Lundi 27 juillet 1 27 /07 /Juil 16:12

Epilogue

Je m’appelle Thomas M. J’ai maintenant 36 ans, heureux en mariage et père de 3 magnifiques têtes blondes. 

Il y a 10 ans, je m’apprêtais par amour à passer ma vie en soumission pour vivre auprès de ma belle Elyse. Elle se voulait Maîtresse, je me voulais son soumis à vie. Cela me semble maintenant si lointain. Nous avons fini par former effectivement un solide mariage D/S, Elyse et moi, mais pas de la manière dont nous l’avions prévu. Cela a finalement beaucoup mieux marché en inversant les rôles. Moi en mari dominant et exigeant et Elyse en épouse dévouée et soumise à son homme. Nous avons trouvé notre équilibre de couple ainsi.

Yao et Aya nous ont sans doute bien aidés à trouver notre voie à nous, et nous les en remercions chaleureusement.  Yao m’a aussi révélé ma bisexualité et je retrouve toujours sa queue avec plaisir quand il vient nous voir. Sans doute le seul moment, où je ressens avec un peu de nostalgie le trouble de la soumission.

Pour le reste, je traite presque Elyse comme elle avait prévu de traiter son mari soumis. Je la maintiens sous une stricte discipline conjugale, n’hésitant pas à sortir le fouet au besoin au moindre écart ou à lui imposer une punition éprouvante dont j’ai le secret. Et je crois qu’Elyse est heureuse ainsi, réconciliée avec elle-même. Je la laisse être la redoutée Maître Berchand Lagutte à l’Etude tant qu’elle reste ma tendre et soumise Elyse à la maison. 

La différence avec ce qu’elle me prévoyait est que je ne la trompe pas. Je n’en ressens simplement pas le besoin, sauf quand je me livre de temps à temps mon petit trou à la bite de Yao, quand il vient nous voir. Par contre, je ne me gêne pas pour profiter de son corps en tout lieu et tout moment, dans sa bouche, son cul ou sa chatte. Elyse est devenue mon esclave sexuelle domestique, toujours disponible et ne devant avoir aucune réticence.

Nos têtes blondes, 2 garçons et une fille, sont éduqués dans une maison où on sait nettement que l’on doit respect à ses parents, sauf à se prendre une fessée douloureuse. Ils savent aussi que dans les parents, la parole de leur Papa compte plus que celle de leur Maman. Cela leur parait naturel, et dans l’ordre des choses. Ils n’ont jamais rien connu d’autre…

Et nous pour tout l’or du monde, nous ne voudrions changer cet équililibre si heureux...

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Dimanche 21 juin 7 21 /06 /Juin 10:10

Cette semaine alors que j'étais étonnament resté en cage l'autre vendredi, Maîtresse N. a joué en chatte expérimentée de la malheureuse petite souris encagé, forcée à devenir chaque soir et chaque matin, un boeuf entre ses barreaux trop petit.

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Des "et non je ne vous pas pourquoi je te libérerai vu que tes doigts et ta langue me suffisent amplement"

D'autres "et si je te gardais en cage pour les vacances à venir. De toute façon, cela ne sera pas vraiment possible pour baiser pendant nos vacances familiale..." Là j'ai un peu tourné de l'oeil...

Un coup de patte à gauche, un coup de patte à droite et une petite souris toute désorientée ne sachant plus à quelle chatte se vouer. J'étais "échec", peut-être pas encore "mat" mais pas loin.

Une chatte qui adore être léchée et caressée et qui ne se gêne pas pour l'ordonner.

Encore une heure ce dimanche matin... avec beaucoup de ronronnements orgasmiques...

Puis un remerciement de sa main pour me faire sentir les limites de ma cage. J'étais sur le feu, tellement désolé de ne pas pouvoir partir... Ah que j'aimerais jouir !

Je l'ai dit à voix haute, cela m'a échappé...

Sauf que cela a été repris au vol : "et bien je vais chercher ta clé..." Bonheur, mais bonheur prudent quand même : un coup de griffe est vite donné...

"Où est-elle, tu ne sais pas toi ?" aie, je crains une nouvelle vilainie.

Mais non la clé apparait... enfin après 40 jours ! Mais Maîtresse N. a du mal a trouver la serrure !  Ben voyons... 

Le barillet est retiré... la cage démontée...

"Qu'est-ce que tu pue, à la douche directe, et au fait... bonne fête des Pères, mon Amour !"

Une fête des Pères qui a commencé sous les meilleurs auspices...

Putain que c'est bon de pouvoir ce que l'on ne pouvait plus ! Bander par exemple, faire pipi debout, mais pas que...

" Ouah, il y en quand même beaucoup, mais c'est très liquide comme les autres fois..."

Car des autres fois dans le couple, il en a une déjà pas mal et quelque chose me dit qu'il y en aura encore pas mal dans le futur...

Merci à mon adorable Maîtresse N. !

dyonisos

 

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Vendredi 19 juin 5 19 /06 /Juin 19:34

Le vendredi soir suivant arrive trop vite. Je n’ai pas cessé de m’inquiéter toute la semaine à son sujet. Etre livré dans la fosse aux lions à 2 dangereux fauves, n’est pas une perspective pleine d’espoir… D’autant que ma routine a été modifiée à la suite de l’injonction de Yao de l’attendre pour aller ensemble diner chez ma Maîtresse. J’ai tourné en rond une partie de la journée du vendredi, la boule au ventre, incapable de me concentrer sur mes tâches domestiques. Finalement Yao est rentré inhabituellement très tôt, dès la fin de ses cours, le temps de prendre une douche et de passer un élégant costume d’été, le temps aussi de me prendre mon cul très récalcitrant à la sauvage sur le canapé avant de me faire nettoyer de ma bouche les traces laissées sur son sexe. Je n’ai pas aimé.

- Elyse m’a envoyé un sms ce matin pour demander si je comptais te sodomiser avant notre entrevue. Je ne pouvais qu’accéder à son désir si joliment suggéré…

Voilà cela commence : mes deux fauves se reniflent leurs culs avant de s’accorder pour s’amuser de leur proie. Je crains une soirée très longue et humiliante. Je suis déjà un petit soumis fourré à la crème de Mâle alors que la soirée n’a même pas commencé. Et j’ai compris qu’il n’y aurait pas de changement de tenue pour moi : je garde ma jupe raz la bite et le T-shirt délavé et sans forme qui appartenait à mon Maître. Sans doute de l’Elyse curieuse derrière cela…

- Allez à terre,  le clebs !

