Samedi 19 mars 6 19 /03 /Mars 12:38

Le corps se relâche enfin, apaisé, comblé, après une dernière tétanisation dans les limbes du plaisir féminin infini. J’ai bien travaillé ou plutôt j’ai bien été dirigé. La version de Madame, quand elle me tient le sexe encagé, est déterminée sur la façon du comment et du quand elle obtient sa félicité. J’ai été frustré de la langue contre son intimité, où je voulais tant m’enivrer de son goût, de son odeur… Non cela sera mes doigts et uniquement eux, m’a-t’Elle annoncé, avant de les commander au combat pour son propre compte…

Sa tête se love dans son nid favori, dans le creux de mon épaule. Sa main traîne sur mon sexe enfermé, petit garçon redevenu bien sage qui sait qu’il n’aura rien. Je suis en phase, heureux pour Elle, heureux pour Nous.

- Tu as envie d’une petite pipe ?

La question me surprend et me déstabilise. Est-ce un piège subtil ? A faire mourir d’étouffement un sexe dans sa cage dorée. Déjà, il trésaille et m’invite à répondre un petit oui, peu rassuré et s’attendant à être bafoué.

Mais non le corps bascule, roule sur lui-même, vers la table de chevet et en revient avec la clé ! La proposition était donc sérieuse ! La couette est réajustée pour finir de me découvrir et abriter de sa chaleur ce corps qui bascule de nouveau jusqu’à ce que je sente entre les barreaux le souffle chaud, affolant, d’une bouche chasseresse... Les doigts titillent délicieusement l’enfermé. Je me concentre à ne pas me laisser à trop grossir pour ne pas gâcher ma chance qui après tout existe peut-être. Elle préfère depuis toujours me cueillir petit pour me faire grossir au chaud…

La clé tourne dans le verrou et j’ai la chance de me voir les barreaux retirés. L’anneau est coulissé, l’attache sur le côté pour ne pas perturber. Le temps se fige un instant dans mon sentiment inquiet de ne pas être sorti de la cage suffisamment propre pour une bouche aussi pure. Peut-être devrais-je aller me la laver en vitesse ? Mais pas la possibilité, les lèvres avalent ce qu’elles sont venues chercher. Que cette chaleur humide est formidable ! Je me laisse aller à un premier soupir…

D’aucuns pourraient trouver l’acte de fellation comme une soumission. Cela peut l’être parfois… Mais là, il s’agit d’une volonté déterminée de possession de moi et de me faire perdre tout contrôle. Sous les suçons, léchages, titillages, entourages, petits mordillements, je ne sais plus immédiatement où donner du gémissement. Je me relâche la tête en arrière et me laisse aller à la volonté de la caresse, vite renforcée d’une main traîtresse qui vient masser avec une telle douceur les couilles meurtries par 10 jours de cage.

La séquence est longue, très longue, décervelante. Elle m’amène aux bords de l’abîme, la tension dans le bas ventre, avec ce désir d’y tomber, enfin. Définitivement. Mais au dernier moment, d’un changement de rythme ou de pression, le bord de précipice recule et je n’arrive pas à basculer. Là j’en suis sûr, cela ne peut pas manquer, je vais partir au bout de ce divin suçon de gland… J’halète mon plaisir arrivant de plus en plus fort, de plus en plus passionné, jusqu’au dernier instant où les dents viennent doucher mon espoir. Je viens d’être repris en laisse…

La bouche juge, après ce pic volé, qu’il est plus sage de me laisser redescendre. Je râle de la voir me priver de sa chaleur et de sentir le froid de la pièce sur la peau excitée de la hampe. Je crains la fin quand Madame m’agace à partir à la chasse au bouton sur mes cuisses. Je déteste cela et encore plus maintenant, je grogne et gagne qu’on laisse mes boutons en paix…

Mais pas question qu’Elle abandonne sa proie. Une étrange phase de massage sexuel commence. Les couilles sont cernées, entourées et rassemblées, ou séparées. J’adore. En symétrie, le sexe qui a perdu un peu de rigidité déçue, est contenu, enroulé sur lui-même et abrité au creux de la main, avant d’être de nouveau branlé en pincettes. Je suis aux Anges et veut l’encourager à ne surtout pas arrêter, d’un doigt à traîner sur sa rondelle. Madame apprécie et cela me vaut de retrouver un peu de la chaleur des lèvres, oh juste un peu, sur le bout pendant que les mains continue de s’occuper… c’est vrai que cela doit être rigolo de jouer avec le zizi d’un garçon… à la peau si fine… et à l’élasticité étonnante…

Je suis bien à me laisser manipuler, à moitié dur, à moitié doux. Une source continue d’excitation bienfaisante qui me fait perdre tout envie d’être autre chose qu’un jouet entre Ses mains… et peu à peu cela bascule de nouveau, la bouche se fait plus présente, les mains plus pressantes. Je monte de nouveau en tension, en gémissements, en râles. Je suis totalement sous le charme… L’abîme de désir s’approche et recule. Je désire tant que de m’y laisser enfin basculer ! 

Une dernière enfournée profonde dans les tréfonds humides. Je suis dur, si excité, avide de partir, étonné aussi qu’Elle veuille me recueillir la source. J’halète de plus en plus fort, prêt à hurler. Voilà j’y suis presque… encore un instant… qui m’est volé. La bouche se retire d’un coup et me laisse aucune autre sensation que le vide de sensations autour de mon sexe.

Je viens de comprendre. Je n’ai été rarement aussi dur et dressé. J’offre, ou plutôt je quémande, le service de mon sexe, dans un nouveau coin au chaud…

- Non, non, pas besoin. Tes doigts m’ont suffisamment comblée.

