Dimanche 23 août 7 23 /08 /Août 18:51

Je suis ravi de l'incompréhension de N. ("tu es aussi souple qu'une planche à repasser, alors c'est pas possible...").

Moi je profite de ma liberté pour aller pisser en homme libre dans l'herbe. Je me sers habilement de mes mains menottées un digestif de récompense. Je suis aux anges... Madame finit par revenir aux affaires...

- Oui j'ai enfin compris, tu as fait glisser la barre...

Je crois surtout qu'elle a vu... 

Mais le bonheur a une fin : Maîtresse décide de reprendre la main. Me voilà ramené de force à l'interieur...

- C'est que je n'en pas fini avec toi...nous avions dis 17 coups plus 10 que tu as gagné pour t'être TOUCHER SANS PERMISSION ! Soit un total de 27 !

Je me sens si penaud maintenant. Heureusement elle ne rajoute rien pour mon escapade... Je me dis que cela va être le fouet, cela ne peut être que le fouet, le seul "instrument" apte à me faire rendre rapidement raison... cela va être dur à vivre...

Mais encore une fois, Maîtresse N. me surprend totalement.

- Je sais comment il faut traiter les petits garçons comme toi : tu vas venir sur mes genoux te prendre une bonne fessée !

Je la regarde incrédule. Mais elle tout à fait sérieuse. Elle a pris un paddle et déjà elle s'assoit dans MON fauteuil... Comment elle pourrait supporter le poids d'un éléphant ?

- Allez hop, en place !

J'hésite mais j'obéis. Je place mon poids au maximum sur les accoudoirs et mes fesses à sa hauteur. La position est accrobatique mais plus que tout, elle est très humiliante : être puni de cette manière à mon âge ! 

Sa bras m'entoure le haut du corps d'un geste dominant. Le paddle en cuir décuple la force de sa main, sans atteindre des sommets mais suffisamment que je ressente bien chaque coup et que cela me fasse bouger du popotin. Maîtresse compte les 27 coups un à un, qui rebondissent dans mon esprit comme autant d'humiliations.

Finalement elle me rejette, me fait remercier sa main avant de m'envoyer entre ses cuisses éteindre l'humidité née. Maîtresse est fatiguée. Elle n'arrive pas à partir. Je le suis aussi.

Et pourtant Maîtresse n'abandonne pas... en me servant un "final" apte à terrifier tout mari soumis, même par jeu.

- Je ne sais pas comment je vais te gèrer... Je pourrais te mettre dans ta grenouillère et te faire coucher dans MON lit. Mais je ne sais pas si tu le mérites... ou même si j'en ai envie... Au moins je pourrais contrôler que tu ne fasses pas des choses interdites derrière mon dos.

Aie !

- J'ai pensé à t'envoyer dormir sous l'escalier.

Dans le réduit sous l'escalier ?!?    

- Mais comment pourrais-je y dormir ? C'est trop petit !

- En chien de fusil évidemment !

Dans le froid toute une nuit ?  Mais le pire, c'est que Maîtresse a l'air toute à fait sérieuse. Elle l'envisage vraiment !

- Mais je crains que tu ne sois pas assez perséverant ou obéissant et que je retrouve le matin à dormir sur le canapé. Et va-t-en savoir si tu n'auras pas fait des cochonneries au coeur de la nuit !

C'est plus que probable (pour le canapé). Le reste je ne sais pas... 

- Alors il ne me reste qu'une solution : te renvoyer dans ton couloir favori, cette fois en passant la chaîne directement dans l'anneau de la barre et bien sûr en te menottant les mains de telle façon que tu ne puisses pas te toucher !

Maîtresse jubile ! Pour moi, c'est : Alerte Rouge !! Il faut que trouve vite une contreproposition pour sortir de ce mauvais pas !

- Et si... et si je donnais à la place une garantie ? Celle que je pourrais pas me masturber en portant ma cage ?

- Ah oui ? Je n'y avais pas pensé à celle-là... humm... pourquoi pas ?

Je cours chercher ma cage et l'enfile avant de me présenter devant ma Maîtresse... Mais j'ai comme un doute...