Maître Yao a sa voix d’impatience : je me dépêche d’obéir en me mettant à 4 pattes, pour me voir avec confusion posé un collier de chien, avant d’être pris en laisse et emmené traverser le jardin pour rejoindre la maison de ma Maîtresse. Les allées sont recouvertes de graviers piquants qui me rentrent dans les mains et les genoux. Cela fait mal et rend ma marche « canine » délicate, mais Yao me met suffisamment de pression sur la laisse pour que je cède et  j’avance…

Dans la maison, Elyse est enjouée. Elle claque la bise sonore à Yao et me caresse la nuque. J’ose jeter un coup d’œil qui me fait dresser instantanément dans ma cage. Elyse a un décolleté qui ne cache rien. Complètement indécent.  Et un dos nu à réveiller les morts jusqu’à la raie des fesses qui baille. Une jupe courte que je devine sans culotte. Cela ne peut être que pour m’exciter, vu la préférence de Maître Yao pour les garçons. Et c’est au-delà de ce que je pourrais imaginer. Je me sens si étroit…

Dans la maison, tout est trop prêt à mon goût. L’apéritif est déjà sur la table basse. Cela finit de m’enlever mes dernières illusions : pas de service à faire = pas de refuge, je vais être à disposition en permanence. Putain : je vais en chier grave ! D’ailleurs cela commence au salon, Yao laisse sans résistance ma laisse à Elyse. De toute façon, je suis sûr que c’est son idée !

Je découvre ses nouvelles chaussures à lanières…

- Bon, bébé, la règle est simple. Tu vas les nettoyer une par une à la langue. Dessus et dessous, pendant que nous prenons l’apéro avec Yao. Nous avons tant de choses à nous dire…

Je ne suis pas addict des shoes, non plus de l’odeur féminine en fin de journée. Elyse raccourcit la laisse pour me forcer à me rapprocher de mon calvaire. Mon excitation est retombée. Je n’ai pas envie de le faire et pourtant je m’y attèle : c’est moi la partie soumise du couple finalement. Le contact avec le cuir est beurk. Glisser sa langue sous chaque lanière  m’est tout sauf érotique. Je me distrais surtout à écouter attentivement la conversation de mes 2 fauves…

- Alors content des services de mon petit Tom ?

- Oui. Une bonne bouche et un petit cul serré comme je les aime ! Il est parfait. Merci.

- Oh pas de quoi. Tom  y trouve, je crois, son compte aussi. Pour la bouche, je sais comment mon bébé peut être doué quand il me suce la foufoune. Oh plus maintenant, car il doit se réserver pour notre mariage. Mais c’est ce qui m’a plu d’emblée chez lui, ses lèvres, sa langue. Et ce que j’ai consommé en premier ! Mais pour le cul, je suis en peu jalouse. J’ai bien des godes ceintures, mais ce n’est pas pareil à une vraie queue de Mâle. Je suis finalement très heureuse de lui faire connaître cela surtout avec un beau morceau comme toi… Si tu devais comparer avec tes autres culs ?

- Cela change beaucoup. Là Tutute est plus vieux que ma consommation habituelle et beaucoup moins tapette.

- Que veux-tu dire par là ?

- Il n’a pas la queue dans le cul par nature. J’ai toujours été très actif et un brin dominant, depuis que je baise des garçons. Je me suis tapé le premier pour mes douze ans, tu sais. Mais là je découvre le plaisir supplémentaire que je peux avoir à me taper un cul plus récalcitrant, à le forcer pour l’entendre crier, demander grâce et m’en foutre finalement pour le foutre jusqu’au bout. C’est génial, comme sensation ! L’impression de la toute puissance !

- Cela te plait autant que cela ?

- Oui, j’adore. Tu vois avant je fessais mes copains quand ils me le demandaient avant de les baiser. C’était érotique. Mais c’est si différent avec le pied que je prends là à lui massacrer le cul au nerf à bœuf. J’aime être pervers, injuste et cruel avec Tutute. J’aime le voir se trémousser quand je le bats. J’adore quand il pleure. Et puis, je crois que c’est aussi une vengeance de la vie. Le mal que me faisait mon oncle à me punir quand j’étais plus jeune au village, je le rends maintenant.

- Je ne m’étais pas trompé sur toi. Tu te révèles donc à toi-même, homo dominant.

- Oui et c’est un peu une surprise. Je n’aurais jamais cru y prendre autant de plaisir. Je crois que je vais continuer dans cette voie. Je me renseigne pas mal sur internet. Il y a tant de possibilités et certaines m’excitent au plus haut point quand je les lis. Tutute ne le sais pas, mais il doit souvent éteindre de sa bouche sous la table, l’ébullition née de mes lectures sur le web ! C’est là que j’ai trouvé l’idée de l’attacher tous les soirs au lit…

- Oui il m’a raconté la semaine dernière combien cela le troublait. Tu sais, il est aussi doué à se soumettre que toi à dominer. Il a eu aussi sa révélation dans son coin… D’ailleurs bébé, tu as finis les lanières ?

- Oui, Maîtresse.

- Et bien tu nous ressers 2 verres avant de t’occuper de mes semelles.

Comment cela les semelles ? En automatisme, je leur ressers 2 whiskies. Elyse pose ses pieds l’un sur l’autre sur la table basse et je comprends ce qu’elle attend. C’est dégueulasse ! Je rechigne à y poser la langue.

- Dépêche-toi, ou je te fais tout recommencer au niveau des lanières !

Je cède pour me débarrasser vite la corvée. Yao reste silencieux et me regarde faire un temps.

- Humm, humiliant comme pratique. Je crois que je vais lui demander de faire la même chose sur mes bottes.

- Oh, c’est une nouveauté pour lui. J’avais un problème, toujours le même en fait. Comment l’occuper pendant que nous discutons, tout en raffermissant son emprise. C’est un peu le problème avec les petits garçons en mal de soumission : il faut toujours s’occuper d’eux, où alors ils végètent et errent malheureux. Mais de mon point de vue, je ne peux les dominer 24/24. Alors faut trouver des activités pour les occuper, un peu comme toi, tu le mets à vénérer ta bite dans sa bouche pendant des heures. Moi je n’ai pas de bite, alors il faut que je trouve d’autres choses… Il ne le sait pas encore mais on va regarder si le face sitting nous irait et de toutes façons, il va se construire dans les prochaines semaines un réduit sous l’escalier pour que je puisse le faire disparaitre de ma vue pendant quelques heures…

- Humm c’est l’idée que j’ai : un endroit pour le consigner pendant que je sors avec les copains. J’ai pensé à une cage mais je ne sais pas comment la trouver…

- Oh, mais il faut juste demander. Nous avons une belle cage conjugale en acier, qui serait parfaite pour cela, et que Tom connait déjà très bien. Tu peux me l’emprunter si tu veux…

- Je peux ? Génial ! Je vois bien l’obliger à me sucer la queue au passage à travers les barreaux…

Comment vais-je survivre si les deux là surenchérissent en permanence ?

- Tu as compris, bébé, tu monteras la cage là où Maître Yao la voudra ! Et puis cela te rappellera tes débuts…

Je finis finalement par venir à bout des deux semelles. Ma langue est crasseuse maintenant au goût de caoutchouc. Yao le remarque…

- Tutute au pied ! Pipi !

Je rougis immédiatement. Il ne peut pas me demander cela devant ma Maîtresse ! C’est indécent et très intime. Mais Elyse finit de m’accabler.

- Bébé, je crois que ton Maître vient de te demander quelque chose…

La honte dans l’âme, j’obéis à contrecœur. Déboutonne la braguette de Yao et en extirpe son sexe. Je me mets alors en position « d’urinoir », bouche grande ouverte prête à recueillir son urine, qui arrive fatalement. J’ai interdiction d’avaler et dois retenir le liquide tant que je n’en ai pas reçu l’ordre. Le « besoin » de Maître Yao est important avec l’apéritif malgré que je l’ai « vidé » juste avant de venir. Ma gorge est remplie quasi à ras bord. L’ordre tarde à venir. Elyse s’est levée pour constater de visu.

