Jeudi 31 juillet 4 31 /07 /Juil 05:51

Une fois le film terminé, il est temps à Marguerite de reprendre son service domestique. Je pars à la recherche de la Maîtresse de maison qui dort du sommeil de la juste sur le lit d'amis. De moins je l'entends au loin et la réveille même un instant du bruit de la lourde quincaillerie d'esclave que je transporte. Je m'éloigne pour la laisser profiter de la fin de sa sieste et m'attelle à l'opération grand lavage d'après les vacances. J'aspirote, je lessivote les sols dans toute la maison, sous le regard intéressé de Madame qui a fini par se réveiller.

C'est un grand effort. J'ai bientôt le dos luisant et les couilles ramollies de l'homme au labeur. Maîtresse le note avec malice tout en matant son Mâle s'exhiber devant ses yeux. Il ne doit pas avoir que les sols qui sont humides à ce moment...

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Un remontage de sac à dos sur la plus haute étagère se transforme en quasi catastrophe, d'autant que ma Reine me le fait refaire deux fois "pour être sûr que tu as bien vidé TOUTES les poches". L'étagère est haute et je suis en équilibre précaire, chaque fois que je pose les sacs. Et la seconde fois je glisse sur le sol mouillé, en une magnifique figure carpée d'esclave enchaîné, me reprenant qu'au dernier moment dans la limite autorisée des chaînes de fer et la peur au ventre d'y laisser mon coccyx ! Madame en rigole après coup... Moi moins...

Je viens peu à peu au bout de mon labeur d'esclave. Pièce par pièce. Cm2 par cm2. Maîtresse trie ses papiers divertie par la vue de son esclave personnel, tout en demandant malicieusement de déplacer cette caisse ci ou celle-là pour le bonheur de mater mon cul s'abaissant sans doute.

Je suis en sueur et maintenant très fatigué de ma contrainte. Une fois mes tâches terminées, je m'octroie sous ma seule autorisation un apéritif de récompense sur la terrasse. C'esr interdit bien sûr. Aussi Madame douée d'un sixième sens, me débusque dans ma faute...

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- Et bien cela te fera 10 de plus !

Oui car je suis toujours sous surveillance... La fin de la journée arrive et la punition avec. Madame s'interroge sur l'opportunité de ma flageller en avant-repas ou de la faire après en soirée. J'en ai marre de mes chaînes. Je plaide ma cause pour être "battu' tout de suite et être libre après. Oui je sais c'est idiot comme choix, mais c'est le genre d'extrémité où me mène ce genre de jeu.

blcravache.jpg Me voilà menotté contre mon échelle de souffrance dans la chambre d'amis. Je suis baîllonné aussi et laissé dans l'attente par ma tourmenteuse le temps de craindre la suite. Cela ne sera pas le fouet cette fois-ci, mais cette cravache achetée il y a quelques temps par Madame. Elle frappe dur et dru, comptant à voix haute et faisant des pauses de Maîtresse pour vérifier sur mes fesses l'effet de son action. Je n'existe plus, je ne suis plus qu'un défouloir pour essayer SA nouvelle cravache. Maîtresse aime quand la marque apparait en entier...

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Allez pour SON plaisir quelques coups de cannes pour finir et me voilà mis en attente et en maturation de l'effet de sa punition...

- Est-ce différent qu'avec le zizi en cage ?

Il n'y a pas de question innocente chez une Maîtresse. J'ai le frisson de l'homme qui craint d'être encagé à l'instant. Sans doute mon cas est pesé en ce moment même... Et je suis finalement laissé libre de queue que Madame a manifestement envie d'utiliser de nouveau dans les jours à venir.

Soirée tranquille en amoureux après une bonne douche et l'heure du coucher arrive. Je suis dans mon roman, mais N. a une autre envie : "Allez au boulot de tes doigts !". Je préfèrerais continuer à lire mais il y a des demandes que l'on peut ignorer. Et puis, N. n'a pas obtenu son Saint Graal orgasmique et elle le VEUT maintenant. Et elle l'a enfin.

Allez l'heure de dormir. Calée contre son épaule favorite, c'est l'heure des confidences de ma Dame.

