Dimanche 8 septembre 7 08 /09 /Sep 06:22

- Voilà c'est fait !

- Nous sommes un peu fous quand même...

- Bah on a qu'une vie après tout.

- Tu as raison !

- Tu mouilles ?

- Devine ?

- Tu mouilles.

- Oui surtout pour le machin. 18 cm. 5 cm. Belle trouvaille ! Il me plait beaucoup !

- Petite coquine...

- Faudra quand même que tu penses à acheter des comprimés de désinfection. Je pense que cela sera le plus pratique. Et une boîte en métal...

- Attends pourquoi une boite en métal.

- Bien c'est comme cela qu'ils font dans les hôpitaux, non ?

dyonisos & Maîtresse N.

Par dyonisos - Publié dans : Nous
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Vendredi 6 septembre 5 06 /09 /Sep 06:25

La corbeille nous attend avec les enveloppes. Nous avons décidé de jouer notre version à nous du week-end SM à deux, mais avec un peu plus de vanille et en adaptant quelques peu les horaires. Nous avons aussi enlevé ce qui n'est pas réellement réalisable à la maison. Adieu donc la promenade nue en forêt ! Pourtant j'aurais bien aimé.

Comme dans le jeu, nous avons prévu 4 créneaux pas jour et deux repas, à tirer au sort. Les enveloppes ont été préparées avec le plus grand soin pour n'avoir aucun moyen de savoir ce qu'il y avait dans telle ou telle enveloppe. Et pour plus de sécurité, c'est N. qui les tire au sort.

blenvelop1.jpg

Allez c'est parti. Fébrile, N. tire la première "activité". Il est dimanche 10h30 et je viens de tomber sur le massage pinces et spa. C'est exactement une des activités proposées dans le jeu trouvé sur internet.

- Parfait pour commencer le week-end !, annonce N.

blenvelop2.jpg

Nous partons dans l'eau chaude. J'ai mis des petites bougies pour l'ambiance. Maîtresse N. me fixe une pince sur chaque téton et oublie le reste de la contrainte prévue plus bas. De toute façon elle me semble déjà bien excitée. Au début tout va bien, je masse avec tendresse les muscles du dos pour les détendre. N. apprécie langoureusement mais regrette que je n'ai pas pensé à un doux jazz d'ambiance. Mince !

Puis fatalement les caresses deviennent plus poussées et intimes, plus dirigées vers la satisfaction sexuelle de blenvelop3-copie-1.jpg l'une sans l'autre. Massage des lèvres, du clitoris, de l'intérieur du vagin. Tout y passe avec les jouissances à la clé. Maîtresse s'assure d'une main que je reste correctement excité pendant que j'oeuvre sur le corps maintenant bien détendu. Elle appuie son dos sur ma poitrine à dessin pour tirailler les pinces sur les tétons. Je douille. 

Le recto étant bien détendu, nous passons maintenant au recto. Maîtresse s'offre de trois quart, pendant que, de son pied, elle continue à malicieusement titiller les pinces sur les tétons. Depuis la découverte un soir enfiévré à Angoulème au tout début, N. apprécie plus que tout les massages anaux. Ce doigt qui rentre et sort, joue de l'élasticité de l'anneau, farfouille en profondeur lui amène toujours autant de plaisir.

Maintenant Maîtresse est bien chaude et comme toute femme échaudée, elle en veut plus. Ce sera donc ma queue, mais à sa façon dominante, en amazone. Interdit de s'amuser avec ses seins, c'est elle qui le fait avec les miens. Aie ! Et interdit aussi de partir sinon "ce n'est pas du jeu". Me voilà donc ravalé à l'état d'un gode à faire jouir. Et ce gode vivant, fait effectivement bien partir ma Maîtresse écuyère !

Fin de la première séquence. Une heure de massages dans l'eau chaude avant de passer à la seconde partie. Mais avant, Maîtresse N. veut m'enlever les pinces. La première est arrachée brusquement. Je crie de douleur alors que le sang reflux dans le téton martyrisé. Jamais cela ne m'a fait cela avec autant d'intensité. N. s'en excuse presque et me laisse libre d'enlever la seconde pince. Pourtant à froid j'aurais finalement aimé qu'elle me l'enlève de la même manière impitoyable que la première... Mais ma Maîtresse est plus aimante que sadique.

