Fiction

Samedi 30 avril 6 30 /04 /Avr 10:00

CHAPITRE 6 -  Dressur emne

- Allez viens là toi !

Sophie venait de se saisir du chihuahua. Il frissonnait. Sa douce demi-érection était passée et son sexe s’était fait maintenant fort discret. Il avait vu comment ces femmes très avenantes pouvaient se transformer en sorcières pour tourmenter leurs soumis et il craignait de tout son être ce qu’Elles allaient lui faire. Il n’était plus maître de ses émotions et Elles avaient le pouvoir de lui faire ce qu’Elles désiraient, comme pour Thomas. Il comprit pour la première fois que c’était cela le sort des soumis en SM.

Sophie mit Pierre debout au milieu de l’assemblée. Il cherchait le regard de Claire pour se rassurer, mais celle-ci le lui refusa.  Sophie était allée chercher dans une armoire un jeu de cordes et avait pris dans une jarre une canne en bois. Elle lui ramena d’autorité les mains derrière le dos qu’elle attacha ensemble avec une dextérité évidente dans le maniement des liens. La canne fut glissée entre les mains et le dos et elle lui ordonna de la maintenir pendant qu’elle continuait. Elle plia une corde en deux, qu’elle fit passer autour de ses avants bras juste sous les aisselles de Pierre. Bientôt le tout était lié dans son dos avec la canne qui se retrouvait coincée entre ses épaules et ses fesses. Cela obligeait Pierre à rester parfaitement droit. Sophie compléta le bondage en lui attachant les chevilles et les genoux pour ne lui laisser qu’un débattement possible d’une dizaine de centimètres.

Une fois cela finit, elle demanda la clé de la cage du chihuahua. Claire enleva le collier autour de son cou où elle l’avait mise et lui donna. Sophie déverrouilla le cadenas et enleva la coque. Le zizi de la bête n’avait jamais été aussi ridiculement petit. Elle n’était pas contente de le trouver le gland mouillé de pré-sperme ce qui valut au chihuahua une claque sur les couilles de désapprobation mais un papier essuie-tout  eut vite fait de réparer les dégâts. Sophie finit de démonter l’anneau à la base pour dégager l’intégralité de l’oiseau. Elle tenait la chose par le prépuce entre ses doigts pour procéder à l’inspection.

- Tu as vu Claire qu’il s’est mal rasé. Il reste des poils.

La Maîtresse du chihuahua s’approcha pour constater le mauvais travail, et elle n’était pas contente qu’il lui fasse honte ainsi. Mais Sophie la rassura.

- Ce n’est pas grave, avec ce qu’il va lui arriver, cela disparaitra vite et cela sera même plus marrant !

Pierre n’était pas rassuré d’entendre de tels propos sur sa personne. Sophie venait de lui prendre les couilles en main pour lui ficeler la base du pénis, ce qui avait pour conséquence de les exposer en avant. Elle délaissa le soumis pour s’occuper de la préparation.

- Que vas-tu nous faire, demanda Claire

- Rien de très compliqué… Juste une omelette à ma façon. Vous allez voir.

- C’est une recette que tu fais avec Thomas ?

- Non, je viens juste de l’imaginer. Mais je crois que techniquement cela doit pouvoir être réalisable.

Ce genre d’inconnue n’allait certainement pas rassurer Pierre qui attendait ficelé les couilles à l’air que l’on dispose de lui.

Sophie avait sorti les œufs et les battait en cadence. 

Elle se mit à raconter leur propre histoire pour Claire. Elle avait rencontré Thomas en 3ème au collège. Elle l’avait trouvé sympa et elle avait flirté un moment avec lui sans obtenir grand-chose du garçon. Elle avait fini par l’embrasser à l’improviste à la fin de l’année scolaire mais lui était resté comme absent et gêné. Elle en avait été très déçue.  Sophie à ce moment-là, l’oublia et continua  sa vie d’adolescente avec des amourettes plus ou moins longues. A 17 ans, elle perdit sa virginité avec une rencontre en camp d’adolescents. Il s’appelait Benoit. Et elle s’était laissée faire. Elle n’était pas réellement amoureuse, elle voulait juste être comme les copines qui se vantaient  depuis des mois d’être devenues des femmes. Elle l’avait quand même sucé sous le duvet la nuit dans le bus  sur le chemin du retour, parce qu’il lui avait reproché de ne pas prendre l’initiative. Elle ne le revit jamais.

Elle passa son bac et s’inscrit à l’université en psychologie. Elle voulait devenir institutrice. Le premier trimestre, Sophie se trouva un nouvel petit ami, Nathan. Elle passa son BAFA pour s’occuper d’enfants l’été en colonies. Sa vie d’étudiante continua dans l’insouciance. Et en maîtrise, elle finit par rompre avec Nathan. Ils étaient déjà devenus un vieux couple et globalement elle ne le trouvait pas assez attentionné envers elle.