- Et si vous m'envoyez quand même passez la nuit dans le couloir ?

- C'est effectivement un risque...

Aie !

- Autre point : je ne suis pas du tout à porter la cage en ce moment. Vous n'allez pas m'y maintenir des semaines ? J'en ai pas vraiment envie...

- Ce n'est pas ton envie qui compte mais celle de ta Maîtresse. Allez assez parlé...

Et elle m'enferme le zizi dans la cage. Je la vois avec inquiétude rajouter la clé au trousseau de ses autres possessions, ce qu'elle fait quand elle veut me laisser enfermer des semaines...  Le trousseau disparait au fond de sa poche. Je crains à cet instant mettre fait avoir sur toute la ligne. 

- Allez au lit maintenant le dyonisos...

Elle laisse sa phrase en suspend un moment d'angoisse pour moi...

-... dans notre lit !

Ouf ! Maîtresse je vous adore !

- Je finis mon épisode et je te rejoins.

La nuit n'est pas facile en cage surtout à cause de coupures sans doute faîtes lors du rasage d'il y a quelques jours. Les érections aussi qui me font lever tôt. Oh que la vie d'encagé n'est pas facile...

Sauf que... sur la table du salon, la fameux trousseau a été laissé à mon intention ! Avec la clé !

Que grace soit rendu à ma N. !

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Saison 9
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Vendredi 21 août 5 21 /08 /Août 09:26

Il y a une constance dans cette soirée : je reste à 4 pattes et aveuglé, là dans le salon aux pieds de ma Maîtresse.

Point de gamelle du fauve, Maîtresse N. a décidé que nous allions jouer à un nouveau petit jeu...

- Cela s'appelle : devine ce que je donne à manger à MON dyonisos. A chaque mauvaise réponse, tu gagnes un coup et la chance d'en redonner une autre. Nous ne passerons à la dégustation suivante que quand tu auras trouvé la précédente... 

Le jeu est intéressant, mais aie ! J'ai peur de ne pas être du tout à la hauteur, voir même d'être eu et dégouté, tant il est vrai que Maîtresse a l'avantage de vivre avec ce qui lui sert pour le moment de chose, depuis des années, et donc de connaître ses goûts et dégoûts.

Ne rien voir est aussi un handicap déstabilisant qui me livre, désarmé, à ma Maîtresse. Il me faut donc une sacrée dose de courage pour me laisser aller et obéir docilement. Heureusement Maîtresse N. est très directive et me maintient étroitement sous sa coupe.

- Ouvre la bouche !

J'ouvre et je me vois mettre dans le palais un premier "machin"...

- Ferme la bouche !

Je referme sur la chose inconnue, peut être immonde, les papilles déjà en alerte...

- Mâche !

Le goût du premier machin m'est connu. Je sais... un radis !

- Beep, mauvaise réponse. 1 coup !

Comment cela, mauvaise réponse ?!? ...  oui que je suis con, c'est évidememnt une carotte !

- Oui. Mais tu aurais pu trouver tout de suite, allez au suivant...

Et des suivants, il y en a beaucoup. Je tremble à chaque nouvelle intromission toujours avec le même rituel. Je compense mon peu de connaissance gustative, par une attention aigüe au temps de préparation entre "mets", l'appel à ma mémoire de ce que N. a pu probablement acheter et l'analyse des maigres indices...

Mais je me trompe si souvent... Les réponses doivent être précises et complètes. Je me fais avoir sur le toast, passé du pain de mie au blinis. Je suis bon sur le tarama mais j'hésite longuement sur ce machin au wasabi. Ma bouche s'ouvre, ma bouche se ferme. Et mon compteur d'erreur s'aggrave : 17 au total quand j'ai fini la première partie de mon "repas"...

- Passons au plat de résistance...

Je suis autorisé à quitter ma position à 4 pattes pour être sur mes genoux, "tes fesses contre tes talons". Le bandeau m'est laissé. La position m'est inconfortable : je décide de désobéir un peu et pose finalement mon popotin sur le sol. Maîtresse N. me laisse faire et se moque de ma "souplesse perdue, si du moins elle a été un jour là..."

