Dimanche 9 juin 7 09 /06 /Juin 19:20

- Va prendre l'air dehors...

- Non je ne veux pas !

Saligote de gamine, jamais là où on voudrait qu'elle soit. Elle retourne sur son jeu sur l'ordi. N. est bien embêtée. Je viens de proposer une turlutte, quémander plutot, en ce début d'après-midi du dimanche, ce qui était notre période favorite avant les gamins... Et cela donne des idées excitées à ma chère et tendre, d'accouplements étourdissants en chambre. Sauf que... les enfants. Bon moi de toute façon j'ai les joints à finir. Et je me souviens aussi de la dernière fois où on a tenté le coup avant de se retrouver pris par la patrouille. Mauvais plan. Les gamins sont toujours des empêcheurs de baiser en rond.

Cela me fait penser que hier nous nous sommes éclatés à regarder American Pie 4. C'est un peu comme de la famille lointaine que l'on retrouve avec plaisir de temps en temps. Voilà donc le père et le fils en train de discuter. " Et pourquoi pense-tu que maman et moi, nous t'envoyons au catéchisme à la sinagogue, 3 fois par semaine ?... Pour avoir le temps de nous occuper avec ta Maman". Bonne idée, mais je ne suis pas juif et je ne vois pas CE qui pourrait occuper nos gamins trois jours par semaine.

Je divague. Revenons à nos moutons. Pas de calin au lit possible. Reste plus qu'à partir faire mes joints. Mais N. ne l'entend pas de cette oreille et me pousse dans les toilettes. Elle nous enferme avant de me faire tomber pantalon et caleçon. Je finis vite dans sa chaude bouche humide à me faire réchauffer la bite. Elle joue nonchalemment avec mes boules comme des boules antistress et à ce moment là je pense à l'ami Domie. Le phénix renait de ses cendres. C'est fou comme cette chose est si étonnante de variablité. La plupart du temps la taille d'un zizi de garçonnet et abracadabra voici un zob presque honnête. Bon ce n'est quand même pas l'affaire du siècle - 13 cm dans toute sa fierté - mais comme dirait N. une bonne surprise vu la taille au repos. 

Ce matin, nous écoutions la radio. Un mec faisait la pub du livre qu'il venait de publier. Je n'ai pas compris quel livre, mais c'était dans une émission de la santé et il parlait de l'académie de chirurgie. La longueur moyenne serait de 9 centimètres environ au repos pour 13/14 cm en érection. Le mien fait un malheureux 5 cm pour donc 13cm en forme. Je dois être une curiosité de la nature. Et cela prouve encore une fois que l'habit ne fait pas le moine. C'était une émission intéressante, le gars disait aussi que les études sont difficiles à faire, car seuls les hommes bien montés se présentent. Je crois comprendre...

Je continue à m'égarer. Retournons dans les toilettes. Une bouche chaude et humide m'affole les sens. Humm que c'est bon. Par réflexe, je porte la main sur la tête de la suceuse. Bon je sais que cela ne se fait pas, que par mes actes de soumission à Madame, je dois comprendre que cela n'est pas respectueux et convenable. Mais j'aime bien cela et je crois que cela doit être inscrit quelque part dans le génome du mâle. Sauf que je retiens ma force et adoucis mon geste en massant en même temps le haut du dos. 

Humm que c'est bon. Le risque avec la pipe est que tout parte d'un coup. Le revers de la pratique en quelque sorte. Sauf que moi là aussi, je ne suis pas comme les autres. J'ai mis longtemps à me qualifier, mais il parait que cela s'appelle de l'éjaculation retardée, le contraire de l'éjaculation précoce. Mon cela m'embête pas plus que cela, et le SM m'a appris que le meilleur plaisir n'était pas partir. Moi je goutte la massage très intime et cela me suffit amplement. En fait je pense que je me suis laissé aller dans la bouche de ma femme que 2/3 fois, dont une pendant une douche alors que Madame était enceinte de notre premier gamin. 