Je la regarde en chien abattu…

- Ne soit pas déçu, c’est le jeu de la cage après tout. Et à t’attendre gémir, je t’ai donné bien du plaisir…

Elle me donne une pichenette sur le bout du phallus…

- Allez on laisse un peu ramollir cela et retour en cage jusqu’à la prochaine fois.

dyonisos
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Samedi 19 mars 6 19 /03 /Mars 12:36

Jusqu’à présent le temps était au vanille à la maison depuis plusieurs mois, ou plutôt au couple trop occupé par le reste de la vie en dehors du sexe. J’avais bien reçu une carte de ma Dame, fin janvier, pour mes 45 ans qui me promettait 45 coups de fouets, 45 coups de cannes, 45 jours de cage, 45 jours de chasteté, au choix ou le tout ensemble qui m’avait donné quelques frissons, mais rien n’a suivi ensuite, jusqu’à la semaine dernière, où j’ai posé une récup alors que ma femme était à la maison.
La journée a superbement commencé, puisque j’ai pu dormir tout mon sou pendant que ma femme gérait tout que les enfants prenaient leurs cars pour l’école. Mon café chaud m’attendait même à mon réveil… le rêve du pacha en récup. Il n’y avait que cette petite ombre au tableau….
- Bon je m’en vais mon chéri. Je dois passer au laboratoire et à la banque. Mais garde un œil sur Couple sur ton téléphone…
Couple est une espèce de facebook pour deux, à code PIN, qui permet d’échanger sans que les enfants puissent tomber dessus par « hasard ». C’est chez nous réservé aux échanges sexuels et donc assez hard.
Je suis allez prendre ma douche pour passer à la poste. Les messages sont arrivés pendant que j’y étais et je les ai découverts à l’envers. Des corvées à faire avant son retour, mais surtout le premier message que j’ai découvert à la fin :
"Tu ouvres la caisse noire dans la véranda. Tu mets tout ce que tu y trouves"
Dans ma tête ma Dame m’avait préparé le costume habituel de servante à Madame. J’ai eu aucun mal à trouver la caisse de plastique noire, que j’ai ouverte juste avant de partir à la poste. La grande caisse était quasi vide à l’exception de ce que j’ai pris d’abord pour une ceinture neuve pour enfant. Il y avait encore l’attache pour les rayons dessus.
Déboussolé, je n’ai rien compris de ce que je devais en faire. Je n’ai pas regardé plus en avant, pressé de passer à la poste pour en être débarrassé…
Ce n’est que sur le chemin en voiture que j’ai compris. Je ne suis pas habituellement impressionnable, mais j’ai du devenir pivoine dans la voiture :oops: :oops: . Et j’ai même failli partir au fossé. Ce que je croyais être une bizarre ceinture pour enfant devait être un collier pour petit mari ! Ma Dame me voulait habillé que d’ un unique collier ! De quoi me faire définitivement rougir tout en m’excitant follement…
J’ai un peu tergiversé à mon retour à obéir à son envie. Le moment où je dois me déshabiller totalement me fait toujours basculer dans les méandres de mon esprit tortueux. Le collier était le collier d’une chienne noire, avec des strass paillettes. Mon collier de mes 45 ans comme elle dira plus tard, acheté depuis plusieurs semaines.
Je me suis attelé à batailler à étendre d’une lessive de chaussettes et slips et culottes d’enfants. Celle qui prend 3 fois plus de temps que les lessives de chemises et qui fait vite suer un soumis. Je crois que c’était fait exprès, mais il parait que non…
J’étais en pause dans les toilettes pour une occupation « lourde » matinale quand Madame est rentrée. Bien sûr, elle m’a cherché et appelé. J’ai répondu d’une petite voix que j’étais aux toilettes. 
J'ai hésité à sortir. Quand je suis sorti, j’ai eu droit à l’habituelle prise de pouvoir de ma Dame faite de gifles à vous faire baiser les yeux. Suivi d’instructions très précises de ce qu’elle voulait voir ou ne pas voir disposé sur le lit de la chambre d’amis. En particulier, elle voulait que je passe immédiatement mes couilles dans l’anneau, mais surtout pas la cage…
J’ai décidé de rester silencieux sur le reste, sur nos relations au « vif du sujet ». Cependant il y a certaines choses qui méritent d’être partagées :j’ai reçu, s sur mes fesses et mon dos, 45 coup de divers instruments que j’ai pris pour l’échauffement avant le fouet ou la canne craints. Madame m’a demandé si je voulais qu’elle continue. J’ai répondu oui, vu qu’il n’y avait pas d’autre réponse possible et que je suis fidèle à mes fantasmes. Mais le fouet et la canne ne sont pas arrivés. A la place ma Dame m’a pénétré l’urètre des tiges qu’elle adore .C’est un des plaisirs, limite douleur, qu’elle adore me faire. La boule qui monte et descend dans le conduit, est comme une éjaculation figée. L’esprit et le corps reconnaissent la sensation mais ne comprennent pas pourquoi elle ne’aboutit jamais. J’étais sur les charbons ardents, avide de d’enfin partir. Souvent je pars de sa main à me branler le long de la tige qui pénètre mon sexe. Mais pas cette fois. Je l’ai regardée un peu frustré m’enfermer sous clé, pour une durée que j’ignore…

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Vendredi 11 mars 5 11 /03 /Mars 08:56

19 février

Quelle soirée hier !

La journée avait parfaitement commencé avec la fierté au réveil d’avoir offert tant de plaisir la veille à Claire avec le gode noir. Cela a beau être à la base une humiliation et une négation de mon sexe, j’étais quand même quelque part aux manettes et j’ai adoré l’idée de pouvoir la remplir enfin complètement avec « mon » sexe !