- Tu sais que tu m'as follement excitée toute la journée, à te balader nu sous mes yeux ?

dyonisos

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Mercredi 30 juillet 3 30 /07 /Juil 05:34

Le repas terminé, j'ai - comment dire - un petit coup de fatigue et le cou endolori à porter les pas si légères chaînes. Et comme j'ai l'esprit un peu mutin en ce jour qui me vaut déjà une addition promises de 20 coups de fouets, je décide, après tout pourquoi pas ? Tout ce qui n'est expressement pas interdit, n'est pas interdit. Je décide donc d'aller me reposer de mon (dur) labeur du matin, affalé sur le canapé et devant une nième rediffusion de James Bond. Cela me repose les cervicales. Je pue de mon labeur et je sens tellement que, toute la journée, ma belle doutera que je me sois vraiment lavé le matin. Et bien si, sachez-le Madame !

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Je suis au calme à moitié comateux en ce début d'après-midi, en train de me divertir devant le film, depuis quelques temps déjà quand N. arrive avec une glace qu'elle mange tranquillement appuyée contre l'épaule de son esclave d'amour favori. Aucun reproche sur mon comportement. N. prend son temps pour savourer avant de me quitter un moment. Je la regarde partir de l'oeil nonchalant du Mâle à l'heure de la sieste... tout en visionnant James fôlatrer avec la première blonde du film.

Quand N. revient, je reconnais la sacoche qu'elle ramène avec alcool et coton : celle des sondes d'urêtre au plaisir si particulier. Maîtresse décide un 7 mm ("pas la peine de perdre son temps avec de plus petits calibres"). Et m'embroche immédiatement le zob. Je commence à cerner le plaisir particulier de ce type d'accessoire. La boule au bout de la tige fait exactement le même effet que la boule de sperme qui remonte le conduit. Le cerveau du Mâle s'en souvient et lâche immediatement force de liquide venu des profondeurs. Au point même que N. pense que tout cela soit terminé...

- Mais non, ce n'est que du pré-sperme, je la rassure

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Me voilà travaillé de la tige dans la tige. C'est divin ! Je profite la tête relâchée en arrière. Le miracle de la vie se produit. Mes couleurs sont hissées haut maintenant.

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- Allez hop, au travail ! Baise-moi !

Ma belle se met en levrette sur le canapé. Avec avidité, je m'installe et pénètre, mes chaînes collées contre son cul. Baises de journée, les meilleures. Cela geint et crie sous moi. Cela m'excite tellement. Je sens ma sauce se préparer. Mais ai-je le droit en soumis ? Je pose avec humilité la question. Jouissance m'est accordée. Et jouissance dans un râle est consommé. Oh que c'est bon !

Je crois que N. n'a pas eu totalement son dû, surpris par ma rapide conclusion. C'est là aussi ce qui nous diffère d'un couple purement D/S. Elle est contente pour mon plaisir. Tout en voulant, femme qu'elle reste, encore pour elle. La nature ayant réduit les plus belles stèles érigées à des tailles plus modestes, il y a comme qui dirait latence, et donc impossibilité. Ah si j'avais 20 ans, je prendrais ce cul que j'ai farfouillé un temps d'un doigt inquisiteur !

Ma merveilleuse belle n'est pas à court d'idée. Voilà que faute de vaillance de son Mâle, elle veut essayer à son tour les sondes. Vu la béance, je choisis la plus grosse, 13 mm, et je regarde les capacités de la chose. Massage d'entrée de vulve. Titillage de point G. Débusquage de col. C'est froid, c'et bon, me dit-elle et je le constate de visu. Ma Dame apprécit beaucoup... Une découverte de la complicité de l'instrument en reverse.

A ce plaisir, elle finit par rendre grace et m'abandonner pour une sieste lancée par les hormones. Je continue mon James Bond, allongé nu, en chaînes sur la méridienne, tout en manquant de-ci et de-là quelques minutes dans les bras de Morphée...

dyonisos

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Mardi 29 juillet 2 29 /07 /Juil 07:55

- Au boulot Marguerite ! La maison est en désordre... 

Je compte passer à la cool cette dernière journée de vacances, une fois les pages emmenés vers leurs minicamps enfants loin = parents tranquilles. Je crois donc avoir mal entendu. D'autant que les vacances n'ont pas été du tout D/S. N. a bien essayé de me "confier" à son profit beaucoup de tâches dites ménagères, mais les pages ont défendu leur père, ou plutôt leur Marguerite. J'en ai profité - un brin revanchard - pour populariser à leurs oreiiles le surnom de Popette de leur Mère, bien sûr à leur grande joie.

Mais les enfants disparus, ma protection vient de disparaître et je me retrouve nu devant Madame au sens figuré mais aussi au sens propre. Madame a conçu l'idée "d'intéresser" la corvée de rangement et de de nettoyage. Me voilà mis nu et enchaîné à la manière d'un esclave de l'antiquité. Maîtresse N. fait bien les choses. La longueur entre les chevilles est réglée pour que je puisse monter - avec quelques difficultés - les escaliers. Celle entre les mains pour pouvoir porter les bannettes de linges et globalement la chaîne trop courte de haut en bas m'oblige à marcher légèrement courbé.