- Tiens.

Une gamelle m'est tendue que je prends avec méfiance...

- Bien sûr aucun couvert : avec tes doigts seulement ! Et sois content, cela aurait pu être que ta bouche... 

Pas sûr que cela me rassure : cela sent le piège infâme. Je pars à la découverte  de ma gamelle du bout des doigts... C'est froid, gluant et visqueux. Aie ! Je prends tout mon courage pour avaler un premier morceau, cela sent la marée et me révulse immédiatement avec des hauts de coeur qui me gagnent...

- Mais qu'est-ce qu'il peut être con ! Allez enlève ton bâillon et regarde...

Je me dépêche de le faire.

- Oui un innocent tartare de saumon fumé. Aucun problème, tu aimes...

   

Mais qu'est-ce-qu'on peut avoir peur de son ombre !

Maîtresse N. me regarde tranquillement finir ma gamelle avant de me servir un grand verre d'eau que je bois avec plaisir. Je suis bien en soumis nu à ses pieds. Je passerais bien la soirée ainsi...

Mais mon bonheur est de courte durée. Je suis saisi par la rudesse de la décision qui tombe...

- Tu ne crois quand même pas que tu vas rester ainsi. Tu es là pour en chier. A 4 pattes, dyonisos !

Je suis de nouveau aveuglé et tiré, plus qu'emmené, vers le couloir et "ma" barre. Je n'ai rien vu venir et je suis pris à froid. En un tour de main experte, je suis enchainé, cette fois les menottes prises sur mes deux poignets, le tout bien cadenassé pour ne laisser aucun espoir de s'échapper... Et en plus, Maîtresse rajoute une couche de torture psychologique avant de me quitter !

- Tu vas m'attendre là pendant que je regarde les derniers épisodes de ma série...

Aie ! Un épisode c'est 40 minutes, deux 1h20, trois ? Je ne suis pas sûr de pouvoir tenir... une vague de désespoir me submerge. Je me sens terriblement sous la coupe de ma Dame version dominante, sans peur et sans pitié.

La maison est désespérémment silencieuse. Je n'entends pas la télévision, je n'ai aucun repère du temps qui passe. Et déjà dès les premières minutes, je trouve l'attente trop longue. Oui dominé, complètement dominé.

Je tente le coup d'oeil hors du bandeau. Maîtresse a laissé la porte du couloir ouverte. Le jour est entre chien et loup. Je n'arrive pas à lire l'heure sur la pendule en travers. Je remets le bandeau avant de recommencer ce qu'il me semble être un moment suffisamment long plus tard : rien n'a changé ! Putain, cela va être comme une nuit d'insomnie... Longue et chiante.

J'ai déjà froid et le silence me pèse alors je commence à chanter et à danser sous ma barre. Au moins je fais quelque chose... Une chanson puis une autre et encore une autre. J'ai de nouveau chaud mais un nouveau problème arrive : une envie de pisser qui monte. Dans la vie normale, cela serait rien, mais là cela devient un BIG problème ! Et si je n'arrivais pas à tenir, jusqu'à son retour ? Et si je pissais là directement sur le carrelage ? Cela m'obnubile tant...

Alors je chante et danse, encore et encore. Pour oublier l'attente, pour oublier la vessie, pour oublier l'ennui... coincé dans mon couloir.

Et à un moment une chose inattendue se produit !

Un crac et mes mains qui descendent de quelques centimètres... J'arrête étonné de danser et de chanter... Que c'est-il passé ?

Et là je comprends : je viens de faire glisser la barre hors de ses supports à force d'avoir bougé dessous.

MIRACLE !!!!!

Me voilà libre pour échapper à mon réduit. Mais je garde mes mains menottées emportant ridiculement dans mes paumes une grande longueur de chaines maintenant inutiles. Je me dépêché d'aller taquiner ma Dame...

- Mais ??? Que ??? qu'est-ce que tu fais-là toi ???

Je regarde l'avancée de sa série. C'est la fin de l'épisode. Donc cela faisait quasiment une heure que j'étais enfermé...

