Jeudi 24 juillet 4 24 /07 /Juil 06:00

Oh, quels grands moments de complicité entre N. et moi, qui valent tout l'énergie que nous pouvons investir dans notre jeu favori.

Le Royaume de mai commence par un coup d'état formenté par le peuple et accueilli avec bienveillance par une N. couronnée. Le jeux SM va et vient chez nous et en cette fin avril, il était chaud à renaître et il a démarré très fort.

J'ai personnellement énormément aimé la pérégrination du début du Royaume. Ces instants de complicité qui valent tout l'or du monde, avec une préférence marquée pour la soirée des SMS - hallucinante de tension sexuelle - et la visite avec N. chez Demonia à Paris. Définitivement deux moments mémorables à vie de notre couple, comme une salle de bain à Maurice, une piscine en Périgord ou une forêt dans le Puy de Dome...

J'ai aussi beaucoup aimé le retour vers notre maison où j'avais un peu provoqué ma douce et j'ai découvert en cours de chemin comment elle pouvait être dévenue si chaude, version dominance.

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Cela aurait pu s'arrêter là, notre sac étant déjà bien rempli... Sauf que c'est le moment où notre femme de ménage a choisi de se casser le poignée, nous ouvrant là directement l'accès à une période D/S dure par nécessité. Alors là tout s'est débridé...

J'ai eu droit à l'expression totale de la Maîtresse. Toutes mes mauvaises habitudes y sont passées d'un coup... Les vannes étaient ouvertes...

Une nouvelle grenouillère pour l'hiver...

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Des textes de lois répréhensifs et rapidement les punitions à la clé. Je suis devenu pour la première fois de ma vis de couple un mari grandement battu. N.  a frappé fort. Le summum ayant été atteint lorsque je fus fouetté un certain matin à l'aube.

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D'ailleurs et c'est la nouveauté de ce Royaume de Mai, la Reine cingle dure dorénavant et n'a plus peur de me faire crier sous son fouet, sa canne et son paddle. Elle ne s'en prive d'ailleurs plus. C'est la danse du Dyonisos sous le fouet. Grande nouveauté en Dyonisie qui ouvre tant de perspectives de jeux...

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J'ai eu droit à une fête des pères spéciale dyonisos avec une hallucinante traite à orgasme ruiné à coup de sonde dans l'urêtre...

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Plus quelques autres sévices, comme ces cigarettes que l'on écrase sur les fesses d'un dyonisos en faute ou ces strings ressortis du placard. Les bouteilles maltées étaient montrées puis cadenassées pour augmenter la frustration...

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Le Royaume disparu finalement sous la fatigue accumulée des 2 mois...

Mais c'était un beau Royaume !

dyonisos

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Lundi 21 juillet 1 21 /07 /Juil 06:15

Notre blogosphère est une communauté à elle toute-seule...

Il y a d'abord les amis qui nous ont quitté cette saison... (rubrique nécrologique)

Soumis Pissote avec une belle sortie en septembre très classe... puis un grand silence.. sniff, sniff...

Gregounet en décembre en catimini... En fait Jo est revenue mais toute seule... Mais c'est pas pareil, les commentaires de Greg me manquent... Mais bon c'est la vie.

Et puis Domie & Cere en mai ou en juin, je ne sais plus, après une immense erreur de blonde (oui Domie c'est ainsi que cela s'appelle). Heureusement, Domie revient nous voir et devrait (ou a) relancé un nouveau blog (d'ailleurs le 4, 5 ou sixième ?)

Bon il reste les autres qui restent :

en tout honneur, mon ami très cher Yaya qui a perdu (définitivement ?) sa bite cette saison (rubrique nécrologique bis - MDR). Année remarquable où nous nous sommes enfin vu en chair et en os et avec plaisir lors de son pélérinage au Mans (mais chut !). Et qui se termine pour lui en âne baté bêtement coincé dans sa cage pour les vacances car il oublié de prendre la clé ! 

 

IN MEMORIAM

Yaya Popol

tombé au Champ d'Honneur

le 20 janvier 2014

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Tu nous as quitté, Yaya Popol.

 

Toi qui fut le phenix de la Champagne Pouilleuse,

Ayant dominé de ton ombre tant de ravins humides

Que tu bénissais de ton onction liquide


Tu avais finalement trouvé l'accord parfait

Auprès d'une tendre et exigeante fée

Qui t'avais tant fait dressé


En entrant dans les ordres de la Géole

Tu as éteint définitivement ta flamme

Pour laisser la place au croque-madame


Te voilà maintenant au crépuscule de ta vie

Attendant recroquevillé dans ta coquille

 Le passage de la faucheuse en bas résille

 

Souvenons nous de Yaya Popol !