Donc j’ai passée la journée très heureux de notre évolution. Je me suis demandé si c’était la même chose pour Hervé avec Emilie ? Je n’ai pas eu de nouvelles depuis que je l’ai laissé à la gare à Lyon. J’ai essayé de l’appeler. J’ai envoyé des SMS. Aucune réponse… Je tente une nouvelle fois à l’heure de midi, toujours en vain.

Par contre Claire me demande par un SMS reçu en début d’après midi, de passer à la Poste récupérer un paquet avant de rentrer. Notre Poste fermant à 18h, je ne dois donc pas traîner ce soir au travail... 

J’arrive à la maison peu avant 18 heures. Comme tous les jours actuellement, j’enlève mes vêtements avant de les ranger soigneusement, ce qui sera remis le lendemain, dans la penderie de l’entrée et mettre le reste au linge sale. Je boucle mon collier de soumis qui m’attend autour d’une patère avant de me diriger à la cuisine.

Une note m’attend sur la table de la cuisine accompagnée d’une recette imprimée. C’est l’écriture de Claire. Personne n’écrit plus aujourd’hui à la main et Claire pas plus qu’une autre. Par contre, sa version Maîtresse adore laisser des consignes manuscrites à l’encre noire à son petit mari soumis !


« J’espère que tu n’as pas oublié de passer à la Poste… Tu laisses le colis sur la table, je m’en occuperai à mon retour…

Tu prépares une blanquette de veau pour ce soir. Je t’ai choisi la recette la plus facile, à faire au Kooker. Fais attention : ne la rate pas comme celle de la dernière fois !

Tu mettras le nouveau tablier que je t’ai acheté pour que j’aie la joie de mater des charmantes petites fesses encadrées à mon retour. Tu le trouveras suspendu au crochet dans l’arrière cuisine.

Maîtresse Claire 

PS : tu mets aussi immédiatement ton rosebud dans ton petit trou d’Amour, et tu sors notre gode noir avec mon porte gode, que tu sois bien disponible du cul quand je rentrerai. Car je pense que ce soir, je serais d’humeur à faire l’Amour à mon petit mari dès mon arrivée … »


L’écriture de Claire est nette et décidée. Tout comme sa façon de m’annoncer à l’avance comment elle va me traiter, déclenchant toujours le même mélange d’appréhension en haut et de veule excitation en bas qui fait tant baver du zizi…

Je regarde avec interrogation le paquet que j’ai posé sur la table. Sa taille ne me donne aucun indice. Je le soupèse. Assez léger en fait.  Cela ne m’en apprend guère plus comme l’expéditeur : une société KTC à Ris-Orangis inconnue. Alors bonne ou mauvaise surprise, je ne sais pas. Et même pas si c’est lié à nos activités D/S… Et pourtant cela ne peut pas être un hasard si cela  je devais aller impérativement le chercher à la Poste avant de rentrer… Frustrant tout cela !

Je me concentre sur la préparation des accessoires. Le gode et le porte ceinture que je pose sur la table à côté du paquet. Je n’oublie pas la télécommande. Très humiliant de devoir préparer ses propres instruments de contraintes. Je me graisse dans la salle de bain la rondelle d’un index honteux ainsi que le rosebud, très attentivement et avec de la crème grasse si je ne veux pas devenir « sec » au bout d’une heure… Je me regarde dans la glace au-dessus du lavabo. L’idée de faire tout cela pour que Claire puisse immédiatement m’enfiler à mon retour m’est dérangeante, humiliante même. Je n’aime pas en fait me voir dans le miroir être tombé si bas, à me contorsionner pour faire avaler le plug dans mon derrière… Je grimace quand il passe l’anneau…

Je m’attends au pire pour mon nouveau tablier et j’ai raison : une femme stylisée qui prend au gode un homme en levrette avec le slogan « MA FEMME PORTE LA CULOTTE A LA MAISON ». C’est de circonstance et un rappel de ce qu’il m’est promis. J’ai beau m’y attendre, j’ai toujours autant de mal à m’accepter dans cette vision résumée de notre couple actuellement… Sensation que le plug dans mon cul rend encore plus présente en ce moment.

Je m’attèle au découpage des oignons, des carottes. Il faut normalement 35 minutes pour préparer cette recette – c’est ce que dit l’auteur – mais je mets au final 2 fois plus de temps à tout préparer et lancer, avant de pouvoir relâcher un peu de pression alors que la recette cuit. J’ai goûté pour vérifier que tout était bien poivré et salé avant de fermer le couvercle. Cela me parait bien… mais cela ira-t-il à Claire ?

Je suis en train de faire la vaisselle dans l’évier quand Claire rentre. Il est 19h30 et elle arrive manifestement plus tard que désiré. Je veux m’essuyer les mains pour aller la saluer.

- Non continue la vaisselle, on n’est pas en avance. Nos invités arrivent pour 20h00…

- Quels invités ?

Ne sachant pas si elle parle d’hommes ou de femmes…

- Tu verras bien…

Je crains immédiatement le pire quand on a un petit mari nu et soumis à la maison... Je me fige et Claire le voit…

- Mais non, soit rassuré, ta petite vertu sera épargnée. Mais tu ne resteras pas avec nous… heureusement car tu pourrais me faire honte… ah au fait, ne cherche pas à joindre ton copain Hervé. J’ai eu Emilie et il est trop occupé en ce moment… d’ailleurs il ne peut pas te répondre… Emilie lui a confisqué son smartphone et mis un code parental sur l’ordinateur…

Je n’arrive pas à me contrôler et éviter de faire une tête d’ahuri qui fait doucement sourire Claire.

- … tu ne croyais quand même pas qu’Emilie allait en rester là ? Un petit tour en cage et puis terminé : on revient à la vie de pacha d’avant ?

En fait si… quel idiot, je peux être !

