Vendredi 6 novembre 5 06 /11 /Nov 06:46

52ème rencontre avec Madame

Ma journée commence tôt avec le « service de chambre ». A 7h du matin ma cage nocturne se déverrouille en même temps que le réveil sonne. Je me dépêche de me lever et de me doucher, en passant devant l’excitant corps nu de ma Johanna endormie. Au sortir de la salle de bain, j’ai la surprise de la découvrir réveillée.

- Oh viens-là mon Amour embrasser ta Maîtresse d’un baiser amoureux du matin !

Je l’embrasse fougueusement de la langue, fou d’amour pour ma femme. Je crois, j’espère, qu’elle va en vouloir plus et me faire descendre continuer mon baisé dans son entrejambe. Mais je suis déçu quand elle me congédie doucement.

- Allez ouste, tu as du travail aujourd’hui !

Je me retrouve tout penaud avec mon zizi en feu dans sa cage…

- Oh que c’est mignon ça : bander pour sa femme… Viens là mon chou : on ne va pas te laisser comme cela…

Johanne fouille dans ta table de chevet, me prend la cage en main, avant d’un petit levier faire sortir les pointes à l’intérieur ! Je ne peux retenir un cri quand je les sens s’enfoncer dans ma hampe et mon gland.

- Comme cela je suis sûr que tu seras bien concentré à suivre les ordres. Je t’ai préparé ta nouvelle tenue sur la chaise de ton bureau. Elle est arrivée hier, à ta taille. Séver trouvait que la dernière fois cela ne le faisait pas…

Je suis intrigué et je descends alors que Johanna se rendort déjà… 

Je trouve sur ma chaise une longue robe noire de servante, mais aussi un corset, des bas et une culotte de dentelle bouffante. Heureusement pas de perruque… Je lutte pour passer et serrer comme je peux le corset. Les bas me créent quelques difficultés et un grand trouble, mais finalement j’arrive légèrement honteux à ajuster la tenue complète. Le temps de prendre en café et je suis prêt. La paire de talons en évidence devant la porte ne me laissent aucun doute que Johanna veut que je les porte.

J’apprends pour la première fois de ma vie à essayer de garder mon équilibre sur des hauts talons. C’est une petite torture en soi et il me faut plus longtemps que d’habitude pour rejoindre la maison de Madame via le tunnel dans la roche. Arrivé dans le donjon, je fixe docilement mon collier de dressage de chienne autour du cou. Madame voulait avoir un moyen pour me quérir et a préféré cela à l’antique sonnette des domestiques.

Je traverse la pièce de jeu encore dans le noir. La cellule est vide : André doit être enfermé dans la cage de la chambre… Je commande à la bibliothèque de s’ouvrir avec les droits temporaires que Johanna m’a accordés pour les samedi et dimanche matin et je me dirige vers la cuisine.

Madame a des exigences très précises pour son petit-déjeuner. Sur la taille de ses toasts, leur beurrage, leur confiturage… Je les ai appris à mes dépends de sa cravache la dernière fois… Et je m’applique que tout soit parfait sur le plateau comme exigé.

Vers 8h30 j’entends du bruit  à l’étage et reste aux aguets. Et finalement mon collier m’envoie une petite décharge électrique : c’est l’heure. Je remplis les tasses de thé et de café au dernier moment et je monte le plateau en faisant bien attention de ne rien renverser ce qui est un vrai numéro d’équilibriste aujourd’hui avec les nouveaux talons.

Quand j’arrive dans la chambre, Monsieur est en train de sodomiser Madame en levrette sur le lit. Je suis gêné et ne sait pas que faire. Monsieur lui ne se gêne pas pour la traiter de « truie lubrique » et Madame pour vocaliser son plaisir doux et amer. Heureusement leur plaisir mutuel finit par exploser quelques minutes plus tard.

Monsieur se dégage et Madame retrouve ses esprits et me découvre.

- Très jolie cette tenue : j’avais bien raison de la vouloir pour le service de ma Gaspette.

Gaspette est mon nouveau surnom de service et je crois que je n’aime pas. Mais comme beaucoup de choses, pas d’autre choix que de subir en silence. Madame est d’humeur joyeuse et joueuse en ce matin.

- Gaspette, pose le plateau sur la commode et vient donc nettoyer Monsieur.

Plus exactement, le pénis de Monsieur qui se ramollit peu à peu. Je m’agenouille au pied du lit et ne peux retenir une grimace quand je découvre le sexe un peu souillé de son passage dans les profondeurs de Madame. Mais je suis un soumis bien dressé maintenant. Je me mets immédiatement au travail et transfère le goût de l’amertume dans ma bouche. Je sais que je mettrai longtemps à m’en défaire…

Finalement Monsieur me prend par le collier et m’emmène à la salle de bain. « Je te l’emprunte 2 minutes ma Chérie… ». Le temps de recueillir agenouillée sur le carrelage le fort premier pipi du matin de Monsieur…

Quand nous revenons, Madame a remonté le volet de la cage de son mari soumis. Je ne peux m’empêcher de constater que la soirée a dû être rude pour lui avec ces nouvelles balafres de fouet sur son corps. Il a même été condamné à dormir avec un bâillon tube fixé dans sa bouche…

Je sers à Madame et à Monsieur leur petit-déjeuner après avoir remis en place les oreillers du lit. Et comme il est exigé, j’attends agenouillé au pied du lit en prenant bien soin de disposer le plus convenablement possible les lobes de ma robe sur le plancher. 

- Et si nous déballions un peu notre Gaspette pour voir comment elle est jolie dans sa nouvelle tenue ?

Monsieur a parlé et Madame approuve. Je désert le lit d’abord avant que Madame m’ordonne d’enlever ma robe. Je me retrouve honteux en bas, corset et petite culotte.

- Gaspette, tu ne l’as pas assez serré. Viens là que je te sers bien le laçage!

Madame en experte me sert en force le lacet dans le dos au point d’en avoir le souffle coupé ! Cela me pèse terriblement contre la poitrine et je ne peux m’empêcher de laisser filer une larme. Une fois le corset bien mis en place, Madame me gratifie d’une tapette sur les fesses…

- Voilà c’est ainsi que le corset doit être porté. Il faudra que tu trouves un moyen d’y arriver tout seul le matin ou sinon je te promets 30  coups de cravache pour mauvaise tenue ! Allez en levrette sur le lit, Gaspette !

Aie ! J’obéis en tremblant un peu et je me sens si troublé à présenter mon cul dans cette tenue. Je ne sais si je vais avoir droit au gode ceinture comme la dernière fois ou à la queue de Monsieur… C’est Monsieur qui semble l’emporter aujourd’hui quand je sens son poids s’installer entre mes jambes qu’il me fait écarter. Madame elle, a prise position à ma tête et me tient les mains.

- Je mets du gel ?

- Non Gaspette est grande maintenant et doit pouvoir supporter à sec…

Je me souviens de la douleur que j’ai vécu le jour de mon mariage quand Monsieur m’a enculé dans la garçonnière, et je serre déjà les dents par anticipation. Monsieur se présente et je baisse instinctivement ma tête.

- Non Gaspette. Pas question de te cacher. Je veux voir ton regard se troubler et l’air sortir de ta bouche… ne cherche même pas à fuir mon regard ! Par contre tu peux crier à loisir… cela ne me gêne pas… voire même m’excite…

La première « monte » de Monsieur est délicate et douloureuse. Je crie effectivement et ne cesse de le faire sur ses coups de butoir dans mon rectum. A aucun moment, je n’arrive à trouver cette zone de confort où la bite au cul devient agréable et agréable. Là ce n’est que douleur et encore douleur !

Finalement avec mes yeux en pleurs, Monsieur se vide dans mon cul dans un long râle de domination et décule d’un coup m’arrachant un dernier hurlement. J’ai le petit trou en feu, bien plus que le jour du mariage et je crains qu’il en soit ainsi pendant plusieurs jours…

- Ouah, qu’est-ce que cela m’a excitée ! Marc va te laver la queue pour que je me la prenne devant… et toi Gaspette tu sors mon Dédé et tu l’emmènes aux besoins. Après enfermement dans sa cellule ! Et il est puni donc il garde son bâillon !

Je m’apprête à obéir mais une dernière instruction arrive :

- Et Gaspette interdiction d’aller aux toilettes aujourd’hui sans ma permission. Tu viendras me demander…

Je sors André et je le mène en laisse au rez-de-chaussée dans son « Coin à Monsieur ». Madame tient que dans ce moment, je ne laisse pas libre. Je croise un instant son regard un peu désespéré quand il s’installe sur sa litière sous mes yeux. Madame tient aussi qu’il « fasse » toujours tenu en laisse. Rien n’est excitant dans cette déchéance imposée. Il fait ce qu’il a à faire, ramasse après et jette dans la poubelle, avant de renouveler sa litière pour la prochaine fois. Je le lave à l’eau froide et au gant de crin avant de l’envoyer encore mouillé à 4 pattes dans sa cellule…

La journée passe finalement assez vite. Heureusement car avec les pointes dans la cage et le corset serré, elle est extrêmement éprouvante. A cela se rajoute cette très humiliante obligation de demander d’aller aux toilettes. Bien sûr Madame s’amuse à souvent me la refuser et je dois attendre une demi-heure avant d’avoir le droit de redemander.

Je sers Madame et Monsieur pour le déjeuner. Cela permet de corriger mes gestes et ma posture en prévision du dîner offert par Madame à ses invités ce soir. Monsieur s’absente au café. Je débarrasse tout et fait la vaisselle, avant que Madame m’appelle à la rejoindre dans son boudoir à l’heure de la sieste. J’y ai d’abord droit à 10 coups de cravache pour mes « fautes » du matin, la robe relevée à mon col, la culotte baissée et les mains en position disciplinaire sur ma nuque. Puis j’ai le devoir de détendre Madame pour sa sieste, ma bouche devant reste en permanence contre son entrejambe. Madame s’endort après un premier orgasme. J’ai rapidement mal dans le dos à rester agenouillé entre ses cuisses mais je n’ose bouger. Finalement elle se réveille trois quart d’heure plus tard et d’une tapette sur la tête m’intime l’ordre de recommencer à la sucer pour 2 nouveaux beaux orgasmes.

Monsieur rentre finalement pour 18 heures en ramenant le repas de chez le traiteur. Je finis de dresser la table et d’ouvrir les vins. J’accueille avec déférence les amis de Madame. Le notaire Alain qui est venu en couple à trois, avec sa femme Charlotte et sa maîtresse Rose. Les femmes ont l’air de s’entendre parfaitement. Le notaire ramène à Madame le contrat de soumission authentifié signé par André. Et il y aussi le Directeur des Services, Patrick, qui était déjà à notre mariage avec son amante, Laurence. Je ne crois pas que sa femme soit au courant de leur liaison, ou alors elle fait semblant de ne pas l’être.

Aucun ne semble perturbé de découvrir André mis en exposition dans sa cage roulante au pied de la table. Ils vont même le saluer comme si tout était normal. Madame lui a finalement enlevé son bâillon une heure auparavant et Madame tient à ce qu’il réponde aux questions de « ses » invités. Je ne suis pas arrivé à savoir ce qu’il a fait ou dit pour avoir mérité le bâillon finalement.

Johanna est la dernière à nous rejoindre. Je suis heureux de la retrouver, même si je me demande, un peu jaloux, ce qu’elle a bien pu faire en mon absence.

Les invités passent enfin à table et je sers l’entrée, en domestique bien droite et dressée, qui attend sagement 2 pas derrière Madame d’être requise. L’apéritif a déjà été bien arrosé et l’ambiance est guillerette autour de la table, et dérive rapidement sur le BDSM.

- Oh si Johanna, raconte nous l’histoire du veau et du soumis ! J’adore ces histoires de pauvres hommes dans les mains de méchantes Maîtresse…

C’est Rose qui le demande, à la suite d’une remarque de Madame. Johanna ne se fait pas prier.

- C’est une légende, une de celles que l’on sert aux soumis pas sage. Obéis ou je t’envoie chez Anita Schweiz ! Et pour plus de crédibilité, il y a cette vidéo diffusée sous le manteau où elle opère sur un « pauvre » soumis, qui fait toujours son effet à l’ego masculin. Mais oui, Anita Schweiz existe réellement.  Je sais qu’elle opère dans ses Grisons Suisses les mâles, et à vif si leur Maîtresse le souhaite. 