Ma femme me connait bien. Bientôt son majeur de la main gauche me perfore l'oeillet sans qu'elle est lâchée l'engin une seule fois. Pourquoi la main gauche ? C'est un mystère pour moi. Nous avons du changer de position. Il parait que c'est la main "faite pour cela". Je ne savais pas qu'il y avait une main plus apte que l'autre. Me voilà aux anges attaqué de tout part, l'autre main me massant les couilles, alors que mes propres mains continuent à caresser le dos et la nuque de Madame.

Voilà c'est fini. Elle débouche. J'ai comme une envie...

- Je suis au milieu du cycle alors non...

N. ne prend plus de contraception par nécessité. Cela me condamne à la capote la plupart du temps. Mais bon c'est les aléas de la vie... Il n'y aura donc pas saillie... mais excitation de minou.

Là j'en fais mon affaire d'obtenir reddition totale en moins de 5 minutes. Je connais bien les faiblesses de Madame... Deux mains, trois doigts. Un perforant la rondelle et jouant avec l'autre dans le conduit humide. L'autre sur le bouton. Et en avant la cavalcade ! Je me suis assis sur la cuvette pour être plus à l'aise, bien m'en a pris car bientôt Madame s'effrondre sur mon genou. Elle supplie de diminuer les attaques sur son clitoris ou alors elle " va crier et attirer les enfants...". Je diminue un temps les taquineries mais, même sans cela, on l'entend finalement trop, que je dois la rappeler à l'ordre . Chut ! Elle devient vite mûre à point prête à éclater et finalement elle éclate !

Post-orgasme, N. reprend peu à peu ses esprits. Elle regrette la perte de son rabit chéri. Je partage sa peine, en la rassurant qu'il existe encore et qu'en plus il ne coûte que 35€ sur le net (beaucoup moins que ce que je l'ai payé dans un sexe-shop). Puis elle me dit :

- pourquoi on ne l'a pas fait avant ?

Elle parle du quick fuck enfermés dans les toilettes. Effectivement cela coule de source avec nos enfants briseurs de coït. C'est une révélation et une évidence. Cela me ramène à Angoulème dix ans auparavant quand nous étions un jeune couple. Un été de chien, tous les deux malades, et pour la première fois, j'avais enfoncé mon doigt dans son cul. "Pourquoi tu ne me l'a jamais fait avant ?". Une révélation alors.

Retour dans nos toilettes. N. est à la manoeuvre. Il faut qu'on l'équipe. Préservatif et gel. "Gel, non, car je crois qu'il y en a déjà". Elle ouvre un tiroir et je découvre pour une raison que j'ai oublié qu'il y a déjà du gel de prise d'assaut de culs.

Voilà c'est déjà fini. Quelques minutes au final. Je crains de rencontrer un enfant en sortant.

- Eteins la lumière et sors le premier.

Ouf, personne.

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Mercredi 5 juin 3 05 /06 /Juin 06:21

Le collier fait que l'homme soumis ne sent pas complétement nu et abandonné. 

Il raconte dans sa matière une histoire, celle de l'homme qui le porte, de ses peurs, de ses appréhensions, de sa sueur, de ses moments durs à supporter.

On reçoit un collier comme on rentre dans les ordres. Une sorte d'engagement moral à se consacrer à quelqu'un qui dépasse votre existence. Un objet de fierté aussi... Bien que j'ai fais l'erreur d'en quémander un jour un plus ciselé, plus d'apparat, et N. m'a séchement répondu qu'il lui allait très bien ainsi pour le chien soumis que j'étais. Elle ne rigolait qu'à moitié.

Le collier agit comme une ouverture dans l'espace spatio-temporel. Quand on vous le mets, vous voilà renvoyé sur une autre planète aux ressentis primitifs et au temps ralenti. Vous devenez l'autre, celui qui a l'âme noire et soumise. Elle devient aussi une autre en même temps, cette Maîtresse souveraine et exigeante. Part du jeu ? part de la réalité ? Dans ce monde épicé, tout est définitivement flou. Le collier crée le changement : vous devenez immédiatement cet être frêle et dépendant de la volonté de votre Maîtresse souveraine, qui va abuser de vous, pour son bon plaisir mouillé et la satisfaction profonde de vos humeurs noires. Vous ne redeviendrez homme libre que quand il vous sera ôté, souvent les muscles endoloris, les couilles broyées et le cul en feu. Mais si amoureux...