Sur le chemin de la baignoire, nous faisons une pause pour tirer le repas. Repas au restaurant. Parfait timing. N. réserve pour 13 heures, le temps de m'occuper de lui défricher les poils de la chatte et de laver avec amour chaque parcelle de peau.

Restaurant un peu coquin quand même. Elle est cul nu sous sa jupe, comme demandé. Une première. Jamais elle ne l'avait osé ou offert. Moi le plug m'est promis pour tout le repas, mais, comme c'est bizarre, je ne l'ai pas enfilé avant de partir... Elle s'en aperçoit sur le chemin du restaurant et grimace un peu. Heureusement je l'ai pris dans une poche.

blenvelop4.jpg

Arrivée dans la salle, des vieux en balade, des familles en déjeuner dominical, peu d'intimité : définitivement pas le lieu de jeux coquins ! Je m'amuse à savoir ma moitié nue sous sa jupe. Elle profite du temps entre deux plats pour m'intimer l'ordre d'aller m'empaler aux toilettes. Bref frission. J'en reviens le cul pris avant de me rassoir. Humm j'aime cette sensation interne. Je m'amuse à la faire rentrer et ressortir. Je suis très jouisseur du cul ces temps-ci. En tout cas définitivement pas une humiliation. Cela arrive trop tard dans notre histoire SM. Aucun de nous ne se sent gêné de sa contrainte alors ce n'est pas si excitant que cela. Dommage... A classer dans les activités de couple débutant.

De retour à la maison nous tirons au sort l'activité suivante. Et c'est là que cela cloche, nous sommes fatigués et rêvons d'une bonne sieste, mais le sort nous propose à la place Madame soumise à la volonté de Monsieur. Pas très calme comme activité. Je suis bon prince et je le lui autorise à retirer...

Bunga bunga dans toutes les pièces de la maison !

Aller encore une fois, ma chérie...

Reddition sans concession, où il est question d'une soumis se faisant flageller jusqu'à sa reddition avant de finir la langue entre les cuisses de sa Maîtresse.

Encore une activité qui n'est pas de tout repos. Le jeu ne marche pas en cela. N. dépitée s'en va siester et moi aussi je suis gagné rapidement par Morphée...

Les corps reposés nous reprenons le jeu là où nous l'avions laissé, à ce Madame soumise à la volonté de Monsieur. Mais cela vous le connaissez déjà, c'est l'histoire de Popette... Et qui s'est naturellement enchaîné, avec la sortie en ouef vibrant qui faisait tant mouiller N.

Le soir, tirage du repas. Repas simple en amoureux qui nous va à ravir. Dernière activité, réponse de Madame aux commentaires sur le blog fidèlement transcrite par son soumis le cul nu assis sur un paillasson revêche. J'avais les fesses douloureuses à la fin.

blqueenanswer

Le lendemain devait être sur le même principe. Mais comme souvent une petite chose en retard de la vie est venue gripper la mécanique. Plus de disponibilité de N. donc plus de jeu. J'avoue avoir un peu boudé mais ma servante Popette m'a consolé en m'offrant le plus excitant des repas en dédommagement...

Au final, quels sont nos sentiments ? Un tel jeu est marrant dans son aléatoire et la surprise que l'on a en découvrant l'enveloppe avec fébrilité. Par contre, il y a nettement un problème de timing. Certaines activités ne tombent pas au bon moment, d'autres sont attendues mais n'arrive pas. Il faudrait en fait un lot d'activités par période horaire plus adaptées, mais cela demande encore plus de préparation..

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mercredi 4 septembre 3 04 /09 /Sep 06:05

- Allez viens pendre ta raclée maintenant...

Passé de l'obscurité de la boîte, où je viens de servir, à la pénombre de la chambre. J'ai été grognon hier. Je meblmiroir3.jpg suis même refusé à ses sévices. Maîtresse le sait et agacée, m'intime l'heure de payer l'addition.

Dans la chambre le grand miroir a été installé en face des poutres. Je m'y vois, nu, bedonnant, le crane dégarni, ridicule alors que Maîtresse s'occupe de m'attacher les mains. Très troublante cette image de soi en soumission. En un tour de main, les bracelets sont refermés et accrochés aux anneaux. Le baillon est inséré dans le gosier. Me voilà à sa disposition.