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Saison 9
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Jeudi 20 août 4 20 /08 /Août 08:52

Je dois ramper dos contre le sol, jusqu'à ce que je sois "en place". Finalement mon bandeau tombe pour me montrer mon "univers" de l'instant : le plus excitant panoramique sur ma Maîtresse qui ramène la vue depuis un chalet Suisse à une banalité...

blcascade.jpg

Mon "apéritif" de nectar de Maîtresse est divin, gouteux, odorant et concentré et m'envoie loin en esprit. Il y a tant de dévotion dans cet "échange".

J'ai juste le droit d'essuyer le surplus d'une serviette, avant de devoir remettre mon bandeau et d'être blbarre amené dans le petit couloir de service de la maison. Ce couloir a une barre qui permet habituellemnt d'accrocher une échelle pour monter dans un petit grenier. Dans le noir, je comprends que Maîtresse me positionne juste au dessous. Le bruit d'une chaîne que l'on y fait glisser. La sensation froide des bracelets de menottes autour des poignets et me voilà saucisse de Morteau mise à sécher les mains attachées en l'air.

Je suis abandonné en l'état, un moment qui me parait déjà trop long. Mais dans cett journée, où les sensations me sont restreintes, cela peut être autant 10 minutes qu'une heure. C'est finalement une des épreuves de soumis que j'aime le moins : attendre le bon vouloir de sa Maîtresse sans rien avoir à faire. Les pensées glissent l'une sur l'autre dans le cerveau sans grande cohérence, dans une sorte de spirale sans fin. Et surtout, impossible de ne pas être pleinement conscient de QUI on tient cette mise au rébut. Sentiments d'appartenance, de dépendance et au final de pleine soumission.

Je commence à avoir un peu froid. Ma peau frisonne. J'attends avec impatience le retour de ma Maîtresse, comme un chien débousollé. 

Je l'entends finalement progresser et s'arrêter juste devant moi. Je sens son odeur toute proche. Maîtresse est venue équipée : l'air est frappé à gauche puis à droite du bruit sifflant de ce que reconnais être le martinet. J'appréhende un peu... Et fatalement le martinet me vise directement, pour me chauffer le corps des pieds au cou, du devant au derrière. Ce n'est pas que cela fasse trop mal. Mais c'est très possessif. Tu es ma chose... Je le ressens ainsi.

Et sans qu'aucun mot ne soit échangé, Maîtresse N. repart me laissant refroidir accroché à ma barre.

Là le temps me paraît encore plus long à ne rien pouvoir faire. Les anneaux de métal me pèsent contre les poignets. J'accroche mes mains plus haut pour soulager la tension. Cela ne marche que partiellement. De plus mes sensations se précisent : le poignet droit fait plus mal que le gauche. Sans doute est-il plus serré que l'autre ? La question m'occupe l'esprit et me distrait de mon immobilisation. Je pars à tâton découvrir la réalisation de mon accrochage...

Et là je découvre - honte à moi ! - que seul la menotte droite a été fixée. La gauche prend le petit collier à clochette que j'ai depuis le début au poignet gauche ! L'espoir renait. Le bracelet à clochette est suffisamment élastique pour que je puisse y retirer ma main. J'hésite puis je me décide. dyonisos est redevenu libre à moitié...

La main libre va naturellement à la rencontre du zizi qui devient accessible. Petit garçon, je suis et je reste. Même là, il mouille son plaisir de soumission. J'esquisse une vilaine pensée : et si je me branlais ? Je commence le sempiternel mouvement autour de mon sexe encore flasque. L'idée de la faire en cachette est attrayante et distrayante dans mon emprisonnement. La tension bien connue née dans le bas ventre...

Et pourtant un petit coin d'esprit est honteux de me voir céder à ces basses manoeuvres. Il me rappelle que je ne suis pas autorisé à faire cela et que je trahis les règles mises en place par ma merveilleuse Maîtresse. Dans le combat entre le bien et le mal, le bien finit par gagner et à laisser la honte seule submerger. Je cesse mon geste de désobéissance immédiatement et remet comme je peux ma main dans le bracelet.