Sophie retrouva Thomas lorsqu’elle entra à l’IUFM. Il y finissait ses études pour devenir économe dans un collège. Thomas avait grandi et était toujours aussi beau. Ils devinrent amis et prirent l’habitude d’aller boire des pots au pub le soir en bande. Un soir, elle décida de conclure. Elle l’embrassa avant de le raccompagner dans sa chambre. A son grand regret, il n’entreprit rien. Elle essaya une autre fois sans plus de succès, avant de ne plus s’y intéresser et de passer furtivement dans le lit d’autres étudiants. 

Aussi elle n’en fut plus que surprise quand elle reçut, vers la fin de l’année, une invitation de sa part pour un week-end à deux en Champagne. Elle se dit, pourquoi pas ? Sa dernière histoire avec un copain ne s’était pas très bien passée et Sophie avait besoin de changement.  Il se décida à l’embrasser en haut de la cathédrale de Reims, mais elle s’en foutait un peu et avait surtout envie de baiser. Le soir venu, quand il se déshabilla ce fut une petite déception car son  sexe n’était pas vraiment avantageux, même en érection. Et en plus quand elle prit la direction des affaires, il s’effondra immédiatement sur le coup de l’émotion. Il lui avait avoué qu’il était puceau et ce n’est pas ce soir-là qu’il perdit sa virginité. Par contre il était doué de ses doigts pour la faire jouir et elle passa un excellent week-end.

Leur nouvelle relation continua après le week-end. Elle appréciait de plus en plus ce compagnon très agréable dans la vie quotidienne.  Elle lui trouvait un côté nounours attachant et rassurant, mais côté sexe c’était toujours la même catastrophe. Elle ne réussissait jamais à le dépuceler, un problème d’érection toujours défaillante au mauvais moment, tout en profitant à chaque rencontre de ses merveilleuses caresses intimes. Elle lui avait aussi appris à la faire jouir de sa bouche. 

Ils avaient maintenant fini leurs études et avaient trouvé des postes à proximité en région parisienne. Ils prirent un appartement ensemble. A vivre avec lui, Sophie s’apercevait chaque jour qu’il n’était pas ce genre d’homme qui aimait diriger. Il lui laissait prendre les initiatives avant de lui emboiter le pas sans rien dire. Elle aimait sa présence, pourtant au niveau sexe ce n’était pas cela. A 24 ans, Thomas était toujours techniquement un puceau, même si elle s’aperçut rapidement que la mécanique fonctionnait bien quand elle le masturbait.  Elle était de plus en plus convaincue qu’il serait le père idéal pour ses enfants, mais cela supposait qu’il devienne un amant satisfaisant. Les choses s’améliorèrent grandement quand Sophie découvrit que la présence de son doigt dans le cul de Thomas, lui faisait garder une belle rigidité. Pour la première fois, elle recueillit son sperme au fond de sa matrice. Il était parti dans un grand râle bestial comme s’il relâchait des années de tension. Elle en aurait crié de joie après des mois de frustration. Elle remplaça rapidement le doigt peu pratique par un gode qu’elle avait acheté sur internet. Et il baisait enfin régulièrement.

Elle décida alors de l’épouser. Et Sophie amena Thomas à lui demander sa main lors d’un week-end en amoureux dans un château. Elle y consentit complétement heureuse. La nuit qui suivit fut parfaite avec un futur mari rigide même sans le plug habituel.

Le mariage avait été fixé en septembre. Sophie était sur son nuage de princesse en préparant la cérémonie aidée de sa mère. En attendant, la vie continuait son cours. Ils aimaient tous les deux leur travail, lui au collège et elle à l’école. Un soir où il était à une réunion à son travail, elle faisait du rangement dans un placard quand elle trouva des bandes dessinées pornos dans un sac de voyage avec des récits d’hommes subissant la domination de femmes. Elle aurait cru qu’elle en serait choquée, mais au contraire elle constata rapidement que les images qu’elle voyait, l’excitaient grandement. A son retour, elle lui sauta dessus en lui montrant sa découverte. Thomas n’eut pas le temps d’être gêné car elle l’avait pris en bouche. La baise qui suivit fut mémorable et pour la première fois, elle lui offrit son cul. Elle apprit au cours de cette longue nuit qu’il avait toujours aimé ce type de fantasmes depuis le début de son adolescence et qu’il ne comptait plus le nombre de fois où il s’était branlé face à ces images, même après le début de leur couple.

Leur relation évolua alors à leur grand plaisir avec l’introduction de jeux de D/S. Ils achetèrent ensemble leurs premiers accessoires sur internet et même un collier de chien à la taille de Thomas dans une animalerie. Elle adorait le promener en laisse dans leur appartement avant de lui tordre les couilles. Bientôt même, elle prit l’habitude de lui prendre le cul au gode ceinture acheté dans un sex-shop. Le mercredi après-midi alors qu’il s’occupait de gamins dans son club sportif, elle en profitait pour aller traîner sur les sites spécialisés sur internet. Elle apprit rapidement beaucoup de choses dont elle faisait profiter certaines à Thomas lors de leurs séances le week-end. Mais surtout elle découvrit les sites gynarchiques où les femmes établissaient une autorité définitive sur leur conjoint. Et cette idée l’émoustillait terriblement.

