Vendredi 19 février 5 19 /02 /Fév 18:00

12 février

Glisser sur les pistes est jouissif avec une neige géniale. J’y prends un grand plaisir, une fois que la crainte d’avoir froid s’est dissipée. Non les couilles sont bien au chaud, bien relaxé comme en plein été, et je skie détendu de la bite. Il reste cependant cette impression d’être vulnérable totalement nu sous la combinaison, de se sentir différent des autres skieurs sous emprise. Quelque chose qui finalement ravit mon côté soumis. Et oui j’oubliais aussi, ces interminables queues devant les toilettes pour pisser la bière et le vin chaud que nous buvons sans trop de modération avec Hervé. Je ne l’ai pas vu venir cette contrainte là. Et nous voilà au même régime que les skieuses à attendre bêtement en ligne devant les toilettes occupées.

En cette journée, Hervé semble aussi à l’aise que moi dans sa cage au chaud. Par contre, je crois qu’il ne doit pas cesser de bandouiller dedans vu comme il me parle avec enthousiasme de Julie, qui lui a fait une grosse impression manifestement très sexuelle. Je crois qu’il joue avec le feu, car je vais devoir le raconter dans mes comptes-rendus à Emilie, mais il a passé toute sa matinée à essayer de savoir qui pouvait être cette jeune femme, à fureter sur internet depuis son Smartphone à chaque remontée de télésiège.

Et à ma grande surprise, ses efforts sont récompensés quand il trouve finalement l’annonce d’une escort qui travaille sur Val Thorens. Les photos de présentation en lingerie sont partielles, mais je suis aussi prêt à croire à sa suite, qu’il s’agit là de « notre » Julie. Hervé est d’un tel enthousiasme à découvrir cela ! Cela expliquerait comment les femmes ont pu la contacter. Mais quelle coïncidence incroyable qu’elle travaille justement dans l’hôtel om nous sommes descendus !

Nous déjeunons en altitude à midi, à la cime Caron, et nous repartons sous le soleil hivernal explorer une nouvelle partie de la station. Cependant au fur et à mesure que l’après-midi se déroule, et que l’heure limite arrive, la tension réapparait, non pas sexuelle, mais émotionnelle alors que nous allons repasser sous la coupe de Julie. Pas facile d’être des maris surveillés et contraints même en vacances…

Mais je n’ai pas la possibilité de profiter intégralement de mes heures de liberté au ski. A 4h, le téléphone d’Hervé sonne, il répond, écoute un instant avant de se tourner vers moi :

- Mademoiselle Julie veut que tu rentres à l’hôtel immédiatement. Toi seul. Vas-y vite, je m’occuperai des courses pour ce soir…

Je ne sais pas ce qui l’emporte : l’extrême humiliation de se voir intimer cet ordre par l’intermédiaire d’un ami ou l’inquiétude où cette exigence me met immédiatement ? Que me veut-elle ? Pourquoi tout seul ? Que va-t-elle me faire ?

Je me dépêche de pousser sur les bâtons et de revenir au plus vite à l’hôtel. Mademoiselle Julie m’attend effectivement dans la chambre.

- Alors cette première journée de ski ?

Je suis déstabilisé par la question. Je m’attendais plus à un ordre cinglant et immédiat.

- Très bien. La neige est bonne et le domaine fantastique.

- Je suis d’accord. C’est pour cela que je travaille par ici… et aussi pour autre chose… allez mon Pierrot, il est temps je crois d’enlever ta combinaison. Tu as du pas mal transpiré dedans toute la journée.

En un instant, je bascule de la conversation amicale à la soumission. J’obéis légèrement tremblant. C’est extrêmement humiliant de se retrouver nu devant une quasi inconnue, qui en plus d’une main tentatrice vient effleurer la cage.

- Humm vraiment mignon les zizis en cage. Si un jour je me marie, cela fera partie du contrat de mariage… allez, Pierrot, direction la salle de bain…

Pourquoi faire ? Cela ne sent pas bon…

- Rentre dans la baignoire, s’il te plait. Non pas comme cela, à quatre pattes… Tu sais que j’ai eu ta femme au téléphone ? Elle a bien rigolé quand je lui ai parlé de ton cul pas propre, et elle m’a demandé de te le « laver » donc. Je le fais déjà pour recevoir dans mon cul les clients alors pourquoi pas te l’imposer ? Nous allons donc laver ton cul à grandes eaux ! Tu vas voir, c’est super agréable…

Je suis sûr que non, ou sinon Claire ne lui aurait pas demandé, à moins que cela soit elle qui ait sadiquement proposée l’idée. Tout est possible. Mais pour l’instant je sais ce qu’il va m’arriver. Je n’en ai jamais subi, ni pendant mon enfance, ni lors d’un séjour à l’hôpital. Je crispe les fesses.