Et l'attente recommence désagréable. Toujours pas de Maîtresse en vue... Face à rien, il m'amuse maintenant de laisser le mal reprendre le dessus ! Je libère ma main et recommence à toucher, non en vue d'une éjaculation, mais d'un langoureux massage de la chose.

Et c'est ainsi que Maîtresse N. que je n'ai entendu arriver que trop tard me découvre.

- Mais que ??? Tu arrêtes tout de suite cela ! Et tu viens de gagner tes 10 premiers coups !

Pris sur le fait, la honte me monte au visage. Je suis détaché de ma barre...

- A 4 pattes ! Le repas du fauve est prêt !

Le "repas du fauve" m'emporte loin en esprit. Je me souviens que N. a évoqué les jours précédents de me donner les mêmes croquettes que le chat. J'ai grimacé. Elle en a rigolé. "Et pourquoi pas après tout ?" Je ne suis pas du tout à l'aise avec l'idée de devoir obéir...

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Saison 9
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Mardi 18 août 2 18 /08 /Août 19:37

J'attends donc sagement contre mon volet...

L'obscurité est déstabilisante. Le souffle de l'air me balaie la peau et insiste sur ma vulnérabilité. La longe a mauvais goût en bouche et me fait saliver sans contrôle. Heureusement, il me reste l'ouie...

Les bruits de Maîtresse N. se rapprochent finalement, rapportant leur lot d'appréhensions renouvellées. Je me vois reproché d'avoir bougé. C'est faux et injuste. Mais il n'y a pas de justice qui tienne pour une Maîtresse en majesté !

La badine (ou la cravache ?) m'est immédiatement servie. Sur les fesses, sur les cuisses, sur le dos. Lentement et sûrement. J'accentue mes prises sur le volet tout en essayant au mieux d'étouffer mes cris. C'est ce que j'appellerais un service à froid, surprenant pas la douleur et complètement maîtrisé par ma Dame. Oh pas la raclée du siècle. Mais si efficace pour montrer qui est la chef et m'envoyer dans un trouble état de soumission et d'obéissance.

Les coups ne cessent à mon soulagement temporaire, que pour laisser la place à l'opération d'éboutonnage. Je sais que ce mot n'existe pas mais il décrit bien cette spécialité de Madame qui part à la recherche des vilains boutons qui empêchent les poils de pousser. Maîtresse N. a une tendresse constante pour ces pauvres poils emprisonnés. Chaque découverte est fêtée d'un Ah de satisfaction, avant que la peau soit coupée à vif pour libérer l'enfermé. Elle utilise en ce jour une pointe aiguisée, sans doute celle de la roue à piques qu'elle a mises sur sa liste de courses. Oh que je déteste cela ! Je geins à chaque opération sous les rires moqueurs de Maîtresse...

Je crois que mon (petit) calvaire est terminé. En fait non : les poils de mon dos sont arrachés un à un à la pince à épiler. Je grimace au grand plaisir de ma bourrelle (féminin de bourreau). 

- Oh que les hommes sont douillets ! Mais tu verras que cela sera encore moins agréable quand je t'épilerai avec les bandes de cire !

Et Maîtresse en rigole. Je frémis à la perspective. Je ne sais pas si c'est du lard ou du cochon. Mais la menace est très crédible. Les bandes de cires traînent sur la table basse du salon depuis que N. les as utilisées sur ses jambes l'avant-veille. Et déjà leur usage me faisait grimacer pour ma Belle... alors sur moi ? Aie, Aie, Aie !

- Allez à 4 pattes, mon chien !

C'est l'usage en ce jour : passer ma vie de soumis aveuglé entre sol et hauteurs.

Je retrouve la dureté du sol, la progression difficile sous l'action d'une longe qu'on tire. On me fait négocier les derniers obstacles, jusqu'à me me ramener dans l'intérieur de la maison...

- Pas bouger !

Aucune intention de me relever, mais j'en profite pour balayer de ma main les petits cailloux coupants sous mes genoux et mes pieds, ramenés de l'extérieur. 