- Humm impressionnant. Tu l’utilises toujours ainsi !

- Oui…

- Encore une chose dont je suis un peu jalouse…

- Tu peux avaler maintenant !

Il était temps… J’avale tout en bon petit boy soumis. Pas de luxe pour faire des simagrées. Mais le  goût épicé me ramène à ma situation actuelle. Le sperme de Yao a fait son infâme action pendant que je léchais à 4 pattes les chaussures d’Elyse et cela presse maintenant dans mon rectum.

- Maîtresse, puis-je aller aux toilettes ?

- Tu n’es pas pris des précautions avant ?

- Si mais…

- Mais quoi, bébé ?

- Maître Yao m’a sodomisé juste avant de venir et là le sperme… c’est comme un lavement… J’ai besoin de…

- Si c’est Yao, le responsable, et bien c’est à lui décider !

Yao m’interroge donc.

- N°1 ou n°2 ?

- N°2, Maître.

- Tu ne peux pas attendre ?

- Non… c’est… pressé…

- Et bien tu vas commencer par attendre 10 minutes, le temps que nous reprenions un verre… ressers-en nous un…

J’obéis avec empressement et reste impatient à attendre au pied de la table basse, les crampes au ventre et le cul dodelinant.

- C’est quoi n°1 ou n°2 ?

- Le code US pour les petits garçons… N°1 c’est pipi et N°2 c’est caca…

- Je ne savais pas.

Finalement les 10 minutes finissent par passer lentement. Elles n’ont pas arrangé mon état : je ne pense qu’à être soulagé.

- S’il vous plait, Maître Yao. Je n’en peux plus…

- Je vois bien : tu tortilles du cul comme un boy en chaleur ! Tu as une caisse à besoin ici ?

La peur m’envahit…

- Oh non, pas ça ! Pas devant Elyse ! Pitié Maître… Je serais un bon soumis obéissant…

- Ta Maîtresse m’a laissé la main, alors ce sera à mes conditions ! Alors tu as une caisse ici ou non ?

Je réponds, totalement humilié : non.

- Bon nous devons devoir aller à la maison…

- Non, Maître. Pas ça !

Maître Yao m’emmène d’une main de fer sous l’appentis de notre pavillon au fond du jardin. Elyse suit silencieuse mais plus curieuse que jamais. Ma caisse m’attend et me sourit sadiquement. Pas le choix, je vais devoir m’y rabaisser devant Elyse : il est trop tard pour moi maintenant. J’enjambe la caisse de litière, me mets en chienne, cul tourné vers Yao et Elyse, et totalement rouge de honte, défèque dans un affreux bruit de pets. Je sais que je suis tout sauf érotique à devoir faire cela. Je crains la réaction d’Elyse…

- Il fait cela tout le temps ?

Elyse vient de rompre son silence.

- Non les pets, c’est parce que je l’ai enculé avant. L’air finit toujours par ressortir à un moment ou un autre… Mais ta question ne porte pas sur cela… Il chie ainsi dès que je suis à la maison. Pour son pipi, idem et Tutute n’aime pas ça. Nous avons mis en place cette contrainte il y a un mois. Il ne t’en avait pas encore parlé ?

- Non. Pourquoi ?

- J’ai trouvé cette discipline sur un blog gay américain. J’ai beaucoup aimé. Aller aux toilettes est l’acte le plus intime qu’un homme peut avoir, et là je lui prive de cette intimité, qu’un soumis ne doit pas avoir de toute façon…

- Mais, c’est dégueulasse !

- Oui et non. C’est un acte naturel. Tu fais caca, je fais caca, il fait caca, mais pour lui c’est en public. Et puis nous les homos, on est sans doute plus tolérant avec la merde que vous les femmes. Tu sais un cul ce n’est jamais propre et il arrive souvent que ma bite ressorte avec des traces de pneus. Tiens comme toute à l’heure quand je l’ai baisé avant de venir. L’avantage avec Tutute est que je n’ai besoin de me gêner pour lui faire tout bien nettoyer avec sa bouche après…

- Non c’est trop dégueux ! 

- oh pas plus que quand tu le forces à faire le n°2 dans sa couche, Elyse !

La saillie a porté. Elyse est obligé d’acquiescer.

- Oui, j’oubliais, mais je suis quand même étonnée que Tom se prête à ce jeu limite…

- Oh non il déteste, mais plus il déteste, plus j’ai envie de l’y forcer.

- Il peut éviter en allant aux toilettes quand tu es à l’école…

- Non, je l’empêche.  D’abord, il a pour obligation de demander systématiquement la permission pour le n°1 ou le n°2 par SMS et de ne rien « entreprendre » si je n’ai pas répondu. Il doit m’envoyer une photo de son œuvre après. Et de toute façon, il est enfermé à clé dans la maison avec le compteur d’eau coupé : je saurais bien vite s’il m’a désobéi… vu l’impossibilité qu’il a de se laver après… Tu as finis, Tutute ?

- Oui, Maître Yao.

- Tu le laisses le cul sale après ?

- Quand même pas ! J’y mets quand même ma queue après. Tu vas voir…

Et ce qu’Elyse voit, c’est comment on nettoie le cul sale d’un chien à coup de jet d’eau.

De retour chez Elyse, je suis emmené passer ma tenue de nuit habituelle. En clair : grenouillère et couche. J’obéis de mauvaise grâce, sous les yeux amusés de Yao. Ce soir, c’est « open bar ». Chaque fauve veut marquer sont territoire et montrer à l’autre, la façon dont on traite les petits mâles soumis. Yao est très intéressé par le traitement.

- … pas sûr que j’aimerais. C’est pas pratique pour enculer pendant la nuit.

- Ce n’est pas le but. Là je veux un bébé plutôt asexué, sans forme trop marqué sous sa grenouillère. Je l’aime bien comme cela.

- C’est vrai que vous ne baisez plus depuis que je suis arrivé ?

- Oui, mais cela n’a rien à voir avec toi. Dans un an, nous nous marrions et je trouve intéressant de le faire avec une virginité retrouvée entre nous deux. Je trouve cela très romantique. Alors pour lui c’est la cage et pour moi mes amants limités me suffisent en ce moment… D’ailleurs tu l’as fait éjaculer ?

- Non. Je n’y pense pas. La clé est restée dans mon portefeuille depuis que tu me l’as donnée…

- Tu ne lui enlèves pas la cage pour qu’il se lave ?

- Ah quoi bon ? Les odeurs de son zizi encagé ne me gênent pas et une bonne rincée au pommeau de douche a l’air de suffire pour que cela n’empire pas trop. 