- Non quelque part Emilie est beaucoup plus déterminée que je peux l’être vis-à-vis de sa moitié. Et le fait que ton copain ait si longtemps résisté, n’a en rien fait baisser sa motivation. Elle est rentrée avec enthousiasme dans la période de débourrage de mari… 

Claire me perd.

- Dé… bourrage ?

- Tu n’es quand même pas aussi inculte que cela ? Le débourrage est le fait de faire accepter à un jeune cheval les contraintes et le cavalier,  et de l’habituer à obéir aux ordres du cavalier. Tu comprends mieux là ? Il y a deux méthodes : la méthode douce qui joue sur le temps – c’est un peu ce que j’ai fait - et la méthode dure, plus rapide mais plus violente… c’est vu ce qu’elle me raconte et montre, celle qu’elle a choisi de faire… mais bon, je vois que tu es allé chercher ton colis… c’est bien… nous avons juste le temps…

Je veux me retourner.

- Non tu gardes tes mains sur le bord de l’évier !

J’obéis mais ne peux m’empêcher de me contorsionner pour voir ce que Claire peut trafiquer… elle ouvre le colis avec précaution et regarde dedans…  mais elle n’en sort rien. Ou pas encore ? Non elle s’équipe à la place de son gode-ceinture à disposition. Claire est rapidement derrière moi, à tirer sur le rosebud qui lui barre l’accès. Il résiste mais cède finalement sa position, avant de finir dans l’eau du bac à vaisselle sous mes yeux. Une main se pose sur ma nuque pour me forcer à me courber au-dessus de l’évier. Je m’agite un peu. Claire me chuchote dans l’oreille…

- Calme, même si tu ne le veux pas, tu te la prendras ce soir… mais je préférerais de loin que tu la désires… que tu me désires… Réclame-moi !

Ses mots me touchent dans ma faiblesse. Oui  j’ai envie de sentir SA queue en moi qui me fascine et me fait peur en même temps. Je murmure que je la désire, là tout de suite, au fond de moi… 

Claire s’insinue immédiatement et cela rentre comme dans du beurre. Je gémis en petite salope de la longueur qui m’envahit et commence à aller et venir.

- Et bien je vois que l’on s’est bien excité et élargi sur son rosebud à attendre sa Maîtresse ! Mais il ne faudrait pas que la queue dans le cul te devienne trop facile… petit cochon trop excité de se faire mettre par sa femme !

Aussitôt la queue se dilate dans mon cul en largeur et en longueur. Elle devient beaucoup moins confortable, plus exigeante et m’arrache une grimace douloureuse. 

- Et comme cela ? Cela t’excite toujours autant de te la prendre ? Tu sens sa puissance ? Tu sens comme elle te baise en puissance ? Ce n’est pas gémissements de pucelle en chaleur que j’ai envie ce soir, mais des émois effarouchés d’un petit mari soumis en train de se prendre la queue de sa femme !

Claire entreprend de me défoncer le cul en grande profondeur. Les mouvements du gode dans mes entrailles sont dévastateurs. Je geins sous les coups de buttoir, non de plaisir, mais parce que je n’ai pas d’autre choix que d’exprimé ma détresse de petit mâle durement enculé par sa Maîtresse de femme ! Cela porte autant dans l’esprit que sur le corps. 

Heureusement Maîtresse Claire est pressée ce soir, et met fin à mes petits tourments au bout de quelques minutes qui m’ont paru une éternité. Je suis essoufflé et complètement dans un état de profonde soumission à la volonté de Claire.

- Pas le temps de t’envoyer ta dose en fond ce soir. Désolé pour le quick fuck… c’est dommage car cela m’excite de plus en plus de défoncer ta rondelle… j’en suis toute « émue » dans l’entrejambe… dépêche toi de finir la vaisselle, avant que nos invités arrivent… Tu nous as mis à la bourre à faire ton puceau excité. Je m’occupe de mettre la table…

Je n’ose me relever. Comment peut-on recevoir des invitées alors que je suis nu avec un collier ? Et c’est qui que Claire a invité sans m’en parler ? Des femmes ? Des hommes ? Je ne crois pas qu’elle accepterait que je pose la question et en plus elle n’est plus là, à dresser la table dans la salle à manger. Mais tout cela me fait monter une boule au ventre… Et si elle comptait m’exhiber comme son trophée de chasse ? Avec Claire, je crois maintenant tout possible…

Je viens juste de finir de laver le dernier saladier et de le ranger quand la sonnette de la porte se fait retentir. Panique totale à bord avec l’idée première de me cacher immédiatement sous le lit de notre chambre ! Mais pas la possibilité : Claire revient en se pressant…

- Tu as oublié ton rosebud au bord de l’évier ! Tourne-toi que je le range…

Mon cul sert de « rangement » et elle ne prend aucune précaution pour me le re-enfiler en force. Elle me prend le poignet et me conduit dans le réduit sous l’escalier, en passant devant la table qu’elle a dressée. Je note au passage qu’il y a 4 assiettes avant de me retrouver  dans le réduit. La sonnette re-sonne une seconde fois.

- Dépêche-toi de rentrer ! Je déteste faire attendre mes invités…

Je me retrouve nu et apeuré dans le noir du placard. Claire n’a même pas pris le temps de m’enlever le tablier. La porte qui me sépare du reste du monde n’est pas fermée et j’ai une telle trouille primale au ventre que quelqu’un l’ouvre et me découvre !