Maîtresse revient vite...

- Nous allons jouer à un petit jeu, mon dyonisos qui s'appelle : devine le mot que j'écris sur ton dos ?

La plume est la roue à piques qui est appuyée fortement à chaque trait sur mon dos. Un moyen d'écrire craint me fait serrer les dents. La première lettre m'est très difficile à trouver. A chaque erreur, Maîtresse, persévérante, recommence. Peut-être une bonne vingtaine de fois... jusqu'à je trouve finalement que c'est un B.

Il me semble que je l'avais dit au début, juste après le R. Mais Maîtresse N. le nie. Je proteste pour le principe...

- Tais-toi, de toutes façons, un soumis n'a jamais raison face à sa Maîtresse !

C'est ce qu'on appelle un clair rappel à la règle.

Les 2 lettres suivantes sont plus facilex : un E suivi d'un A. Je ne me trompe pas. Je pense tout haut : B.E.A. Et là j'ai droit à la minute de la Maîtresse blonde (ou kinder comme dirait une amie : brune dehors et blonde dedans !).

- Oh, je crois que je me suis trompée...

- Oui BITCH ne commence pas par BEA..

Cela me vaut l'éclat de rire de la soirée. Mais Maîtresse ne se démonte pas et me trace en force le C et le H qui de toutes façons finissent les 2 mots. Cela me remet la soumission en place !

Encore un petit moment d'attente, le temps à Maîtresse de farfouiller quelques trucs et retour.

- Recule ! Non tu restes à 4 pattes ! Encore ! Stop !

Le temps de laisser passer un vol d'anges et l'intention est dévoilée : mon cul est légèrement lubrifié, avant que l'hôte qu'on lui destine, soit rentré en force d'une seule fois jusqu'à la garde. Je grogne la bête violée ! Je crois même que la colonne d'air repoussée est sortie ma bouche !

- Ah, ah ! Elle aime cela ma petite "BITCH" !

Cela est salué par des claques sonores possessives sur mes fesses. Le gode m'est encore difficile, mais cela n'empêche par Maîtresse de me travailler le cul, une main posée sur mes reins. 

Le "baisage" doit être un instant interrompu quand Maîtresse N. découvre avec jubilation que je "mouille de mon petit clitoris". Si humiliant de le constater... mais si troublant... encore une fois. Elle me laisse le gode planté dans le cul, le temps de revenir avec une serviette protectrice. J'ai toussé à deux reprises et le gode recule. Je me fais disputer... avant que mon baisage reprenne méthodique. J'avale le gode maintenant sans difficulté avec un plaisir de plus en plus évidant.

- Allez marre de travailler : c'est toi qui va le faire pour moi ! Baise toi sur MA queue !

Drole de scène où l'on voit un dyonisos se prendre avec avidité sur la queue de sa Dame, en gémissant son plaisir de pucelle en chaleur. C'est si bon ! Le plaisir monte, je grins de plus en plus... avide à partir du cul ! Mais Maîtresse me l'empêche en me dérobant au dernier moment l'objet ! 

- Tu en crois pas que je vais te laisser partir, non ? J'espère que tu es bien frustré...

Oui je le suis avec le vide au cul maintenant... Et pour me remettre en droite ligne immédiatement...

- Et en plus ton cul est sale ! tu as laissé des traces de pneux sur le gode !

Plus qu'humiliant cette remarque ! Je baisse la tête en soumission.

- Ouvre la bouche !

Je crois qu'elle me va me le faire nettoyer. Il me faut quelques instants pour découvrir que Maîtresse me tend un verre. Je goute à peine, c'est amer et pas bon. Et je ne trouve pas ce quelle infamie cela peut être... Maîtresse en rigole. [qu'est-ce qu'on peut être craintif aveuglé : j'ai découvert plus tard que c'était le fond de mon verre de vin ! ]

- Allez à 4 pattes : c'est l'heure de te servir ton apéritif !

Madame est trop bonne, mais je crains le piège. Elle m'entraîne dans les profondeurs de la maison...

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Saison 9
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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