- Alors ça fait – laisse moi réfléchir – 70 jours où il n’a pas…

- Quelque chose comme cela…

Là j’ai grande envie de parler, de plaider ma cause. 74 jours exactement depuis que j’ai éjaculé la dernière fois. Cela me tracasse de plus en plus alors que Yao ne cesse de se faire bouffer la queue ou me prendre le cul. Ce n’est pas neutre : quelque part cela excite le besoin de partir enfin à mon tour. J’ai bien essayé de l’expliquer à Yao mais en vain : il ne s’y pas intéressé. Avec Elyse et son programme de revirginité, ce n’est pas la peine. De toute façon, ce n’est plus elle qui a ma clé mais Yao. Pourtant je suis devenu un bon soumis obéissant : je devrais être récompensé. J’hésite cependant à en parler ici et maintenant. Il se pourrait qu’ils se mettent d’accord pour me punir de mon insolence. De toute façon, ce n’est déjà plus le moment.

- A table !

Je suis surpris de découvrir que la table de la salle à manger a été remplacée, cette semaine. Adieu la table de chêne blanchi et bienvenue à une table en verre design. Je me demande bien pourquoi ? Yao prend place à la demande d’Elyse – il est l’invité de la Maîtresse de maison après tout. Puis Elyse s’assoit à son tour. Je découvre à ce moment qu’il n’y a que deux couverts.

- Tom, tu serais chou d’aller nous chercher au frigo le plateau de fruits de mer…

J’obéis et reviens avec le plateau que je pose au centre, avant d’attendre embêté dans ma grenouillère à côté de la table. Elyse laisse durer le suspense avant de – plus royale que jamais -  me condamner.

- Et bien, bébé, tu ne t’occupes pas de ton Maître Yao ce soir ?

Je ne comprends d’abord pas. Puis je percute. La table en verre ! Yao ! Elyse ! Elle ne veut quand même pas que je m’abaisse à… Yao lui a compris plus vite que moi.

- Et bien oui, Tutute, pourquoi ne t’occuperais-tu pas de moi, comme tous nos soirs, si ta Maîtresse le veut…

Je deviens cramoisi, un brin agacé de m’être fait avoir. Purement coincé ! L’humiliation au visage, je m’agenouille sur le tapis avant de me glisser sous la table, déboutonner Maître Yao et prendre – comme d’habitude – son sexe entre mes lèvres. J’espère, satanée Elyse, que cela t’excite de voir ton homme déchoir à travers la table transparente ! Foutue Elyse de m**** !

La situation plait à Yao, il bande à moitié quand je pose ma bouche. Mes lèvres ne font qu’accroitre son plaisir de la situation. Il bande maintenant.

- Me permets-tu ? J’aime bien le faire avant de manger.

- No problem. Et pour tout t’avouer, je voulais voir ça de mes propres yeux. Cela fait trop longtemps que Tom m’en parle et que j’ai la chatte excitée à chaque fois.

Mais moi je ne suis pas d’accord. Pas dans ses conditions ! Je refuse de participer à mon humiliation. Yao l’a senti et me prend à son habitude le cuir chevelu. Sa bite dressée force sur mes lèvres. Je tente de refuser mais finis par avaler de force. Il me la met bien profond jusqu’à ce que j’hoquète. Nous sommes en démonstration ! Et Maître Yao met sa détermination pour qu’elle soit à son avantage. Sa bite me baise la bouche profond et longuement, jusqu’à ce qu’il jute finalement au fond de ma gorge. Il ne me libère qu’une fois sur que j’ai bien tout avalé comme une tapette soumise. 

Un ange passe : les 2 fauves restent silencieux. Puis Elyse rompt le silence.

- Impressionnant ! J’en ai la chattoune toute retournée de voir mon bébé en tapette à foutre. Cela m’a donné faim. Mangeons maintenant si tu es d’accord Yao…

Ils mangent beaucoup et boivent aussi pas mal du Scharzwald Wein. Elyse me semble rapidement guillerette et Yao guère mieux. Ils discutent pas mal de la vie, de leurs aventures sexuelles pendant que je reste consigné sur le sexe maintenant mou de Yao. Au moins, ils me foutent la paix pendant ce temps. 

-… alors là le client de papa sort sa bite de son pantalon. Une belle bite dans mes souvenirs…

- Tu ne l’avais jamais fait ?

- Non, c’était mon premier. J’avais 14 ans et nous étions pour le week-end chez ce client, qui nous avait invités pour la piscine. Papa faisait la sieste dans sa chambre…

- Et ?

- Il me la mise au cul directement aidé d’une de mes crèmes de jour. Le choix de la position était bizarre. Pas en chienne mais sur le dos le cul relevé par les oreillers. Je crois que cela l’excitait de voir ma tête et mes yeux,  alors qu’il me mettait son gros bâton dans le cul. Il est allé doucement et avec beaucoup de précaution : mais j’ai finis par prendre toute sa bite dans mon cul ! C’était si bizarre comme sensation, un peu douloureux mais pas totalement. J’étais sur une autre planète, fière de me dire que je l’avais enfin fait. Il m’a mise son pouce sur le clito et m’a donné beaucoup de plaisir pendant qu’il coulissait avec lenteur dans mon anneau. Tu sais quoi, Yao, j’ai adoré cela dès le début !

- Il t’a défloré le devant aussi ?

- Non, j’aurais bien voulu. Je lui ai même demandé. Mais il m’a dit de le garder pour un garçon dont je serais complètement amoureuse. Je l’ai fait 6 mois plus tard pendant les vacances d’hiver avec le fils du traiteur de papa à la montagne. Un très bon souvenir… Mais ce premier, je l’ai sucé à la cuisine pendant que papa attendait à table. C’est moi qui en ai pris l’initiative et j’en étais très fière. J’ai sorti son morceau de son costume et je l’ai sucé jusqu’au bout comme une grande, sauf qu’il a préféré éjaculer dans son mouchoir…

- Ouah, décidée l’ado ! Tu l’as revu après ?

- Non. Il est mort d’une crise cardiaque quelque mois plus tard. J’étais si triste quand je l’ai appris… mais Papa et Maman n’ont pas su pourquoi…

- Et toi? 

- Le premier était un vieil homo de passage qui m’a sodomisé. Une des rares fois où je me suis pris une bite au cul. Mais je n’ai pas aimé. Je préfère de loin être actif.

- Qu’est-ce qu’ils ont de plus les mecs ? C’est si différent quand il suce ?

- …que les femmes ? Je sais pas. J’ai jamais essayé avec une fille…

- Jamais, même pas pour te confirmer que ce n’était pas ta tasse de thé ?

Un lourd silence s’impose sur la dernière phrase laissée sans réponse… un moment avant que l’équilibre se rompt brutalement : Elyse me rejoint sous la table ! La folle idée semble faire son chemin chez Yao. Je le sens de nouveau grossir entre mes lèvres… Elyse me pousse doucement.

- Allez laisse-moi ton nonosse, bébé…

C’est soirée est incroyable alors que je vois au premier plan, la bouche de ma Maîtresse engloutir avec faim la bite de mon Maître. Il est incontestable qu’il est consentant vu la rigidité de son sexe. Elyse y met toute sa science de la fellation. Définitivement et infiniment plus doué que moi. Elle obtient qu’il tombe complètement slip et pantalon, pour libérer tous les accès. Yao a fermé les yeux pour se laisser aller à la caresse inédite. Elyse suce, lèche, branle, baisote sans jamais s’arrêter. Elle ose tout y compris son doigt dans le cul de Yao. Je sens la tension qui monte en lui. Il se cabre légèrement et le miracle se réalise : Yao gicle dans la bouche d’Elyse. Je vois un filet de sperme qui s’échappe par la commissure des lèvres, rendant si visible et indécent ce qui vient d’être accompli, là sous mes yeux.