Les 3 invités sont arrivés quasi en même temps. 3 femmes ! J’espérais pouvoir m’échapper pendant qu’elles prendraient l’apéritif au salon mais Claire a vite déçu mon espérance en décrétant qu’elles le prendraient directement à table, à 2 m de mon refuge précaire ! Impossible maintenant de sortir sans apparaître comme un éléphant rose et nu au milieu du couloir…

Pas du tout rassuré, je suis aux aguets de tout bruit qui se rapprocherait trop de mon précaire placard… Je reconnais une voix, celle d’une collègue de travail de Claire, mais les 2 autres me sont inconnues. Mais toutes travaillent au même endroit : leur sujet de prédilection est le comportement et la tenue des petits mâles de leur entreprise. Et il n’y a pas à dire, cela envoie sans aucune retenue tout le début du repas que j’entends très arrosé.

Claire en tire la conclusion quand elle amène le désert…

- C’est  une superbe idée que nous avons eu de se retrouver au dehors. On peut se lâcher totalement !

- Que cela fait du bien de se défouler entre filles…. Merci à toi Claire… Au fait, tu as fait quoi pour te débarrasser de ton mari ce soir ?

Claire répond du tac au tac.

- Oh, je l’ai enfermé nu dans un placard…

Elle ne vient pas de dire cela ! Gros moment d’angoisse et petite stupeur chez les invitées qui se transforme vite en grand éclat de rire…

- … c’est vrai que cela serait plus facile de s’en débarrasser comme cela… pour ne plus les avoir entre les pattes… ils sont mignons nos ours mais prennent parfois maladroitement un peu trop de place…

- Alors tu en as fait quoi ?

- Je m’en suis débarrassée pour qu’il ne vienne pas nous gêner, c’est le principal non ? Et le pauvre n’a rien vu venir…

- Tu fais ta secrète ? Tu ne veux rien dire ?

La foutue curiosité féminine !  Je prie surtout pour qu’elle n’avoue que je me trouve là à 2 mètres de leur table… Mais celle que j’ai identifiée comme la plus timide, prend la parole pour une révélation.

- ça y est, Marc me l’a mise au cul le week-end dernier…

C’est le brouhaha général !

- Toi, Aurore, qui ne jurait que jamais, au grand jamais, tu l’accepterais ! Que c’était trop dégradant…

- Vous pouvez bien rigoler… mais c’est fait ! Je ne suis plus vierge de ce côté !

- Alors raconte…

- Il m’a d’abord baisée longtemps, comme jamais… en levrette… c’est quand j'ai joui qu'il s'est retiré et qu'il m'a mis la queue entre les fesses... d’habitude je dis non… mais là je l’ai laissé faire… pour voir… pour savoir…

- Attention, c’est du lourd les filles ! 

- J’avais peur. J’avais le cœur qui battait et je me suis rétractée un peu. Il a hésité un peu mais il s’est quand même enfoncé doucement. Et là… oh mon Dieu !

- Laisse ton Dieu, là où il est. Tu veux dire que tu as senti passer son gros zob ?

- Oh il n’est pas si gros que cela ! C’est que je lui reproche d’habitude… mais pour ce côté, il est déjà bien trop large à mon goût !

- Oh tu sais, on s’habitue à tout. C’est pour cela que j’ai pris un amant bien monté qui, comme par hasard adore me la mettre au cul !

- Laisse la queue de ton amant où elle est. Aurore n’a pas fini de nous raconter. Alors c’était comment ta première au cul ?

- Cela me fait un peu de mal de vous dire cela mais c’était bon ! C’était super bon même… j’étais dilatée, épanouie alors qu’il me ramonait le cul… c’est bizarre ce mélange de douleur, de plaisir et de honte… mais globalement j’ai adoré… oh je ne le ferais pas tous les soirs, mais une fois de temps en temps … surtout que…

Aurore se tait. Je suis aussi avide que les filles de la table de connaître la suite ! J’ai l’impression d’être devenu un voyeur caché.

- … surtout que j’ai eu mal à la rondelle pendant 3 jours !

- C’est mignon de te voir rougir, Aurore. Mais cela prouve surtout qu’il t’a bien baisé ! Tu as eu un big orgasme ?

Une toute petite voix répond.

- Oui mais cela fait quand même mal de se faire prendre par là et de cette manière…

- Oh tu t’y habitueras…

- Non Aurore a raison. Ce n’est pas parce que l’on leur offre nos culs qu’ils doivent les dévaster à chaque passage ! Surtout qu’ils peuvent très bien y aller plus doucement… Ils mériteraient qu’on leur rendre la pareille !

Claire répond…

- Tu as tout à fait raison Laetitia, vive le gode ceinture conjugal ! J’y pense d’ailleurs…

- Quoi ?

Répondent en cœur les filles et moi je me retiens de hurler !

- Cela ne vous a fait jamais envie d’avoir une queue et de voir ce que cela faisait de leur prendre leur petite vertu ?

Je suis accablé et tremble devant l’échafaud. Je suis sûr que dans quelques instants elle va ouvrir le placard pour me sodomiser devant les copines, voir même leur prêter mon cul pour essayer le gode ceinture à leur tour ! Comme la soirée est partie, cela ne peut pas être autrement !

- Je comprends que tu en es envie, te connaissant. Mais ton mari, il en penserait quoi ?

- Oh lui on s’en fout de quoi il en penserait quand je lui prendrais la petite rondelle ! Mais je crois qu’il aimerait… vu comme il a déjà un petit côté si pervers. Et puis cela devrait lui implanter quelques neurones féminins et si cela peut lui faire plus m’aider à la maison…

La conversation dérive rapidement sur nos travers à nous les hommes et sur le fait que nous « n’en foutons pas une ! ».  Je suis heureux que mon trou du cul ne soit plus au centre de leur discussion, mais cela fait quand même peur de les entendre parler avec véhémence de la paresse de leurs hommes, d’autant qu’il y a pas mal de vrai dans ce qu’elles décrivent… 

Finalement l’heure du départ arrive et Aurore veut s’échapper la première…

- Oui c’est ça ! Tu as la cramouille toute mouillée et tu veux retrouver la bonne petite queue de ton Marc !