Elle n’en parlait pas à Thomas gardant son petit jardin secret, mais de plus en plus souvent il se retrouvait à ses pieds pour la soirée. Et chaque mercredi, elle retournait dans ce monde où la femme est une Reine. Elle commença même à correspondre d’abord sur des forums puis par mail avec des femmes qui le pratiquaient réellement dans leur couple. Tout cela l’attirait beaucoup. Elle se convint au fil de ses échanges que c’était le genre de vie qu’elle avait toujours rêvé. Et elle découvrait que ses propres parents la pratiquaient aussi à leur manière avec sa mère qui avait toujours tout décidé à la maison. Elle devenait beaucoup plus exigeante avec Thomas à qui elle demandait de faire de plus en plus de tâches à la maison et qui les réalisait effectivement sans rechigner.

Un soir d’insomnie, elle décida que son mariage avec Thomas serait ainsi. Mais elle voulait que sa soumission soit parfaite dès le premier jour de leur union. Et même si le futur époux faisait des progrès rapides, c’était encore insuffisant pour elle. Elle le voulait complétement obéissant à ses moindres désirs. Alors elle pensa à son oncle qui élevait des chiens de chasse et se dit qui s’y on pouvait dresser des chiens, on pouvait sans doute le faire aussi pour un homme, qui n’est après tout qu’un animal. Elle fit le projet fou de faire dresser Thomas avant son mariage et se mit en quête d’une dresseuse expérimentée, qu’elle finit par trouver. Elle l’a rencontra peu après pour mettre au point les choses. Restait maintenant à l’annoncer à Thomas.

L’été et les vacances arrivèrent pour les deux. Mais Thomas en tant qu’économe devait travailler encore une semaine, le temps de mettre en ordre le collège.  Pendant ce temps, elle avait prévu d’aller voir ses parents où il la rejoindrait à la fin de la semaine. Avant son départ, elle eut une longue conversation avec Thomas où elle lui annonça la direction qu’elle avait décidée pour leur futur mariage. Elle lui laissait la semaine seul pour réfléchir et attendait sa réponse définitive quand il se retrouverait. Dans l’attente elle précisa qu’il valait mieux ne pas se parler. Et elle partit.

La semaine fut très longue pour Thomas. Sophie lui manquait et il sentait à quel point il l’aimait. Ce qu’elle lui demandait était très dur, mais il se persuada au fil des jours que c’était vraiment dans l’évolution des choses et que finalement il le souhaitait au fond de lui-même. A la fin de la semaine, il la retrouva pour lui donner son accord définitif ce dont elle n’avait pas douté. Sophie lui annonça qu’elle allait le sucer et que cela serait sa dernière jouissance avant le mariage. Elle le voulait chaste et plein de désir pour ce grand jour. Dans l’attente de leur union, il dormirait seul sur le canapé dans le salon. Et surtout elle le laisserait au départ de chez ses parents à une amie Maîtresse pendant trois semaines pour qu’il soit mieux dresser à obéir. Thomas frémit à cette perspective mais son sexe bandait. Elle le prit en bouche et lui fit la plus excitante des fellations qu’elle ne lui avait jamais données. A ce rythme il ne tarda pas à être rapidement sur le point de partir et s’apprêtait à se désengager comme d’habitude. Mais elle refusa et continua à s’agripper à son phallus. Pour la première fois, il se répandit avec délectation dans sa bouche et Sophia avala le sperme avec avidité, comme si elle venait de lui prendre son âme. Le goût encore acre dans la bouche, elle se releva pour lui fixer une cage de chasteté autour de son pénis, qu’elle avait achetée pour cette occasion, et meilleure garantie selon elle qu’il resterait comme décidé chaste jusqu’à leur mariage.

Thomas dormit ce soir-là sur le parquet au pied du lit et  ce fut de même pour tous les autres soirs  où il resta chez les parents de Sophie. Il découvrit en même temps l’inconfort du sol et la dureté de la cage pendant les érections nocturnes. A la fin de la semaine, ils quittèrent les parents de Sophie, et elle le conduisit comme prévu à son stage de dressage pour futur mari soumis. Au dernier moment, il avait essayé de l’éviter mais Sophie avait tenu le coup. Elle l’avait décidé. Il l’avait accepté. Il devait donc maintenant obéir. Ils s’arrêtèrent dans une clairière au milieu de nulle part. Elle le fit se mettre nu et sortit du coffre, un sac qu’il n’avait pas remarqué. Elle en retira une paire de bracelets métalliques qu’elle passa autour des poignets de Thomas. C’était des bracelets très spéciaux qui se verrouillaient avec une clé au motif unique et qui une fois refermée ne laissait plus voir le point d’attache. Sophie fit de même avec ses chevilles qui eurent bientôt aussi leurs bracelets. Et elle termina par un collier sur le même principe qu’elle fixa autour du cou de Thomas. Le collier avait un anneau en forme de D qui permettait d’attacher le soumis. Elle chercha autour d’elle et trouva l’arbre que l’on avait préparé à son attention. Sur le tronc massif à hauteur d’homme pendant une lourde chaîne de fer fermement fixée par une grosse vis prise dans le bois. Au bout de la chaîne pendait un cadenas encore ouvert. Elle le prit et le relia le collier de Thomas au dispositif. Elle ferma immédiatement le cadenas. Thomas prit peur et elle s’en aperçut. Sophie lui prit la tête entre ses mains pour le regarder dans les yeux. Il était au bord des larmes. Elle lui offrit un long baisé d’amour. « Sois sage et travaille bien ! Je viendrai te rechercher dans trois semaines » lui dit-elle avant de lui glisser une cagoule de cuir sur la tête qui l’empêchait de voir, encore une nouveauté pour Thomas. Elle démarra pour le laisser à son sort.