Comment dire ? C’est très médical au début. Cette canule qui pénètre comme un gode. Cette eau chaude qui au départ surprend et est, même, presque agréable. L’humiliation est dès le départ au contraire très présente, surtout des mains d’une fille plus jeune que moi.

Ensuite, c’est une épreuve à endurer, alors que l’eau pénètre de plus en plus fort et loin. Des moments douloureux avec les larmes aux yeux avec des spasmes aigus, que je ne crois ne pas être capable de tenir, puis quelque chose cède en moi, et la pression se réduit tandis que je sens le liquide m’envahir de plus en plus. Le combat avec mon corps m’épuise, et je sais que je n’ai aucune chance d’en sortir gagnant. Ce qui est rentré, devra ressortir à un moment. C’est la physique des choses.

Je découvre finalement la perversité de ce lavage. Alors que j’ai le ventre lourd et les spasmes qui remuent tout, il ne m’est autorisé de me libérer, pas encore. Le cul bouché par la canule bien en place, aucune échappatoire. Je risque un goût d’œil vers mon bourreau du jour, le même sourire espiègle de petite fille contente du mauvais coup fait à un garçon.

Le temps s’éternise. Je n’ai maintenant qu’une pensée : qu’elle m’enlève le « bouchon » et que je puisse me soulager. Mais rien ne bouge dans la salle de bain. Ce n’est peut-être pas la bonne méthode. Le « jeu » implique peut-être que je doive l’humilier à quémander la fin de mon traitement, surtout si Claire est aussi à la manœuvre à distance.

Les mots me pèsent à sortir de ma bouche, mais je n’ai pas le choix.

- Mademoiselle, s’il vous plait, c’est trop dur maintenant. Laissez-moi me… soulager. S’il vous plait…

Je regarde son visage pendant mon humiliante demande. Il a maintenant un quelque chose de triste, mais l’autorisation ne vient pas. Peut-être n’ai-ce pas assez ?

- Pitié, Mademoiselle ! Pitié, Julie ! Libérez-moi.

Je prends des risques à l’appeler par son prénom. Je ne crois pas qu’elle soit une authentique Dominante. Son regard devient encore plus triste.

- Désolé, Pierre, mais ce n’est pas ce qu’exactement ce que ta Claire a prévu pour toi, pas avant que…. Elle est dangereuse comme femme, pleine d’idées pour t’humilier. Mais ça tu le sais déjà. Je me suis demandé si je le ferais. Tu me semble être un garçon sympa qui ne mérite pas tout ce qui t’arrive, mais bon si tu restes... Mais moi je suis devenu une sorte de pute qui offre ses services pour de l’argent. Pas le choix. En 3 mois, je gagne le droit de quoi vivre le reste de l’année pour Paul qui a 2 ans. Maman me le garde l’hiver. Je ne l’ai jamais dit à son père biologique qui m’a largué. Il ne mérite pas de savoir.

Face à ce désarroi, j’oublie que je suis nu à quatre pattes dans la douche, le cul pris par un lavement en cours. Je ne sais que dire…

- Oui, je suis devenue une pute qui vend son corps pour de l’argent. Et si là c’est un peu différent… j’en reste une, qui doit se plier à ce que son client – ou sa cliente dans ton cas - veut d’elle. Oui moi aussi je me lave le cul en prévision du client qui va me sodomiser. Oui je sais que ce n’est pas agréable et comment cela peut être humiliant… mais là je vais faire ce que ma cliente veut… même si cela ne m’emballe pas… vraiment pas.

Que va-t-elle faire ? J’ai rapidement la réponse sous la forme d’une chaînette cadenassée qui accroche l’anneau de mon collier à la robinetterie de la baignoire ! Je reste incrédule que Claire ait exigé cela. Trop noir à mon goût. Julie ne dit plus un mot, mets le pommeau de douche en service et m’enlève la canule avant de me laisser. Je me retiens jusqu’à ce qu’elle est refermée la porte avant «d’œuvrer » dans une odeur infâme. Je n’ai jamais été aussi humilié…

Elle ne revient qu’un long moment plus tard, quand j’ai fini de me vider complètement. Et sans un mot supplémentaire, se met à me laver comme on laverait son chien, du museau aux pattes, en me savonnant à grandes eaux. Ses mains sont douces et tentatrices, comme si elle voulait rattraper sa mauvaise action sur ordre. Elle insiste longuement sur mon pénis encagé et je ne peux restreindre une érection en cage. Mes couilles sont délicieusement massées en même temps. Je passe de la noirceur à la frustration totale en quelques minutes… Elle me rince finalement et me laisse m’égoutter dans la baignoire. Mais elle ne me libère pas.

