Oh, quels grands moments de complicité entre N. et moi, qui valent tout l'énergie que nous pouvons investir dans notre jeu favori.
Le Royaume de mai commence par un coup d'état formenté par le peuple et accueilli avec bienveillance par une N. couronnée. Le jeux SM va et vient chez nous et en cette fin avril, il était chaud à renaître et il a démarré très fort.
J'ai personnellement énormément aimé la pérégrination du début du Royaume. Ces instants de complicité qui valent tout l'or du monde, avec une préférence marquée pour la soirée des SMS - hallucinante de tension sexuelle - et la visite avec N. chez Demonia à Paris. Définitivement deux moments mémorables à vie de notre couple, comme une salle de bain à Maurice, une piscine en Périgord ou une forêt dans le Puy de Dome...
J'ai aussi beaucoup aimé le retour vers notre maison où j'avais un peu provoqué ma douce et j'ai découvert en cours de chemin comment elle pouvait être dévenue si chaude, version dominance.
Cela aurait pu s'arrêter là, notre sac étant déjà bien rempli... Sauf que c'est le moment où notre femme de ménage a choisi de se casser le poignée, nous ouvrant là directement l'accès à une période D/S dure par nécessité. Alors là tout s'est débridé...
J'ai eu droit à l'expression totale de la Maîtresse. Toutes mes mauvaises habitudes y sont passées d'un coup... Les vannes étaient ouvertes...
Une nouvelle grenouillère pour l'hiver...
Des textes de lois répréhensifs et rapidement les punitions à la clé. Je suis devenu pour la première fois de ma vis de couple un mari grandement battu. N. a frappé fort. Le summum ayant été atteint lorsque je fus fouetté un certain matin à l'aube.
D'ailleurs et c'est la nouveauté de ce Royaume de Mai, la Reine cingle dure dorénavant et n'a plus peur de me faire crier sous son fouet, sa canne et son paddle. Elle ne s'en prive d'ailleurs plus. C'est la danse du Dyonisos sous le fouet. Grande nouveauté en Dyonisie qui ouvre tant de perspectives de jeux...
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J'ai eu droit à une fête des pères spéciale dyonisos avec une hallucinante traite à orgasme ruiné à coup de sonde dans l'urêtre...
Plus quelques autres sévices, comme ces cigarettes que l'on écrase sur les fesses d'un dyonisos en faute ou ces strings ressortis du placard. Les bouteilles maltées étaient montrées puis cadenassées pour augmenter la frustration...
Le Royaume disparu finalement sous la fatigue accumulée des 2 mois...
Mais c'était un beau Royaume !
dyonisos
naturelles. Mais l’heure avance. Je les quitte à regret. Non que je sois pressé. Les marmots ont eu l’obligeance d’aller ce
matin à l’Enfin Seuls pour Fourrer me laissant libre de prendre mon pied sur mon hors-piste préféré. Mais c’est que je sais que le risque d’avalanche vient de monter rapidement d’un cran. Il ne
faudrait pas qu’elle se déclenche avant que je… Bref je schuss tout droit sur les douces pentes du Bedon, évitant à l’occasion la crevasse de l’Omphalo, pour m’arrêter un instant au sommet du
mont de Venus. Drôle de nom d’ailleurs pour ce qui ressemble plus à une motte qu’à une montagne. A cette basse altitude, le paysage change. J’entre dans l’étage subalpin, passe la limite des
arbres et me retrouve bientôt dans une forêt odorante. Aurais –je dû commander un bucheron avant les vacances ? Non ! Cela aurait l’air à quoi un hors-piste sur une piste civilisée… Pendant que
je pause sur le mont de Venus, il me semble que le temps change au sommet de ma montagne où le souffle du vent vient de se lever. Je l’entends distinctement. Je suis au bord de la combe en
contrebas. Je me relance et zig zag entre les bords incurvés en faisant gaffe à ne pas basculer dans le ruisseau qui coule au fond de la ravine. La terre tremble. Je découvre que la région est
soumise à une série de séisme. La terre se soulève pour m’engloutir mais je m’échappe et me stabilise sur une arrête arrondie. Le vent des crêtes redouble alors. Je crois entendre dans son
souffle un sourd appel à m’avancer. Précautionneusement je descends vers le cours d’eau en fond de canyon en faisant attention de ne pas glisser sur les parois. Je découvre en fond un torrent
dévalant en virevoltant la pente pour se jeter dans un gouffre que je pressens sans fond. Je suis surpris et étonné par la force des eaux que je rencontre. Comme si la montagne était en train de
se dégeler complètement. C’est vrai qu’il fait subitement beaucoup plus chaud et que cela me donne soif. Je me penche pour boire à la source cette eau, du bout de mes lèvres. Délicieux, mais je
dois m’accrocher pour ne pas être éjecté alors que la terre tremble encore plus. Je m’amuse à laper de ma langue cette eau de dégel de montagne, fraiche et enivrante. C’est si fascinant ! Le
torrent bloqué un temps s’échappe le long des poils de ma barbe, me noyant par moment avant de jeter dans le gouffre sans fond. Je souffle dedans mon air chaud sans arriver à en ressentir la
profondeur alors que la terre tremble encore et encore et que la tempête semble faire rage dans les hauteurs. Ma position est précaire. Je tente de coincer mon nez entre les bords du haut de la
ravine. Vaine tentative ! La montagne ondule totalement maintenant au cœur de la tempête, m’aveuglant, m’asphyxiant, me noyant, faisant de moi ce qu’elle veut. Le vent geint en haut dans de longs
hurlements qui reviennent étouffés dans le bas. Je ne contrôle plus rien et croit ma dernière heure venue. Belle vie que j’ai vécue. Je ne regrette rien. Et c’est alors que l’incroyable se passe
: la montagne me parle distinctement au milieu de l’hegoa !

