chassé pendant des mois. Ses copains se moquaient d’elle car, dans l’échelle masculine, elle était vue comme particulièrement moche. Toutes ses tentatives alternatives de conquête d’une copine, échouaient lamentablement dans un bel ensemble de râteaux. Un vrai Jardiland à cette époque. Il ne restait plus que cette fille-là qui le suivait partout. Alors un soir particulièrement éméché, il craqua et sortit avec. Cette fille s’est révélée avoir le feu au corps avec un besoin de se faire baiser en permanence, le matin, pendant la pause de midi et à chaque coucher. Bien sûr il en avait profité à fond. Quel jeune homme envahi d’hormones sexuelles n’en aurait pas profité ? Ils passaient du bon temps ensemble, même en dehors du lit, mais il n’arrivait pas à s’en sentir réellement amoureux. La fille avait un petit côté dominant. Sa position favorite était de le monter en amazone. Elle ne lui laissait que rarement l’initiative. Elle continuait à pratiquer l’équitation à un bon niveau quand elle rentrait chez elle pendant les vacances. Elle avait toujours aimé les chevaux qu'elle adorait diriger. Il y avait aussi ce qu’elle appelait la cavalcade. Cela commençait comme un 69, têtes bêches, elle toujours dessus. Elle le suçait, pendant qu’il lui rendait la pareille du mieux qu’il pouvait, parfois jusqu’à l’éjaculation qu’elle recueillait dans sa bouche et avalait sans aucune gêne, mais souvent son plaisir qui montait, mettait fin à la caresse sur son pénis. La suite était toujours la même. Elle relevait son buste en s’appuyant des mains sur ses hanches et la cavalcade commençait. Elle se mettait à onduler du bassin et se branlait la chatte sans gêne contre le visage de son amant un long moment pour jouir de plusieurs orgasmes à la suite. S’il n’avait pas encore joui, elle le finissait après à la main. Cette forme particulière de coït lui laissait un sentiment mitigé mais au moins il se vidait la queue avec elle. Leur relation prit fin quand elle partit passer une année d‘étude en Autriche. Il voulut la suivre mais son dossier ne fut finalement pas retenu. Elle partit quand même. Il la retrouva un week-end à l’automne à Vienne. Son temps était passé et il avait été remplacé par un bel Autrichien, qu’elle finit par épouser à la fin de ses études..

Pierre entama alors une traversée du désert sexuel pendant plusieurs années. Rien de rien, juste la veuve poignet. Il commença à travailler dans une société d’assurance. Autour de lui, ces amis se mariaient les uns après les autres, mais lui restait désespérément célibataire. Il rencontra Sa Claire dans une soirée d’anniversaire. Elle lui plut tout de suite. Il la revit quelques autres soirées, jusqu’à ce soir où elle lui proposa de s’éclipser pour aller chez lui. Bien sûr la bite déjà tendue, il accepta l’aubaine. Sa nuit fut néanmoins piteuse, en panne d’érection. Il en était humilié dans son être. Claire en était désolée pour lui. Ils parlèrent longtemps cette nuit-là dans le lit et au petit matin, elle lui demanda de la faire enfin jouir avec sa bouche, avec un immense orgasme à la clé. Il tomba instinctivement amoureux de cette femme. Pierre passa ses premières nuits avec sa future femme, la bite molle et la tête entre ses cuisses, jusqu’à tout rentra dans l’ordre, et qu’il put enfin la prendre en amant. Il ne la quitta plus. Le mariage suivit, puis les enfants. Huit ans, déjà !.

Oui, le chihuahua qu’il était devenu, n’aimait ce jeu échangiste. Il avait l’impression de la tromper et d’être trompé. Leur cunnilingus originel était sacré à ses yeux. Et l’idée de le donner à une autre, ne lui plaisait pas, vraiment pas. Il n’avait aucune idée de qui il devait sucer. Peut être une chatte fatiguée ? Elke ? De toutes façon, qui qu’elle soit, la femme qu’il suçait avec peu d’envie, s’agaça du peu d’entrain de son suceur. Toutes les autres Maîtresses semblaient avoir eu maintenant leur dû, mais pas elle. Elle fit alors ce que Béatrice lui faisait : elle se servit de sa bouche, de son nez pour se branler la minette. Il réussit à sortir sa langue pour l’aider dans sa tâche, comme il le faisait pour Béatrice, et peu à peu elle obtint quasi toute seule son orgasme longtemps après les autres…

Les couples suceurs/sucées furent dévoilés.

Claire avec Nikka comme elle l’avait deviné et finalement annoncé. Ils furent les premiers à en terminer.

Le chihuahua suçait la chatte mature d’Elke, qui le devina. Ils finirent bon derniers.

Noémie tint, comme promis, le moins longtemps possible sous les coups de langue de Thomas, mais n’arriva pas à jouir la plus vite, battue par une Claire météorique. Elle refusa de révéler le nom de son suceur qu’elle avait très bien reconnu, fidèle à son plan de punir sa petite lesbienne effrontée.

Et donc le bjørneunge et Sophie était ensemble comme Sophie l’avait reconnu.