Cinq minutes plus tard, Hervé revient à son tour. Julie referme soigneusement la porte de la salle de bain après avoir monté le chauffage et éteint la lumière. Ils échangent quelques mots et Julie doit récupérer sa combinaison avant de quitter. Nous restons seuls.

Je n’arrive pas à me décider à appeler Hervé à la rescousse. Trop humiliant. Mais je n’en ai pas l’occasion car il vient pisser dans la salle de bain. Quand la lumière se rallume, c’est le choc à me découvrir enchaîné dans la baignoire. Je baisse la tête, honteux. Je ne raconte pas ce que Claire vient de m’imposer à distance. Il est gêné mais son amitié l’emporte. Il regarde ce qu’il peut faire, découvre le cadenas, part chercher si une clé a été laissée, en vain. Il revient finalement.

- Désolé, Julie n’a pas laissé de clé. Je ne peux pas t’aider.

Je me force à répondre.

- Ce n’est pas trop grave. Mais tu ne pourras pas te doucher…

Ma remarque lui décroche un petit rire nerveux un peu forcé.

- Je peux pisser ?

- Vas-y… au point où j’en suis…

Le début de la soirée est solidaire. Hervé nous prépare des sandwichs et me demande s’il peut venir me tenir compagnie. J’hésite mais après tout pourquoi pas, au point où j’en suis, même si manger dans une baignoire est acrobatique. L’attente de ma libération sera moins longue. Julie nous a dit ce matin qu’elle reviendrait à la fin de son service. Faisans fi de la situation, nous essayons de discuter comme 2 amis, comme si tout était normal, moi à 4 pattes dans la baignoire et lui assis sur la cuvette des toilettes. Nous parlons aussi de Julie et de sa situation.

Elle revient, à la fin de son service, peu après 22h. J’ai hâte d’être libéré mais je comprends vite que ma libération va être différée, car elle commence un allumage en règle de mon copain. Elle sait qu’il est plus troublé par sa présence que moi. D’ailleurs comme ce matin, il bande rapidement entre ses barreaux dès qu’elle nous rejoint, et d’autant plus, quand elle commande à lui caresser le corps, lentement en évitant soigneusement son sexe. Mais elle prend le temps de lui affoler les tétons jusqu’à ce qu’ils saillent de plaisir. Je suis un jaloux de ne pas participer à la fête et ma bite s’indigne violement en cage. Je n’arrive pas à la quitter des yeux, courbant mon cou pour ne rien rater.

Il y a une telle tension sexuelle dans la salle de bain, qui monte encore d’un cran quand elle demande à Hervé :

- Déshabille-moi…

De quoi définitivement affoler 2 garçons en manque. Nos bites coulent alors que la chanceux Hervé enlève un à un les vêtements. Julie a un corps magnifique, aux courbes parfaites. Ses seins en particulier sont d’une telle beauté divine, et sa fleur qui se dévoile enfin finit de nous faire perdre nos sens. Je suis à l’agonie quand elle colle son corps nu contre le sien, à finir d’apoplexier son sexe en cage. Il coule et je coule sans cesse. Mon envie est là, terrible, à laquelle ne répond que le vide de l’absence de contact. Je fixe ses mains qui s’occupent de l’autre, définitivement jaloux. Je mate les courbes du corps. Hervé respire très fort maintenant et là…

- Allez, viens. J’ai envie de ta langue maintenant…

Hervé ne se le fait pas dire deux fois. Il la suit sur le lit que je ne peux voir depuis ma position. Je suis si jaloux. Je l’aurais sucé avec une telle envie, au lieu d’être consigné dans ma baignoire. C’est pas juste. Heureusement la porte de la salle de bain est restée ouverte…

- Je suis désolé… c’est l’émotion…

- C’est pas grave. Tu sais que cela arrive à beaucoup d’homme. Et de toute façon, je n’ai pas besoin de ta queue mais de ta langue… allez montre moi comment tu es doué… Emilie me dit que c’est très bien…

Parce qu’Emilie a autorisé cela ? Je n’ai pas le temps d’y réfléchir plus, car le souffle de « notre » Julie devient rauque et bientôt les gémissements arrivent. Je n’ai aucun doute que ce n’est pas simulé, que c’est bien la langue d’Hervé qui obtient cela, et que je voudrais tellement être à sa place. La vague de plaisir monte bruyamment chez notre Mademoiselle, et me rend à l’agonie. Un orgasme, puis un autre, et encore un autre. Putain, il ne peut pas arrêter ?

Cela se calme finalement.