Je me souviens quand mon Amour a choisi mon collier il y a quelques années. Dans une animalerie, un simple collier de cuir marron pour gros chien qu'elle a présenté devant mon cou pour vérifier la taille. Trouble pour tous les deux quand nous sommes passés à la caisse, complicité naissante : ce n'est définitivement pas une chose banale que de choisir un collier pour son chien intime en besoin de dressage. 

Le dit collier s'est transformé au cours des années. Rapidement des trous dans le cuir ont été faits pour permettre de le cadenasser. Petite modification qui change le ressenti. Pas d'échappatoire. Et c'est si pratique quand ma Dame a décidé que j'y passerai mon week-end ou ma journée. Là le collier porté partout, devient contrainte véritable. Imaginez devoir le porter à votre travail...

Mon collier porte une plaque d'identification avec mon nom de chien soumis et l'adresse de ma propriétaire, comme tout autre toutou. Une surprise un jour de mon Amour... Toi tu m'appartiens ! Et il peut à l'occassion se munir d'une clochette humilante. Tout ce qui plait à Madame en fait. 

La pose du collier est le moment de la prise effective de possession. Il se passe rarement autrement que soumis déjà nu, jusqu'à avoir enlevé l'alliance de son doigt, symbole d'équivalence qui ne va plus exister. Le collier est l'alliance de cette relation déséquilibrée.

Ma Maîtresse peut me poser mon collier de façon théatrale. Quelques gifles péremptoires, humiliantes, à la demi-vue du mode, avant de me faire mettre nu à genoux, pour le refermer sur le cou. En me prenant par le cuir du collier, elle m'emmène alors à quatre-pattes me marquer de son liquide intime dans la douche. Le temps d'essuyer sommairement les gouttes et me voilà envoyé à détaler dans l'escalier. Maîtresse adore ces fesses qui dondelinent pendant la montée vers la chambre des supplices.

Mais la plupart du temps, l'arrivée du collier est naturelle, dans le mouvement. Après avoir ôté ses hâbits et avant de se retrouver attaché et baîllonné à la poutre. Le temps de ressentir sa présence apaîsante avant que les premiers coups volent.

Il est mis serré ou moins autour du cou. Le degré de pression sur la glotte préfigure souvent l'exigence que je vais rencontrer dans la suite, que j'en suis devenu à redouter les jours où il est fixé serré.

Le collier permet d'emmener son chien soumis en balade. Son anneau si pratique pour y attacher une laisse. J'ai dit que l'homme soumis ne sent pas complétement nu avec son collier. Non, il s'y sent particulièrement nu. Rien de plus obstentatoire que cet accessoire qui accentue la nudité du reste. En avant pour la promenade. Les jours ensoleillés pour de trop rares balades dans la nature déserte. A la nuit tombée, pour traîner son chien réticent par jeu faire ses besoins dans le jardin.

Le mousqueton de la laisse passé dans l'anneau et nous voilà parti. Madame n'aime pas que je marche à ses côtés. Elle préfère me conduire en attelage et jouir de la vision de mon arrière train progressant péniblement dans le terrain, les machins ballotant entre les jambes. Elle s'est prise d'interêt pour le paquet en devenant Maîtresse. Nous avons depuis longtemps délaissé la laisse canine pour une longe équine permettant cette fantaisie.

Cette anneau est aussi si pratique pour immobiliser les bracelets de son soumis, lui enlever tout moyen de défense en libérant le devant et le derrière, le temps de quelques taquineries vicieuses, improvisées dans l'instant.

Parfois au sortir d'un long port, le cuir a pris cette odeur musquée du soumis longtemps travaillé au corps. Odeur de peines, de peurs, de souffrance parfois. J'aime cette odeur. J'en suis fier. 