 Madame S et ses inspirations de Maîtresse que j'aime. Et à la suite (mais pour moi indépendamment), sr66 qui avec l'aide de son attentive Maîtresse alsacienne nous a tous battu sur le fil avec ces 71 jours de nada et le Ruban Bleu !

D'ailleurs cette année a été une période de sécheresse pour de nombreux encagés au long cours. Il a même fallu leur créer une récompense spéciale (le Ruban Bleu)...

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Le Ruban bleu, en anglais Blue Riband, est une récompense créée par les compagnies de navigation transatlantique au xixe siècle, en raison des opportunités de publicité ainsi offertes au propriétaire du navire le plus rapide du monde et a été l'occasion d'une rivalité et d'une émulation entre les principales compagnies maritimes, notamment entre la Cunard Line et la White Star Line qui l'ont emporté le plus souvent. 

Dans la communauté des blogs BDSM de Erog au début du XXIème siècle, le Ruban bleu récompense l'homme mâle adepte de la soumission à l'autorité féminine, éventuellement porteur d'un dispositif de chasteté; qui détient le record du plus grand nombre de jours d'absence d'éjaculation (dite période Nada).

 

Temps

Soumis

 Maîtresse
(Maître)

Date

69 jours

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Maîtresse N.

6 décembre 2013

70 jours

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 Dame Flo

31 mars 2014

71 jours

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 Madame S

 5 juin 2014

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Et puis il a eu nos autres amis, en dehors de la blogosphère, que l'on qualifiait déjà en début de saison d'intimes et qui sont maintenant devenus si intimes à un point que nous n'aurions pas imaginé il y a un an. Mais voilà les choses se font faîtes naturellement, nous nous sommes ensemble emmêlés et sommes devenus partageurs en "tout amitié" en dehors du jeu BDSM.

Vu de l'extérieur cela peut sembler à de la sexualité adolescente. Mais putain qu'est-ce que c'est bon pour le corps et l'esprit.

N. se donnait à un autre en direct sous mes oreilles en août dernier et je n'étais même pas jaloux, juste fier de ma Dame aux idées si large. Il n'y a que le voisin qui n'a pas compris et qui m'a fait la confidence de ce qu'on y mettait tellement de bon coeur dans le spa. S'il avait su...

Moi je découvrais une autre femme. Surprenant et déstabilisant. J'étais plein de retenue, donnant et ne recevant pas. Je sais que c'est le fantasme n°1 de beaucoup et pourtant il n'y a rien d'évident dans ces échanges. Il a fallu attendre leur seconde visite pour que je me laisse aller avec des conséquences je ne pouvais alors imaginer.

Etonnante et inattendue saison 7 sur cet aspect

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : blog
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Jeudi 17 juillet 4 17 /07 /Juil 06:09

Le SM n'étant qu'une facette de notre sexualité, et même si le thème de ce blog est la chronique de nos jeux SM, parfois quelques moments vanilles viennent se raconter ici.. C'était le cas ici en mars au bord des pistes...

Et qui sais-je, peut être suis-je en train de faire la même chose dans mon antre de vacances au soleil...    


Sport d'hiver

Je me décroche et saute d’un coup la barre pour me retrouver à godiller d’un doigt dans le vallon exquis de la Gorge. Le sol est frais comme plein d’émotions et d’envies. Je suis la pente d’un toucher léger. Les twin-peaks dominent plus bas avec leurs si caractéristiques cairns. Le pic Aphrodite à gauche et le pic Nikêphoros à droite, sans doute mon favori, mon phare personnel. Il fait beau, il fait chaud. Je ne suis pas pressé. Je visite d’ailleurs un temps le sommet des deux pics interrogeant la nature dressée des deux cairns. Ils sont durs et tendres à la fois et font étrangement réagir la montagne quand on les serre trop. Je ne cesse de m’étonner de ces merveilles