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Petit raffinement humiliant, N. ressort le grelot conservé de l'ancien bonnet oui-oui des enfants qu'elle accroche au collier de dyonisos. Très vexant non par le bruit qui avec celui des chaînes ne s'entend pas plus que cela - le chatde la maison se méfie d'ailleurs de moi et passe à distance - mais pour le symbole. Non je ne suis plus un novice en soumission, du moins je ne le crois pas.

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Sous l'oeil satisfait et pétillant de Maîtresse N. de retour, me voilà mis à la corvée de rangement des dizaines de banettes de linge propre. Une vraie montagne de linge lessivée à la série par la Maîtresse de maison depuis deux jours. Une à une je monte les banettes à l'étage, pour découvrir rapidement que je suis devenu un handicapé des membres. Déjà il me faut avancer à petits pas. Mais en plus, aie pour les rangements en profondeur et en hauteur. Il me faut ruser. J'invente la technique de la grue qui en levant en l'air mon pied droit, me permet de gagner quelques centimètres utiles de liberté au main. Je tire sur les piles pour les amener au bord des étagères, ajouter les couches de vêtement propre avant de tout repousser au fond. Pour le haut, je récupère le marche pied de la baignoire de la salle de bain pour gagner là aussi des centimètres utiles. Tout m'est plus difficile et plus long que d'habitude. Plus crevant aussi : je suis vite en sueur.

A chaque retour au rez de chaussée, N. en profite pour me tâter la peau ou m'exciter le zizi. Et me renvoie à la banette suivante et retourne tenir sa correspondance. Je veux fumer, mais les cigarettes me sont saisies. Je veux prendre l'apéro : VORBIDDEN !

C'est temps d'orage. Le ciel s'obscurcit...

- Va rentrer l'étendoir à l'intérieur !

Nous avons 2 terrasses. L'étendoir est sur celle exposée à tout vent et au regard des voisins, que je sais être là en ce jour. J'ai une pensée sur l'évolution naturelle de la domination. Il y a quelques années, N. aurait eu peur que je sois découvert, mais maintenant elle s'en fout. C'est mon problème à moi, plus le sien... Je passe un tête inquiète par la porte fenêtre à l'aguet de tout mouvement chez les voisins. Je tends l'oreille : aucun bruit de gamins en train de jouer. Alors je prend une inspiration et m'avance à découvert, me dépêchant de saisir le dit étendoir et de le ramener avec mes fesses exposées au plus vite à l'abri de la maison.

Il pleut maintenant dru. Madame m'ordonne de me dépêcher d'aller refermer les velux à l'étage. Facile à dire, mais pour un esclave enchaîné difficile à faire. Tous les travaux en hauteur me sont compliqués. Je m'aide du marche pied. Je réinvente l'outil pour prolonger mes mains trops courtes. Et j'y arrive difficilement, un à un.

Je redescends pour me faire reprocher immédiatement de "n'avoir pas couvert le barbecue !". Il doit être beau le dyonisos tout nu à batailler sous la pluie qui mouille avec la bâche du BBQ. Mais là aussi je survis.

L'heure du repas arrive enfin. A ma seule charge évidemment ! Allez faire la vaisselle de la vieille, les mains enchaînées. C'est d'un compliqué et d'une lenteur inhabituelle. Maîtresse arrive silencieusement dans mon dos. Je sursaute à une paire de claques bien senties sur mon popotin, bientôt remplacées par le contact dur et sec d'une planche à découper en bois qui traîne là, utilisée en paddle. Je grogne à la joie manifeste de ma Maîtresse.

- Tiens je n'y avais pas pensé à cette utilisation...

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Dimanche 27 juillet 7 27 /07 /Juil 09:25

La saison se termine à la fin du moi, va falloir penser à la nouvelle bannière de la saison 8 (pas commencé, mais cette année j'ai le choix parmi les photos... ). En attendant voici les bannières historiques (zoom en cliquant dessus).

La toute première (juillet 2009)...

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Bannière spéciale Noël 2009 :

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Celles de la saison 4 (soit 2010-2011)

1er version

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rapidement remplacée par la version définitive fin août

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et une bannière protestataire pendant l'évasion de Donatien (oct 2010)

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Le crossover en decembre 2010

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Saison 5 (2011-2012)

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Saison 6 (2013-2014)

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Saison 7 (2014-2015)

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dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : blog
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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