Sophie interrompit son récit et resta silencieuse un moment, avant de rajouter sûre de son effet :

- Et la Maîtresse à qui j’avais confié le dressage de Thomas, c’était…. Elke.

Claire était stupéfaite. Elle fixait leur hôtesse qui souriait comme si elle se rappelait les bons moments pris à dresser le futur mari de Sophie. Elke partit d’un petit rire.

- Eh oui, Thomas et moi sommes de vieilles connaissances très… intimes. Sophie m’avait confié une tâche rare dans la vie d’une Maîtresse, celle de dresser un nouveau soumis. Et je dois dire que ce fut un véritable plaisir pour moi !

Sophie reprit.

- Quand je revins le chercher trois semaines plus tard, c’était un homme nouveau qui m’attendait parfaitement servile et attentionné. Il était très heureux de me retrouver et fier d’avoir tenu par amour. Comment tu t’y étais prise, je ne l’ai jamais su. Tu ne m’avais fait promettre de jamais chercher à le savoir. Et Thomas peut témoigner que j’ai tenu ma promesse ! Même si je suis comme toutes les femmes curieuse et que je me suis toujours demandé… Mais le résultat était au-delà de mes attentes. Et je me suis empressée de le fêter, la langue de Thomas sur mon bouton. Moi aussi il m’avait manqué !

Les femmes éclatèrent de rire.

- En fait je n’ai jamais été très châtiment corporel. Je m’y résous que quand Thomas l’a mérité et c’est vraiment très rare. Heureusement car je n’aime pas le faire souffrir. La plupart des fois, je préfère des punitions non physiques, comme lui interdire de regarder un match à la télé, le mettre au coin pour un moment ou lui faire recopier des lignes à ne plus en finir. Finalement nous nous sommes installés dans une espère de routine, loin des jeux sexuels du début. J’aime cependant l’attacher avec des cordes mais c’est vraiment la seule pratique BDSM que nous faisons. Depuis ce fameux été,  je l’ai gardé sous cage, ce qui m’évite de trop me poser de questions. Je le libère toutes les 2 à 3 semaines pour le faire se vider. Trois ou quatre fois par an, s’il a été sage, il a le droit de me faire l’amour classiquement mais je reste toujours dessus. Et habituellement le jour de son anniversaire, je lui permets toutes les fantaisies. Il préfère souvent me prendre en levrette en ces occasions. 

Claire intervint.

- Ce n’est pas trop dur ?

- Non un homme, s’il est libre, pensera toujours à sa queue en premier. Le fait de contrôler ses éjaculations permet de le maintenir l’esprit complètement tourné vers les besoins de sa femme. C’est aussi une punition très efficace de le priver d’orgasme, s’il n’est pas assez obéissant. Depuis que nous avons eu les enfants, je lui ai réservé le vendredi soir pour faire le point sur son comportement de la semaine. Et depuis 15 ans que nous pratiquons ainsi, cela marche pas mal.

- Ce n’est pas trop difficile de mener un couple D/S avec les enfants.

- Les enfants savent qu’à la maison c’est moi qui porte la culotte et comme ils ont toujours connu leur père obéissant à mes demandes, ils trouvent cela normal. Nous n’avons pas une vie très exposée alors c’est assez facile de rester discrets. Mais une fois par an au cours de l’été nous leur mentons. Leur papa est sensé partir tout seul pour aller faire sa traditionnelle semaine de parapente, alors qu’en réalité je l’envoie en recyclage chez Elke. Nous l’amenons en famille au train et nous lui souhaitons tous une bonne semaine. Joseph le récupère à l’arrivée. Au départ, je le mettais dans le train direct pour ici. Mais les enfants ayant grandi, il a fallu mieux nous cacher. Alors maintenant je le mets dans un train direction les Alpes et il arrive finalement ici après plusieurs changements de trains. C’est plus long, mais nous n’avions plus le choix. Mais ce qu’il  lui arrive pendant cette semaine, je ne le sais jamais. Sauf que mon Thomas attend toujours ce moment avec impatience mêlée d’appréhension. 

- Et si tu savais… plaisanta Elke

- Quand nous pouvons nous débarrasser des enfants, nous aimons bien aussi venir ici ensemble un ou deux week-ends par an. Bon je finirai de vous raconter plus tard la fin de notre histoire, mais là il est l’heure, Claire, que l’on s’occupe de ton soumis.

Sophie prit un pinceau de cuisine dans un tiroir et la préparation de son omelette.