Je suis sur le cul ! Excitée comme une jeune pucelle, jaloux de ne pas y avoir eu droit moi aussi, embêté aussi pour mon Yao. L’air est lourd dans la pièce. Yao respire fort. Elyse a débouché et caresse sensuellement, le sourire aux lèvres,  les couilles maintenant vidées et de quelle manière.  Cette soirée entre fauve de grande chasse est folle.

Finalement Elyse retrouve rapidement sa maîtrise…

- Il est temps, je crois, d’aller te coucher mon bébé dans ton ancienne chambre. Il est des choses qui sont indécentes à regarder pour un petit garçon. Et là je crois que tu as déjà plus que tu aurais du. Et n’oublie pas de bien fermer la porte du couloir et de ta chambre, si tu ne veux pas que je devienne méchante.

Evacué et humilié ! Je m’extirpe de la table et me dirige à regret  vers ma chambre de petit garçon, fermant comme demandé, soigneusement les portes entre moi et eux. Je serais bien resté : la soirée devenait intéressante. J’essaye un moment de saisir au loin depuis mon lit, leurs voix trop étouffées pour que je comprenne, avant de tomber de sommeil sous le coup de la forte émotion de cette soirée incroyable…

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Je suis réveillé le matin suivant par une incroyable vision, celle d’une Maîtresse déchue, nue, le dos et les fesses fraîchement striés et tenue étroitement en laisse par un Maître Yao complètement nu et dressé. Elle porte mon collier et ma laisse ! Je crois être encore en train de rêver mais au fur et à mesure que j’émerge cela me parait de plus en plus vrai, trop vrai même.

Yao me parle.

- Bonjour Tutute, as-tu bien dormi ?

Ravi de la vision, je ne peux m’empêcher de plaisanter de ma situation…

- Comme un bébé…

Je ne cesse de fixer Elyse. Elle a les yeux fatigués d’une nuit blanche, le maquillage défait et elle tient – oui ! – la clé de ma cage entre ses dents. Je bande !

- Cela t’excite ? Comment cela ne te ferait pas bander à mort de retrouver ta dure Maîtresse dans cette position ? D’ailleurs comme tu peux voir, je bande aussi. Nous avons eu une exigeante discussion entre « adultes » cette nuit. Elle a perdu et j’ai gagné. Alors, je me suis dis et si nous allions le montrer à Tutute et le donner un peu de plaisir multiple au pauvre petit « chou », tout seul dans sa chambre. Allez, Sucette, enlève lui sa grenouillère !

Sucette ? Le nouveau nom d’Elyse. J’imagine vraiment pourquoi… Vraiment surprenant ce matin ! Elyse m’enlève la grenouillère. La couche, restée sèche, part avec. Je suis nu moi aussi. Yao installe une chaise à côté du lit et s’y assoit avant de m’attirer à lui, me positionner et me forcer à m’empaler sur sa bite dressée dans une grimace. Heureusement  mon trou est resté graissé de la vieille. Les homos savent utiliser les bons lubrifiants.

- Ah j’ai retrouvé ma petite rondelle favorite. Y’a pas à dire mais un petit trou serré, c’est quand même mieux. Celui de ta Maîtresse est rectifié par des années de sodomies par ses amants. C’est un petit trou un peu lâche maintenant, comme chez les vieux PD. Allez-toi, Sucette, au boulot ! Comme prévu…

Ce nouveau jour est étonnant et merveilleux. Je contemple, la bite de Yao au cul, Elyse ouvrir la cage de mon oiseau qui se dresse immédiatement au garde-à-vous, avant d’y descendre langoureusement ses lèvres pulpeuses pour me le pomper à fond…

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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Samedi 13 juin 6 13 /06 /Juin 13:23

- Je veux savoir pourquoi Yao te surnomme Tutute ?

Je rougis violemment. Nous sommes vendredi soir, le jour de mes retrouvailles avec Elyse dans notre nouvel arrangement de vie à trois. C’est le jour où Maîtresse Elyse m’interroge sur ma semaine passée avec mon « maître »Yao et elle veut tout savoir. Cela se passe dans l’ancienne pièce d’étude, devenue une sorte de boudoir très féminin, avec des lourds rideaux et une lumière tamisée. C’est aussi notre petit donjon conjugal à nous, avec un impressionnant et menaçant banc à punir en bois noir comme ce qui j’y subis. J’ai grimacé en le voyant la première fois.

Elyse est assise dans un fauteuil à haut dossier, très royale. Elle est habillée très sexy et moi je suis nu prostré à ses pieds. Le vendredi soir est devenu un temps d’interrogatoire, Elyse nourrissant une curiosité sans fin sur ce que je fais avec Yao. Peut-être même finalement un brin jalouse…

- J’attends ta réponse…

Je sais que je vais devoir la donner, complète et fouillée jusqu’à l’os par une Elyse qui me veut n’avoir aucune zone d’ombre pour Elle. Je sais aussi que si je ne réponds pas, je serai envoyé chevaucher durement le banc et battu jusqu’à me faire céder, comme la semaine dernière. Et pourtant, je ne suis pas sûr d’avoir « envie » de dire pourquoi j’ai acquis ce stupide surnom de Yao. Il est finalement beaucoup plus dominant que j’aurais cru, beaucoup plus pervers aussi, ayant le culot de la jeunesse. Je me vois chaque fin de journée, dans sa tenue préférée, devoir faire…  et j’en rougis encore. Il y a peut-être des choses que j’ai du mal à accepter.

Elyse me regarde durement, impatiente. Je cède et passe à confessions.

- Le soir quand il rentre du lycée, et jusqu’au coucher, je suis en permanence agenouillé à ses pieds devant…

Non je n’assume pas ! Je m’arrête très mal à l’aise mais Elyse me relance d’une gifle d’impatience.

- Tu dois faire quoi à ses pieds ? 

- Je… je dois rester en permanence agenouillé à ses pieds et garder son… sexe… dans ma bouche jusqu’à… il me dise d’arrêter.

- Humm, intéressant. Tu es nu ou habillé ?

- Dans la tenue qu’il me préfère maintenant… une mini jupe écossaise qui ne cache rien du tout, qu’il a acheté aux puces et son vieux T-shirt rose, informe et délavé.

Elyse rigole de bon cœur à l’évocation de mon image ainsi.

- Sympa l’idée d’une jupette « ras la bite » ! Ton « Maître » Yao m’étonne de plus en plus.

Je suis mortifié.

- Alors tu fais quoi avec le zizi dans ta bouche ? Tu le tututes sans fin ?

Nous y voilà : Elyse a compris comment j’ai acquis cet humiliant surnom.

- Oui, je dois le suçoter en permanence pendant qu’il fait ses devoirs ou il regarde la télé. Je prends une baffe si je le lâche ne serait-ce qu’une seconde.

- Humm intéressant. Et tu ne fait que le suçoter ? Yao n’a pas des envies plus « dures » de temps en temps ?

Il me faut vraiment tout avouer, le rouge aux joues… toujours le rouge aux joues.