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(Le collier à ses débuts)

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Lundi 3 juin 1 03 /06 /Juin 06:29

Lisa, l'amie de mon fils de 17 ans, David, arrive avec ma cadette Rachel et elles s'assoient sur le canapé. Je ne peux m'empêcher de remarquer la maturité que Lisa a acquise ces derniers mois.

- Merci d'être venue. Rachael t'a dit pourquoi je t'ai invitée ?

- Humm .. Elle m'a juste dit que c'était à propos de David...

Je regarde Rachael, en souriant.

- Vous semblez bien vous entendre tous les deux...

Elle rougit un peu et regarde le sol. Je mets ma main sur son épaule. 

- C'est ok, je pense qu'il est heureux ainsi. Qu'est-ce que tu lui trouves ?

- Eh bien. Il est juste ... il est très doux. Et nous entendons très bien. J'aime être avec lui. Ce n'est pas comme avec les autres garçons.

- Que veux-tu dire ?

- Il est juste ... très attentionné. Et gentil. Il veut toujours faire ce que je veux faire. Il me soutient, même si je ne fais pas quelque chose de bien. Et il écoute quand je parle. Les garçons sont habituellement juste concentrés sur eux-mêmes ...

- Il semble qu'il te voue une attention spéciale. Tu es à l'aise avec ça ?

- Tu veux dire quand il m'embrasse les jambes ?

Je hoche la tête.

- Eh bien ... pour être très honnête, j'étais un peu mal à l'aise au début ... Je veux dire, il se baisse pour embrasser mes jambes ... mais en fait, j'adore cela. Il fais exactement ce que j'ai envie qu'il me fasse... C'est incroyable !

Lisa réalise à quel point elle est excitée et embarrassée.

- Je pense que tu es formidable, Lisa. Je suis très heureuse que vous vous soyez trouvés tous les deux et que vous vous entendez si bien. La raison pour laquelle je voulais te voir, était de te dire quelque chose à propos de David que je pense que tu es prête à apprendre. Maintenant, il se peut que cela te choque ... ne t'nquiéte pas, ce n'est pas si terrible ... c'est juste, probablement quelque chose que tu n'as jamais imaginée...

- Est-il ok ? Est-il malade ?

- Il va très bien. Te souviens-tu comment David te traitait avant ? Toi et sa petite soeur Rachael ?

- Il était complément con, méprisant. Je suis désolé... je veux juste être honnête...

Rachael renchérit : Non, tu as raison. Il était un imbécile.

- Mais il est changé. Il est tellement différent maintenant.

- T'es-tu demandé pourquoi il a changé Lisa ?

- J'ai pensé qu'il est devenu plus mature. Ou bien... qu'il tient beaucoup à moi...

- Je pense que tu as raison sur les deux tableaux. Il devient plus mature ... et tu l'inspires beaucoup. Mais il y a autre chose : la discipline que je lui impose...

- Le droit chemin

- Oui, il s'agit de l'aider à comprendre comment se comporter, personnellement et avec les autres

- Je ne suis pas sûre de comprendre...

- Je vais vous te une question très personnelle, Lisa. S'il te plaît, ne soit pas timide ni gênée. C'est quelque chose que toutes les filles font...

- Oui...

- S'il te plaît dis-moi si tu te masturbes souvent ?

Lisa se rejette au fond du canapé.

- Je pense qu'il n'y a pas de secrets dans cette maison. <rires gênés>. Oui, je le fais.

- Souvent ?

- Habituellement, une fois par jour.

- Qu'est-cela t'apporte ?

- Mon Dieu, .. c'est tellement personnel !

- Je sais que cela l'est. Mais tu comprendras pourquoi je te le demande dans quelques instants. Comment te sens-tu, Lisa, après t'être masturbée ?

- C'est fantastique. Cela m'aide à me détendre. Très efface pour me vider ma tête. Et euh ... eh bien .. c'est juste sympa ... Je suppose que je n'ai pas à expliquer ces choses ?

- Obtiens-tu l'orgasme à chaque fois ?

- Oui...

- C'est bien. Ce n'est pas le cas pour toutes les femmes...

- Non, je n'ai pas ce problème, c'est sûr. Je euh ... n'ai pas ce problème 2 ou 3 fois à la suite si tu vois ce que je veux dire <rires>.

- C'est merveilleux. Maintenant dis-moi, après tout cela .. comment te sens-tu ?

- Humm ... Je suppose juste très heureuse. Très satisfaite. 

- Oui, c'est cela. Eh bien, imagine comment cela serait, si tu te masturbais 3 ou 4 fois par jour...

- Oh non, je ne le ferais pas ! Je veux dire, c'est beaucoup trop  !

- Tu as raison...

Nous restons assises un moment en silence.

- Eh bien, jusqu'à ce qu'à ce printemps, David se masturbait 3 fois ou plus par jour. C'est quelque chose que beaucoup d'adolescents font... et beaucoup d'hommes aussi, je suppose, et c'est très mauvais pour eux, car ils n'ont plus leur maîtrise de soi ou suffisament de volonté pour arrêter. Alors ils en souffre et cela se traduit sur leur comportement. C'est ce que David faisait jusqu'à ce que nous y mettions un terme. 

- Vous ne le laissez pas se masturber ?

- Non.

- Jamais ?

- Plus depuis mai !

- Ouah !

Je la laisse à ses pensées.

- Euh ... comment le savez-vous? Je veux dire, je ne le dis pas à ma mère chaque fois que je le fais <rires>

- Il porte une cage de chasteté. C'est un mécanisme qui se fixe sur lui, et l'empêche d'avoir une érection. Il la porte depuis mai...

- Oh mon Dieu. Vraiment ? 

- Oui.

- C'est tellement cool. Donc, vous dites ... qu'il ne peut pas se toucher ? Et c'est pourquoi il est ... été si attentionné ?

- Oui et non. Il peut se toucher, mais pas sexuellement. Du moins pas avec plaisir. Et même si je sais que le dispositif a changé son comportement, j'aime à croire qu'il a découvert qui il est réellement. Maintenant qu'il n'est plus dominé par ses bas instincs, il est libre d'explorer son avenir et de devenir ce qu'il est vraiment. 

- C'est incroyable. Je suis complètement époustouflée. L'accepte-t-il ? Cela ne le dérange pas ?

- Il fait la mauvaise tête. S'il en avait le choix, je suis sûre qu'il choisirait de retirer sans cage pour faire son affaire. Mais je ne lui autorise pas cette possibilité. Et c'est là qu tu interviens. Tu sais, l'appareil est cadenassé autour de son intimité. Il ne peut pas l'enlever sans la clé. Je ne peux pas continuer à garder cette clé. Elle perturbe notre relation mère/fils. Je ne veux pas avoir de gestes sexuellement marqués avec mon fils. Pour moi, c'était avant tout un outil pour le discipliner .. mais clairement, c'est au final bien plus compliqué que cela. Donc, je te demande ton aide.

- Comment puis-je aider ?

- Je veux que tu deviennes détentrice de la clef de la cage de David.

- J'aurai sa clé ?

- Oui, cela signifie que tu en sera responsable. Et cela signifie aussi que toi seule tu pourras décider si et quand il est autorisé à sortir de sa cage. Maintenant, je dois te dire Lisa, c'est une énorme responsabilité. Si cela te rend mal à l'aise, dis le moi.

- Je déciderai seule quand il pourra en sortir ?

Elle sourit d'avoir réellement dit cela.

- Oui.

- Comment vais-je savoir quand il doit sortir ?

- T'inquiéte-pas : tu le sauras instinctivement...

- Pourquoi moi ? Je veux dire, pourquoi pas vous .. ou sa soeur Rachael ?

