Dimanche 22 mars 7 22 /03 /Mars 08:12

Les semaines suivantes sont utilisées par Madame Pimpelrose pour mettre en place le cadre strict de mon éducation, préciser les attendus et régulariser les relations de notre étrange maisonnée de 4 personnes.

En semaine, la journée s’organise sous un rythme inaliénable : étude le matin et activités sportives, artistiques ou sorties l’après-midi. Le bilan de ma semaine s’effectue le samedi matin, en présence d’Elyse. Puis Madame Pimpelrose nous laisse vers midi et ne revient que le dimanche soir. Tata Aya, elle, est présente du lundi au vendredi de 8h à 18h.

Je me demandais quels genres d’études, on pouvait enseigner à un jeune homme de 24 ans, qui fût-il considéré comme un petit enfant, a déjà son cerveau bien rempli d’années d’éducation ? Mal m’en a pris : l’esprit humain est si inventif quand il s’agit de contraindre autrui !

Il y a d’abord la manière : ce banc d’écolier si inconfortable, certes, mais aussi cette obligation de tout écrire « proprement » à la plume ancienne qui est un calvaire. Et puis il y a les matières, ces longues dictées dont les fautes sont sanctionnées , ces poésies à apprendre, le latin et les cours de religion qui me posent problèmes.

Le dimanche matin, Elyse a instauré un moment entre nous – sans doute sur les conseils avisés de notre Gouvernante – où je suis libre de discuter.  C’est un moment de complicité que j’aime beaucoup, avant d’aller préparer, pour le repas de midi, la recette qu’Elyse a choisi pour nous. Elle tient à ce que mes talents culinaires, s’améliorent. « Aya ne pouvant être tout le temps là ». Je reste le dimanche en grenouillère toute la journée. J’adore cela finalement. Cela me ramène à la période maternelle à la montagne où Elyse s’occupait tant de son « bébé ».

Ma journée débute par mon lever à 8h, suivie du petit déjeuner en grenouillère. Mme Pimpelrose a chargé Tata Aya de l’organisation de ce moment jusqu’au début de l’étude qui commence à 9h30. C’est Tata qui choisit ma tenue du jour et vérifie ma mise avant de me libérer pour l’étude. C’est aussi là que se tient la revue et le solde de mes petits manquements de la veille.

En fait à bien y réfléchir ce n’est pas toujours Tata Aya mais Madame Pimpelrose à la place. Souvent le lundi matin. Est-ce que Tata Aya est en retard plus particulièrement ce jour là ou est-ce qu’elle est occupée ailleurs, par exemple à réveiller mon Elyse ? Je ne sais pas. La Gouvernante elle, a l’air de le savoir mais ne dit rien et de toute façon je suis coincé à partir de 9h30 dans la salle d’études pour pouvoir enquêter. En tout cas, eu repas de midi Tata Aya est de retour et souvent de bonne humeur ces jours là…

L’Etude a lieu habituellement de 9h30 à 12h30, avec une pause à 11h : petite récréation pour moi et éternelle pause thé anglaise pour Madame Pimpelrose. Cela me permet de détendre les muscles car le banc d’écolier – je ne sais où il a pu être trouvé – est aussi dur que peut être la stricte éducation de ma Gouvernante. Et comme il sert aussi de banc à la majeure partie de mes punitions, j’ai un sentiment troublé à son sujet.

L’Etude commence invariablement par la catéchèse qui me rend si mal à l’aise. Bien que baptisé par mes parents, je ne suis pas du tout Dieu, messe et curé. Au contraire même ! Je m’en suis ouvert ou plutôt plaint auprès d’Elyse un dimanche matin…

- Je ne crois pas à un Dieu. Je suis athé. Pourquoi m’imposer les cours de religion et les prières quotidiennes ?

- Oh, c’est très simple, Tom. Pour deux raisons essentiellement. Je veux que nous nous engagions devant Dieu. Certes tu es baptisé et la porte de l’église ne te sera pas fermée. Mais j’ai envie que cela soit un engagement profond de ta part, pas un accommodement pour pouvoir passer devant le curé.  Ensuite, nos enfants devront eux-aussi grandir dans l’Amour de Dieu et que diraient-ils si leur papa n’y accordait pas la plus grande importance ?

- Mais tu ne vas pas à l’Eglise, toi !

- Effectivement je ne fréquente pas souvent les églises, mais j’adore le message de tolérance et d’amour de l’autre de Jésus Christ. Tom, je veux transmettre ces valeurs à nos futurs enfants. Et c’est pour cela que tu dois t’appliquer au fond de ton cœur à les partager. Comme le reste, je souhaite une conversion sincère. Et d’ailleurs le Père Wilfried est là pour t’aider et s’assurer de ta bonne foi.