- Quand il… bande… je… je dois le prendre jusqu’au bout…

- Et tu aimes cela, sucer un mec ? Je veux toute la vérité. N’essaye pas de me mentir, ou sinon…

- C’est dur. Yao l’a si grosse et il aime beaucoup que je… la prenne jusqu’à ses… couilles.

- Je connais le beau morceau de Yao mais tu en réponds pas à ma question : aimes-tu devoir le sucer ?

Aie ! Je ne suis pas sûr de vouloir répondre à cette question trop intime… même à ma future femme. Je suis pivoine à chaque fois que je dois me mettre nu d’esprit devant Elyse.

- Je me sens… humilié et cela me trouble tant de devoir le sucer.

- Tu bandouilles dans ta cage pendant que tu le suces ?

Je regarde Elyse et je réponds un petit oui.

- Pourquoi ?

- Parce que… je suis excité de devoir le faire, d’être… humilié, d’y être forcé, moi qui ne suis pas homo.

- Mais si tu es un homo, mon bébé : tu suces des bites de blacks et tu bandes !

- Non ce n’est pas ça…

Elyse est étonnée.

- Comment cela, mon bébé ? Tu n’aimes pas la queue de Yao ?

C’est assez embrouillé dans ma tête, mais j’essaye d’expliquer comme je peux à mon Elyse.

- J’ai… j’ai cru en Suisse découvrir que j’aimais les hommes, que j’étais finalement homo ou bi, mais cela ne marche pas comme cela…

- Humm, cela marche comment alors ?

- Yao a essayé au début de… m’embrasser, mais je ne savais qu’en faire et surtout je n’avais pas ce frisson comme quand vous m’embrassez. 

- Pourtant tu sembles heureux de vivre avec Yao.

- Oui je le suis, comme je le suis avec vous, mais c’est différent. Ce n’est pas issu d’un sentiment amoureux, je crois que c’est plus, comment dire…

- Oui Thomas ?

- parce… parce que je suis soumis basiquement à ce corps et ses besoins. Je vois Yao comme quelqu’un de statut supérieur à qui je dois me soumettre, non comme un amant.

- Intéressant. Tu es plus soumis dans l’âme que je croyais.  Et en quoi cela te plait tant ?

- J’aime ces sensations troubles d’être dépossédé de moi-même, de devoir et de ne plus pouvoir. Et je crois que le fait qu’il soit un homme, plus jeune que moi-même, décuple mon sentiment, bien plus qu’avec Madame Pimpelrose.

- Humm, humm. Et moi dans tout cela, où je me trouve ?

- C’est différent. Je vous aime tant jusqu’à vouloir devenir celui que vous voulez tant que je sois. Et je suis sûr de votre amour en retour. Des fois je me dis que cela serait mieux d’être un couple « normal ». Mais vous avoir a des conditions que j’ai accepté pour pouvoir rester à vos côtés. Mais votre domination est différente. Je vois que l’attachement amoureux est un filet. Quand vous me fouettez, je sais que vous ne me détruirez jamais totalement la peau. Et cette confiance innée change mon ressenti : il n’y a pas ce sentiment d’abandon total à l’autre. Vos remontrances sont différentes, plus pour moi sur le remord de ne pas vous avoir satisfait. Au contraire d’un abandon total de corps et d’esprit, elles demandent une concentration de le l’âme à développer son sentiment d’appartenance et s’investir à devenir meilleur pour vous. Vous êtes mon garde fou. Si vous n’étiez pas là, il me serait impossible je crois de me lâcher totalement avec Yao ou autres…

Cela m’est venu ainsi, sans l’avoir prémédité. Elyse a le regard si amoureux que j’adore, qui m’a fait craquer.

- Je ne me rendais pas compte… Allez viens-là toi, mon petit amour !

Et il s’ensuit le plus merveilleux échanges de baisers profonds que je n’ai jamais partagé avec Elyse. Je suis si heureux ! Nous finissons par nous détacher à regret. Je reprends immédiatement ma place de soumis à ses pieds.

- Alors raconte-moi en détail. Tu le vis comment quand tu le suces dans ce contexte d’abandon total ? Que je compare à ce que je vis avec mes amants…

Tout l’art d’Elyse de me rappeler ce qu’elle fait dans mon dos, mais qui aujourd’hui ne m’atteint pas, sûr de son amour.

- Je suis fasciné quand je sens sa grosse queue se dresser dans ma bouche. Je ne comprends pas pourquoi elle peut être parfois si molle et d’autre fois si dure. Je me sens dépassé par ses envies et j’aime être dépossédé, soumis à l’arbitraire de l’état de sa queue. Je le suce très doucement, sans ardeur excessive. Je veux qu’il exige, m’impose son désir, son rythme, sa main dans mes cheveux pour me forcer à le satisfaire. Je ne veux pas être à l’origine de  sa perte de contrôle quand sa jouissance monte. Je préfère de loin qu’il reste Maître de son désir et de la façon dont il va le prendre dans ma bouche. J’attends qu’il jouisse dans ma bouche avec fatalité. Sinon cela ne marche pas et je me sens perdu, maladroit.

- Tout comme moi avec mes amants exigeants finalement ! Un conseil, titille lui le méat, les hommes adorent cela, comme le doigt dans le cul. Et quand il est prêt à partir tu fais quoi ? 

- Il me prend par les cheveux et me… colle la bouche jusqu’à ce qu’il… parte.

- Il part où, je n’ai pas compris ?

Si Elyse a parfaitement compris, mais elle veut que je le dise à voix haute, pour renforcer son emprise et mon humiliation.

- Au fond de ma gorge, Maîtresse, en me… maintenant… de force…  sur sa bite.

- Humm très dominant comme tu sembles aimer. Tu avales donc en parfait petit garçon soumis ?

Elle ne m’épargne rien, aucun détail. 

- Oui, pas le choix.

- Tu aimes le goût de son sperme ?

- Non, c’est amer. Mais si je n’avale pas tout de suite, il… il me bat.

- Bon, il y a quand même une justice dans ce bas-monde. Et je constate que cela ne te déplait pas tant que tu veux le dire, vu combien tu es devenu tout dur dans ta cage.

Trahi par son corps. Elle vient taquiner de son orteil mon zizi qui dépasse des barreaux un temps avant de me laisser si frustré à mon éternel regret.

- C’est que… je me sens si inférieur à devoir avaler les souillures de son corps dominant… Maîtresse.

- Ah tu appelles le sperme d’un homme, une souillure. Intéressant. Je m’en rappellerai les rares fois où tu gicleras ton pauvre petit sperme de mari soumis… Ah, ah, ah. De toute façon, il faut que tu en profites pour t’habituer. Car une fois mariés, cela sera la norme pour toi. Chaque que je daignerais traire ton petit zizi... Et après le passage de mes amants, pour nettoyer leurs cochonneries dans ma chatte, dans mon cul. Cela sera un bon rappel de ta place dans notre couple. 

Je grimace de dégoût à la perspective tout en étant excité. Le paradoxe de soumis.

- C’est tout ce que Yao fait de son zizi dans ta bouche ?

- Oui.

- Je suis sûre que tu mens. Il n’a pas d’autres besoins parfois ? Les hommes en ont toujours…

Impossible de cacher quoi que ce soit à Elyse.

- Il fait… pipi directement ma bouche et je dois tout… prendre.

- J’en étais sûre. Mon petit doigt me l’a dit. Tu trouves cela dégradant ?

- Oui. Yao y tient absolument, disant que c’est le rôle d’une bonne tapette, de le boire à la source. Sinon c’est le nerf à bœuf pour moi.

- Ne te mens pas : tu sais au fond de toi même que tu aimes cela. Tu viens de me l’avouer. Il t’utilise en pissotière même quand tu n’es pas à lui suçoter la queue ?

- Oui, Maîtresse. Le reste du temps, il me dit « pipi » et je dois immédiatement m’agenouiller, ouvrir la bouche, pour le recueillir dans l’instant. Au lit aussi.

- Tout le temps ? Il ne pisse jamais dans les toilettes ?

- Non jamais. Quand il est à la maison, il m’utilise à chaque fois, y compris la nuit.

- Humm intéressant. Elle est bonne son urine ?

Je déteste ces questions directes auxquelles je me dois de répondre et qui me rendent tant mal à l’aise. 

- Parfois oui, parfois non. Je grimace à celle du matin, forte et amère.

- Et bien, nous allons faire pareil ici le week-end. Faudrait pas que tu perdes tes bonnes habitudes et comme cela tu pourras comparer nos goûts entre Yao et moi. Mais là cela ne sera pas directement du producteur au consommateur. Je te rappelle que c’est interdit de voir ! Nous échangerons un grand verre.

Et merde ! Ce n’est pas que cela soit si intolérable de devoir boire l’urine d’autrui, mais le recyclage permanent augmente mon propre besoin d’évacuer. J’évacue maintenant pour deux et jusqu’à présent j’aimais le week-end avec Elyse pour ne pas devoir le faire pendant 2 jours. C’est terminé et bien terminé, encore un privilège qui m’était inconnu que je vois disparaitre avec tristesse. Un de plus !

- Et côté recto, ton petit trou s’habitue à la taille exigeante de ton Maître Yao ?

- Je n’ai plus de saignement comme au début. Mais c’est toujours aussi difficile de recevoir son sexe.. Je crois que qu’il est impossible de s’y habituer. Il est si gros, Maîtresse !

- Tu y prendrais trop de plaisir que cela ne serait plus de la soumission. Tu as mal quand ?

- Beaucoup quand il me pénètre l’anus. C’est intense et Maître Yao n’est pas très patient. Puis cela baisse. Mon corps s’habitue à sa taille. Avant de remonter aussi intensément quand il me donne des coups de bélier puissant avant la jouissance. Je hurle à ce moment là et Yao adore cela…

- Dis-toi que beaucoup de femmes doivent subir le douloureux assaut au lit. Ce n’est donc que justice que tu connaisses toi aussi cette détresse face à l’envie du Mâle. Il t’a pris en quelle position cette semaine ? En chienne ?

Je rougis d’avantage face à l’indécence de la question… L’intimité devient une chose interdite. Elyse adore de plus en plus m’extorquer crument les faits, surtout quand ils sont humiliants pour moi.

- Moi sur le ventre. Il s’allonge sur moi et…

- Et quoi, mon bébé ?

- et je ne peux plus rien faire pour y échapper maintenant !

- Ah bon ? Pourquoi dis-tu cela ?

- Yao m’attache depuis lundi tous les soirs face contre le lit quand nous nous couchons. Il trouvait que je faisais trop ma timorée face à ses envies nocturnes.

- Comment fait-il ?

- Il a fixé des chaines aux montants du lit, pour mes mains et mes chevilles, trop courtes pour que je puisse me retourner.

- Tu dors donc maintenant systématiquement sur le ventre ?

- Oui, mais ce n’est pas ma position naturelle : j’ai eu du mal à trouver le sommeil. Surtout que Yao veut ma cage soit visible entre mes cuisses. Je n’y arrivais pas alors il a installé en plus une cordelette avec un mousqueton qu’il accroche à la cage pour empêcher que mon zizi retourne se mettre à l’abri sous moi. Il veut mes couilles à disposition permanente. La position n’est pas naturelle, cela tire toute la nuit.

- Et alors il abuse de son petit trou perso dans cette position ?

Je n’aime définitivement pas la façon humiliante dont Elyse me parle quand je dois raconter ma semaine avec Yao. C’est décervelant et particulièrement intrusif…

- Oui à voir ta tête pas besoin de me le dire. Combien de fois par nuit ?

- Cette semaine, au moins deux fois par nuit et jusqu’à 4 fois dans la nuit jeudi à vendredi.

Là je ne peux m’empêcher de voir arriver quelques larmes à me rappeler ma dernière nuit avec Yao qui était en rut et m’a fait mal au point de le sentir encore dans mon cul. Cela ajoute à mon humiliation de devoir tout raconter et de ne pas avoir de secret pour Elyse.

- 4 fois et bien dis-donc. Et en début de semaine ?

- Il m’a couché sur la table pour me… sodomiser dès qu’il est rentré et puis 3 nouvelles fois pendant la nuit dont une au coucher.

- Ah que c’est mignon les jeunes couples, cela ne se voit pas 3 jours et demi et que déjà ils se manquent tant !

Et Elyse éclate d’un rire sonore qui rajoute à mon humiliation.

- Donc maintenant tu es attaché sur le ventre dans le lit et Yao dispose de ton petit trou. Allez raconte-moi comment vous faîtes ? Moi je n’ai jamais vu des garçons le faire ensemble. Je suis toute curieuse…

Je ne suis pas dupe. Elyse me pose la même question chaque vendredi soir sur le comment Yao m’encule. Non qu’elle ne le sache pas, mais parce qu’elle a trouvé là un moyen sans fin de m’humilier en feignant de croire que nous sommes un couple d’homos normal. Mais la réalité quand Yao me baise, c’est un rapport de domination et soumission. Je n’y serais pas contraint que je n’accepterais pas qu’il m’encule et si j’y trouve finalement pas un certain plaisir intellectuel à me faire déchirer par son gros sexe, c’est un plaisir de l’esprit à être pris et humilié de cette manière et non un plaisir physique. Une sensation aigue de soumission et de déchéance.

- Yao m’enjambe, me prend les mains pour les bloquer de son poids avant d’introduire son sexe dans mon anus en puissance.

- Oh que tout cela est joliment dit, mon bébé,  pour une pine qu’il t’enfonce dans le fion ! La position de l’étoile de mer. Celle du Dernier Tango à Paris. Il te réveille avant si tu dors ?

- Non, il commence même si je suis endormi…

- Et bien cela doit être un réveil violent de mon bébé. Otes-moi d’un doute, il ne te la met quand même pas à sec ?

- Yao a encore essayé cette semaine mais il n’a pas réussi à rentrer. Il s’est énervé et a décidé que dorénavant cela serait ma tâche d’avoir toujours le cul graissé. Il m’a donné un pot de graisse pour cela, et je dois en mettre tout le temps ou sinon il m’a promis qu’il n’hésiterait à forcer et forcer encore jusqu’à me casser l’anus !

- Te voilà donc une dinde graissée en permanence. Cela devrait te plaire, toi qui aime tant les queues des vrais mâles !

- Non je n’aime pas. J’ai l’impression d’avoir le cul sale en permanence. 

- Humm moi j’aime. C’est à ces petites choses, que l’on sait que l’on est soumis à plus grand, plus fort. Donc il te réveille et te fout sa bite dans ton cul à disposition chaque fois qu’il en a envie. Tu as-dis combien, 4 fois par nuit ? Eh bien mon bébé, aucun doute tu es devenu un garage à bite ! 

Je suis accablé par le langage ordurier d’Elyse, elle qui est très policée en public, tout comme moi. Sauf que moi, je n’arrive pas à me lâcher même dans l’intimité.

- Il te besogne longtemps, mon bébé ?

- 5-10 minutes avant qu’il envoie son sper…

- Non, bébé, sa purée de Mâle !

- qu’il envoie sa pur..ée au fond de moi.

- Tu jouis du cul ?

Aie ! Je réponds avec une faible voix

- D’une certaine manière… Oui et non.

- Que veux-tu dire par là ?

- J’aime… aime être… utilisé de cette manière avilissante, mais je n’aime sentir son sexe dans mon rectum. Cela fait si mal !

- ça je n’en doute pas une seconde mon bébé. En fait cela fonctionne un peu comme quand tu le suces. Ton corps n’aime pas mais le cerveau lui adore !

- Oui un peu…

- Alors raconte-moi tout. A quoi pense mon bébé pense quand Yao lui met son gros zizi dans le culcul ?

Elyse est passée Maîtresse dans l’art de tourner sa question pour la rendre encore plus humiliante. Je balbutie ma réponse.

- J’appréhende et je refuse de tout mon être d’être pris encore une fois de cette façon si… infâmante. Je le prie de m’épargner, que je serais un bon garçon obéissant, que je le sucerais à la place. Je me sens si humilié à devoir lui demandé grâce. Mais cela ne marche jamais. Au contraire plus je supplique, plus cela… l’excite. Quand sa… bite… me force l’… anus d’un coup jusqu’aux couilles, je hurle de douleur. La douleur est si… intense, Maîtresse.

- Tu sais c’est aussi pareil pour moi avec mes amants bien membrés même s’ils doivent y aller plus doucement que ton Yao : cela ne rentre jamais sans douleur. Les hommes adorent te mettre leur bite au cul. C’est le must pour eux, que tout amant ou amante doit accepter de bon cœur. Mais je t’ai coupé : je t’en prie continue.

- Je… je pense Maîtresse que j’ai besoin qu’il me rentre sa… bite en force en douleur… pour que j’accepte dans mon esprit sa trouble présence épicée en moi. Ce n’est pas naturel d’avoir un sexe dans son cul. C’est dégradant, c’est trop proche de la sensation de la grosse crotte que l’on veut dégager.

- Ce n’est pas faux mon bébé, mais c’est pour cela que c’est si jouissif. Je connais de tels orgasmes dévastateurs du cul des grosses queues de mes amants ! Que je t’autoriserais d’y mettre ton petit zizi que cela ne serait pas pareil. Je n’ai jamais joui quand Maman me mettait le thermomètre dans mon petit trou !

C’est une seconde nature pour Elyse que de me rabaisser en permanence. Elle se laisse emporter par sa rhétorique D/S… Je tire ostensiblement la tête. 

- Mais non ne sois pas triste. Tu as quelque chose que mes amants n’auront jamais : une langue et des doigts déjà très doués. Et nous travaillerons à les rendre encore plus doués ! Bon je comprends que ce n’est pas une jouissance physique que tu obtiens du braquemart de Yao, mais dans l’esprit…

- Oui, Maîtresse, quand il me… perfore… en force, je me sens si soumis, si inférieure. Je crois que la douleur se… sublime dans mon cerveau. Je crois que j’ai besoin que cela fasse mal pour me détacher de mon corps et me mettre… à vénérer, adorer, la… queue qui me transperce durement.

- Humm perspective intéressante. Tu serais donc très maso en plus d’être très soumis ? Je m’en doutais mais c’est la première fois que tu me l’avoues. Je vais sans doute en intégrer plus dans ton dressage…

J’ai encore du mal à accepter d’être ce que je suis. Ma relation avec Elyse m’ouvre des pans entiers de ma personnalité, que j’ignorais avant… même si je ne suis pas sûr qu’il n’aurait pas mieux voulu que cela reste caché. Mais le train est en marche. J’ai choisi de le prendre et je ne dois pas regretter…

- Te voilà donc addict fou de la queue qui te transperce. 

- Oui, malheureusement.

- Tu le vis comment quand Yao t’envoie sa purée au fond de tes entrailles ? Car il ne se retire jamais pour éjaculer dehors ?

- Non. Cela parait dans l’ordre des choses. Je suis son inférieur et je dois recevoir ses fluides. En fait, Elyse,…

- Oui, bébé ?

- J’adore quand je sens sa… bite devenir encore plus dure… me faire encore plus mal… je deviens comme fou… hypnotisé… avide de recevoir son… offrande en moi… je me sens en accord avec moi-même… c’est un moment de bonheur d’esprit…

- Ouah ! Tout cela ? Et bien pas de doute, tu es vraiment une tapette à foutres ! Yao te fait faire décidemment beaucoup de progrès dans ta soumission et cela ne nous est que plus profitable. Allez c’est l’heure du contrôle : tourne-toi et montre ton cul !

Elyse m’impose cette humiliation chaque vendredi maintenant. Je présente mon cul couché sur mes avant bras au sol. 

- Belles marques fraîches qui m’intriguent mais on parlera après. Plus près !

Je m’ajuste. Elyse me mate à ma grande honte mon trou du cul.

- Cela va, pas plus de dégâts. Il ne faudrait pas que Yao abime trop mon futur petit mari. Et c’est encore aussi rouge que la semaine dernière… 

Je me remets finalement en position d’interrogatoire, c’est-à-dire agenouillé devant ses pieds.

- Passons aux travaux domestiques. Tu arrives enfin à ne plus te faire dépasser ?

- Oui j’ai fait de nombreux progrès. Je crois que je fainéantais trop dans la journée et me concentrais pas assez à faire avancer mes tâches.

- Grand bien te fasse ! Tu n’as donc pas été puni cette semaine pour ton manque d’implication dans la tenue de la maison.

- Non…

- Alors qu’est-ce qui nous vaut ces belles marques fraîches sur ton cul ?

- J’ai renversé le café de Maître Yao ce matin…

- Humm pas bien cela. Combien de coups ?

- 30 à coup de nerf de bœuf. Très douloureux.

- Il faudra que Yao me montre un jour son fameux nerf de bœuf en action. Comme beaucoup d’autres choses qu’il faut que nous partageons tous les deux. Tu l’inviteras à manger de ma part, le prochain vendredi soir.

- Oui, Maîtresse.

Je ne peux pas dire que la rencontre sera vraiment à mon avantage avec  mes 2 dominants, mais leur confrontation devrait être très  « intéressante ».

- Et maintenant tu connais le tarif. Je te prête à Yao et je dois être fière de toi. Alors chaque fois que tu y manques, c’est à moi que tu manques. Allez en place sur le cheval !

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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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