- Elle les castre réellement ?

- Oui, Alain. Tu sais que le BDSM ne peut avoir parfois pas de limite…

- Oui mais de là à castrer un homme….

- Tout est affaire de relativité. Regarde, tu n’as pas été choqué que j’ai fait marquer au fer mon Gaspou le jour du mariage…

- Tu as raison, non je n’ai pas été choqué. En fait, cela fait partie pour moi des possibilités de votre communauté BDSM. Et j’ai trouvé très symbolique que tu le fasses sur ton mari le jour du mariage, et qu’il l’accepte sans broncher ! Moi je ne crois pas que j’en serais capable…

- Oh mon chéri, j’aurais dû aussi te le faire le jour de notre mariage. Tu ne serais pas allé voir ailleurs… Mais bon d’un autre côté je ne serais pas devenue très copine avec Rose. C’est sympa de pouvoir se plaindre des défauts du même homme !

Un mouchage en règle qui déclenche l’hilarité autour de la table.

- Donc je reviens à Anita Schweiz. Pour ce qui ne souhaite pas en arriver à cette extrémité-là, Anita propose à la place un petit jeu cruel. Cela s’appelle le veau et le soumis.

- Raconte…

- Oh c’est très simple. Tu enchaînes le malheureux mâle soumis au mur d’une étable toute un week-end, bien sûr les mains hors d’atteinte du zizi. Et tu introduis dans la stalle fermée, un veau mâle lui libre de ses mouvements. Tu les laisses mariner un peu de temps. Le veau peureux au début va venir bientôt faire ami-ami avec l’homme, voir même carrément dormir à ses pieds pour la nuit. Le soumis a forcément de la sympathie pour cette bête enfermée avec lui…

- Oui je vois, dans l’adversité on se raccroche à tout.

- Et c’est là qu’Anita intervient. Le dernier matin, elle arrive en fanfare avec ses aides, sans un mot, et procède à la castration à vif du veau. Tu sais comme on fait ?

- Non…

- On ouvre le sac à bourses d’un coup de scalpel. On sort le premier testicule et on sectionne. Puis le second idem. Le tout ne prend pas plus de 30 secondes, avec un peu de sang et est d’un grand effet sur le mâle enchaîné. C’est là qu’Anita est une merveilleuse comédienne. Elle arrive toujours à persuader le pauvre homme que sa Maîtresse, ou son Maître, a demandé sa castration. Tu saurais les cris d’effroi que cela donne. Il supplie un moment puis la résignation le gagne et il se laisse mollement attacher étroitement sur une table à l’aide de sangles. Il parait que certains face à la menace d’une émasculation définitives, se pissent dessus de peur. Une fois immobilisé, Anita attaque la peau de leur sac à couilles au même scalpel que le veau, mais je vous rassure : il y a un truc. Elle a fait une anesthésie locale au soumis avant et le coupe légèrement avant qu’il ne sente plus rien. Mais pour le soumis, vu ce qu’il a vu arriver au veau, c’est clair : on vient de lui ouvrir le sac pour enlever ses couilles…

- Plutôt machiavélique comme procédé. Et ensuite ?

- Oh c’est une tromperie parfaite. Elle rejoue entre ses jambes, les gestes de la castrateuse. Le soumis attaché ne peut rien voir et peut donc tout croire. Enfin summum de la tromperie, elle lui présente dans un haricot en inox les vrais testicules d’un soumis qu’il croit être les siens. Souvent il tombe dans le pomme à ce moment-là ou sinon elle utilise du chloroforme. Quand il se réveille, son bas ventre est bandé avec des tâches évidentes de sang au niveau de l’entrejambe. Il ne sent toujours rien et se persuade qu’il a été vraiment castré… mais c’est pour de faux.

- Ouah ! Une superbe mise en scène… et terrible pour celui qui y croit.

Le repas continue dans la bonne humeur. J’attends sagement à deux pas de la table de servir et desservir, et arrive même à un peu manger quand je passe en cuisine. C’est l’expérience qui parle car la première fois, j’ai découvert qu’aucun moment n’était prévu pour rassasier la bonne et j’ai fini le ventre affamé. Alors là, je triche un peu, en espérant ne pas me faire découvrir.

Le diner terminé, je sers et ressers les digestifs, curieux de la façon dont la soirée va tourner. Je sais Madame pouvoir être très créative dans son animation. Mais là c’est Charlotte, la femme du notaire, manifestement déjà guillerette, qui lance les hostilités.

- Et si nous jouions au strip monopoly ?

Je ne sais pas ce qu’est cette version du monopoly mais la proposition enthousiasme l’assemblée.

- Nous mettons quoi comme enjeu ce soir ?

- Oh pas besoin de réfléchir. Séver nous montre la voie avec le magnifique équipement de sa maison et Johanna m’a bien excité avec ses récits, disons, ethniques. Je propose donc que les perdants deviennent les soumis plus ou moins soft des gagnants jusqu’à l’aube de demain.

- Tu veux dire avec chaines, martinet et sexualité à sens unique ? 

- Oui, et pour ma part, les zizis des Messieurs en boîte !

- Tu ne me ferais pas ça ?

- Pourquoi tu as peur de perdre ?

- Non, je vais gagner ! Mais je veux être sûre que tu ne te défileras pas une fois que tu auras perdu… Car là tu vas déguster ma belle !

- Si je perds ! De toute façon, à voir la bosse dans ton pantalon, l’idée t’excite déjà ! L’enjeu va à tout le monde ?

Chacun acquiesce. Ils ne devraient peut être pas car personne a convenu ou s’est mis d’accord jusqu’où le jeu D/S prévu pourrait aller. Et si les hommes perdent, avec 2 Maîtresses Chasseresses de mâles que sont Madame et ma Johanna, cela pourrait aller très loin, plus loin qu’ils s’imaginent… Tant pis pour eux !

L’excitation monte d’un cran dans le salon, quand Madame revient avec la boite du Monopoly.

- Bon qui joue ? Côté fille, il y a moi, Rose, Séver et Laurence. Donc 4. Vous les gars vous êtes 5 si on compte Gaspette version mâle. Mince un nombre impair, qu’est-ce qu’on fait ?

Je crois que l’on va empêcher André dans sa cage de jouer, mais Laurence qui avait été jusqu’à présent assez réservée fait une contre-proposition étonnante : laisser sa chance à André et m’inclure moi dans les femmes, puisque je suis habillée en Gaspette ! L’idée plait beaucoup et emporte finalement l’adhésion de toutes et de tous. Madame s’éloigne pour ramener un complet à André, pris dans le dressing blindé.

Johanna en profite pour m’expliquer les règles de cet étrange détournement de jeu. « C’est comme le monopoly classique, sauf que là tu ne touches pas d’argent en passant par la case départ. Si tu le décides, la banque peut cependant t’en donner à ce moment-là suivant le barème, en échange d’un de tes vêtements, pas plus d’un à la fois et dans l’ordre où tu les portes. Si à un moment tu ne peux payer avec tes billets, tu dois payer avec tes vêtements, jusqu’à que ta dette soit intégralement remboursée ou que tu sois dans l’impossibilité de payer… »

- Bon c’est clair, c’est le dernier ou la dernière survivante qui décide du sort de tous.

Il est 21h : la partie commence. Cela fait des années que je n’ai pas joué au Monopoly. Là il faut commencer à donner un de ses vêtements dès le départ pour obtenir ses premiers billets, et j’en obtiens même un avantage conséquent : ma robe de servante vaut beaucoup même si je dois me montrer en corset devant tout le monde…

Je m’aperçois vite que par rapport à un Monopoly classique, l’argent liquide manque cruellement  et qu’en conséquence on perd vite ses vêtements pour rembourser sa malchance. Je suis déjà au bout de 1/2  heure en bas et culotte de dentelle, mais une femme et un homme sont déjà à poil, ruinés,  et exclus donc de la partie. Au passage de l’heure, nous ne sommes plus que 5 : le notaire Alain, Johanna, Charlotte et Madame. Johanna vient de perdre ses derniers sous et sa dignité en tombant sur la gare de Saint Lazare, ruinée par Charlotte ! Mais pour longtemps, je suis déplumé de mes bas et culotte par le notaire au tour suivant et je dois sortir de la partie moi aussi ! 

Enfin, il n’en reste plus que deux : Madame contre Alain, avec un léger avantage pour Madame qui a gardé soutien-gorge et culotte contre un caleçon pour Alain. Il se passe encore 3 tours de survie étonnante, avant qu’Alain tombe sur la rue de la Paix et perde tout. Madame a gagné et jubile ! Les hommes se soumettront à ces Dames…

- Gaspette, va nous chercher du champagne pour fêter notre belle victoire féminine.

Je file en cuisine préparer les flutes et sortir un magnum de Don Pérignon. A mon retour, les femmes sont en plein conciliabule et m’invite à les rejoindre. La décision est prise : les zizis des Messieurs seront enfermés pour la nuit. C’est une vraie joie pour moi, et peut-être aussi, pour Monsieur et André, de découvrir les moues de ces grands baiseurs que sont Alain et Patrick, quand ils comprennent qu’ils auront les zizis enfermés pour le reste de la nuite. Il parait qu’ils sont vierges de toute cage… J’en rigole tant !

La pose de leurs premières CB6000 (neuves sorties de la boîte) est un moment mythique avec la tête de ces 2 mâles incrédules de devoir se laisser enfermer et un peu apeurés, à ce qu’il me semble. Ah les hommes et leurs zizis ! Des photos immortalisent ce moment…

Johanna en profite pour annoncer, qui puisque j’ai gagné en femme, et que les femmes n’ont pas de zizi, il n’est donc pas question que je sorte de ma propre cage… « Débrouille-toi à prendre ton plaisir autrement, mon amour… »

Madame et Johanna en Maîtresses de jeu SM décident de faire efficace : les 4 culs de mâles déchus sont alignés côte à côté, le torse courbé au-dessus de la table centrale de la pièce de jeu, les mains solidement attachées aux anneaux opposés. Mais leurs positions restent très confortables.

Nous nous réunissons entre « femmes » et décidons que « nos» hommes seront de plus bâillonnés, comme cela « nous serons sûres d’avoir le dernier mot ! ». Le problème cependant est que nous sommes 5 pour 4 soumis et je dois docilement laisser passer mon tour, même si Madame me promet que j’aurai la possibilité de m’amuser moi aussi…

Cela commence par un teasing en règle désespéré des pauvres queues encagées dans les douces mains féminines, qui asticotent, tentent, et laissent les mâles désespérément frustrés, le tout dans des gémissements étouffés de pucelles déjà bafouées.

Une fois ces Messieurs bien échaudés, les femmes me laissent agir. Martinet pour les novices Alain et Patrick, et tout ce que je veux pour Monsieur et André, pour qui je retiens une cravache. J’en appelle à mes fantasmes sombres, et flagellent un cul après l’autre, laissant le cul suivant anticiper la crainte de la douleur. C’est finalement une première fois pour moi et j’adore voir leur cul se crisper et rebondir sous mes actions. Je dois cependant faire gaffe à ne pas m’exciter trop dans ma cage, où les pointes me rappellent à l’ordre…

L’ambiance est électrique. Les Dames se sont équipées de gode ceinture et je leur laisse la place après avoir pris soin de bien lubrifier les culs. Elles sont toutes déchaînées ! C’est vraiment très agréable de contempler une brochette de culs se faire mettre sous mes yeux. Les femmes changent de place régulièrement et attaquent un nouveau cul. Je surprends Patrick les larmes aux yeux et je crois qu’Alain n’en est pas loin… C’est le genre de petite récompense que finalement j’adore constater, comme si je n’étais pas le seul à devoir endurer… Et pour une fois que j’y échappe… Quoique il y a gode ceinture et gode ceinture. Celui de Johanna est un bonheur. Je prends cela comme l’expression de l’amour conjugal, même si elle m’emmène parfois au-delà de ce que je crois être mes limites. Les autres godes sont l’expression que je suis soumis. Quand Madame me le sert, c’est surtout l’humiliation qui l’emporte…

Une fois les femmes fatiguées, les culs sont libérés à regret. Les femmes décident de faire une pause cigare entre « filles ». Je ne savais pas que Johanna fumait le cigare, ni Madame. Mais je me doute que c’est surtout les Messieurs qui le font habituellement et que c’est une douce vengeance de la gente féminine.