- Mais non !

- Mais si ! On te connait quand tu es excitée. Tu as ton petit sourire aux Anges. Comme quoi, tu peux aller à la messe tout les dimanches, tu restes une bonne grosse salope qui aime se prendre de la queue !

- Tu ne peux pas dire cela : je ne suis pas comme cela !

- Mais si tu l’es. Tu es mouillée là ?

Un petit oui troublé répond.

- Et bien, tu es comme les autres. Allez va retrouver la queue de ton mari qu’il te défonce bien dans le lit conjugal. Mais comme tu as essayé de nous mentir, tu récupères un gage. Ce soir, cela ton cul que tu lui offriras !

- Vous êtes chiantes les filles… mais oui, je vais lui offrir mon cul pour la seconde fois, rien que pour vous démontrer une fois pour toute que je ne suis pas la Saint Nitouche de l’Eglise que vous croyez que je suis !

La seconde collègue ne tarde pas elle aussi à s’éclipser, mais sans gage. Il ne reste plus que Claire avec la collègue que je connais, celle qui a manifestement un amant. Et elle ne veut pas partir, la foutue fille !

-Tu m’offres un digestif Claire ?

- Oh toi tu as quelque chose qui te tracasse …

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Vendredi 4 mars 5 04 /03 /Mars 09:04

17 février

Le retour au travail le lundi est difficile. Je vis depuis 5 jours tellement à fond dans ma soumission avec Julie puis Claire, que d’être nouveau libre de mes mouvements est finalement déstabilisant. 

Mes testicules sont douloureux ce matin et un bleu marque celui de gauche, conséquence du traitement de hier. Mais finalement le paradoxe du soumis l’emporte et je suis fier que ma Claire ait osé et de cette manière. J’en suis presque à regretter que je n’ai pas eu assez de courage pour l’inciter à continuer…

Le retour à la maison est calme, trop calme même. Je me mets nu avec mon collier et attend le retour de Claire en rangeant et nettoyant de ci et de là. Quand elle arrive enfin, je vois tout <de suite qu’elle a sa tête des mauvaises journées. Elle se met immédiatement devant la télévision. J’essaye d’être le plus gentil possible, prépare un plateau repas et vient le partager avec elle devant la télé.

La série qui passe ne m’intéresse pas du tout. Je commence à bouillir un peu intérieurement que rien de D/S ne se passe et à un moment j’en ai marre : je me lève pour aller sur l’ordinateur.

- Tu vas où ?

- Sur l’ordinateur … et je ne veux pas te déranger dans ta série.

Je sais cela fait un peu fayot, mais bon si j’arrive à m’échapper…

- Tu m’as demandé l’autorisation ?

- Euh… non… je n’y ai…

- Donc pas de demande, pas d’autorisation. Tu vas te mettre à regarder le mur à côté de la télévision que j’ai le plaisir de voir tes petites fesses craquantes…

J’en suis un peu sur le cul. Mis au coin à mon âge ? D’ailleurs Claire précise son désir : « non pas debout, à genoux, les mains sur la tête ! ».

Putain que le temps est long quand on n’a rien à faire. La série parle à mes côtés sans que je puisse suivre quoi que ce soit. Bientôt cela tiraille dans les muscles des jambes et du bas du dos, et j’ai du mal à tenir la position.

Finalement à la fin du premier épisode, une demi-heure plus tard peut-être, je suis libéré.

- Pense la prochaine fois à demander. Cela sera tout pour ce soir. Au lit maintenant le petit Pierre, pas de lecture et lumière éteinte. Tu as de telles valises sous les yeux qu’un sommeil réparateur te fera le plus grand bien… et que je puisse regarder le deuxième épisode au calme…

Et voilà pour couronner le tout, me voilà envoyé d’office au lit à 21h50 ! Ben voyons…

Cela a été l’unique activité D/S du lundi que je n’ai pas trop apprécié …

Très différent a été hier le mardi. D’abord elle m’a interdit de mettre un caleçon le matin et j’ai apprécié la nouveauté.

D’abord, Claire m’a envoyé dans l’après-midi un SMS. Je dois passer au magasin de lingerie Plaisir des Yeux récupérer son « cadeau de Saint Valentin » qu’elle s’est fait, puis récupérer les courses commandées à 19h précises au drive de l’hypermarché.

Le trajet vers le magasin de lingerie me morfond de nouveau. Je suis un mari nul pour oublier de lui fêter sa Valentin, mais cela m’arrive aussi pour son anniversaire et sa Fête… 

Je n’aime pas les magasins de lingerie, beaucoup trop féminin à mon goût. Je ne m’y suis jamais senti à l’aise. La patronne et sa vendeuse, heureusement aucune cliente. J’annonce venir récupérer ce que m’a femme a réservé.

- Ah oui. Elle a passé vendredi denier.  Je lui ai mis de côté…

Le paquet est déjà emballé et je suis un peu frustré de ne pas savoir quelle ensemble de dentelle elle a pris. Car si je n’aime pas aller dans les magasins de lingerie, j’aime beaucoup quand Claire la porte.

J’ai déjà sorti ma carte bleue prêt à payer et m’enfuir de cette atmosphère.

- Non attendez, votre femme vous a demandé de choisir…

Choisir quoi ? Vu que le paquet est déjà prêt…

- Qu’est-ce que tu en penses Suzy ? la taille doit être bonne ?

- Oui cela ira parfaitement.

La patronne étale sur le comptoir 2 culottes en dentelle transparente, style grand-mère. L’une mauve et l’autre rose. Je ne vois vraiment pas Claire porter cela…

- Alors vous en pensez-quoi, Monsieur ?