- Merci. Tu as une langue très douce et douée…

Je suis finalement libéré de ma baignoire avant le départ de Julie. Elle me laisse quelques minutes pour m’étirer avant de nous mettre d’autorité au lit, face à face, sur le côté. La chaînette est récupérée pour attacher ensemble les anneaux de nos cadenas, ne laissant pas plus de 30 cm de liberté entre nos sexes encagés.

- Bonne nuit les garçons. Soyez sages…

Notre nuit est difficile et sans aucune pudeur possible. Et Hervé me réveille douloureusement à chaque fois qu’il essaye de se retourner sur le lit…

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Jeudi 18 février 4 18 /02 /Fév 18:00

11 février

Nous sommes arrivés hier soir à l’hôtel de Val Thorens, Hervé et moi, sous la double garantie d’un zizi encagé pour lui et d’un collier serré autour de mon cou. Je pense qu’aucun de nous n’était complètement à l’aise pendant le trajet entre Lyon et Val Thorens. Nous avons sans doute notre pudeur, et nous n’en avons pas discuté.

A l’hôtel, la réceptionniste a semblé bizarre quand nous avons réclamé notre chambre, voire même un peu complice. Je n’ai compris que quand je suis arrivé dans la chambre isolée sous le toit : un seul grand lit ! J’aurais dû penser à le demander à ma collègue, qui a sans doute imaginé que j’y partirais avec Madame… Nous avons voulu changer de chambre, mais l’hôtel est complet.

Et en plus, nous nous sommes rapidement aperçus que nos femmes se sont amusées à « revoir » nos sacs en nous supprimant les pyjamas que nous avions pris. Elles s’entendent pour nous compliquer la tâche… et comment pouvaient-elles savoir pour le grand lit ? Même moi je l’ignorais… 

Nous sommes donc descendus au bar de l’hôtel nous noyer dans un peu de vapeur d’alcool en appréhendant le moment où nous devrons nous coucher dans le même lit. Mais cela a bien fini par devoir arriver. Nous sommes finalement très pudiques comme hommes, même entre bons amis. Je crois que je n’ai jamais été aussi gêné de ma vie. Nous avons préféré rester habillés et nous coucher sur le dessus du lit, dos à dos, le plus éloigné possible.

Mais les cages ont leur vie propre que l’encagé ne peut pas ignorer. Je suis habitué à me faire réveiller par la cage, mais pour lui c’est une complète nouveauté, un peu paniquante. Ses réveils en sursaut m’ont réveillé en cascade, plusieurs fois pendant la nuit. Je lui ai conseillé d’aller pisser pour attendrir la bête. Il se maudissait de s’être laissé enfermé « stupidement ». Et il est si rouge quand il ne peut pas faire autre chose que de requérir mon aide d’habitué de la cage face aux réactions étonnantes de son sexe encagé. Je me sens si responsable de son état et j’essaye de l’aider sans heurter sa pudeur bafouée en ce début de cage. Je lui ai donc avoué pour mon collier autour du cou et que pour moi aussi pouvoir partir au ski me coûtait cher…

A ma totale surprise, l’intervention de nos femmes ne s’est pas limitée à modifier le contenu de nos valises : elles nous ont embauché une baby-sitter qui est rentrée à l’improviste au petit matin dans notre chambre.

- Allez debout les garçons. C’est l’heure de se lever !

Elle nous a surpris dans notre sommeil et j’ai cru que c’était une erreur de chambre. Une femme assez jolie, peut-être 27 ou 28 ans, en uniforme de serveuse poussant un chariot avec le petit déjeuner. Elle avait un sourire espiègle aux lèvres.

- Bon je ne vais pas y aller par 4 chemins. Je m’appelle Julie mais vos femmes ont insisté pour que vous m’appeliez Mademoiselle. Je suis chargée par elles de vous surveiller de près, pendant votre séjour au ski. Je n’ai jamais été contre un extra, mais j’avoue que c’est la première fois que l’on me demande ce genre de services…

Je suis sur le cul ! Comment ont-elles pu la trouver en si peu de temps ?

- J’ai reçu des consignes précises et la première est de vérifier que vos zizis restent bien enfermés. J’avoue que je n’ai jamais entendu parler de femmes qui imposent cela à leur mari. Et que cela m’intrigue beaucoup… Alors les garçons, on se dépêche de tout me montrer car je prends mon service à 7h…

Nous la regardons hébétés n’osant pas comprendre ce qu’elle veut…

- Vous ne m’avez pas entendu ? On se dépêche de montrer à Julie vos zizis dans les cages !

Nous ne réagissons toujours pas.

- Bon ça, elles l’avaient prévus que vous ferez un peu de manière. Mais elles m’ont dit comment briser la « glace »… Qui est Pierre ?