Résultat des courses :

 
Maîtresse Soumis Qui me suce ? Bonus débutants Total
#1 Elke/ bjørneunge 8 2 2 0

12

#2 Sophie/Thomas 6 3 2 0 11
#3 Claire/chihuahua 2 1 2 4 9
#4 Noémie/Nikka 4 4 0 0 8

Le chihuahua ne dut d’avoir son cul sauf, que grâce au bonus des débutants et surtout grâce à Noémie qui avit refusé de reconnaitre son partenaire, espérant que cela fasse perdre sa Nikka. Cela fut tout juste, mais cela passa à un point près.

- Bon, c’est clair. Noémie et Nikka vous avez bizarrement perdus. Nikka sera confiée pour la nuit aux bons soins de la bite de Lucas.

- Il arrive quand Lucas ?

Noémie venait de poser la question.

- En fin d’après-midi… Pourquoi ?

- Bon, je vais lui confier Nikka dès son arrivée. Il aura plus de temps pour s’en amuser avant de me le rendre plus sage j’espère, demain matin.

- « Rouge vif », Maîtresse !

Nikka venait de sortir, en panique, son safe-code ! Moment passionnant pour la partie de l’assemblée qui avait compris ce qu’il venait de se passer… Tous attendirent la réaction de Noémie.

- « Et passe ! ». Je te le refuse. Il n’entre dans aucune des conditions où il peut s’appliquer. Je ne suis pas en train de punir physiquement. Non, nous en avons déjà discuté. Tu es jeune et tu aimes uniquement les femmes. Il est donc important, que comme je l’ai subi à ton âge, que tu comprennes que ta soumission entraîne des contraintes, comme celle de subir les basses envies des Mâles que tu détestes. J’espère que tu retiendras la leçon que j’ai choisie de te donner; ma petite idiote ! Tu en as besoin pour progresser dans ta soumission. Et d’ailleurs, je vais en avoir un avant-goût quand Thomas te transpercera le cul sous mes yeux…

Elke prit la parole.

- Nous attendons toutes ce moment, Noémie. Mais cela attendra après le dessert, car j’ai une de ces faims maintenant.  La jouissance ouvre l’appétit. Suivez-moi les filles en cuisine pour ramener les couverts et les assiettes, ainsi que le buffet que nous as préparé ce matin mon bon bjørneunge, pendant qu’il s’occupera d’emmener ses confrères et consœurs au pipi-spot libérer leur vessie ou leur rectum. D’ailleurs Nikka, tu devrais en profiter pour t’assurer que ton cul aura suffisamment de place pour offrir de l’espace au sexe de Thomas. S’il ressort avec des traces de pneu, crois-moi, Nikka, je te les ferais nettoyer une à une avec la langue. D’ailleurs, cela vaut pour toi aussi, Sophie… Jusqu’à tout soit nickel-chrome.

Tout fut fait comme annoncé. Les Maîtresses dégustèrent l’excellent buffet préparé le matin par bjørneunge. Les soumis et soumises mangèrent dans leur gamelle les restes de la veille. Les femmes finirent par le café gourmand avec glace, servi impeccablement par Joseph. Noémie en profita pour glisser quelques mots en privé à l’oreille de Claire…

- Qu’est-ce que tu as joui vite, sous la langue de Nikka, comme si ta vie en dépendait. Alors c’est ça, tu te découvres aimer le sexe avec les femmes ?

- Non pas du tout, j’ai été surprise c’est tout. Pour sucer, les femmes semblent s’y connaitre mieux. C’est naturel et logique. Mais moi les femmes, c’est pas mon truc !

- Arrête de te mentir. Elke nous a raconté hier dans la cave comment elle t’a draguée et comment elle t’embrassait pendant que Lucas te sodomisait. Et puis je t’ai observé, ce matin, pendant que j’amusais avec Nikka. Tu avais les pupilles excitées. Non tu aimes l’amour féminin.

Claire rougissait…

- Tu ne dragues quand même pas, là ?

- Si j’aurais envie de faire minette à minette avec toi, oui. Mais bon pour l’instant tu n’es pas passée entre les mains d’Elke et il n’est pas question je lui vole ta virginité !

- Mais je ne suis pas vierge !

- En femme, si. Et crois tu lui offriras avec dévotion bientôt ton pucelage. Et tu lui suceras la chatte avec amour !

- T’es folle !

- Pas plus que cela. Juste réaliste… Je sais quand une femme a des envies homosexuelles, crois-moi !

- Humm…

- Allez, je te laisse y réfléchir. Je sais que pour les hétéros, c’est toujours dur de se l’avouer… Mais je voulais discuter avec toi, en aparté, pour te rendre un service en consœur.

- Quel service ? Tu ne me proposes pas de baiser avec toi ?

- Non, car tu es chasse gardée d’Elke. Quand elle t’aura déniaisée et que tu seras plus libre, oui pourquoi pas… Mais pour le moment, je voudrais que tu me prêtes ton soumis pour que je l’encule… avec les deux autres.

- Le gode ceinture, même à sec, il connait déjà !

- Non, tu n’y es pas. Je te propose de prendre le cul de ton chihuahua mais à la sauce lesbienne. Je suis sûre que tu aimeras. Contente-toi de lui ordonner de se rendre à mes bons services, quand ce sera l’heure des saillies…

        bldomainecunni

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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