Je ne sais que dire. Je ne vois pas comment Claire ait pu vouloir acheter ce genre de culotte…

- Oh cela ne me plait pas… je ne vois pas ma femme porter cela… peut-être quand elle est indisposée, mais quand même ce n’est pas son genre…

La patronne et la vendeuse échange un sourire complice que je ne comprends pas et elles ne cessent de me sourire.

- En fait je pense, Monsieur, que vous faîte une méprise. Votre femme les a choisis pour vous… mais elle hésitait pour la couleur.

Cela a été dit le plus doucement possible mais pour moi l’Enfer vient de s’ouvrir au milieu du magasin. Je deviens cramoisi immédiatement, le regard fixé sur « mes » culottes. Comment Claire peut-elle me faire cela ?

- Ne soyez pas gêné. Si vous aviez combien d’hommes aime porter de la lingerie féminine et vienne l’acheter chez nous en catimini…

Cela tangue de plus en plus. J’ai envie de crier : je ne suis pas ce genre d’homme ! J’ai hâte de sortir de ce piège…

- Bon, je prends les deux.

- Votre femme a demandé que vous les essayiez d’abord… pour avoir notre avis de professionnel…

- Non je ne veux pas !

- Soyez raisonnable. Votre femme était si enthousiaste de vous trouver une jolie culotte… cela serait dommage de la contrarier.

Je crois surtout qu’elles ne veulent pas rater leur vente. La vendeuse m’ouvre le rideau de la cabine d’essayage en guise de lourde invitation… J’hésite mais c’est plus fort que moi, l’humiliation prend le dessus et je rentre dans la cabine pour passer les culottes. Je pense garder mon slip dessous pour essayer de cacher le peu de fierté que Claire m’a laissé, quand je m’aperçois et me rappelle, qu’elle me l’a tout simplement confisqué ce matin. A escient ! Malédictions…

Les grandes humiliations se vivent dans les limbes de l’esprit. Je passe la première culotte mauve. Avec la dentelle, on voit tout et surtout ma cage de zizi. Bien sûr, la patronne et la vendeuse viennent passer une tête pour voir « comment cela me va ». Je suis pivoine n’osant plus rien dire… Mais les 2 femmes parlent pour 2.

- Ne vous inquiétez pas. Votre femme nous a déjà parlé de votre cage de chasteté… ne soyez pas gêné… nous avons déjà vu le « loup » et vous n’êtes pas le premier homme qui en porte une qui vient ici … toujours des maris si doux et attentionnés, que je me demande si je ne devrais pas faire de même avec le mien… cela ne lui ferait que du plus grand bien !

Il est « décidé » que la mauve me va parfaitement ainsi que la rose. «Votre femme a bien choisi… » Je suis pressé de payer et de sortir de ce maudit magasin de Femmes liguées contre les Hommes. Mais Claire m’a laissé un mot : où elle me demande/ordonne d’acheter les 2 culottes et surtout de revenir à la maison avec la culotte rose sur moi !

Je respire enfin quand je quitte le magasin. Il me reste 10 minutes pour rejoindre la zone commerciale et récupérer les courses au drive. 

Il est 19h25 quand j’arrive enfin à la maison. La voiture de Claire est déjà là. 

- Bonsoir mon chéri. Tu ranges immédiatement les courses et tu reviens me voir dans le salon avec la tapette de bois.

Aie ! J’appréhende déjà la suite…

Les courses rangées, je file récupérer la tapette de bois dans la commode de Claire sous les pulls. Et je reviens un peu penaud me présenter devant Maîtresse Claire assise sur le canapé. Elle récupère la tapette de mes mains.

- Tu as aimé ta visite au magasin de lingerie ? La patronne et sa vendeuse sont délicieuses et pleines de bons conseils…

Je fais un peu la moue…

- Mais si tu es là devant moi, Pierre, c’est pour régler un vieux compte, d’ailleurs depuis le début de notre mariage. Tu as encore oublié ma Saint Valentin et j’en ai marre de devoir me faire mes propres cadeaux. Jusqu’à présent c’était un peu goujat de ta part mais gratuit. Et bien maintenant on va mettre un prix à ton oubli… Au travers de mes genoux !

C’est émotionnellement très fort devoir s’exécuter comme un vulgaire garçon désobéissant. Totalement troublant quand Claire déboutonne mon pantalon et le fait glisser jusqu’à mes chevilles et encore plus quand la culotte rose (qui me va « très bien ») est baissé sous la joue des fesses.

- Tu es un grand garçon maintenant qui doit être puni comme un grand. Donc tu mérites 50 coups de tapette que tu compteras à voix haute un à un. Et j’espère que l’an prochain, tu n’oublieras pas la Saint Valentin pour la première fois.

C’est définitivement humiliant d’être puni ainsi et Claire ne cherche même pas à contrôler la force de ces coups. Je bouge et crie rapidement, et plusieurs fois, elle doit reprendre sa prise sur le haut de mon corps.

A la fin de la série, je suis envoyé les fesses rouges et brûlantes, méditez les conséquences de mon « oubli » au coin à côté de la télévision… le temps nécessaire pour que la position soit difficile à tenir et  je me repente humblement…

- C’est bien mon petit mari soumis… allez direction la chambre ! Ton petit cul rouge, qui se trémousse tant, a fini de m’exciter et de me donner une folle envie de ta queue…

- Mais tu n’as pas la clé… elle est dans les mains d’Emilie !

- En es-tu si sûr ? Tout ce que tu as vu c’est effectivement la clé de ta cage accrochée dans une boîte et bloquée par 2 cadenas. Et si tout cela était une supercherie ? Que la boîte soit à la maison, ou même qu’elle n’ait existé que le temps de la photo ? Tu as vu les clés bouger qui prouve que c’est en direct ?