Je réponds timidement que c’est moi.

- Alors Pierrot tu vas montrer l’exemple à ton copain. Que m’a dit ta femme Claire hier soir de te dire ? Ah oui, si tu ne m’obéis pas, tu en prendras pour 6 mois de plus de zizi enfermé. Elle n’avait pas l’air de plaisanter, alors si j’étais toi, je me dépêcherais d’obéir !

Elles ont vraiment tout prévu. Je n’ai pas d’autre choix, que de m’humilier et de me conformer. Je me lève en automate et me positionne devant cette Mademoiselle qui ne semble pas le moins impressionnée par la situation, contrairement à moi. Je déboutonne la mort dans l’âme et la honte aux joues mon pantalon.

- Non pas comme cela. Elles ont dit que les vérifications devaient se faire complètement à poil. Alors tu te désapes totalement. Je dois aussi vérifier la présence de ton collier de chien…

Je baisse la tête mais obéis, définitivement humilié. Julie s’est installée au bord du lit et m’invite à me présenter. C’est l’horreur dans ma tête. Il n’y a rien de sexuel dans cela, que l’extrême sentiment de l’humiliation. La découverte de mon sexe encagé l’enthousiaste et finit de me morfondre...

- Putain c’est fou et vraiment génial ! Cela à l’air si inoffensif en prison. Elles ont raison : impossible de bander dans ce machin ! Et tu la portes 24h sur 24 depuis le 1er janvier sans avoir la possibilité de te branler ? Trop cool ! C’est ça : littéralement « tenu par les couilles », le mec. Excuse-moi mais il faut que je la prenne en photo avec mon téléphone car les copines ne me croiront pas…

Mon humiliation est immortalisée immédiatement. Je la vois maintenant dans un état second, sortir une paire de gants blancs en latex de la poche de son uniforme, qui bientôt viennent m’ausculter. Rien n’y échappe et je sais que c’est la volonté de nos femmes que Julie applique. La tenue de ma cage est sérieusement contrôlée, du cadenas jusqu’à l’accrochage derrière les couilles qui est douloureusement éprouvé. Idem pour mon collier. Je n’ai jamais été aussi petit dans les barreaux. Mais le pire est quand son doigt vient contrôler la propreté de mon petit trou. Je sursaute vivement quand je sens qu’elle veut me toucher par là, dans un quasi viol de mon intimité. Mais je n’y échappe pas. Le doigt ganté me fouille en profondeur avant d’être ressorti et exhibé - un peu souillé à ma grande honte - sous mes yeux…

- Humm pas très propre tout cela. C’est souvent ce que je reproche aux garçons. D’habitude je ne peux pas y faire grand-chose, mais là, c’est différent et très cool. Je peux sévir, avec la complète autorisation de vos Dames. Tant que je vous chaperonnerai, cela sera contrôle matin et soir. Et donc mon petit Pierrot, tu viens de récupérer une punition de ma part. J’avoue que l’idée de fesser un grand garçon, m’enthousiaste terriblement !

Mais j’y échappe pour l’instant. C’est au tour d’Hervé d’être inspecté. Il est très troublé, rouge comme une pivoine, son corps nu à côté du mien, mais il m’étonne à ne pas se révolter. Il se laisse docilement manipuler entre les doigts de la contrôleuse exhibant même une belle érection involontaire contenue entre les barreaux.

- Et bien toi, tu es un petit pervers ! Quoi que ton Emilie m’a prévenu… en plus mieux monté que le copain… dommage que tu sois aussi éjaculateur précoce !

Hervé ne sait plus où se mettre, les yeux au bord des larmes, mais son sexe en cage ne désenfle pas, bien au contraire ! Il a droit lui aussi à une inspection arrière en profondeur mais il s’en sort mieux que moi, sans aucune trace à se faire reprocher.

- Bon il est quelle heure ? 6h40… ok il ne faut pas que je perde du temps… Pierrot, sur mes genoux ! Pour prendre ta fessée. D’ailleurs c’est cool cette idée de punir les hommes quand ils ne sont pas sages ou propres.

Je sais que je ne vais pas me dérober. Pourtant je ne connais cette femme que depuis une demi-heure, elle m’a déjà mis un doigt dans le cul et là elle veut me fesser ! Et tout cela parce que Claire a décidé seule dans son coin qu’elle donnerait ce droit à une femme qu’elle n’a jamais rencontré et parce qu’elle est justement une femme. Elle l’a connu comment d’ailleurs ? Non je suis faible et je ne vais pas me dérober. Je suis même intellectuellement excité de devoir subir cela, me faire fesser le cul par une femme inconnue, le rouge de la honte aux joues.