N. commence par la canne, de loin son instrument favori depuis quelques temps. Tout y passe depuis la fragile peau du haut du dos jusqu'au haut des cuisses. Avec rythme dans les séries et force. Maîtresse compte pour elle à voix si basse que je perds vite toute notion de décompte pour vivre ma "cannée" en face à face avec le miroir. La vue change la perspective. Je viens de passer en cinémascope. Je regarde avec détachement le corps de l'autre, le soumis à l'âme noir, se contorsionner sous les coups vicieux. Maîtresse aime toujours que je réagisse dans mes liens à ses traitements. Je bande nettement pendant la série, 50, 100 coups de cannes ?  Je ne sais plus... Une fois la canne reposée, Maîtresse prend le temps d'admirer ses traces et ses couleurs.

Elle a prit un tabouret et s'est assise devant son soumis. Dans le miroir, on dirait qu'elle s'apprête à le prendre enblmiroir2.jpg bouche, mais point de cela en réalité. Elle transforme le service trois-pièce en un joli roti ficelé tout dodu. Moi aussi, j'aimerais voir, mais N. me l'interdit. Elle veut garder son effet, malgrè le miroir. Une fois son ouvrage terminé, elle me laisse admirer son oeuvre finalement. Un superbe bondage de sexe, comme à son habitude !

Le chaud et froid souffle dans cette chambre finalement. Maîtresse me tanne maintenant la peau avec le long paddle de cuir. Je le crains. L'effet d'une fessée démultiplié. Une douleur sèche qui m'envahit peu à peu, partout, surtout sur le haut du dos qui me ferait regretter qu'elle ne vise pas les fesses plus matelassées. D'ailleurs elle y vient, tout en accentuant la force de son geste. Aie ! Je ne sais plus si finalement je ne préférais pas le dos. Le paddle donne des envies sadiques. Le voilà face à mes petites choses. Maître se joue des appréhensions de son mâle. Les hommes se sentent si fragiles en cet endroit. La peur primitive de se faire émasculer.

Le temps est comme suspendu. Je me vois dans le miroir me tendre en arrière pour mettre le plus de distance entre le cuir et les orphelines, et je ne m'aime pas ainsi. Humiliant ce miroir... Maîtresse parle, me questionne et s'amuse de mes réponses inaudibles étouffées dans le baillon. D'ailleurs je salive et salive autour du baillon alors que la gorge est si sèche. Etrange constraste. 

Et le coup finit par partir. Je crains de devoir y passer cette fois. Mais Maîtresse est joueuse et amortit au dernierblmiroir6.jpg moment l'impact. Elle est tout sourire, heureuse de son effet. Elle me tapotte les couilles de la tapette sans violence en guise de victoire. Je sursaute de soulagement mais je suis sauf. Pourtant un jour je sais que...

Elle fait tomber le paddle pour saisir les testicules à la racine. Elle les malaxe avec plus au moins de tendresse, joue de ma flute dressée, revient aux boules, au exetera. A ce traitement elle obtient ce qu'elle recherche, me voilà chatte, prête à miauler de plaisir. D'ailleurs je miaule déjà alors que mon étrange mécanisme se met en route. Oui je veux partir là et tout de suite. Je me contemple dans le miroir. J'y vois cette chatte en chaleur que je suis devenu. Maîtresse me branle maintenant à pleine main. Oui je vais partir ici et maintenant. Je le veux tant. L'irréductible se rapproche. La sève commence à monter dans la colonne. Oui je vais partir...