Je fais une tête d’ahuri et de dindon de la farce. Un vrai ravi provençal… Et effectivement si tout cela était vrai ?

-  C’est une possibilité… Même si Emilie a réellement  la clé de ton zizi chez elle, as-tu aussi pensé que je pouvais toujours avoir accès à la clé de secours ? Que la combinaison du coffret où elle est, n’a jamais été changée ? Tout est possible et tu n’as aucune certitude si tu réfléchis  2 secondes à ta situation.

Je chavire devant effectivement tant de choses inconnues, sans aucune incertitude que ce qu’il parait être, le soit réellement.

- Je crois que je t’avais demandé de rejoindre la chambre pour satisfaire mon désir actuel de me prendre ta queue. Mais si tu préfères passer ton tour, pas de problème. J’ai un rabbit…

Sa voix est légèrement plus froide. Je me dépêche de rejoindre notre chambre, me déshabille et attend Claire sous la couette, la bite en feu qui a compris qu’elle va avoir une autorisation de sortie. Finalement Claire aura été moins résistante que moi pour le sexe…

Claire me rejoint quelques minutes plus tard après s’être déshabillé dans la salle de bain… Je suis si excité de la perspective d’enfin jouir après 1 mois et demi de chasteté intégrale. Claire cherche quelque chose dans la commode, le trouve avant de me le jeter sur le lit…

- Tiens mets-çà !

Je suis surpris par la tournure des événements. Je regarde ce qu’il semble être un harnais de cuir. Je le fait tourner dans mes mains pour comprendre son utilisation : un harnais porte gode ! Non pas ça ! Je suis pris et donc instantanément humilié et anéanti.

- Et oui mon chéri, il a plusieurs possibilités pour qu’un mari encagé donne du plaisir à sa femme… ce soir j’ai envie de quelques choses de plus « consistant » que ta langue…

Je me retrouve vite avec le Black Eagle entre les jambes. Le faux pénis prend appui sur le pubis au dessus de la cage et, somme toute, ne parait pas trop bizarre dans cette position. L'impression est cependant très bizarre comme si ce n'est pas moi avec ce gros phallus. Il y a un tel écart de taille avec mon propre zizi, que Claire ne manque pas de commenter, que c’est déstabilisant en plus d’être terriblement humiliant. Je crois que nulle femme ne peut résister longtemps à la tentation de se prendre un sexe puissant. 

- On zappe les préliminaires, je suis déjà bien excitée.  Couche-toi sur le dos, je veux me le prendre en amazone pour pouvoir contrôler la profondeur de pénétration vu la bête !

Claire essaye de m'enjamber pour se l'introduire en amazone mais la longueur de l'engin et sa flexibilité réduite lui pose trop de problème. Elle n'arrive pas à se soulever suffisamment haut pour se l'enfiler au creux de sa matrice. Elle essaye de nombreuses fois sans succès entraînant une (petite) frustration.

Elle ne revient donc à un choix de positions plus classique, celle de la levrette. Je ne dois pas bouché. Sa main guide la tête du gode qui s’introduit et disparait cm par cm. La première sensation que Claire raconte est un effet d'envahissement et puis la longueur du sexe permet de jouer avec son col de l'utérus ce que ni mon asticot, ni les bites de ses amants d’avant, n’ont réussi à toucher.

- Et encore là, je l’ai laissé à sa taille minimum en longueur. Humm en diamètre c’est un peu juste… 44 mm ok parfait… je suis bien ancré… vas-y bouge doucement… d’avant en arrière…

Je commence de lents va et vient. Autant il est difficile pour une femme d’apprendre à manier un gode ceinture (au début Claire était même très maladroite), autant pour un homme ainsi équipé les mouvements sont contrôlés immédiatement. C'est si proche du réel et les coups de reins sont quasi similaires. La seule chose est que ce n'est pas ma queue qui, elle, mouille en permanence son envie tout en essayant de remplir au maximum le faible volume disponible de la cage. Elle ne comprend pas pourquoi elle n’a pas les sensations qu’elle devrait avoir dans cette situation… La seule sensation physique étant la pression dans la cage et le frottement du drap sur le bout du gland qui dépasse de la cage. 

Mais si la frustration est bien là, il me reste le plaisir que c'est bien moi qui donne un intense plaisir à la femme que vous vénère. Claire adore sentir les fausses couilles cogner sur l'entrée de son vagin. Et cerise sur le gâteau, la cage vient titiller l'entrée de son anus pour tout son plaisir.

Claire veut se le prendre au « naturel » et n’utilise pas les gadgets du gode pour cette première fois. Elle veut «  de la bonne grosse bite qui fait tant de bien à la chattoune ! Pas des cure-dents comme le tien !  « 

- Allez vas-y remue-toi, que le gode, un vrai mâle lui, me baise profond comme une salope ! Tu n’es plus bon qu’à cela : un rabbit humain dont la petite queue qui m’est inutile mérite d’être enfermée à vie ! Allez du nerf ! Je veux des coups de bites ! Du ramonage à faire fumer mes muqueuses ! Je veux jouir !!! …. Oui ! Oui ! Ouiii !….

L’orgasme s’annonce encore plus dévastateur que tout ceux qu’elle me sert depuis 1 mois et demi, et que je vois passer frustré en cage. Claire n’est habituellement pas ordurière pendant l’Amour .J’en suis tout retourné et excité. Mon définitivement petit pénis ne cesse de crier son envie empêchée pendant qu’elle monte en gammes… Il voudrait tant être de la fête… J’ai mal aux couilles tellement il est devenu dur et  veut s’échapper. Je m’épuise à pistonner de plus en plus fort…  Il est temps que cela en finisse pour ma santé mentale et physique… Faîtes mon Dieu qu’elle jouisse enfin et vite du big O !

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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