De toute façon aucune dérobade ne serait possible, car je suis tiré par l’oreille jusqu’à être couché sur ses genoux. Et là sa main me fesse lourdement. Elle ne retient nullement ses coups. Qu’est-ce que cela peut faire mal ! Je serre d’abord les dents en vaine fierté masculine, mais bientôt je danse des jambes sans pudeur, cherchant à échapper au battoir. Cela ne me vaut qu’une étreinte resserrée sur le haut de mon corps et un redoublement des frappes sur mes fesses. A ce rythme, je me retrouve au bord des larmes. « Mademoiselle » ne s’arrête qu’une fois qu’elle juge mon cul suffisamment rouge …

Mais ce n’est pas fini pour moi, car elle m’envoie au « coin » avec une jubilation qu’elle ne cherche plus à cacher, comme si je venais de payer là cash pour tous les hommes qui l’ont emmerdée dans sa vie.

- Bon je vous explique le topo. Vos Dames ne veulent pas vous laisser batifoler librement ! Et m’ont demandé de vous consigner dans la chambre… Alors plus de vêtement. Je vous laisse votre combinaison de ski et une paire de chaussette. Le reste, je le prends avec moi. J’ai négocié le ski la journée pour vous. Mais attention, retour au bercail à 18h max. Je viendrais reprendre vos combis juste avec le début de mon service du soir. Et pensez à vous acheter des sandwichs avant votre retour parce qu’après, il faudra aller les chercher à poil ! Je reviendrai m’amuser avec vous à la fin de mon service. Ne vous inquiétez pas…

Son départ crée un vide dans la pièce, me laissant en face à face avec Hervé aussi nu et sur le choc que moi. Cela pourrait être un grand moment de solitude, mais face à l’adversité, il n’y a pas grand-chose à faire. Et qu’importe si je ne peux rater son sexe qui rechigne à se dégonfler et pleure sa frustration par le bout. Sur le moment, je suis au-delà de ça et m’installe à la table pour prendre mon petit déjeuner...

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Mercredi 17 février 3 17 /02 /Fév 18:00

9 février

C’est la journée des grandes manœuvres. Le jour J ! L’heure H ! De la blitzkried... Je suis fébrile en me levant et mal-à-l’aise de préparer une trahison pour Hervé. 

Je lance les escarmouches en envoyant un premier SMS le plus neutre possible, mais suffisamment tentateur.

Pierrot, Ma. 9 9h01, a écrit:

Salut,

J’ai une collègue qui ne peut plus aller au ski. Elle avait réservé pour les 3 jours de cette fin de semaine dans un hôtel à Val Thorens. Cela te dirait que nous allions skier entre hommes ? Il est tombé plein de neige fraîche… T’as vu les webcams ?

http://1.bp.blogspot.com/_qkJbywrn64w/RaM6ncFCaWI/AAAAAAAAAAk/JaYGALT3LKk/s200/200522512551642683.jpg

Je reçois sa réponse enthousiaste quelques minutes après. L’hameçon est accroché même s’il doit « vérifier avec Emilie si c’est possible » au niveau organisation de la famille. Je relance une demi-heure plus tard d’un : «Alors ? Il faut que je confirme que nous récupérons la réservation au plus tôt… ou on la perd…»

Finalement à 11h30, sa réponse arrive (mais je le sais à l’avance vu que j’ai reçu un SMS d’Emilie en parallèle…). « ca y’est. J’ai eu Emilie à son boulot, elle a dit pas de problème !!! Nous allons skier ! T’y crois mon pote ! »

Ma réponse immédiate ( « Alors je confirme à ma collègue… Ok cela va être génial - On décolle demain matin. Je te récupère au train à Lyon ? - N’oublie tes KPOT » ) ne coûte rien, si ce n’est d’attiser le feu de son envie… en attendant que le château de carte s’écroule, car je sais à l’avance qu’il va s’écrouler…

Et il s’écroule à 13H47 exactement. Je ne suis pas fier de trahir un pote ainsi, mais à la guerre comme à la guerre… 

« Merde !!!! Et re-merde !!! Grosse KATA ! Emilie veut plus me laisser partir seul au ski. A regardé à midi le site de l’hôtel. Trop de jeunes filles à son goût. Toujours cette même histoire d’anglaise avec qui je suis sorti il y a 15 ans, quand nous nous étions séparé un temps. Elle va me le ressortir jusqu’à la mort. Donc maintenant niet !!! Fai chier grave !!!!!!!!! » 

C’est là qu’il faut faire attention, ne pas perdre la prise ferrée de haute lutte.