blgdteton.jpg naturelles. Mais l’heure avance. Je les quitte à regret. Non que je sois pressé. Les marmots ont eu l’obligeance d’aller ce matin à l’Enfin Seuls pour Fourrer me laissant libre de prendre mon pied sur mon hors-piste préféré. Mais c’est que je sais que le risque d’avalanche vient de monter rapidement d’un cran. Il ne faudrait pas qu’elle se déclenche avant que je… Bref je schuss tout droit sur les douces pentes du Bedon, évitant à l’occasion la crevasse de l’Omphalo, pour m’arrêter un instant au sommet du mont de Venus. Drôle de nom d’ailleurs pour ce qui ressemble plus à une motte qu’à une montagne. A cette basse altitude, le paysage change. J’entre dans l’étage subalpin, passe la limite des arbres et me retrouve bientôt dans une forêt odorante. Aurais –je dû commander un bucheron avant les vacances ? Non ! Cela aurait l’air à quoi un hors-piste sur une piste civilisée… Pendant que je pause sur le mont de Venus, il me semble que le temps change au sommet de ma montagne où le souffle du vent vient de se lever. Je l’entends distinctement. Je suis au bord de la combe en contrebas. Je me relance et zig zag entre les bords incurvés en faisant gaffe à ne pas basculer dans le ruisseau qui coule au fond de la ravine. La terre tremble. Je découvre que la région est soumise à une série de séisme. La terre se soulève pour m’engloutir mais je m’échappe et me stabilise sur une arrête arrondie. Le vent des crêtes redouble alors. Je crois entendre dans son souffle un sourd appel à m’avancer. Précautionneusement je descends vers le cours d’eau en fond de canyon en faisant attention de ne pas glisser sur les parois. Je découvre en fond un torrent dévalant en virevoltant la pente pour se jeter dans un gouffre que je pressens sans fond. Je suis surpris et étonné par la force des eaux que je rencontre. Comme si la montagne était en train de se dégeler complètement. C’est vrai qu’il fait subitement beaucoup plus chaud et que cela me donne soif. Je me penche pour boire à la source cette eau, du bout de mes lèvres. Délicieux, mais je dois m’accrocher pour ne pas être éjecté alors que la terre tremble encore plus. Je m’amuse à laper de ma langue cette eau de dégel de montagne, fraiche et enivrante. C’est si fascinant ! Le torrent bloqué un temps s’échappe le long des poils de ma barbe, me noyant par moment avant de jeter dans le gouffre sans fond. Je souffle dedans mon air chaud sans arriver à en ressentir la profondeur alors que la terre tremble encore et encore et que la tempête semble faire rage dans les hauteurs. Ma position est précaire. Je tente de coincer mon nez entre les bords du haut de la ravine. Vaine tentative ! La montagne ondule totalement maintenant au cœur de la tempête, m’aveuglant, m’asphyxiant, me noyant, faisant de moi ce qu’elle veut. Le vent geint en haut dans de longs hurlements qui reviennent étouffés dans le bas. Je ne contrôle plus rien et croit ma dernière heure venue. Belle vie que j’ai vécue. Je ne regrette rien. Et c’est alors que l’incroyable se passe : la montagne me parle distinctement au milieu de l’hegoa !

- Met-moi un doigt dans le cul !

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Terrifié par la voix de la montagne, j’obéis immédiatement comme si c’était ma seule façon de sortir vivant de cette aventure… Je débusque à tâtons l’entrée de l’anfractuosité sur la falaise verticale en dessous et me glisse comme je peux dans le goulot étroit. Je n’y suis pas seul. Quelque chose s’y tapit au fond. Le temps d’un frisson alors que la montagne est secouée dans tous les sens. Une force impérieuse me maintient bien enfoncé en fond de ravine à vivre au premier plan les soubresauts sismiques de la montagne. Les parois se resserrent autour de mon doigt cherchant à le briser. J’entends le déchaînement étouffé d’un ouragan sur les hauteurs. Une dernière convulsion de la terre et tout à coup tout disparait. Plus de tempête, plus de secousses, plus rien ! Est-ce l’œil du cyclone ? Il semble que non. Je suis libre de respirer et de me retirer de la ravine et de la grotte.