Johanna en profite pour me prendre à part. 

- Je crois que la soirée « hommes soumis » va vite prendre fin. Ces Dames sont sur les charbons ardents, la chatte inondée et elles auront folle envie de queues une fois leurs cigares terminés. Cela va tourner à la partouze…

- Tu y participeras ?

- Tu le mériterais 100 fois dans ta soumission, mais tu sais que ce n’est pas trop mon truc. J’ai toujours préféré les rencontres à 2, même si j’y ai participé quand j’étais un an en France, pour voir. Ce que j’ai surtout envie à l’instant, c’est de ta langue sur ma chatte. Mais en privé, dans notre chambre… Je ne suis définitivement pas exhibitionniste. Pour l’instant, tu as encore 1/4 d’heure pour prendre ton pied d’encagé.  Faut pas oublier que tu es aussi vainqueur ce soir…

Et là je la vois retirer son gode ceinture et me le fixer au-dessus de ma propre cage. Elle m’entraîne alors vers les étagères et me choisit un gode maousse-costaud qu’elle me met en place. Elle prend même le temps de l’huiler abondamment. Je me laisse faire d’abord interdit… puis je comprends…

- Allez prends ton pied ! Et bien sûr tu le paieras un autre jour, mais tu l’auras osé, et cela il ne pourra pas te l’enlever…

Magnifique Johanna. Elle me laisse pour rejoindre les filles, mais sans fumer de cigare. Je regarde les 4 culs à disposition. Je repère ma cible : le petit trou de Monsieur ! Il est surpris quand je pose mes mains sur ses hanches comme il adore me faire. Et encore plus quand il sent la taille de l’assaillant que je lui destine. Le pénétrer en force est un tel bonheur intellectuel. Je l’entends couiner, s’offusquer de l’assaut. Mais rien ne peut m’arrêter : je lui défonce le cul de grands coups de rein, heureux de le violer le fondement. Je ne lui épargne rien. Et il subit longtemps ! C’est une telle jubilation… Je ne m’arrête qu’à regret que quand les femmes, lassées du cigare, reviennent. Madame commente.

- Et bien dis-donc notre Gaspou était en forme ce soir !

Eclats de rire assurés. Mais la soirée bascule déjà. Les femmes ont envie de coups de bites maintenant, qu’elles espèrent puissants et vengeurs après avoir nié la virilité de leurs amants. Madame évacue André dans son cachot. Johanna est requise mais se refuse. Elle préfère de loin fixer une laisse à mon collier et m’emmener. La dernière image que j’ai, est que les boites aux oiseaux ont été ouvertes. Les zébulons ont jailli et déjà les membres libérés ont été engloutis dans des bouches avides. Nous sortons par le couloir dans le rocher, non sans que la présence de ma Johanna ait été regretté, surtout « son petit cul »…

Une fois à la maison, nous montons directement dans notre chambre pour une urgence d’un incendie à éteindre que j’éteins longuement de ma langue et de mes doigts. Et plusieurs fois !

Je dors cette nuit-là dans les bras de ma magnifique Johanna, comme le plus heureux et attentionné, au cœur de la nuit, des maris…

- à suivre -

dyonisos

-> Les autres petits contes D/S

Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Dimanche 1 novembre 7 01 /11 /Nov 09:35

... à la mode Maîtresse N.

Assurez vous d'abord de bien l'assécher... d'une main ferme. Evidemment tout ce qui est sorti, doit être recyclé...

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Puis disciplinez-le... s'il aime cela pas de problème : il finira par ne plus aimer... après 50 coups si nécessaire...

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enfin il est temps de parachever votre oeuvre : clic-clac plus de zizi, la couche pour ne plus devoir vous en préoccuper, un grenouillère canarie pour le plaisir des yeux, et il peut être mis en réserve pour la nuit !

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Le lendemain vous le retrouverez bien soumis et obéissant. Un peu de nectar doré abrupt du matin pour le réveiller et c'est parti ! Quel bonheur de le faire trimer dans sa grenouillère en sueur... Mais vous devez rester attentive à ce qu'il ne sorte pas de votre emprise... Quelques coups de cravache bien placés, l'aident à rester en droite ligne. Vous pouvez aussi lui rappeler son statut, la "tête en boite".

Après tout est possible... lui faire accepter dans son urètre les tailles des sondes qu'il refusait... lui prendre son petit trou jusqu'à ce qu'il geint son plaisir... et jouir et jouir encore de sa langue, de ses doigts, de ces godes qu'il voit rentrer dans votre intimité alors qu'il reste le zizi désespérement coincé dans sa cage.

dyonisos (sur ordre de Madame)

Par dyonisos - Publié dans : Saison 9
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Mardi 13 octobre 2 13 /10 /Oct 06:41

45ème rencontre avec Madame

Le grand jour est arrivé. Aujourd’hui a lieu la réception finale du chantier. Même le temps est de la partie, avec un beau soleil de décembre, qui illumine la carrière d’une douce lumière nordique. 

Nous attendons l’arrivée de Madame devant la maison. Il y a là Johanna et moi, ainsi que Piotr qui est revenu avec Blajez finir de nettoyer et accrocher ou mettre en place les nombreuses œuvres d’art que Madame a acheté pour sa maison. Johanna a fait la dernière tournée d’inspection ce matin : tout est en ordre et fin prêt à recevoir Madame.

D’ailleurs Madame arrive dans son coupé Jaguar accompagnée de Monsieur. Je la salue avec la déférence requise par un harmonieux baise main.

Nous commençons par les extérieurs. Tout va parfaitement y compris cette terrasse qui avance sur le lac qui est ma réussite. Elle a été équipée en cours de chantier d’un jacuzzi intégré au plancher de bois, une exigence tardive  de Madame, qui nous a demandé à Johanna et moi beaucoup d’effort de conception, pour évacuer l’eau et la garder chaude, pour la ramener et pour faire disparaître le jacuzzi quand il n’est pas utilisé…

Au moment de passer à l’intérieur, Madame a une dernière, et pas si étrange, exigence.

- Je crois que ce lieu doit trouver maintenant son sacré, fondé sur la domination des uns par les autres. Les dominants devant et les parties soumises à leur pied, dans l’ordre des choses pour laquelle ce projet a été bâti. Donc Messieurs les soumis, veuillez maintenant vous mettre à nu et donnez ces laisses à vos Maître et Maîtresses.

C’est une demande sans appel. Immédiatement j’enlève mes vêtements et me mets nu, tout comme Piotr. Nos Maître et Maîtresse récupèrent les courtes laisses de cuir qu’a apportées Madame, et les bouclent sur nos colliers. Il en reste une dans ses mains.

- J’ai dit tous les soumis, Marc. Donc toi aussi…

Je vois Monsieur devenir instantanément pivoine avant de baisser les yeux et de se conformer à la demande de sa… Maîtresse. Il a laissé ma bouche et mon cul étonnamment tranquilles ces derniers temps et je comprends pourquoi : Monsieur a le sexe dorénavant encagé ! Et ce n’est pas tout, il montre de jolies balafres qui lui strient le cul ! Monsieur a sans doute récemment pas été assez sage… Je souris.

Alors que Monsieur vient maladroitement se mettre à 4 pattes au pied de Madame, Johanna ne peut s’empêcher d’insister sur son état.

- Alors comme cela tu tiens dorénavant le zizi de ton Marc sous cage, ma Séver ?

- Oh, c’est tout récent… « Monsieur » montrait quelque réticence à m’offrir le contrôle total de sa queue… nous avons « discuté » et comme il se doit, il a « volontairement » accepté de me l’offrir…

- Oui je vois comment la discussion a pu être appuyée et fructueuse…

Et les 2 femmes partent de leurs éternels éclats de rire excités que je leur connais tant.

- Mais cela fait pas mal de changement, quand même. Te voilà à la tête d’un petit cheptel d’hommes soumis. Tu comptes gérer comment ton Marc ?

- Oh simplement, je décide quand, où et pour quoi ou qui, il peut sortir sa grosse queue. Ce n’est pas réellement de la soumission, mais juste le contrôle effectif de sa sexualité. Je trouvais ces dernières semaines qu’il passait plus de temps à baiser la bouche ou le cul de mon mari ou celle de ton Gaspou, qu’à se réserver pour moi au lit. Sa performance était notablement en baisse, donc il était temps, je crois, de mettre quelques barrières à la dispersion de son énergie sexuelle. Heureusement, Dieu a créé la cage à zizi pour de tels cas !

- Et le gode-ceinture, vous continuez ?

- Plus que jamais. Je trouve que cela a un côté très éducatif, de ressentir ce que ressent sa partenaire. J’ai décidé de nous réserver une soirée spéciale pour cela : le jeudi soir. Et il n’y a rien de plus craquant qu’un beau mâle sexy qui supplie de l’épargner et de ne pas lui prendre sa petite rondelle. Je suis même obligé de l’attacher pour pouvoir le défoncer en paix… c’est dire !

- Alors pas de chasteté pour lui ?

- Mais tu rêves ma Jo ! Quand on a un taureau à la maison, pas question de s’en priver. Si tu préfères te prendre dans le cul le petit zizi de ton Gaspou, c’est ton problème. Mais moi je préfère les beaux morceaux, tant qu’ils restent bien dressés et respectueux. C’est surtout cela qui pêchait ces derniers temps avec Marc. Mais là, comme par hasard, j’ai de nouveau toute son attention ! 

Nouveaux éclats de rire communicatifs, avant que Madame retrouve son sérieux.

- Allez trêve de Marc, on rentre !

Nous rentrons donc, les soumis suivant leur laisse à 4 pattes. Je rigole intérieurement à voir Monsieur si embêté à devoir marcher ainsi…

La visite commence par la salon, confortable et meublé avec goût. Johanna m’a même fait préparer un feu dans le cheminée qui brûle doucement.

- J’essaye ?

- Oui, essaye…

- Alors… Sésame ouvre-toi !

La bibliothèque circule sans un bruit découvrant le donjon privatif de Madame.

- C’est complètement sécurisé ?

- Oui, j’ai testé. Seules les voix reconnues font s’ouvrir la bibliothèque et en haut c’est pareil. C’est quand même plus classe que d’appuyer sur un bouton, non ?

- Oui. Cela me plait terriblement ! Je peux essayer de refermer…

- Tu es chez toi : fais ce que tu veux…

- Alors… Sésame ferme toi.

La bibliothèque se referme en ne laissant rien deviner du secret qu’elle renferme. Le fournisseur américain que j’avais trouvé a tenu ses promesses, même si cela nous a coûté 50% plus cher pour pouvoir garder le secret de l’endroit où leurs systèmes seraient installés. La moitié pour envoyer 2 polonais en formation et l’autre pour faire accepter l’anonymat aux américains. Monsieur les a payés d’ailleurs au final via une banque au Panama. Ils ne savent qu’une chose, c’est que c’est quelque part en Europe. J’ai fait de faux plans d’installation et nous avons fait livrer le tout en Pologne. Ce qui m’impressionne surtout est que la bibliothèque bouge tout en souplesse et sans aucun bruit.

La bibliothèque est de nouveau ouverte et nous rentrons dans la « salle de jeu de Madame ».  Il ne devait s’agit au départ que d’André, mais j’ai bien l’impression que Monsieur va lui aussi devoir tester les installations. Je constate avec plaisir que l’éclairage zénithal de la pièce apporte suffisamment de lumière même en ces temps quasi hivernaux. C’est un peu ma fierté et je dois être le seul à regarder cela. Madame inspecte à la place le mobilier de la pièce et sa disposition. Elle a finalement choisi en Allemagne que du classique et du sobre, préférant l’usage à la démonstration. Les « folies » BDSM, elles, sont réservées à l’Enfer et j’en connais intiment déjà quelques-unes.