« Mince. C’est dommage que tu ne puisses pas me suivre… »

Et rien d’autres car je sais que des puissantes forces sont en manœuvres dans l’ombre. D’ailleurs j’en ai un premier résultat une heure plus tard.

« Emilie a eu Claire. Pas jalouse ta Claire car il parait que tu as donné une garantie. C’est quoi ? »

Faire simple.

« Je partirais au ski le sexe encagé dans ma cage de chasteté ».

« Tu rigoles là ? »

« Non 100% sérieux. Il n’y avait que cela à faire si je voulais pouvoir partir sans Claire. Et puis cela ne m’importe pas plus que cela. C’est un peu notre style de vie maintenant. Et comme je n’y vais pas pour lever des donzelles… mais pour le plaisir de skier… c’est un compromis que je trouve très honnête… apte à rassurer Claire »

Voilà c’est à moitié dit. Car la vraie garantie que j’ai dû donner c’est le port du collier. Je reste alors silencieux mais à l’aguet de mon téléphone. Alea jacta est, en espérant que cela suffise. Une demie heure de réflexion et les défenses d’Hervé commence à se fissurer.

« Cela fait mal de porter une cage ? »

« Les érections hachent un peu les nuits, et cela tire un peu le matin. Mais le reste du temps tu l’oublies… »

Nouveau temps de réflexion d’un futur encagé, j’en suis quasi sûr maintenant.

« Bon j’ai eu Emilie. Elle est ravie que je lui donne la même garantie que tu as donné à Claire et veut bien me laisser partir skier, avec une cage de chasteté. C’est un peu hard comme concession mais tant pis. Je n’allais pas te laisser profiter de la poudreuse tout seul, mon ami ! Tu pourras me conseiller à distance quand je passerai au sex shop ce soir ? »

Et c’est ainsi que l’homme décide volontairement de perdre sa virilité. Et je gagne par là une partie du droit de pouvoir retrouver un jour la mienne. Emilie m’appelle d’ailleurs pour me féliciter de la basse manœuvre

La fin de la journée est bizarre. Je gère à distance l’achat de la cage d’Hervé (une CB6000S pour être sûr qu’Emilie trouve anneau à sa taille), pendant que je choisis collier à mon cou dans le Jardiland de la ZAC. Bien sûr dans ce cas, vous avez toujours une vendeuse dans vos pattes, fort serviable et trop empressée. J’invente une histoire embarrassée et bafouée du gros chien de mes parents que l’on garde et dont le collier vient de caser. La vendeuse ne semble pas y croire une seconde et me regarde d’un œil soupçonneux. Mais finalement j’aime cette humiliation que m’impose Maîtresse Claire et je coule et mouille pendant que je me fais laminer par l’incompréhension de la vendeuse…

Que ne ferait-on pas pour les beaux yeux de nos Dames ?

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Mardi 16 février 2 16 /02 /Fév 18:00

3 février

Je dors très mal depuis ma mise en demeure de dimanche par ma seconde KH Emilie. J’ai bien compris ce que Claire a voulu me dire, mais je ne vois pas comment l’appliquer… Au boulot, je n’arrive plus à me concentrer sur mon travail. Je traîne à la place à la machine à café, où on l’apprend toujours des choses …

Et c’est à la machine à café que j’ai entrevu pour la première fois la solution à mon problème, sous la forme d’une collègue dont le mari a le poignet blessé et cherche à trouver un remplaçant pour sa réservation d’hôtel au ski, pour la fin de semaine prochaine. Cela m’a donné l’idée, connaissant la passion ancienne pour le ski d’Hervé « sacrifiée » depuis qu’il vit avec Emilie. Bref j’ai récupéré la réservation avec une idée derrière la tête…

Le soir à la maison, une fois les sols terminés d’être lavés, j’en ai parlé avec Claire dans notre « nouveau » salon de discussion, à savoir moi la tête en ses jambes. Les cunnilingus se sont bien allongés depuis le début de l’année, avec 2 phases : une phase de préliminaire pour détendre les chairs, et une phase de plaisir jusqu’à l’orgasme. Je reste au contact de son humidité souvent plus de 3/4 heures, maintenant. Pendant les « préliminaires », j’ai le droit de parler mais surtout de répondre à Madame à condition de garder mes doigts dans le « pot ». Pendant la phase active, c’est uniquement « tais-toi et suce » d’une manière très dirigée.

Donc pendant les préliminaires…

- Tu crois donc que cela va marcher et qu’Hervé va mordre à l’hameçon ?

- Oui, il regrette tellement qu’Emilie ne soit pas ski. La neige lui manque. Il me l’a encore redit cette fin d’année…

- Au point de se laisser enferme le zizi ?