- Eh bien Lisa, tu t'en es déjà probablement rendu compte, mettre David dans ce dispositif a des incidences sexuelles évidentes, alors que je ne l'ai fait que pour le discipliner... Mais c'est devenu plus que cela. Quand tu détiens la clé, David n'a pas d'autre choix que de te voir comme quelqu'un qui contrôle sa sexualité. Je ne veux pas qu'il me voit ainsi, moi ou sa sœur. Tu semble très mature, tu t'entends bien avec David, et je crois que tu souhaites de te rapprocher de lui. Cela ne signifie pas qu'il doit y avoir une relation amoureuse ou sexuelle. Mais ce n'est une relation qui est pas appropriée d'avoir avec lui pour sa sœur ou moi. J'espère que tu me comprends...

- Qu'est-ce qu'il en dit ?

- Tu seras sa gardienne de la clé, Lisa. Il n'a pas un mot à dire sur qui détient sa clé. Si tu acceptes, toi seule, aura ton mot à dire.

Elle sourit de nouveau et prend doucement la clé dans sa main avant de placer la chaîne autour de son cou.

- Je peux le voir ?

- Bien sûr. Rachel, va le chercher.

Rachael amène son grand frère dans le salon. Lisa se rapproche lentement et lui prend la main pour la poser sur son poitrine. " Tu es si beau David. " Il sent clairement la clé autour du cou. Elle alors l'embrasse intensément sur ses lèvres.


Bon vous venez de lire ce récit. Ce n'est pas de ma plume, mais récupéré d'un blog US qui raconte comment une maman met son fils de 17 ans en cage de chasteté pour le discipliner. Aucun cri d'orfraie à avoir, ce blog est un fake total. Mais j'aime bien le style des billets ciselés alors j'ai décidé d'en partager un avec vous en le franchisant au mieux.

Ma question initiale était de savoir si le mouvement de la chasteté sauvegardée aux Etats Unis au 21ème siècle se finissait, la débilité des fondamentalistes aidant, par un abus sur les adolescents. J'ai lu deux ou trois sites chrétiens vantant la ceinture de chasteté pour les adolescents et adoslescentes, pour certains même dès 12 ans, au premiers émois. Un crime absolu !

Alors, pourquoi les ceintures de chasteté et pour qui ?

Je pense que ceux qui devraient principalement envisager l'utilisation des ceintures de chasteté sont les adolescents. Je ne parle pas de forcer qui que ce soit. La ceinture de chasteté doit être considérée comme une aide et non un contrainte pour les chrétiens (mais pas seulement nous) qui veulent éviter certaines tentations spécifiques et ainsi faisant, être plus fidèle à Dieu. Dans nos sociétés égoïstes, matérialistes, je ne pense pas que nous réalisons à quel point nos péchés sont mauvais. On oublie notre sauveur ensanglanté accroché sur sa croix avec tout le poids de la colère de Dieu sur lui. Il a enduré tout cela dans son corps pour nous. Ne devons-nous pas tout mettre en oeuvre pour arrêter le péché sexuel à la seconde, où il commence ?

C'est avec des raisonnements comme cela que des hommes, ailleurs, se font exploser au milieu des foules pour la seule gloire de Dieu. Le site s'appelle Chaste Pour la Gloire de Dieu et se fixe le crime d'encourager les adolescents et les adoslescentes dans cette perversion, pour la Gloire de Dieu.

N'est-il pas vrai que la ceinture de chasteté est utilisée d'autres manières bizarres?

Il est vrai que certaines personnes utilisent la ceinture de chasteté de façons absolument non chrétiennes. Façons qui sont souvent l'antithèse de l'idéal de Dieu. Mais cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas les utiliser avec un motif juste. La ceinture de chasteté est juste un morceau de métal ou de plastique, tout est vraiment dans ​​nos cœurs. Et si nous avons de la difficulté avec les péché véniels, nous devons nous en prémunir e à tout prix. Tant de grands hommes et femmes de Dieu ont été détruits par leur faiblesse sexuelle. Si les pécheurs utilisent des ceintures de chasteté pour se protêger du mal, laissez-les faire pour célébrer la gloire de Dieu.