La salle abrite en son centre une table multi-activité. Elles l’avaient repérée à Stuttgart et je ne suis pas étonné de la retrouver là. Je connais ses possibilités pour avoir été son testeur dans l’entrepôt : table de bondage à la base, mais se transformant selon les désirs, en fessoir ou en table médicale. Un très bel objet de beau cuir et inox. 

La table est complétée d’une croix de St André le long du mur en cuir et bois exotique, et d’un très utile carcan à l’ancienne. Le mur restant abrite force de fouets, cannes, godes, masques… digne d’un vrai magasin spécialisé ! Rien de plus et déjà tout ! Oh si, il y a la cage que je n’avais pas vu, quasi identique à celle de mon mariage mais avec des barreaux noirs, et donc aussi motorisée.

- Je crois que Séver, tu as bien fait de commander la cage en complément…

- Oui cela me permettra de faire l’air à mon André sur la terrasse ou de l’avoir sagement à mes côtés quand je regarderai la télévision. Une vraie merveille et merci de me l’avoir fait découvrir dans votre mariage !

- Oh pas de quoi ! Si cela peut donner des idées à une copine… Alors tu comptes l’utiliser pour le rapt du bel André ? 

- Oui pour ramener, tout comme pour toi, mon trophée de chasse !

- Tu vas faire comment, je veux dire pour l’enlever ?

- Cela sera très cinématographique. Monsieur Delamaye va tout simplement « disparaître » de sa belle maison au bord du golf. Mon piège est prêt et facilité par le fait qu’il ait toujours voulu être à l’écart de la population, comme il se doit pour Delamaye. J’ai acheté le couple de gardien en leur révélant mon intention, accompagné d’un beau chèque pour leur mise anticipée en retraite. Je crois qu’ils n’ont jamais vraiment aimé leur patron. Bref le soir de son arrivée, André se retrouvera  tout seul dans la villa. J’ai fait faire des doubles des clés et neutraliser son révolver…

- André a un révolver !

- Tu ne le savais pas ? Moi j’ai jamais aimé qu’il ait une arme. Je trouve que cela fait prolongation de l’égo masculin avec leur zizi. Il m’a promis, il y a plusieurs années, qu’il s’en était débarrassé, mais je sais qu’il m’a menti. J’ai trouvé l’arme et je l’ai fait neutralisée chez un armurier.

- Donc qu’est-ce qu’il va se passer ?

- Sa chère maison au bord de son cher golf, va être prise d’assaut par un groupe de Tchèques que m’a trouvé ta cousine. J’ai fait arrêter la semaine dernière le contrat de télésurveillance, tout en gardant les caméras pour le plaisir de mes yeux. Les Tchèques sont garantis très fiables et sans bavure.

- Oui je connais leur existence dans le milieu SM… Tu as choisis quoi comme options ?

- A ton avis ?

- Je crois que tu n’as pu résister…

- Tu me connais si bien, Jo. Oui j’ai choisi l’option viol de la chose enlevée, rien que pour voir mon André couiner de peur. Tu sais, ils sont équipés de 5 morceaux de choix…

Leur conversation est entrecoupée d’un fou rire, que Madame et Johanna ont beaucoup de mal à calmer…

- Après j’ai prévu qu’ils me le gardent 2 jours enfermé dans sa chère cave à vin. J’ai même prévu une liste de grands crus qu’il sera forcé à boire ! Après que du classique : chloroforme et mise en cage dans une camionnette discrète. Enfin de nouveau chloroforme, pour qu’il se réveille seul dans une maison inconnue, qui est la sienne mais il ne sait pas encore… J’en ai la chatte toute renversée à attendre ce grand moment !

- Et pour la maison du golf ?

- Elle a été vendue la semaine dernière, mais il ne le sait pas encore. Définitivement terminé le golf pour Monsieur Delamaye !

- Donc dès lundi, il sera enfermé dans ces murs ?

- Oui et complètement oui !

C’est le moment de détailler son futur quartier d’enfermement. Le coffre vestiaire d’abord, enfermant sous clé les quelques affaires restantes d’André, mais à entendre Madame, je ne crois pas s’il sera utilisé, ou alors à de très rares occasions. Sa cellule ressemble un peu à celles de l’Enfer, tout en béton mais avec en plus un tabouret fixé au sol et une table. Je découvre enfin la troisième pièce que je connaissais jusqu’à présent  sous l’intitulé de Mister’s Corner et Johanna a tenu que je ne puisse pas y accéder en la maintenant fermée à clé…

Et bien, que dire ? C’est un peu cela, le Coin à Monsieur, ou plutôt le coin aux besoins de Monsieur, avec un tas de sable ou plutôt de litière et un beau poteau de bois, comme on pourrait trouver dans un square. Et dans l’angle un pommeau de douche. A « l’eau froide »précise Madame. Pas besoin d’une explication pour comprendre qu’André va perdre un de ses derniers droits, celui d’aller aux toilettes en humain, comme moi je l’avais perdu en étant condamné aux couches. Je me demande qu’elle est le pire, devoir se laisser aller dans ses langes ou « faire » sous le regard de sa Maîtresse. En tout cas là, cela deviendra la règle quand je vois la trappe basse entre la cellule et la pièce.

- Et pour le nettoyage de son bac ?

- Cela sera son travail : le chien fait et le chien ramasse ! Il manque une poubelle que je lui ferais régulièrement vider. C’est pour cela que je t’avais demandé de faire particulièrement attention à la ventilation du lieu…

Nous montons ensuite à l’étage par l’escalier en colimaçon, dont l’absence m’a valu ma première fessée de Madame au début, avant de rencontrer Johanna. Que de chemin j’ai parcouru depuis… Finalement je suis heureux d’être devenu un soumis à l’autorité des autres. Je croyais comme les autres non-initiés que la soumission c’était avant tout les punitions, les restrictions sous l’autorité d’une cruelle Maîtresse. C’est l’image d’Epinal que véhicule notre société et encore plus dans ces temps où l’internet diffuse largement la connaissance. Mais non être soumis c’est avant de ne plus avoir besoin de décider. On le fait à votre place et tout ce que vous avez à faire c’est accorder totalement votre confiance dans la justesse des décisions prises pour vous, même si parfois vous ne les comprenez pas sur le moment… C’est si reposant de me laisser conduire et cela embellit la vie. 

L’autre point que je ne comprenais pas quand je matais les vidéos du web, est que l’absence ou plutôt la restriction de sexe, porte la sexualité à un état supérieur, presque de coït permanent. Je crois que j’avais une vision déformée par la société de ma sexualité. J’associais éjaculation et jouissance sexuelle et je me trompais : c’est 2 choses différentes. J’éjaculais par de vigoureuses branlettes, sans prendre réellement  de plaisir, au-delà de la demi-seconde où le sperme fusait. Je m’en aperçois maintenant.

Non la sexualité en soumission est véritable et sans fausseté. J’ai été patiemment éduqué à m’y ouvrir avec honnêteté. Cela passe par un détachement imposé de mon cher zizi, que je vénérais depuis mon enfance, comme tous les petits mâles. Le pénis est d’abord encerclé et réduit à ne plus se montrer si fier de sa vanité. C’est le rôle de la cage. Mais la déconstruction mentale va plus loin, en insinuant et vous faisant reconnaître, que votre fierté est finalement si petite et mérite des cages de plus en plus petites au fil de l’éducation, jusqu’à finalement ne plus avoir la taille que du zizi flasque. La cage nous fait aussi reconnaître que l’érection et excitation ne sont pas liées, comme je le constate toutes les nuits. 

L’éjaculation est détournée de son symbolisme, d’abord en faisant ressentir le vide d’un orgasme ruiné qui est si déstabilisant la première fois, puis en la détournant à mon encontre. Que Johanna me « vide » avant de me punir et la punition est plus dure à supporter…

Cela est passé aussi par la multiplication des zones érogènes. Ce cul dont je tire un plaisir particulier quand un gode ou un phallus m’envahit, nuance à l’infini avec les tailles et les formes. Ces coïts de langue à chatte bien plus puissants que de tremper sa queue. L’échange sexuel entre 2 êtres prend tant de formes variées. La fustigation en est un, recueillir l’urine de Johanna à la source un autre.

Au final mon corps s’est ouvert à une sexualité totale alors que mon pénis est devenu un simple témoin réduit à 2 états : gonflé ou pas gonflé, sans cesse vérifié et commenté. J’ai appris à apprécier la contrainte de mon organe, qui me maintient dans un état d’excitation permanent, comme une jouissance ininterrompue. Je me sens nu et fragile maintenant sans ma cage, préférant y être sagement enfermé : c’est le résultat positif et irréversible de ma longue éducation…

Madame après avoir vérifié la conformité de l’équipement de la terrasse, les anneaux pour attacher, la niche à « chien » creusée dans la roche, passe à son « boudoir », qui est resté secret pour moi. Je découvre une pièce très simple : un large fauteuil à adoration et une banquette à vénération dans le fond. Pas grand-chose et déjà tout quand vous vivez avec votre soumis ! Je suis un peu jaloux de ne pas avoir la même pièce dans notre maison de Gardienne, mais Johanna diffère de Madame en ne cloisonnant aucun espace et aucune activité…

Nous passons devant le hammam et arrivons dans la chambre, très sobre et chaleureuse et qui passerait pour totalement vanille, si ce n’est la petite merveille de cage dissimulée au pied du lit et le râtelier qui s’escamote dans la cloison.

Je suis cependant surpris de découvrir une cage différente de celle que j’avais imaginée. Elle est très basse de plafond, pas plus de 40 cm, et ne permet pas d’autre position que d’y être allongé. J’anticipe combien cela pourra être humiliant pour André de devoir ramper pour y rentrer, sous les yeux de Madame et souvent Monsieur.

- Et encore, Séver, tu n’as pas tout vu ! J’ai rajouté un puissant treuil pour le tirer de force par son collier dans la cage, s’il fait des difficultés… Tiens on va l’essayer… couché Gaspou !

Je m’empresse d’obéir. Le câble du treuil est déroulé pour s’accrocher à mon collier et la machine est mise en marche. J’essaye de suivre ma laisse d’acier en rampant… Pas du tout évident surtout quand les femmes s’amusent de mon cul qui se trémousse ridiculement.

- Il y a plusieurs vitesses et surtout un contrôle du couple ! Si ton André résiste, le treuil augmente automatiquement sa puissance. Je te montre… Gaspou arrête de bouger et essaye de résister…

J’essaye. La machine réagit et augmente progressivement sa tension sur le câble jusqu’à cela me fasse si mal au cou que je cède. Je crois que n’ai jamais rampé aussi vite ! Je finis par être rentré totalement dans la cage et Johanna montre à Madame le système de verrouillage par empreinte digitale comme le reste des installations.

- Au fait, tu me donneras la liste des personnes autorisées à ouvrir tel ou tel endroit. Une fois leurs empreintes scannées, les autorisations se gèrent directement depuis ton smartphone, s’il a reconnu ta propre empreinte.

- Donc si je veux retirer ses privilèges à Marc ?

- Tu mets son profil en quarantaine. C’est aussi simple que cela…

- Tu te donneras des droits d’administration équivalents. Je ne suis pas sûr d’être tout le temps disponible ou penser à gérer ces droits sur l’ouverture des serrures.

- Ok ! Bon maintenant j’ai une dernière chose à te montrer avec la cage. Tu me disais l’autre fois qu’André commençait à avoir des petits problèmes de rétention urinaire nocturne, alors j’ai intégré un urinoir dans la cage à son intention. Il pourra y rester plus longtemps… Regarde.

Je suis de nouveau requis pour faire la démonstration. C’est tout simple : une trappe dans le matelas d’un dizaine de centimètre de diamètre. Je dois me coucher à plat ventre et introduire mon sexe encagé.

- Fais ton pissou, Gaspou…

J’urine jusqu’à vider ma vessie et je suis surpris d’un jet d’eau qui vient me rincer, suivi d’un séchage à l’air chaud.

- Regarde ton smart phone maintenant. Il y a l’heure de sa miction et la quantité. Tu as tous les outils pour le rééduquer et lui faire corriger son handicap comme tu me l’as demandé…

Je suis laissé seul, à mon grand regret, dans la cage de la chambre pour la suite de la visite. Finalement ils reviennent un quart d’heure plus tard…

- Cela fait quand même beaucoup d’espace à entretenir au final. Tu as prévu, Séver, une femme de ménage ?

- Oui, j’ai mis une annonce et j’ai trouvé la perle parfaite. Célibataire, 55 ans autoritaire et elle cuisine merveilleusement bien. Mais je ne la veux pas dans la maison en permanence et pas le week-end non plus. Je veux garder des espaces seuls entre nous : André, Marc et moi. 

Je note que le couple à 3 est définitivement installé dans l’esprit de Madame.

- En fait par rapport à actuellement, le seul truc qui me manquera est que j’aurais personne pour me monter le petit déjeuner au lit, le samedi et dimanche matin. Je pourrais bien y envoyer André, mais je n’aime pas trop l’idée qu’il soit trop libre dans la maison hors de ma surveillance. Et Marc, et bien… j’en ai terriblement besoin au petit matin. !

- Pauvre chatte trop gâtée et fourrée… Je pense à une solution pour le matin des week-ends. Je veux bien te prêter mon Gaspou, du moins s’il est disponible et non puni…

Mais qu’est-ce qu’elle propose là !?

- Il ne te manquera pas à ton réveil ?

- Non je préfère l’avoir avec moi le soir et le matin, comme tu me l’as déjà dit, je suis une fainéante de post ado qui traîne et fait la grasse matinée, contrairement à Gaspou qui lui est plus matinal que moi. Alors pour l’instant il m’attend sagement dans sa cage et je crois qu’il ne peut pas être contre un peu d’activité matinale…

Mais si, je suis contre ! Mais je me garde bien de dire quelque chose qui me vaudra le fouet immédiat pris sur le râtelier ouvert.

- Bon Jo c’est entendu, j’accepte avec remerciement ta généreuse offre. Nous verrons ensemble pour les détails de mise en œuvre… Je vais tous vous inviter manger pour fêter la réception de ma maison… Il est quelle heure ? Ah oui que 10h30 …  Cela nous laisse plein de temps pour inaugurer ma chambre par un petit jeu délicieux. Vous pouvez déjà remercier Blajez qui m’a donné un coup de main pour le préparer.

Blajez s’absente pour revenir avec un grand carton. Je suis intrigué par son contenu hétéroclite : 3 grosses boules de métal, 3 enregistreurs, un CD musical, du scotch, 3 godes-ceinture d’un bon 5 cm, 3 tubes de gel et une cage de chasteté CB6000S dans son emballage !

- Cela va être un concours entre dominants et entre soumis, au plutôt entre godes maniés par les uns et les culs des autres. Il nous faut d’abord aligner les 3 culs sur le lit. Allez les toutous en position ! 

Nous nous retrouvons, Piotr, Monsieur et moi, en levrette côte à côte sur le lit. Monsieur tremble et ne semble pas rassuré du tout : les conséquences de la jeunesse de sa soumission…

- Bon je vous explique : les parties « receveuses » auront la tête dans les boules de métal qui s’attachent autour du cou. Cela fera un très bon isolant phonique par rapport à l’extérieur. Nous installerons à chacun un enregistreur sonique. Il donnera à la fin le niveau moyen des cris ainsi que le niveau maximum atteint. Je mets un point en jeu pour la moyenne la plus élevée et un autre pour le cri le plus fort. Les parties « donneuses » seront équipées du même modèle de gode d’un diamètre de 5.2 cm et chercheront à générer le plus de plaintes. Nous sommes 2 donneuses et 1 donneur. Blajez a accepté de porter une cage le temps du jeu pour de ne pas être gêner par son érection. Merci à lui. Allez Mesdames et jeune homme, c’est le temps de nous déshabiller…

Ce qui est fait mais la pose de la cage de chasteté à Blajez est rendue impossible par une belle érection, que Madame a vite fait de faire disparaitre d’une tendre masturbation. A la fin, les doigts souillés de sperme sont donnés à lécher à Monsieur qui grimace mais s’exécute sous la menace. Le pénis de Blajez peut être enfin enfermé dans la cage.

- Je te l’ai laissé lâche. Pas question de te meurtrir trop le service trois pièces.

- Cela fait très bizarre d’être enfermé là ...  Heureusement que c’est pour une courte durée…

Les « donneurs » s’équipent de leurs godes ceintures menaçant.

- Bon avant de vous enfermer voilà la règle : le CD contient 7 chansons de 3 minutes environ. La première servira à bien huiler les godes et les culs. Puis à chaque nouvelle chanson, les godes tourneront dans cette ordre 1, 2, 3  puis de nouveau 1.

Elle désigne et numérote. Je suis le cul n°2.

- Cela fait donc au total 6 saillies pour chacun et 2 chances de faire beugler chaque cul pour les « donneurs ». A la fin, nous regarderons les résultats. Celui qui aura gémi le plus en moyenne devra sucer les 5 autres, dominants et soumis.  Idem pour celui qui aura crié le plus fort. Si c’est le même c’est double tournée ! Tout le monde a compris ? Alors en place… ah oui, j’oublie de tirer nos places initiales.

Johanna et Blajez choisissent un des papiers, le regardent et gardent le numéro pour eux, malheureusement. Cela va être dur de retrouver le propriétaire du gode… Nous nous retrouvons finalement la tête enfermée dans la boîte de conserve et le CD est lancé. Je n’arrive pas reconnaître la musique étouffée, alors que déjà des doigts – de femme ? d’homme ? – me fouille profondément pour me fourrer d’huile. Un moment je ne sens plus rien, sans doute le gode que l’on est en train d’huiler lui aussi. Puis le rythme change et une main se pose sur mes reins, pendant que l’autre doit être à ajuster la percée initiale. L’intromission est faîte en puissance et me fait hurler à mort ! Les 5cm me sont toujours intolérables au début. Il n’y aucun répit, aucune période d’adaptation : le gode déjà me pistonne en des grands mouvements. J’essaye de me contrôler, mais je laisse toujours échapper un cri, plus au moins important.

Nouveau rythme et nouveau gode, plus vicieux. Il me « baise » de biais et me surprend. Vraiment pas agréable. Je ne cesse de gémir sous son action. Je vais sans doute être le perdant de ce jeu sadique… 

Le troisième gode est encore différent. Là je suis plus ouvert et le gode ne cesse de ressortir complètement de l’anneau, avant de pénétrer de nouveau. Une folle excitation monte et je gémis mon plaisir, malheureusement stoppé par un nouveau changement.

La seconde tournée est beaucoup plus agréable. Je deviens salope du cul à me prendre les coups de godes. Oh que j’aime être baisé par là. Et finalement je suis sur le point d’exploser avec le magnifique 6ème gode mais la musique s’arrête et je reste sur ma faim, frustré.

Les résultats sont proclamés. Monsieur gagne le prix de la plus haute moyenne de gémissements avec un beau 57 décibels de moyenne. Et à ma grande honte, je suis rétribué du prix du plus beau cri avec 84 décibels, correspondant à l’instant où j’ai été envahi par le premier gode.

Blajez enlève sa cage sur une belle érection et libère Piotr de la sienne. Monsieur et moi restons sous clé pour l’instant. Madame nous fait tous passer dans son hammam, déjà chaud en prévision. Nous y sommes quelque peu entassés sur les bancs de carrelage dans la chaude moiteur. 5 personnes assises et Monsieur et moi au centre. Madame donne l’ordre de commencer à sucer…

C’est déjà une sinécure de devoir sucer, mais en plus dans l’humidité chaude c’est une vraie épreuve. Madame a décidé que je commence sur un banc et Monsieur sur l’autre. Et les hommes seront sucés en dernier : « pas question de sucer les Dames la bouche pleine ! ». Je m’occupe de Madame pendant que Monsieur s’occupe de Johanna. Je l’entends vite haleter son plaisir et cela me rend un peu jaloux… Madame m’a attrapé et me colle, de sa main autoritaire, ma bouche contre son entrejambe. Dans la chaleur, la sueur se mélange aux fluides intimes et cela donne aux suçons un goût inattendu. Madame jouit rapidement des basses œuvres de ma langue. Nous inversons et j’offre à Johanna le plus merveilleux cunni d’Amour dont je suis capable. Elle me remercie et m’encourage de sa tendre main dans ma chevelure.

Place aux hommes.  Monsieur refuse net de sucer un homme. Madame intervient et le sort un moment en le tirant pas l’oreille pour un rappel à l’ordre bruyant de ce que je pense être une cravache. Il revient 5 minutes plus tard piteux en se frottant les fesses, s’agenouille et aspire docilement la bite dressée de Blajez sans faire plus aucune manière.

De mon côté, je suis gêné de devoir sucer Piotr. Je trouve cela finalement indécent et j’ai l’impression de trahir notre amitié. Sucer quelqu’un pour lequel j’ai du respect, n’est pas chose facile. C’est même très humiliant et il est aussi gêné que moi en bandant mou. Pourtant il faut que j’obtienne sa jouissance ou Madame ne me ratera pas ! Je dis à voix basse…

- Je suis désolé, Piotr

Avant de lui enfoncer mon doigt dans son anus et lui travailler le cul. Il se tend, mais comprend et se laisse faire sans doute aussi humilié que moi. J’arrive à obtenir une érection convenable et je l’excite de ma bouche pressé dans finir… Je le sens tendu, prêt à partir. Au dernier moment, il veut m’épargner sa jouissance et me repousse. Ce n’est pas un choix possible pour deux soumis, je plante mon doigt au fond de son rectum et l’enfourne le plus loin plus possible. Il finit par s’épandre dans ma bouche, plus que gêné. 

Au contraire, Blajez n’éprouve aucune gêne et me maintient la tête vissée à sa queue pendant que je lui donne son plaisir, heureusement rapide. Voilà c’est fini…

- Non ce n’est pas fini. Vous avez encore une sucette à faire entre vous. Je pense que le 69 s’impose…

Johanna sort pour ramener nos clés, à Monsieur et moi. Nous voilà libre et en chien de fusil sur le sol, en bouche à queue.

- Allez sucez-vous mutuellement les toutous que je me branle de ma chatouille à vous regarder être ridicules !

Madame vient de parler. J’enfourne son sexe dans sa bouche alors qu’il hésite à prendre totalement le mien. Il s’arrête à mon gland. Le pied de sa Dame vient lui rappeler à ses devoirs. Depuis combien de temps n’ai-je pas joui ? 2 mois ? 2 mois et demi ? Johanna a fait un ou deux « traites » mais c’est mécanique sans réelle jouissance. Là cela en sera une vraie, à l’ancienne. Et en plus de la bouche de Monsieur ! C’est fou comment en peu de temps, son statut a évolué. Il est tombé si facilement finalement sous la coupe de Madame. Etait-ce programmé dès le début de leur relation ?

Je me concentre à faire éjaculer Monsieur rapidement. J’ai l’envie sadique de lui envoyer mon sperme en fond de gorge en dernier, alors que ses hormones de plaisir déclinent rapidement après la jouissance. Je veux qu’il ressente le goût amer et humiliant d’être mon vide-couilles particulier...

Et j’y arrive ! Je ressens un plaisir fou à l’entendre hoqueter et étouffer à l’arrivée dans sa gorge du flot ininterrompu de mon sperme trop longtemps retenu.

Que de queues et chattes repues ! L’ambiance est à la détente totale dans le hammam.

- Alors Piotr… Maintenant que vous avez terminé mon chantier, vous allez faire quoi ?

- En commencer un autre, un camp de vacances au soleil pour adepte de la D/S. 

- Humm innovant. Cela marchera comment ? 

- Les invités seront logés dans une vingtaine de chalets indépendants répartis dans le parc, tous équipés pareils avec une cage et une croix de Saint André dans la chambre. Et il y a une dizaine de pavillons thématiques prévus autour, que les clients pourront réserver pour quelques heures ou une nuit…

- Quel type de pavillons ?

- Oh tout ce qu’une Dominante rêverait d’avoir chez soi : une salle de fouet, une salle médicale, un lit à torture, un manège à pony boy … un peu comme dans les donjons professionnels mais là cela sera mis à disposition du client et le choix sera vaste. Il y a aura aussi des espaces communs : un restaurant, une garderie pour compagnon soumis, un spa pour leurs Maîtresse et, si je devine bien sur les plans : une salle de traite et une salle de monte, où une « bull cock » devrait attendre le pauvre cul du soumis…

- Ouah, c’est le domaine rêvé ! C’est dans quel pays ?

- Tu sais bien que je ne peux pas vous le dire. Mais cela plait beaucoup à Madame Slowaski qui a négocié un droit de séjour annuel contre une petite réduction de  notre marge.

- Vous y partez directement ?

- Oui après ce week-end de retour à la maison. En fait le gros œuvre a commencé il y a 2 ans. Les bâtiments et le mur d’enceinte de 3m sont déjà terminés. Nous nous intervenons pour spécialiser ce qui n’est pour l’instant qu’un banal centre de vacances. Et pour commencer nous avons déjà trois mois de tirage de câbles devant nous…

- Des câbles pour quoi faire ?

- C’est la partie la plus ambitieuse du projet. L’intégralité du domaine sera sur surveillance. Des classiques caméras, des caméras thermiques et un système de localisation en temps réel des soumis qui devront tous porter un « shocking collar » au cou et gare à eux s’ils sortent de l’itinéraire prévu.

- Ce que tu décris semble être le paradis des femmes dominant leur mari !

- Tu y pars avec Blajez ?

- Oui. Cela plaît énormément à Madame Slowaski de me savoir sous contrôle quand je suis au loin. Et de m’humilier à devoir lui donner mon cul ou ma bouche en permanence…  Elle l’a de plus nommé comme mon adjoint. Et je dois signer lors de mon passage à la maison un avenant à mon contrat de soumission qui en fera définitivement mon Maître délégué avec le contrôle sur ma cage.

Blajez nous montre à ce moment une belle érection à la perspective et intime d’un claquement de doigt à Piotr l’ordre de s’en occuper…

- à suivre -

dyonisos

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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Vendredi 9 octobre 5 09 /10 /Oct 06:35

35ème rencontre avec Madame

Ma cabane sur le chantier est détruite dès le lendemain de notre mariage et je vis en jeune marié dans ma maison avec Johanna, avec la joie souvent de pouvoir dormir à ses côtés. Mais si elle se sent trop fatiguée, elle m’exile dans ma cage pour la nuit. Notre vie sexuelle de jeunes mariés s’est vite stabilisée sur un rythme D/S. Je m’occupe d’elle tous les soirs et tous les 10 jours, elle fait sortir sa « petite queue » favorite, qu’elle préfère de loin prendre dans son petit trou. « Devant, je ne te sens pas beaucoup, mais elle est l’accord parfait avec ma rondelle » .

Il n’en reste que je continue à suivre le chantier tous les jours de 7h à 19h, ne retrouvant souvent Johanna que le soir. Il se passe d’ailleurs des choses incroyables sur le chantier avec Piotr et le jeune Blajez. Je croyais que cela ne serait qu’un amusement d’une nuit, mais leur étrange relation continue toujours avec la bénédiction de Madame Piotr. Blajez murit de jour en jour et prend un caractère nettement dominant. La dernière fois, je discute avec Piotr de l’avancement du chantier en fin de journée. Blajez nous rejoint quand nous terminons. Et sans en mot il pousse doucement, d’une main sur sa tête, Piotr à s’agenouiller devant lui, lui sortir le sexe et se mettre à le sucer. Piotr me semble un peu rouge d’humiliation, mais continue à le pomper jusqu’au bout… devant moi. Je crois que finalement cet acte d’autorité est destiné à nous montrer, à Johanna et moi, où ils en sont arrivés…

Nous emménageons finalement mi-novembre dans la maison de Gardienne qui est terminée en premier. La semaine d’avant, Johanna m’a fait trier sous la supervision de sa badine, mes « affaires de célibataire » et finalement peu de choses nous suivra dans la nouvelle maison. Idem pour les meubles qui seront intégralement neufs, grâce à Madame, à l’exception de ma cage artisanale qui prendra sa nouvelle place dans la petite pièce à proximité du lit de Johanna.

Piotr et Blajez nous donnent un coup de main à aménager. Les nouveaux meubles de la maison ont été apportés et montés par l’équipe complète de polonais dans la journée, mais seuls les 2 sont là pour customiser la maison en mode D/S. D’ailleurs Piotr porte maintenant en privé le collier de Blajez. En dehors de la cage, Johanna a juste rajouté un splendide spanking bench de chez FREIHEITMOBEL dans l’espace non cloisonné du premier étage, à côté de ma table d’architecte et une seconde cage dans le salon, comme Madame l’a incité. Le reste de la transformation D/S de la maison est beaucoup plus mesuré mais non moins symbolique. Des râteliers sont installés au mur à chaque étage bientôt garnis de leurs instruments de flagellation et cordes qui seront ainsi toujours à portée de main de Maîtresse Johanna… Elle leur fait installer à certains endroits, semble-t-il stratégiques, de solides anneaux dans le sol et les poutres du plafond… Et la pièce au sommet de notre tour de donjon, abrite maintenant un treuil électrique fixé à la croisée des poutres…

Une fois tout cela terminé, Madame nous rejoint et Johanna offre l’apéritif. Drôle d’apéritif d’ailleurs… où Blajez consigne mon ami Piotr à se dévouer à sa queue pendant qu’il trinque et discute avec les Dames. Pour faire bonne mesure, je suis mis au rebut nu dans la nouvelle cage du salon.

La discussion dérive rapidement sur la façon de dresser les Mâles. Et Blajez avoue son inexpérience à leur tanner la peau. Madame réagit aussitôt :

- Et bien nous allons t’apprendre avec Johanna !

Piotr est mis immédiatement nu. A voir sa tête, je ne le crois pas très rassuré… Et les 4 montent à l’étage me laissant dans ma cage. La « leçon » dure une partie de la soirée et à entendre les cris de Piotr, je ne crois pas que cela soit une partie de plaisir pour lui…

Ils finissent par redescendre 2 heures plus tard, les 2 femmes seins nus, traînant difficilement un Piotr par sa laisse. J’ai pitié pour lui : son corps a été durement marqué devant et derrière. Blajez arrive le dernier avec le fouet à chien et la canne, offerts par Johanna. Il est tout sourire.

- Vous n’avez pas faim vous ? Cela m’a creusé l’appétit toute cette action… J’ai du pain, du foie gras et du Jurançon que j’avais prévu pour fêter notre emménagement, cela devrait le faire… Et où ont-été foutu les nouvelles gamelles ? Ah oui là sous l’évier…

Madame vient récupérer le plateau et l’amène au salon. Johanna attache le collier de Piotr à un anneau dans la cuisine et lui offre un bol d’eau fraîche. Elle vient me sortir de ma cage et m’attacher dans la même position à côté de mon malheureux ami. J’ai aussi droit à mon bol d’eau.

Pour finir, Johanna ouvre une boîte de pâté pour chien, du « bon bœuf à la carotte », qu’elle répartit entre nos deux gamelles sur le sol.

- Allez bon appétit, les toutous soumis !

Piotr commence tout de suite à manger. Mais je regarde cette bouillie infâme et je bloque…Johanna l’a anticipé : elle est restée à me surveiller et m’encourager.

- Allez Gaspou, on mange ce que Maîtresse Johanna a gentiment donné !

Elle s’accroupit à mes côtés et d’une main ferme dans ma tignasse s’assure de mon obéissance. Je n’ai pas d’autre choix que d’avaler cette mixture au goût dégueulasse et à la consistance qui m’emmène au bord du vomissement. Elle ne me laisse que quand j’ai avalé avec difficulté une petite moitié de ma gamelle…

- Et je veux vos assiettes vides et récurées, ou alors les toutous seront punis !

 

39ème rencontre avec Madame

Après cette première soirée épicée de pendaison de crémaillère, une certaine routine s’installe dans la nouvelle maison. Le jour, je suis sur le chantier et les soirées sont passées amoureusement sur le canapé avec Johanna dans mes bras. A mon étonnement, elle n’essaye sur moi ni le spanking bench, ni le treuil du haut de la tour et elle me garde dans son lit pour la nuit, certes pour un hommage au coucher entre ses cuisses mais pas que, pour lui tenir chaud aussi.

Le vendredi soir de la semaine suivante, Johanna m’attend à mon retour du chantier à la maison. Les ouvriers polonais rentrent dans leur pays pour un week-end de trois jours et j’ai compris que Mme Slowasky, la Maîtresse femme de Piotr, a invité Blajez à passer se présenter.

- Et si nous aussi nous nous accordions un week-end de détente. Un restaurant avant de se faire une toile ?

J’acquiesce à cette proposition. Le repas est romantique à souhait. Le film, ce fameux 50 nuances de machins, nous fait beaucoup rigoler comme un parodie de film sur le BDSM. Après Johanna nous emmène boire un cocktail dans un bar lounge. La musique est excellente et nous sommes seuls au monde sur notre banquette isolée… Elle m’embrasse. Je l’embrasse. Nous sommes un !

Nous rentrons vers 23h30  à la nouvelle maison. Je me sens si bien ce soir, en harmonie parfaite avec Johanna et déjà mon petit chose trémousse dans sa cage en espérant follement une ouverture pour la suite. 

Je gare la voiture mais je suis interdit de sortir immédiatement. Johanna fait un aller-retour express dans la maison et en revient avec ma laisse bientôt fixée à mon collier permanent. Elle doit pour cela enlever l’écharpe qui le cachait en extérieur. Devoir le cacher aux yeux non initiés est une contrainte de plus, mais une de celles qui me rendent très fier d’appartenir à Johanna Van Hesse.

J’ai enfin le droit de sortir de la voiture, mais je suis dirigé non vers la maison, mais la lourde porte de bois d’entrée du monde souterrain. Je deviens immédiatement inquiet quand je vois la clé ouvrir la serrure.

- C’est l’heure, mon petit Gaspou…

Johanna m’a interdit l’accès aux souterrains depuis la nuit de noce de notre mariage passée dans le parloir. J’ai de nouveau été aveuglé pour en ressortir. Si bien que même si je connais l’agencement des pièces, je n’ai aucune idée de la nature de ce qui y a été amené. J’ai vu les nombreuses caisses et les colis régulièrement rentrer, poussées par les ouvriers polonais mais c’est tout. 

Je m’aperçois surtout que j’avais le fol espoir d’être définitivement hors de son Enfer souterrain, et que Johanna et Madame se le réservait pour André, loin de mes yeux.  Sinon pourquoi me l’interdire ?

Mais là je comprends oh combien je me suis lourdement trompé sur l’intention de ma Johanna. Je suis aussi pris par surprise car jusqu’à je croyais qu’il n’était pas encore terminé. Après tout, le chantier ne doit être livré que dans un mois. Et je renâcle sur le moment : pas après une si merveilleuse soirée avec mon Amour de femme… Pourtant dès que nous pénétrons derrière la porte de bois, l’ordre tombe :

- A poil, Gaspou !

Je tire ostensiblement la gueule. Johanna me regarde, d’abord étonnée par ma réaction , avant d’éclater d’un petit rire.

- Non ! Tu pensais que tu n’y irais jamais ? Que par un fol miracle, je n’aurais pas envie d’utiliser toutes les ressources de l’Enfer avec mon petit mari soumis favori ?

- Oui… Johanna.

Je retire le Maîtresse à escient.

- Mais que les hommes peuvent être naïfs ! J’ai un parc d’attraction à disposition et je devrais me contenter d’une balançoire à la maison ? Mais tu es vraiment un perdreau de l’année, mon pauvre Gaspou ! Tu n’as pas compris que s’il n’y avait que peu d’accessoires SM à la maison, c’est que j’avais déjà tout à disposition à quelques dizaines de mètres ?

Je me renfrogne un peu plus, n’aimant pas du tout l’idée de m’être totalement trompé sur les intentions de Johanna. Alors j’essaie de négocier ce que je peux… cette fois avec l’étiquette !

- Mais Maîtresse Johanna, ne pourrions-nous pas attendre demain pour finir notre excellente soirée ?

- Non tout simplement parce que moi j’ai la chatte humide depuis le resto à penser au moment où je te laisserai seul dans ton cachot, nu et enchaîné.

La motivation de Johanna est on ne peut plus claire !

- Non ! C’est l’heure… Sois raisonnable, déshabille-toi maintenant… s’il te plait, Gaspou…

Je n’ai aucune marge de manœuvre. J’enlève mes vêtements et expose ma peau nue à la froideur de la nuit de novembre. Elle me fait ranger soigneusement mes affaires dans un casier avant de s’occuper de « m’équiper » d’une lourde cangue d’acier qui m’immobilise cou et mains.

- Séver, aurait préféré une épaisse planche de pilori, mais elle ne serait jamais passée en largeur. Cette cangue est finalement un très bon compromis, plus compact mais au même effet sur l’esprit de celui qui est emmené. Sort ta langue maintenant !

Je suis réduit au silence par la pose d’un bâillon d’un type qui m’est inconnu prenant ensemble lèvres et langue entre 4 baguettes de métal serrées.

- Humm parfait : tout à fait dans la thématique asiatique que voulait Séver ! C’est que tu serais chou comme cela mon chéri…

Elle m’humilie d’un chaste baisé sur le front, avant de descendre fixer aux chevilles une paire de bracelets articulés. 

- Allez on y va…

La lumière s’allume dans le couloir de roche, une lampe d’usine après l’autre, dans des claquements sinistres. Cela a été parfaitement étudié pour terrifier les soumis condamnés à l’Enfer et c’est réussi : J’angoisse encore plus !

Johanna me fait avancer petit pas après petit pas vers la porte de l’Enfer. La lenteur imposée est une petite torture supplémentaire. Je ne me sens pas à l’aise. Je suis en sueur, la boule au ventre. 

Et l’Enfer apparait devant moi ! La lumière rougeoyante de l’Enfer « suinte » à travers l’encadrement de la porte et le bas-relief du tympan qui montre des scènes terribles de monstres, d’éviscération, d’hommes transpercés à la fourche. Les battants de la porte de l’Enfer s’ouvrent alors comme par magie dans un grincement étudié.  Le couloir s’inonde d’une lumière rouge et vive, venant de la bouche de l’Enfer, pendant que de la fumée s’échappe lentement au ras du sol. L’effet est parfait : c’est terriblement explicite et menaçant !

Johanna a un petit sourire de satisfaction. Elle me pousse à me faire avaler par la roche, mon cœur battant maintenant la chamade. Les portes se referment dès que je les franchis et l’obscurité se fait subitement. Là je panique, le temps qu’une faible lumière s’installe. 

Face à moi se dresse une véritable porte blindée de coffre-fort ! Commandée par une serrure biométrique… « Impossible de t’échapper ainsi ». Les gonds se retirent un à un dans des claquements et finalement la porte libérée,  s’ouvre automatiquement sans que Johanna intervienne… Elle nous pousse pour nous faire rentrer dans ce que je sais être la salle d’écrou.

Je suis saisi de découvrir Madame à nous attendre et encore plus quand la porte blindée se referme immédiatement dans un claquement métallique. Madame a passé une sévère tenue de cuir rouge de Mord Sith. Cela n’annonce rien de bon ! 

La pièce est sombre. Un établi le long du mur à gauche, quelques placards, un frigo à droite et au centre une plateforme métallique avec de lourdes menottes de fer encore vides.

Johanna sans un mot, me force à m'agenouiller lourdement sur la plateforme avant de me courber et attacher l’extrémité de la cangue à un épais poteau de fer. Je n’ai pas d’autre possibilité que de rester dans une instable position jambes tendues et dos courbé. Je remarque tout de suite la tondeuse qui me nargue au bout de son fil. Cela fait penser à un atelier de tonte de moutons. Un mouton c’est ce que je suis finalement… Je découvre ensuite les fers et le chalumeau à gaz sur l’établi. Mes jambes flageolent déjà quand Madame me parle.

- Bienvenu dans mon Enfer ! Tu seras le premier à y souffrir…

Je la regarde totalement apeuré ! Mais déjà Madame fait monter la plateforme, qui me prend par surprise. Les fers de mes chevilles sont remplacés par des lourds fers bracelets reliés par une chaîne à gros maillons. Mon cou subit le même sort. Le lourd collier est fermé par un solide cadenas et repousse mon collier habituel. Enfin la cangue est ouverte. D’abord une main qui est immédiatement enferrée acrobatiquement au niveau du sol. Puis la seconde subit le même sort. Enfin la cangue m’est enlevée du cou. Pas une seconde, je ne suis libre de me relever ou de tenter de m’échapper. C’est terrifiant d’efficacité.

Johanna ou devrais-je dire ce soir Maîtresse Johanna, me débarrasse de ma cage de mariage et de mes piercings de queue et les remplace par une nouvelle plus grosse et plus lourde, avec 2 tiges d’acier en croisillons qui me bloquent la cage au gland. Verrouillées bien sûr. Enfin une chaîne est passée     depuis mon cou jusqu’à mes chevilles en prenant en enfilade la chaîne entre les mains et l’anneau au bout de la cage. Je comprends immédiatement qu’elle m’interdira toute marche sauf canine…

Madame prend son téléphone en main.

- Bon prisonnier, voici les règles. Tu n’obéis pas assez vite. Voilà ce qu’il t’arrivera !

Elle tapote sur son écran et immédiatement je ressens un douloureux choc électrique sur mon sexe. Le bâillon réduit au silence mon cri !

- Tu nous déplais et…

Autre tapotage qui libère des pointes à l’intérieur de la cage qui rentrent dans la chair ! Je hurle maintenant dans le bâillon !

- Il y a des caméras partout. Rien nous échappera et tout est contrôlable simplement depuis nos téléphones où que nous nous trouvions.

La leçon apprise, les pointes finissent par se retirer, heureusement. Je reprends difficilement mon souffle. La table est redescendue et Madame s’empare de la tondeuse et s’apprête à me tondre la tête. Johanna intervient.

- Attends tu as promis. J’aime bien ses boucles pour l’instant, donc pas la première fois. Ou tout le monde y passe…

Grâce à Maîtresse ! La tension s’apaise vite entre les femmes…

- Ok, ok. Pas cette fois. Mais ce type de bâillon est parfait : rien ne gênera le passage de la tondeuse…

- Oui tu avais raison comme souvent…

- Et pour le marquage du numéro d’écrou, Gaspou passe aussi son tour ?

Sa phrase sent le reproche et la déception d’une petite fille contrariée.

- Non là aussi : pas cette fois. C’est un essai à blanc, je te rappelle…

- Dommage… bon on l’enferme ?

- Si tu veux…

Je suis libéré de mon plateau et doit suivre Johanne au bout d’une courte laisse de métal. La progression à 4 pattes pèse de la chaine prise dans la cage qui tire sur le sexe et fait globalement mal. Heureusement, je n’ai pas beaucoup de chemin à faire. Nous rentrons dans le quartier des cellules. Je passe à côté de la basse fosse dans le sol et je suis emmené dans la cellule n’°2. 

La cellule fait 2x2m, sol murs et plafond en béton avec un banquette du même béton recouvert d’un mince matelas et un seau hygiénique dans un angle. Cela m’apparait immédiatement très  sobre et peu confortable.

Je suis en premier enchaînée par le cou à la chaine de la cellule, « ancrée dans un mètre de roche, ne compte pas pouvoir l’arracher », avant d’être libéré de la prise de la chaîne cou-main-sexe-pied sur mes chevilles, ce qui me permet de me remettre debout.  Je ne peux m’empêcher de tristement admirer l’ingéniosité cruelle de cette simple chaine : d’un simple mousqueton mis aux chevilles, elle condamne irrémédiablement le prisonnier à retourner en mode canin ! Et impossible de l'attraper...

Madame qui baille dit bonsoir à Johanna et nous laisse. Sitôt partie, mes services sont requis sur la banquette pour « éteindre un incendie né » deux fois à la suite !

Finalement, je suis abandonné et laissé seul. J’entends les portes se refermer au loin et bientôt le silence s’installer dans ma cellule éclairée d’une faible lueur rouge. Je teste mon degré de liberté : je peux aller du lit au seau mais jamais atteindre la porte. Je reste interdit un long moment avant de craquer et de m’assoir dans un coin pour pleurer doucement, le cœur à l’abandon…


40ème rencontre avec Madame

Je cligne des yeux quand la lumière et Johanna rentre dans ma cellule.

- Je viens te libérer, Gaspou !

Je n’ai aucune idée de l’heure qui peut être et si j’en suis 4ème, 5ème ou 8ème jour de détention forcée. J’ai perdu la notion du temps qui passe… Et un peu mon esprit à être enfermé si longtemps au fond du cul du trou de la terre… Je me sens si vulnérable, dépendant totalement de la Gardienne qui vient ou pas, avec l’angoisse sans fin d’être finalement oublié. 

L’Enfer se vit, la quasi totalité du temps qui ne passe pas, en confinement dans ma cellule. Normalement comme sous les sous-marins des lumières rouge ou blanche, doivent marquer le jour ou la nuit. Mais ce temps-là est volontairement désorienté. Je me crois en plein jour et je ne vois que le  nuit au bout de la cheminée de pierre de la promenade. Ou au contraire, c’est évidemment la nuit et je suis emmené au « lavage » pour découvrir les reflets du jour dans la salle d’eau.

C’est un dressage psychologique que l’on impose dans l’Enfer, réduisant votre horizon à 4 murs, qui force votre esprit, bien au-delà de tout ce que j’ai connu, et vous rend forcément très soumis et très obéissant, dans votre nature profonde.

L’arrivée d’une Gardienne, Johanna ou Madame qui est très impliquée dans son Enfer, est fêté comme une respiration infiniment précieuse  dans ma solitude confinée, et qu’emporte s’elle me contraint au silence d’un bâillon, si elle vient me chercher pour une nème séance de travail ou de torture, son arrivée serait fêtée en faisant battre ma queue si je le pouvais ! Tout vaut mieux que le désert du silence…

Parfois c’est la déception, la Gardienne ne rentre même pas et un maigre repas est livré par le tambour dans la paroi. Ceux sont des moments de désespérance…

L’Enfer vous fait trouver finalement si naturel, de suivre les pieds de votre Gardienne en chien enchaîné, de devoir sans cesse baisser la tête et embrasser ses bottes, d’être battu ou tourmenté sans raison. Cela devient l’ordre naturel des choses.

Il y a rarement de bonnes surprises au bout de ma marche. Parfois même, il n’y a pas de marche : je reste dans la cellule accroché au court à la chaîne du plafond avant d’être consciencieusement battu et laissé là suspendu jusqu’à la prochaine tournée de Gardienne qui vous décrochera.

Mais la plupart du temps, la Gardienne m’emmène dans la frayeur vers mon destin. Tout doit être craint et est craint. Rien n’est gratuit dans l’Enfer. Le premier matin, quand je suis emmené au « lavage », je découvre que l’installation a bien évolué depuis que Johanna l’a évoqué chez moi avec Madame. Je passe de la contrainte de ma chaîne canine, à la suspension au palan. Je suis bien envoyé en fond de salle sous la lucarne au bout du puits. Je suis bien « nettoyé » à la lance incendie. Mais il  y a maintenant ce rouleau de lavage qui tourne autour de mon corps et enlève autant ma crasse qu’il me fustige la peau… Je découvre ensuite l’horreur du lavement, cette eau chaude ou froide qui m’envahit intérieurement, progresse en de multiples crampes avant de me gonfler comme une baudruche sous les ricanements de la Gardienne qui officie ! 

Tout est définitivement si dur en Enfer. Les « promenades » se font sous un pâle reflet du jour ou de la nuit, entraîné irrémédiablement par le moteur du manège et sous le fouet de votre Gardienne du jour... Debout à courir après la machine ou pire encore à 4 pattes à la suivre…

La machine de la salle d’exécution est une horreur à vivre : j’y perds mon reste d’humanité à y être manipulé en patin désarticulé.  J’y suis fouetté et surtout torturé par les malices de la cage fixée à mon sexe, jusqu’à promettre et avouer tout pour que cela cesse enfin. 