Et non ! Maîtresse a décidé d'en disposé autrement. Déçu le dyonisos ! Elle pose à la place deux pinces douloureuses sur mes tétons puis demande où est le gel. Je lui indique. Je l'entends farfouiller dans le grainetier à mes côtés. Je veux regarder mais je me vois rappeler à l'ordre. Foutu miroir où je ne vois rien de ce qui se passe dans mon dos. Et puis vint la poussée sur l'anneau, difficile, avant que je me trouve empalé sur quoi ? Je ne sais. Maîtresse vient de se saisir de la cravache. Elle prend le temps de me la montrer avant de venir taquiner mon sexe du bout. La cravache, je connais peu en fait. Pas dans nos habitudes. Je me souviens sur l'instant avec appréhension des récits de ces cravaches dévastatrices sur les soumis et soumises. Et si c'était mon tour ? Je me fais peur... Les premiers coups arrivent heureusement sans trop de violence. Je suis honteusement soulagé que N. n'ait pas compris le secret de cette arme. Mais ne vous détrompez pas, ses coups me font quand même grimacer, mais ils ne me mettent pas à genoux.

Suit alors le martinet de cuir rouge. Une arme que j'ai toujours cru comme a-priori innoffensive qui pourtant marque en ce jour nettement la peau échauffée et me fait sursauter au rythme des arrivées de lanières. Etrange découverte !

Bref répit jusqu'à ce Maîtresse sorte le fouet. Elle me sert un conte où elle ne saurait pas s'en servir. Tu parles, Charline ! Le premier coup vicieux vient de me frapper sur mon aile gauche, s'enroulant autour de la hanche pour exploser devant et derrière. J'en ai le souffle coupé. Je beugle dans mon baîllon. Je me fous de ce foutu miroir àblmiroir4.jpg ce moment-là. L'attaque m'a braqué dans mes liens et je dois faire appel à tout mon courage pour revenir à distance du fouet. Les quelques coups suivants sont plus contenus. Le dernier est intolérable. Le fouet est vraiment une arme des plus intrangiseantes.

Maîtresse décide que j'e, ai suffisamment pris. Je ne lui donne pas tord. Elle m'inspecte. Elle regrette que je ne sois pas plus marqué à part les zébrures du fouet. Bigre ! C'est que Maîtresse aime le travail bien fait. Elle me délivre finalement presque à regret pour que je constaste que j'ai une queue de chien enfichée dans l'anus. La réponse de la bergère au berger, de Popette à dyonisos.

- Je vais te prendre le cul, maintenant. Choisis quel gode tu veux que j'utilise... Tu es libre de choisir...

La question me prend au dépourvu, mais je reconnais immédiatement son côté machiavélique. Elle sait que je suis torturé entre la crainte et l'envie de me faire défoncer. Et là il faut que je choissise moi même  ? Tout à mon dilemme, je touche par réflexe chacun de la demi-douzaine de godes dans le ratelier. Elle s'amuse de mon trouble. Finalement, dans une inspiration de courage, je prends celui en taille, juste en dessous du plus gros. 

Nous voilà tous les deux sur le lit. Mais les émotions de N. ont été trop fortes. Elle réclame les doigts pour partir et elle part ! Fin de la séquence, il n'y aura pas de prise de mon cul. En fait si : N. me branle le cul avec la queue de chien/plug pendant que je branle le devant. Double sensation qui me fait partir infiniment pendant que nous nous regardons dans le miroir...

dyonisos

blmiroir1.jpg

Par dyonisos - Publié dans : Nous
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Lundi 2 septembre 1 02 /09 /Sep 06:13

Une fois le Maître détendu, il était temps de sortir Popette.

blpopette14.jpg

Dis Popette, tu sembles tout crispée. Tu n'aimes pas la campagne sous le soleil après la pluie ?

Allez soit sympa avec les lecteurs, montre ce que tu as sous ta jupe...

blpopette15.jpg

Attends, ils ne comprennent pas. C'est quoi ce que tu as entre les fesses ? Plus fort les lecteurs n'entendent pas ! Le baîllon de dyonisos ? Et pourquoi tu portes le baîllon d'un soumis entre les fesses et les lèvres de la chatte ? Pour ne perdre ton oeuf ? Quel oeuf ? Ah l'oeuf vibrant que ton Maître t'a offert... Allez respire ton Maître vient de le remettre en marche...

Oui ton Maître sait que tu aimes cela, mais là Popette il est temps de rentrer. Ton Maître a faim. Allez ouste à tes fourneaux, Popette !

blpopette17.jpg

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Présentation

blhumor.jpg

 

 

Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

    Nous & le pacte BDSM


Retour à la page d'accueil

Sondage

Archives

Trafic

 1  visiteur(s) en ligne

 

 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés