Dans notre couple "très uni" comme dirait l'ami yaya, il y a quand même des moments où l'on se tiraille. Ma, soit-disant, mauvaise conduite d'après ma Dame fait partie de ces sempiternels sujets de reproche depuis quelques années. Bon je reconnais que N. fait maintenant et de loin beaucoup plus de kilomètres que moi, réalité de la vie oblige. Mais pour les grands trajets je suis quasiment tout le temps réquisitionné pour conduire du départ à l'arrivée et Madame ne se gêne pas pour dormir en tranquillité pendant je fais avancer la famille...
C'est mon seul moment de calme car, quand elle est réveillée, ses critiques fusent. Sur la distance, sur les dépassements, sur les clignotants et sur le sur ou sous régime de "sa" voiture. Mes enfants sont obligés de défendre leur père. Et cela m'agace profondémment à un point maintenant que je lui dis que si Madame n'est pas contente de mes services, elle n'a qu'à prendre le volant et moi je me reposerais comme elle le fait. Cela la calme souvent un moment en vanille, mais pas quand elle se sent Dominante.
Tenez lors de notre dernier voyage pour récupérer notre jeunesse. Toujours les mêmes critiques : j'ai protesté à mon habitude en disant que j'étais le seul maître à bord. Pourtant j'aurais du me contenir, car un paddle rodait dans la voiture.
- Prends ce chemin là !
La voiture s'enfonce un peu et s'arrête à la lisière des champs et des bois. N. en profite pour soulager sa vessie, accroupie en femme avant de s'intéresser à moi.
-Défais ton pantalon et mains sur le capot !
Un peur surpris j'obéis pour me voir recevoir une volée de coups de paddle sur le bas de mes fesses... C'était sans doute l'endroit le moins discret où elle ne m'a jamais puni. Je pouvais voir les voitures sur la route.
C'est bizarre mais après, alors que je ressentais bien la chaleur dans le cul assis à mon siège de conducteur, j'ai fait beaucoup plus attention à ne pas me prendre de nouvelles remarques de la part de Maîtresse N....
dyonisos
Arrivé dans la chambre d'ami, je découvre que le ratelier est bien fourni et qu'une petite table a été installée dans le
coin "à mon attention". Mais je n'ai pas le temps d'y penser trop car déjà je suis mis au travail, à rendre immédiatement l'hommage que l'excitation de la préparation semble avoir d'urgence
nécessiter.
empêchés d'un foulard noir avec son parfum. Je ne vois plus rien, mais sens beaucoup. Ses mains qui m'excitent
le sexe, massent les couilles un temps. Puis ces tiges qui me penètrent, loin si loin, et me font tellement mouiller. L'impression d'une montée de sperme infinie figée. Une crainte et un délice.
Maîtresse est enjouée et joue de mes réactions et de mon pénis qui ne bande pas mais coule et coule.