J’inaugure le donjon de l’Enfer avec ses terribles machines moyenâgeuse. La roue est insupportable comme la machine à étirer. Mais je demande si le pire n’est pas le haut siège qu’il faut chevaucher pour offrir son sexe et ses orphelines, nu sans la cage, dépassant par un glory hole maléfique du mince dossier.  Cela commence aussi bien que cela finit mal. Je suis vidé pour enlever tout reste d’excitation avant que Madame me travaille cruellement : tout est broyé, battu, écrasé et même brûlé à la cigarette. Elle me fait si peur, comme habitée par un esprit maléfique. Je hurle, supplie, sanglote pendant des heures… avant de retourner le sexe meurtri sous sa cloche de métal.

Je sais que je ne suis pas le seul condamné de l’Enfer. Les cellules sont très bien isolées phoniquement et pas question d’échanger des messages entre elles. Mais j’entends le bruit étouffé du verrou de la cellule adjacente qu’une Gardienne ouvre à divers intervalle. Et surtout je surprends une fois Madame après m’avoir sorti pour un nouveau « lavage », jeter un coup d’œil à l’œilleton de la cellule d’à côté.

Je ne suis donc pas seul et cela me rassure tant de partager mon Enfer avec un compagnon… Je ne cesse de me demander qui il peut être ? Est-ce le mari André ? Je ne crois pas, c’est trop tôt et Madame veut l’emporter définitivement dans sa surprise. Il faut donc que la maison de Maîtresse soit terminée. Piotr alors ? Je ne sais pas et mais y penser me distrait de ma solitude.

Un jour, un moment, je ne sais pas dire tant le temps devient une notion diffuse ici, Madame vient me chercher dans sa tenue de cuir rouge pour m’emmener au Parloir. J’ai le fol espoir d’y retrouver ma Johanna pour une séance de vénération. Je suis glacé d’y découvrir mon ami Blajez à la place !

La nature humaine est telle qu’une fois l’infériorité établie, tous les autres s’adjugent le droit quasi divin d’obtenir tout de vous. Et Blajez ne manque pas à cette règle. Il ne prend même pas la peine de me libérer de ma situation de chien soumis, préférant de loin me tanner la peau d’un court fouet de cuir, pour s’assurer de mon obéissance sexuelle absolue, avant de jouir de ma bouche et de mon cul, à plusieurs reprises. Je deviens aussi à cette occasion, urinoir à Mâle et touche le fond…

Mais mon calvaire semble bien fini avec l’arrivée de Johanna : je reviens dans la salle d’écrou et monte sur la plateforme où je suis débarrassé de mes fers. Quelques minutes plus tard, j’ai quitté l’Enfer et je suis de nouveau un soumis du monde au soleil ! Cela fait tant de bien… après tant de noirceurs. Je ne me sens pas encore capable d’en parler avec Johanna qui a été un tel bourreau implacable  à mon encontre dans l’Enfer! Je dois d’abord faire le point sur mes ressentis, mes sentiments d’abandon et mes sourdes colères…

Nous rejoignons finalement notre maison.

- Va te doucher, Gaspou… Tu pues ! Et te raser ! Et mettre des vêtements… Nous avons des invités ce soir…

Madame et Monsieur viennent dîner à la maison. Je suis très mal à l’aise habillé à table, comme si ce n’était définitivement plus ma place. On y parle de la fin prochaine du chantier et du début de l’esclavage d’André.

- Nous en arrivons enfin au bout Séver. 

- Oui, j’ai tant hâte, ma Jo !

- Alors maintenant peux-tu enfin me dire comment tu vas faire avec ton mari ?

- Je suis en train de finaliser son détachement du monde. Pour l’entreprise c’est déjà fait : Marc contrôle tout depuis quelques mois. Reste ses enfants et les amis. Pour ses enfants, j’ai revu son ex-femme Sophie cette dernière année. Ses jumeaux ont 14 ans maintenant. Ils ont déjà un merveilleux père de substitution qui les a élevés et fait grandir, et qu’ils adorent. Et ils ne veulent plus avoir aucun rapport avec leur père biologique. André n’a jamais été très père et cela fait des années qu’ils ne veulent plus le voir. Ils demandent maintenant à être adoptés par Thierry qui appellent tout simplement « papa » et former une famille unie avec leurs 2 demi-frère et sœur.

- Oui cela serait logique… Thierry les adore et ils l’adorent.

- Sophie est venu m’en parler un jour et je comprends le sens de la démarche des enfants. Ils veulent rompre tout lien avec leur père biologique, ce qui leur permet leur adoption plénière par Thierry, mais il y a urgence : ce n’est possible que jusqu’à leur 15 ans. Sophie voulait savoir si cela était envisageable… Elle veut aussi je crois protéger ses enfants de toute influence tardive de leur père biologique.

- Que veux-tu dire par là ?

- Sophie sait ce qu’André m’est soumis depuis des années. Tu sais combien il l’a fait souffrir pendant leur court  mariage en la trompant tant ? Et elle ne comprenait pas comment moi je pouvais le supporter. Je lui ai tout dit sur la façon dont je menais mon ménage à la baguette et sur la cage que je lui faisais porter. Elle avait un drôle de sourire ce jour-là, un peu revanchard sans doute. Elle ne veut pas que le caractère de son ex-mari rejaillisse un jour sur ses enfants. Donc elle soutient la coupure irrémédiable du lien…

- Sophie ne méritait clairement pas cela. Et je suis heureuse pour elle que Thierry ait été là quand elle a quitté avec fracas son infidèle de mari.

- Tu l’as dit à André ?

- Oui, je lui ai donné une lettre des enfants où ils l’appellent Monsieur et disent que pour eux c’est un total inconnu. Cela lui a fait un tel choc. Il sait qu’il a été un très mauvais père, désintéressé par ses enfants, mais je crois qu’il espérait secrètement leur transmettre le petit empire Delamaye. Tu sais il comptait beaucoup sur son neveu, mais il est mort avec ses parents dans un accident de voiture, il y a 2 ans.

- Oui, j’étais là quand c’est arrivé.

- La suppression de leur lien de filiation, même virtuel, est un déchirement pour lui. Il mettrait fin à un siècle et demi de dynastie Delamaye, sans personne à qui transmettre la flamme. Le début de la fin sa vie et je crois que c’est ainsi qu’il a si facilement accepté de se retirer de SA holding. Il a alors réfléchi quelque temps avant de venir me trouver. Il voulait savoir s’il pouvait leur verser un pécule sur un compte bloqué jusqu’à leur majorité. J’ai trouvé cela très touchant et sans doute le plus beau geste d’une paternité absente. Il a été très généreux : 300 000 euros à chacun. Et la seconde chose qu’il m’a demandé : le battre jusqu’au sang avant d’appeler le notaire.

- Demande étonnante chez lui. Pourquoi veut-il cela ?

- Parce que je pense qu’il sait que c’est qu’il doit être fait et qu’il n’a pas le courage de le faire de son propre-chef. Il veut adapter la réalité et se persuader qu’il est forcé, que je le force à faire ce sacrifice.

- Tu l’as fait ?

- Oui la semaine dernière, même si c’est le fouettée la plus triste que je ne lui ai jamais infligée. Aucune excitation à le battre pendant 1 heure. Puis il s’est rhabillé difficilement, a reçu le notaire et a donné son consentement irrévocable. Il en sanglotait après et je suis allé l’enfermer dans son placard…

- L’adoption sera effective quand ?

- Elle passe en jugement le 10 décembre, la semaine avant son arrivée ici.

Je pense que je serais triste aussi de devoir abandonner définitivement mes enfants.

- Et pour les amis ?

- Nous allons fortement les trier. Les relations professionnelles ont été reprises par Marc. Certains croient qu’André est gravement malade et prépare sa sortie. Pour les autres, je me suis fixée une règle : ne garder que les couples d’amis très proches et ne rien leur cacher pour la situation d’André. Il y a aura bien sûr le notaire Alain et sa femme. Ils forment un couple étonnant consentant aux relations extra-maritales de l’autre, tout en restant si soudé. Gaspard, tu le connais lui : il était à ton mariage avec sa maîtresse Rose.

- Cela me parait logique… mais pourquoi voulais-tu tant cacher tes secrets dans la maison ?

- Parce que j’ai de temps en temps besoin de recevoir nos amis dans un autre contexte que le BDSM. Ils sont tolérants mais pas besoin de leur imposer notre mode de vie tout le temps.

- A propos de mode de vie, j’ai compris Marc que tu allais emménager chez Séver pour une version inédite du mariage à trois…

Monsieur est ce soir étonnamment effacé et je l’ai regardé ne cesser de fuir le regard de Johanna en face de lui. Les yeux dans son assiette, il murmure.

- Oui, Séverine m’a accepté... finalement.

Madame et Johanna s’échange alors un bref sourire complice, puis passe à un autre sujet.

- Bon alors, Séver, tu vas faire comment pour la maison et André ?

- Je ne me suis pas encore totalement décidée, mais j’ai très envie de le faire enlever pour le ramener ici par surprise. Après je voudrais lui faire un peu profiter de l’équipement de la maison, avant de le condamner à vivre mon Enfer pour plusieurs semaines… je réfléchis aussi lui faire signer son contrat de mise en esclave définitive devant notre Notaire… bien évidemment sous seing privé, car je ne crois pas que cela soit un régime de mariage reconnu par la justice !

La soirée se termine tôt, Johanne étant crevé (et moi aussi). 

Johanna les raccompagne à la porte et m’interpelle tendrement quand elle revient…

- Je t’ai bien fait souffrir, mon Amour.

- Oui.

- Il faudra que l’on en parle, mais à froid, pas là cela finir par une dispute et il faudra que je m’impose en Maîtresse pour te clouer le bec ! Et j’en ai pas envie…

C’est fort possible et de toute façon, je ne suis pas prêt à regarder ma soumission dans ces moments-là en face. Je suis d’accord avec elle, il faut mieux attendre avant de confronter nos vécus…

- Johanna, je peux poser une question ?

- Oui, Gaspard.

- Pourquoi Monsieur fuyait ton regard ce soir ?

- Tu n’as pas compris, Gaspard ?

- Non, qu’est-ce que j’aurais dû comprendre ?

- Il était enfermé avec toi cette semaine dans le souterrain !

Le mystère du fameux second prisonnier est enfin éclairci, mais par une seule seconde, j’aurais pensé à Monsieur.

- Mais, pourquoi ?

- Parce que Séver le lui a demandé. Il lui fait pression depuis des mois pour vivre en permanence à ses côtés et c’est le prix qu’elle a exigé de lui pour accepter…

En clair, le début de sa mise en soumission ! Perspective vertigineuse à mes yeux !

- Et il a tout… subi ?

- Pourquoi aurait-il été épargné ? Il était là pour en chier et il en a chié, crois-moi. Et je n’ai sans doute pas été aussi loin qu’avec toi. Il est quand même débutant en soumission… Mais pour le reste, il a subi le programme de base. J’ai jubilé à mater son tête défaite quand je le lui ai enfermé le pénis dans une cage de chasteté. Il a assez fièrement résisté aux punitions physiques mais il a été d’un tel pathétique quand je lui ai servi le gode-ceinture. Il me suppliait à chaque fois de l’épargner et il pleurait tant après. Monsieur a le petit trou délicat… En plus, Séver a pu tester jeudi le parloir en vrai. Il croyait en avoir fini de son calvaire quand je l’y ai emmené. Tu parles : il a dû se résoudre à offrir son petit cul douillet au gode ceinture de Séver pour la première fois. Cela a été un grand moment semble-t-il, d’autant qu’elle lui a annoncé qu’elle recommencerait de temps en temps, quand il vivrait avec elle ! Alors oui tu comprends, pourquoi il baissait les yeux ce soir…

Nous montons dans notre chambre. J’espère qu’elle voudra de ma langue entre ses cuisses…

- Gaspou, tu mets une couche et tu files dans ta cage. Je suis trop crevée ce soir pour avoir envie de quoi que ce soit de la part de mon mari… si mignon soit-il. De toute façon tu as des yeux de mort vivant et il faut que tu te reposes.

- à suivre -

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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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