- C’est le point délicat, mais je crois que oui… De toute façon, il faut que cela marche car je ne vois pas d’autre solution pour le moment. Une incitation trop frontale est vouée à l’échec assuré !

- Tu as sans doute raison, c’est tentable. Mais il te faut la complicité d’Emilie. Tu l’as prévenue ?

- Non, il fallait que je m’assure avant de ton accord…

- C’est bien de demander la permission avant, mon chéri. T’inquiète pas, je lui enverrai un sms demain matin… du moins après que nous nous soyons mis d’accord, toi et moi

- Com… comment cela ?

- Finalement même si je peux être solidaire dans notre couple, le non encagement de ton copain, c’est finalement ton problème avec Emilie. Je comprends bien que tu as peut-être une chance de renverser le jeu de quille… mais moi qu’est-ce que cela me rapporte ? Qui s’occupera de la maison quand tu seras à la neige ? C’est pourtant dorénavant ton boulot…

Vu de cette manière, je ne vois pas ce que je peux répondre… Je tire un peu la gueule. Putain, en soumission rien n’est facile !

- Allez ne fais pas cette tête. Je veux bien, te laisser allez t’amuser à la neige avec ton copain, mais je veux le même niveau de contrainte que tu envisages à froid pour lui… il faut que cela te coûte à toi aussi… et que je sois sûre que tu n’iras pas batifoler dans mon dos…

- Mais je ne peux pas faire plus : je suis déjà encagé serré depuis plus d’un mois !

- Qu’est-ce que tu peux avoir l’esprit obtus… Non je veux quelque chose qui ait une grande valeur symbolique et me rassure que tu resteras bien sage… une sorte de marque de propriété, peut être…

Qu’est-ce qu’elle me veut là ? Je réfléchis à grande vitesse…

- Je ne vais quand même pas attacher une plaque avec ton nom à la cage…

- Oui très bien ! C’est ça l’idée, une plaque à toutou pour mon petit chéri… que tout le monde sache qu’il appartient à sa « Madame »… j’aime beaucoup…

Et l’arrivée de forte humidité dans sa chatte qui coule sur mes doigts, me le confirme. Face à une femme aussi intuitive, il y a des jours où je ferais mieux de fermer ma bouche avant de parler à mon encontre… d’ailleurs l’humidité et l’idée font leur chemin…

- Oui c … une plaque à toutou… attachée à un beau collier de chien autour de ton cou… quand tu seras loin de mes yeux.

J’apprends à craindre de plus en plus son inventivité en mode Maîtresse… Cela coule maintenant tellement en vagin, que je n’ai aucune illusion que l’idée évoquée va être approuvée si je ne réagis pas tout le temps... si je n’essaye pas de détourner immédiatement le désir de Claire…

- Cela serait effectivement très symbolique… mais ne vais-je pas heurter les gens avec mon collier de chien autour du cou ?

- Tu crois ? Tu sais que je ne souhaite pas choquer les personnes extérieures avec notre sexualité atypique. Mais je ne pense pas que cela sera si voyant que cela. C’est après tout l’hiver avec les cols roulés et les gros pulls capables de tout masquer à l’extérieur… C’est même la saison idéale pour porter un collier en public… si l’on y réfléchit bien.

Cela ne tourne pas vraiment en ma faveur…

- Et Hervé, il le verra. Qu’est-ce que je pourrai dire ?

- Tu as de l’humour mon chéri… tu t’inquiètes de la réaction de ton copain… dont tu auras piégé le fier zizi dans une cage étroite ? Eh bien, vous parlerez de vos malheurs causés par vos femmes, au coin du feu…

Qu’est-ce que je peux dire…

- Oui cela sera ma condition… un beau collier autour de ton cou… avec une plaque « propriété de Claire B.… » avant ton départ… Tu iras dans une animalerie demain acheter ton premier collier. Je le veux en cuir. Un vrai collier de chien en mal de dressage. Prends la laisse avec, cela pourra être utile. Et après la plaque… pas de biais, je la veux la plus explicite possible… ou sinon tu restes à la maison laver les sols… 

Claire fait peur à l’esprit en Maîtresse excitée, mais ce traitre de zizi se délecte de la déchéance annoncée. J’ai la vision de mon corps nu promené nu à quatre pattes en laisse par Claire, qui me vaut une violente érection entre les barreaux. Foutu traitre ! Je dois être fou à m’exciter de ces déchéances… 

- Ah oui, comme je ne veux aucune tricherie loin de mes yeux, je te cadenasserai le collier… comme cela aucune tentation de l’enlever… cela sera plus sûr…

C’est une cascade qui coule maintenant en chatte et qui finit de m’accabler…

- Allez, je suis brûlante maintenant : fais-moi jouir, mon petit mari soumis d’Amour !

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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