- Claire aurais tu l’obligeance de conduire ton chihuahua à l’extérieur ? Cela doit être prêt maintenant.

Après l’avoir gratifié d’une caresse sur la tête, Claire emmena son soumis qui faisait de tout petits pas avec les cordes qui lui enserraient les jambes.

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Vendredi 29 avril 5 29 /04 /Avr 14:24

Et non il n'est pas encore publié mais je vois que vous êtes nombreux à l'attendre ! Cela serait donc sympa de me laisser un commentaire pour dire comment vous avez trouvé les 5 premiers chapitres, vous les lecteurs silencieux. Cela m'encouragerait à poursuivre l'écriture !

dyonisos

PS : ma Maîtresse qui a lu le chapitre 6 en avant première, l'a trouvé très mouillant. 

Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Mercredi 27 avril 3 27 /04 /Avr 08:09

CHAPITRE 5 - Udstoppet kalkun

Elke ne rata pas Pierre :

- Et bien je vois que ce jeune chiot a encore besoin d’un peu de dressage pour apprendre la propreté !

Ce qui fit s’esclaffer toutes les Maîtresses présentes y comprit Claire qui venait de comprendre comment son soumis avait finit tout mouillé. Mais Maîtresse Elke ne l’entendait pas de cette oreille et  envoya Joseph quérir le martinet en plastique, après avoir obtenu l’autorisation de Maîtresse Claire pour le punir.

- allez chihuahua, en position mon petit !

Elle prit le soumis par le collier pour mettre d’autorité sa tête entre ses jambes avant de refermer ses cuisses autour du cou de la pauvre bête déboussolée.  Et elle commença à lui chauffer le dos à un bon rythme. La réplique avait été brutale et Pierre ne l’avait pas vu arriver. Maintenant il couinait sous les coups perdant sa dignité. Maîtresse Elke mettait de l’ardeur à lui faire comprendre quel devrait être le bon comportement à l’avenir.

Puis tout cela prit fin aussi soudainement que cela avait commencé. Pierre était effondré sur le carrelage le dos rougi et avait du mal à se calmer. Claire avait donné depuis le début blanc seing à Elke mais elle lui était reconnaissante néanmoins de ne l’avoir frappé sur ses fesses déjà bien abimées.

Comme s’il ne s’était rien passé, Elke était redevenue très enjouée.

- Bon Mesdames, et si nous commencions notre soirée ?

Entremetteuse, elle organisait les échanges de soumis :

- Bon alors nous avons ici un mâle de 40 ans bien dressé. A qui je confie sa laisse ?

Noémie la prit avec Thomas à son extrémité. Puis Claire récupéra Nikka. Il ne restait donc que Sophie qui prit en main un Pierre tout penaud et se remettant difficilement de la dernière séquence.

La petite troupe traversa la cour précédée du majordome qui leur éclairait la voie avec le feu ondulant d’une torche. En procession, ils se dirigeaient vers l’aile opposée de la cour, un bâtiment presque sans ouverture. Joseph les attendait devant l’entrée : une petite porte  en pierre taillée surmontée d’une inscription énigmatique (« hus elskerinder »). Dans le chambranle, un battant en bois ancien complétait la majesté de l’accès. Claire fixait l’énigmatique inscription au-dessus de la porte, ce que ne manqua pas de remarquer Elke.

- Cela veut tout simplement dire que derrière c’est pour nous les Maîtresses !

Et sur ce, ils rentrèrent tous à l’exception de Sophie qui glissa un dernier mot à Joseph, avant de les suivre.

L’intérieur était étonnant : une pièce aérée très différente des « donjons » que l’on rencontre dans l’imagerie BDSM. Des meubles de bois clair et de grands aplats de couleurs gaies sur les murs. Des lampes épurées fournissaient une lumière très chaleureuse. Dans l’ensemble on aurait dit une pièce de vie très féminine avec banquettes, table de chêne blanchie et même un coin cuisine. Tout juste pouvait-on reconnaitre de ci de là des meubles à utilisation nettement plus marquée pour les jeux entre une Maîtresse et son soumis : une banquette en cuir blanc qui semblait l’endroit idéal pour le fustiger, des anneaux de fer fixés sur la tranche de la table pour l’attacher, une cage aux montants en acier brossé pour l’enfermer.

Les Maîtresses remisèrent leurs soumis d’un soir, côte à côte avec leurs colliers sagement attachés à la table. Pendant ce temps, Elke avait ouvert une bouteille de St Joseph blanc et servi les verres.

- à la vôtre Mesdames.

Elles trinquèrent avec plaisir. Le vin était délicieux et parfait pour finir la journée.

- Alors Claire comment trouves-tu ma hus elskerinder ? Ma maison des femmes à moi ?

- Elle est très étonnante et j’avoue être séduite. Je trouve que les donjons ne font souvent que refléter l’imagerie des mâles – Maître ou soumis - avec tout ce noir.

 - Oui et c’est pour cela que je le voulais différent. Juste un endroit où je me sente à l’aise pour m’occuper de bjørneunge. Quand nous avons transformé la propriété en maison à hôte, la pièce est devenue tout naturelle la maison des femmes. Enfin plus précisément des femmes Maîtresses avec soumis.