Pour comprendre ce pays, je vous rappelle que la cage en plastique y a été inventée non comme un jeu sexuel entre adultes consentants mais pour prémunir les épouses des infidélités de leur mari. Véritablement ! Loin de la société libertaire européenne. Et tout ce que le cinéma ou la télévision nous vend, c'est une frange éduquée et ouverte de la population américaine, vivant dans les grandes villes. Les autres 95% sont des bouseux réactionnaires.

C'est comme cela que l'on arrive sur cet autre témoignage que je crois vrai tellement il montre l'idiotie humaine. C'est un mère du côté de l'Utah, très religieuse, qui se vante d'avoir mis son mari et son fils sous clé depuis ses 13 ans. Le père gère la clé du fils pour l'hygiène et ils ont droit à une libération 4 fois par an pour une partie de chasse entre hommes. Yeah ! Et en plus elle envisage de le laisser ainsi jusqu'à son mariage où elle transmettra la clé à la belle-fille. Stupidité humaine. Que l'on retrouve aussi dans ce forum pour jeunes chrétiens où 48% des garçons accepteraient de porter une cage de chasteté si leurs parents leur demandaient.

Que la religion peut avoir des aspects débiles ! Et ce n'est pas la peine d'aller aussi loin pour le constater. Au Moyen Age en France, l'église prohibait la masturbation masculine pour péché car le sperme doit être gardé pour la procréation. Il se trouve aussi qu'à la même époque, les hommes se mariaient tard vers 27 ans. Alors qu'est-ce que vous croyez qu'il faisait entre leur puberté et leur marriage ? Ils se paluchaient à ne plus finir et les curés de campagne fermaient les yeux en évitant les flaques de foutre...

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : blog
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Samedi 1 juin 6 01 /06 /Juin 10:03

Encore une vieillerie sortie du grenier : A visit to Aunt Rita's. Nous sommes au début des années 80 et c'est le genre de magazine que l'on trouvait dans les magasins spécialisés ou que l'on achetait par correspondance. Je pense que l'on a oublié cette période où internet n'existait pas, et que l'accès à de la pornographie à thématique BDSM, n'était pas immédiat.

Cela passait d'abord par ce que l'on trouvait chez le marchand de journaux. Tant de revues pour adultes pour couvrir tous les perversités humaines achetées avec le rouge aux joues. Et là je ne parle pas du 19ème siècle mais juste il y 20 ans...

Et que trouvait-on chez ces marchands de journaux, souvent dans les gares où le choix était plus vaste et les vendeurs moins intimidants ? Des magazines thématiques dont seul Union (merci à Domie) semble être le survivant de nos jours et que j'achetais en cachette, justement à la gare de la petite ville de province où je vivais alors, dès mes quinze ans en alternance avec Newlook.

Il y avait d'abord le fameux Démonia une merveille d'initiation épicée (ici et grace à SP : , et ) avec son fameux catalogue Démonia de gadgets à tendance SM. Mais aussi le MAG SM, recueils de récits érotiques à la couverture noire, que je ne vois plus chez les marchands depuis quelques temps. Et puis aussi un de mes préférés BD X SM (disparu aussi ?) avec des bandes dessinées mythiques. D'ailleurs c'est avec lui que N. a débusqué mes goûts lors des premiers jours de notre rencontre en les découvrant sous mon lit de célibataire et cela a fini en baise mémorable sur le canapé à mon retour.

Les Hilda, Diane de Saint Lieu et autres petites merveilles. Qu'est ce que j'ai pu les lire et les relire, la bite à l'air...

Et puis pour compléter le tout, il y avait dans ces magazines des pubs pour les bouquins pornos BDSM. Les éditions Sabine Fournier en particulier aux charmes désuets. Que de bons souvenirs (gluants ) là aussi... 

Bon mais je m'éloigne. Je ne pouvais pas acheter ce Visit to Aunt Rita's, j'étais alors beaucoup trop jeune - je ne l'ai découvert que ces derniers années sur le web - Mais il y a, je trouve, dans sa naiveté de ses dessins simples, un charme étonnant et une perversité cachée. A vérifier pour ceux qui le veulent en cliquant sur la photo...

dyonisos

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Par dyonisos - Publié dans : Air du temps SM
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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