Je suis dans un état pitoyable. Un ours sortant de 4 mois d’hibernation ne puerait pas plus. La montagne m’a marqué de son odeur, de son goût. Elle m’a aussi dévasté. Je tire la langue. J’ai la mâchoire et le doigt endoloris. Je regagne peu à peu mon propre souffle. Il est temps de remonter et de sortir de ce gouffre odorant, et de revenir vers l’air pur des sommets. Mais ce n’est pas chose facile, les bords du torrent sont luisants et glissants et n’offrent pas de prise. Va falloir recourir à l’escalade et remonter avec l’aide de mon piton. J’ai dit piton et non python. Quoi que à ce moment…  J’essaye d’abord de le coincer dans l’aven où s’engouffre le ruisseau. Plusieurs tentatives. La montagne est apaisée et dans le ciel roucoulent les oiseaux. Elle apprécie les efforts que je mets à remonter du fond. Mais moi je trouve la prise peu sûre, glissante et un peu trop large pour que mon piton trouve bonne prise. Alors je change de paroi et me prépare à escalader la face nord du Postérieur, faisant fi de la chose qui s’y cache. Là les esprits de la montagne, quand ils ont compris, me lancent des éclairs noirs et courroucés que j’ignore. Que voulez-vous, il faut bien que je remonte… Là mon piton tient parfaitement étroitement coincé dans l’anfractuosité de cette face.  Il s’accroche tellement bien qu’il faut même que j’y fraye un chemin pour assurer ma prise. La montagne elle ne semble pas être de mon avis et je sens une tension dans l’air alors que j’enfonce encore plus mon piton. Voilà la prise est ferme, je progresse enfin ! Je remonte et monte à la fois. J’enchaîne pitonnage et dépitonnage en cadence. Sur les hauteurs, il se passe une chose bizarre : la montagne semble geindre de plaisir/douleur trouble sous mon pitonnage consciencieux.  Je m’excuse auprès d’elle, en disant honnêtement qu’il me fallait bien remonter pour revenir au sommet. Elle me répond étrangement qu’elle comprend bien mais qu’elle voudrait que je me dépêche d’atteindre le sommet. Je lui dis que je prends mon temps  et que rien n’est plus beau qu’une montée réussie. Je me sens si bien en grimpant, heureux, l’esprit libéré et quelque chose comme de l’excitation à vaincre de nouveau la face nord du Postérieur. A ce moment la montagne a compris qu’elle sera vaincue de toute façon face à la détermination du grimpeur et accepte d’être ainsi grimpée. Je peux donc me consacrer aux sensations pures de mon escalade. Quelle soif de liberté ! Je me sens si bien que j’accélère mon rythme, oubliant même maintenant de dépitonner. Je progresse rapidement alors que la montagne ne cesse de geindre sous ma percée. Je suis presque arrivé, prêt à embrasser le sommet en vainqueur, quand finalement l’avalanche se déclenche, surgit à grande vitesse dans l’anfractuosité qui ne peut la contenir et rejaillit au dehors en une cascade blanche qui tombe le long de la face nord du Postérieur.

Il n’y a pas à dire, j’adore l’escalade de ma montagne favorite… Vraiment.

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : blog
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Lundi 14 juillet 1 14 /07 /Juil 06:08

C'est un vieille idée au départ que nous avons que la cga e de chasteté soit justement... de chasteté intégrale.

Pendant 69 jours...

Bien sûr cela marche chez nous et cela ne peut pas marcher ailleurs... Comme dans toute relation, nous sommes deux à vivre la privation et donc deux à trouver des moyens à faire avec. Pour moi de toute façon pas trop de question fondamentale à avoir, la cage assurait l'impossibilité de toute tentation. Mais N. ? Elle avait décidé cela et devait donc faire avec. Si vous avez besoin de sentir une queue toutes les semaines, fuyez. Par contre si vous aimez les doigts et les caresses, certaines choses deviennent possibles.

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69 jours c'est à la fois court et long dans la vie d'un homme... Et pour ce coup là, les activités des GO du camp étaient réduites à leur plus simple expression. Un long voyage intérieur avec quelques actes de dominance choppés de ci et de là. Une parenthèse pour les vacances de la Toussaint enfermé pendant 3 jours et demi en grenouillère et couche totale. Une commande de nouvelle cage... Pas grand chose en fait, sauf des instantanés de ressenti qui remontent le moral et poussent à aller plus loin...

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Une période de texte sur le blog sans beaucoup de photos témoignages, à l'image de ce que je vivais alors avec plaisir et amour, je vous rassure.

Puis tout s'est terminé au bout du 69ème jour. J'étais devenu chien craintif... alors que la délivrance tant attendue approchait...

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Moment bizarre où j'étais fort tendu malgré une éjaculation prostatique qui est partie tout de suite. J'avais la rondelle trop serrée pour l'action de ma Dame. J'étais tendu. Le programme de la grande cérémonie de fin était ambitieux. Trop peut être...

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C'était déjà l'heure du générique de fin...

dyonisos

 

 

Par dyonisos - Publié dans : blog
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

    Nous & le pacte BDSM


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