- Tu l’utilises souvent avec  bjor… enfin Joseph, demanda Noémie.

- bjør-neun-ge !  En fait plus très souvent. Plutôt quand nous n’avons pas d’invités. Joseph obéit beaucoup mieux depuis quelques années et il est moins puni. Quand je ne suis pas contente, je l’emmène plutôt dans une autre pièce plus petite située sous la maison pour le punir. Il déteste y aller et fait tout pour l’éviter. Bon un autre verre les filles ? 

L’ambiance entre elle commençait à être bien détendue. Sophie avait enlevé ses chaussures et Claire sentait les premières bulles d’alcool arriver au cerveau. Elke reprit :

- Bon c’est cuisine ce soir. Qui commence ?

- Moi, répondit Noémie, car j’ai besoin de temps pour laisser mariner.

- Que vas-tu nous faire ? demanda Sophie.

- Une recette que je sers de temps à temps à Nikka quand elle n’a pas été sage.

- Tu éveilles notre curiosité… Qu’est-ce que c’est ?

- Vous aller le voir les filles. Il me faut du lait, une racine de gingembre et du poivre.

Les trois soumis au pied de la table ne perdaient une miette de la conversation. Pierre aurait bien essayé de discuter avec les deux autres, mais Nikka avait deviné son intention et de regard insistant lui avait enlevé l’envie de parler. Bien lui a pris, car au même moment, Pierre en changeant de position toucha de son pied une console derrière lui, sans conséquence mais le bruit que cela fit, leur valut à tous les trois un rappel à l’ordre d’Elke : Silence les toutous !

Noémie avait disposé les ingrédients sur la grande table. Le gingembre fut d'abord taillé en forme de plug grossier. Puis dans un grand bol en inox, elle mélangea le lait avec une quantité indigeste de poivre moulu. Elle commentait pour ses spectatrices :

- Dans la campagne où j’allais passer mes vacances enfant, ma grand-mère racontait souvent que les anciens utilisaient le poivre pour calmer les ardeurs des jeunes adolescents. J’ai  découvert les vertus du gingembre avec un Maître qui l’utilisait sur sa soumise. Je trouve que les deux avec la douceur du lait donne un mélange étonnant sur les soumises pas assez obéissantes.

Elle s’interrompit pour fouiller dans les placards avant d'en extirper une seringue de cuisine. Il lui manquait qu'une chose : un batteur de cuisine qu’elle n’avait pas trouvé. Elle demanda à Elke, qui transmit la demande à Joseph par interphone.

- En attendant, allons chercher l’invité principal !

Elle se saisit de la laisse de Thomas qu’elle installa cul en l’air la joue collée sur la table. Elle lui rattacha le collier étroitement à un anneau, prête à procéder. On frappa à la porte.

- Autorisation d’entrer, dit Elke

Joseph apparut avec la boite d’un batteur électrique sans doute prélevé dans les stocks de la cuisine. Il le confia aux bons soins de Noémie avant de s’arrêter pour glisser quelques mots à l’oreille de Sophie. Il disparut aussitôt.

Thomas s’était un peu effondré pendant l’interruption, ce qui lui valut une tape sur les fesses.

- Toi, tu gardes la position !

Noémie avait pris la seringue et aspiré une partie du bol. Elle ajusta l’embout au centre de l’anus de Thomas et lui injecta sans se presser le contenu. Puis elle remplit à nouveau la seringue pour continuer à farcir le soumis avec la mixture. Elle recommença une dernière fois en pressant fortement le bout de la seringue contre l’anneau pour améliorer l’étanchéité. Le lait avait du mal à rentrer. La face de Thomas faisait maintenant la grimace alors que le liquide progressait dans ses entrailles et que le poivre commençait son action d’irritation sur les muqueuses.  Noémie continua de presser le liquide jusqu’à vider la seringue.

- La deuxième étape, Mesdames, est de bien mélanger le tout.

Elle ouvrit la boite du batteur et prit son temps pour choisir l’accessoire qu’elle utiliserait. Elle renonça à contrecœur à prendre les fouets pour monter les blancs en neige, donc la largeur aurait empêché l’intromission, et se rabattit sur un malaxeur à pâte en forme de tire-bouchons d’une taille beaucoup plus acceptable (la largeur de 2/3 doigts). Elle enduit d’huile un seul accessoire, laissant son frère jumeau dans la boîte, puis elle le monta sur la tête de l’appareil. Elle présenta le tout à l’entrée de l’anus du soumis, sans lui avoir jeté auparavant un regard pour se repaître de sa visible appréhension. Noémie commença  à pousser pour forcer l’entrée. Charitable, venait de passer devant Thomas pour l’immobiliser d’une main ferme par le collier. A voir la figure du supplicié, l’objet avait du mal à pénétrer. Mais ce que Maîtresse veut…  Il finit donc par l’avaler dans un long cri ce qui lui valut une claque de rappel à l’ordre de sa propre Maîtresse. Mais ce fut rien par rapport au moment où sa tourmentrice mit l’appareil en marche. C’était horrible ! Thomas avait l’impression qu’un régiment de Sénégalais lui ravageait le derrière. Son arrière train partait en tout sens cherchant à échapper à l’infernale machine, mais Noémie suivait le mouvement pour le maintenir bien profond. Quelques coulées de liquide marronnatres arrivaient cependant à s’échapper. Thomas dans ses vains mouvements n’arrivait qu’à faire battre la machine en contact avec les parois et à avoir encore plus mal. En plus le mélange lui irritait complétement les muqueuses maintenant. Il ne cessait de crier surtout quand Noémie augmenta la vitesse.

Cela avait duré tout au plus qu’une ou deux minutes, mais cela avait été une éternité pour Thomas. Pierre avait entendu et surtout perçu les chocs dans la table alors que le soumis cherchait à échapper à son sort. L’état de rêverie érotique était fini et la peur prenait le dessus sur lui.

Pour terminer, Noémie avait retiré avec précaution  le batteur, non pour ménager la chose mais pour éviter de trop perdre de liquide dans l’opération. Le trou béant avait été immédiatement bouché par le bouchon de gingembre. Elle l’avait libéré et fait redescendre de la table. Lorsque les lois de la gravité agirent sur le déplacement du liquide à l’intérieur et que la chaleur du gingembre se diffusa, il devint tout pâle avec des larmes au bord des yeux. Il n’arrivait pas à rester immobile tortillant le derrière d’une façon qui amusait beaucoup les Maîtresses. Impitoyable, Noémie lui fit lécher une à une les taches de lait salies sur la table. Puis le chihuahua fut emmener se faire reposer dans la cage du coin. Les Maîtresses le regardèrent un moment se tordre de douleur sous l’action du liquide et l’irritation des composants.

- Je vous avais dit, triompha Noémie, que le mélange avait quelque chose de détonant ! Nikka n’aime pas du tout cela ! Ce qui la motive habituellement à éviter de s’y retrouver soumise.

- Je vois l’effet et j’aime beaucoup, répondit Claire. Je vais la mettre dans mes recettes favorites !

Ce qui fit éclater de rire toutes les Maîtresses présentes. Comme Thomas faisait manifestement trop de bruit avec ses plaintes, Noémie décida au dernier moment de la bâillonner. Puis elles le laissèrent à son tourment sans que Noémie l’ait mis formellement en garde contre toute « cochonnerie » dans la cage.

- Comme tu sais pour moi un pénis cela n’a aucune utilité et je n’hésiterais pas à te le fouetter à vif !

Elke servit de nouveau un verre de vin blanc aux filles. Et leur conversation reprit autour de la rencontre de Noémie avec Nikka.

- La première fois que je l’ai vu, elle venait de me rayer la portière de mon coupé Audi avec son scooter. J’étais furax. Nikka de son côté était paniquée et craignait plus que tout de le dire à ses parents, surtout son père, malgré ses tout nouveaux 18 ans. En larmes, elle m’a supplié de trouver un arrangement. Elle était apprentie vendeuse dans un magasin et elle économiserait pour me rembourser intégralement. J’étais pressée alors j’ai pris son numéro de téléphone et l’adresse de ses parents en lui disant que je la rappellerais pour régler cette affaire.

- Tu savais ce qu’il arriverait ?

- Non pas à ce moment, même si à bien y réfléchir son côté de petite fille apeurée avait attisé mon intérêt.

- Alors qu’est-ce qu’il s’est passé ?

- Trois jours plus tard, je suis rentré d’un déplacement  et j’ai vu le papier avec son numéro. Je l’ai appelé pour la convoquer une heure plus tard à mon appartement. Elle était avec ses amis au Mac-Do et ne pouvait pas – soit disant – venir tout de suite. Je n’accepte jamais comme me dise non, alors j’ai haussé le ton en lui disant que si elle n’était pas d’ici une heure à l’adresse que je lui donnais alors je m'adresserai à ses parents. Et sur ce, je lui ai raccroché au nez !

- Elle est venue ?

- Bien sûr mais moins vite que j’aurais cru. Mais le principal était qu’elle soit là. Elle a sonné et je l’ai fait entrer dans mon appartement. Cette fois, j’ai pris mon temps pour la regarder de haut en bas, sans rien dire, la mettant mal à l’aise. Elle était vraiment mignonne à croquer.

- Elle ne savait pas que tu aimais les femmes ?

- Non à ce moment-là, elle était loin de s’en douter ! Une vraie agnelle qui avait été gardée éloignée de la vraie vie par des parents beaucoup trop maternants. Elle avait préparé un papier où elle avait calculé combien elle pourrait me rembourser par mois. Une vraie misère car à ce rythme, elle aurait fini de rembourser les réparations dans plusieurs années. Elle m’a juré qu’elle ne pouvait pas faire plus pour l’instant mais à la fin de l’année scolaire, elle espérait être embauchée dans le magasin et donc augmenter son remboursement. Je pense qu’elle n’avait aucune idée du coût des réparations chez Audi. Elle attendait manifestement que je lui donne mon accord.

- Tu as fini par lui donner ?

- Non pas tout de suite. Je trouvais qu’elle s’en sortait à trop bon compte. Et puis je dois avouer que j’avais la culotte complétement mouillée depuis son arrivée. Alors j’ai décidé de pousser l’avantage et j’ai feint de me mettre en colère. Je lui ai dit que non ça n’allait pas du tout, et que c’était beaucoup trop long. Je lui ai annoncé un devis farfelu de 4290€ que je venais d’inventer et je lui ai  demandé de me rembourser au plus vite. Elle m’a répondu que c’était impossible pour elle. Je lui ai rétorqué que c’était elle qui a voulu procéder ainsi et si ce n’était pas réalisable, j’allais régler cela directement avec ses parents. Elle m’a suppliée de ne pas le faire en fondant en larme. Qu’elle serait punie si son père l’apprenait. Elle s’était mise à genoux pour me supplier sans se rendre compte que plus elle s’enfonçait, plus cela m’excitait. Je l’ai laissé pour aller ostensiblement chercher le téléphone. Elle pleurait de plus belle et c’est là que je lui ai tendu un piège fatal.

- De quel type ? demanda Claire.

- Je lui ai dit d’une voix soudain aussi faussement adoucie que l’avait été ma colère : Mademoiselle, ne vous mettez pas dans tous ces états. Je comprends que vous craignez la réaction de vos parents, mais je suis une femme intègre. Qu’importe le temps du remboursement, cela m’embête que vous échappiez à la punition que vous avez méritée compte tenu de votre sotte conduite. Elle me regardait avec le fol espoir du condamné croyant échapper à la potence. Je repris : vous admettez Mademoiselle que cela mérite une punition ? Elle a laissé échapper un petit oui ne sachant pas où je voulais en venir. Alors j’ai prononcé la sentence : cette punition vous sera donnée par vos parents ou… par moi maintenant et ici même. Et moi les petites filles qui ont fait une bêtise, je leur donne la fessée cul nu. Je vous laisse le choix. J’ai observé ses yeux s’affoler alors qu’elle comprenait qu’elle était coincée. Son visage était tout rouge de honte et de pudeur renversée. J’ai remis la pression : Alors Mademoiselle, dois-je appeler vos parents ? Elle se dépêcha de répondre non. J’avais décidé de l’achever : que voulez-vous donc ? J’aimerais pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté que vous le disiez à haute voix ! Elle s’est forcée à dire : je veux… Madame… que vous me donniez la … fes…sée … cul… nu… pour ma bêtise… Je jubilais : à la bonne heure une bonne fessée pour une petite fille ! Maintenant dépêche-toi de baisser ton pantalon et ta culotte avant que je change d’avis !

Pierre écoutait aussi l’histoire tout en regardant Nikka qui avait pris une bonne couleur et fuyait son regard. Oublié un moment la peur, il bandait dans sa cage étroite en imaginant la scène relatée.

Au-dessus, Noémie continuait de parler :

- Son derrière laiteux était merveilleux et cela a été un plaisir de le faire rosir, de voir les effets des claques se propager sur la peau des fesses. Elle poussait des cris de petite fille effarouchée mais c’était une vraie soumise qui s’ignorait. La petite mouillait abondamment sur ma jupe et ne pouvait pas le cacher : je sentais l’humidité au bout de mes doigts à chaque aller-retour. Le plaisir montait visiblement en elle sous mes tapes. J’ai arrêté au bout d’une longue séquence, je n’en pouvais plus et mes mains me faisaient mal. Je l’ai prise sur mes genoux pour jouer de mes doigts une symphonie avec son abricot et la petite a été d’orgasme en orgasme.

- Nikka venait de trouver sa vraie nature ! déclara Elke.

- Plus que cela et mon nouveau jouet m’excitait au plus haut point. Mais je voulais m’en délecter avant de consommer. Alors je l’ai fait mettre complètement nue pour l’attacher aux quatre coins du lit, laissant sa foufoune sans défense face au travail du martinet. Et là ce fut pour Nikka une toute autre histoire !

- Nikka venait de passer sous la dure coupe de sa nouvelle Maîtresse, plaisanta Sophie.

- Oui et le même soir, complétement matée, j’ai commencé à lui enseigner comment donner du plaisir à une femme… avant de lui pendre sa virginité au gode ceinture au petit matin. Depuis, elle a quittée ses parents - à leurs grands regrets - pour moi. Nikka a été finalement embauchée dans la boutique et elle me loue officiellement une chambre de bonne que je possède dans mon immeuble. En fait, elle n’y est pas très souvent, sauf quand je l’y enferme pour passer une nuit tranquille avec une amante. Et l’argent du loyer qui est versé sur un compte d’épargne auquel elle a accès, lui sert à acheter de quoi la dresser selon mes demandes. En ce moment, elle «économise » depuis 1 an pour acheter une ceinture de chasteté.

Elke interrompit la conversation.

- Bon c’est pas tout les filles, mais il y a encore deux soumis qui nous attendent. Qui prend la suite ?

Sophie s’avança.

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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