Le résultat est que je n’ai pas le choix et doit donc m’appliquer à apprendre et comprendre, ce que je ne ferais pas naturellement. Et gare à mes fesses si l’on juge que mon implication religieuse est insuffisante. Je me retrouve tous les soirs à dire ma prière d’avant nuit, et en latin, Madame Pimpelrose ayant définitivement le goût des temps révolus : Pater noster, qui es in caelis, sanctificetur nomen tuum, …

Après la catéchèse, le rythme est invariable. Dictée à la plume ancienne, le lundi et le jeudi. Version latine, le mardi et le vendredi. Les textes que Madame Pimpelrose me donne à traduire ont toujours le même thème, la relation entre les esclaves et les Maîtres de maison au temps de Rome. J’ai fait dans le temps un peu de latin au collège, mais je dois avouer que ce n’était pas ma matière favorite ni que j’en ai gardé beaucoup de souvenirs. Mais qu’importe sous la férule de Madame Pimpelrose, tout élève a intérêt de faire très vite des progrès : c’est mieux pour son intégrité. 

Le mercredi, c’est l’apprentissage d’une poésie, au thème abscons et avec des vers compliqués à retenir. Je n’aime pas du tout cela. De toute façon, j’ai toujours détesté la poésie.

Arrive alors la récréation, c’est l’heure des corrections ou de la récitation, et de la sanction des fautes. Pas de fouet ou de canne, Madame Pimpelrose a sa propre méthode : les « pinces scolaires ». Je ne sais pas si c’est une méthode « classique » d’enseignement, mais en tout cas, c’est terriblement répressif.  Le principe est simple : une faute trouvée = une pince, que m’inflige la gouvernante. 6 potentiellement sur ma tête : les oreilles, les narines et 2 au bout de la langue. Si cela ne suffit pas, je dois alors enlever ma chemise ce qui offre la place à 4 nouvelles pinces, 2 au bout de mes tétons et 2 au niveau du dessous des bras. Si j’ai fait plus de 10 fautes (ce qui est malheureusement assez courant), je finis nu avec 4 pinces de plus accrochées à la peau de mes couilles, qui sont les plus difficiles à supporter.  Au-delà de 14, le solde est reporté au lendemain. J’ai fini ainsi par avoir 19 pinces de retard, avant d’arriver à annuler douloureusement mon « découvert ». 

Les pinces sont à garder, jusqu’à la fin de l’étude, pendant que je prépare les leçons du lendemain seul sous la surveillance de ma Gouvernante, assise derrière le bureau sur estrade qu’elle a rapidement fait rajouter à ma salle d’étude. Madame Pimpelrose adore lire « au calme » pendant que je travaille. « C’est pour cela que je commence toujours chez mes élèves par les pinces sur la langue.  Cela fait un bâillon très efficace… »

La matinée se termine parfois, par la sanction différée d’une ou deux « offenses »  portées à mon « livre de compte » de suivi. Rien n’est oublié et chaque faute est soldée par le compte-rendu de la punition de la personne qui me l’a donné, Madame Pimpelrose, Tata Aya ou Elyse. Le « barème » officiel est encadré sur le mur de l’Etude et connu de tous, en premier lieu de moi.

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J’ai l’obligation avant le bain, maintenant donné à 18h, d’auto-dénoncer mes manquements de la journée sur le cahier destiné à cet effet à la plume d’écolier. Cela a une précision de tenue de compte suisse, que Madame Pimpelrose vérifie attentivement le soir dans sa chambre. Elle rajoute de son écriture rouge les offenses que j’aurais oubliées, jugeant solennellement de l’intention fortuite ou non de mes oublis, ce qui me vaut parfois une réprimande de niveau supérieur. Elle vérifie aussi attentivement l’existence ou non d’une infraction  antérieure de même nature, pour établir sa décision de classement.

C’est un système d’une grande perversité car il me pousse à dénoncer tous les petits crimes que je pense avoir commis, et même ceux qui n’ont pas été remarqués. Chaque soir mon cahier se remplit ainsi d’une dizaine de faits, auxquels ma Gouvernante rajoute les crimes oubliés. J’ai vite compris que je ne tiendrais pas physiquement les punitions à ce rythme et je fais maintenant des efforts de contrôle pour limiter le nombre de claques et de coups que je reçois. C’est en cela que réside l’extrême efficacité du système : se concentrer à bien se comporter pour éviter de se faire punir, d’autant plus que la clause de répétition est implacable. Elle doit être comprise pour une faute non exactement identique, mais par son contexte de même nature.

Le matin, après mon petit déjeuner, Tata Aya récupère le livre de compte de mes fautes sur la commode du couloir. Le rôle qui lui a été dévolu, est de s’occuper de toutes les « offenses » de classe I, de sa main que je crains sur mon popotin. Et souvent elle me claque avec autant plus d’enthousiasme, que moins j’en ai montré la veille. Elle est seule juge du nombre de tapes qu’il faut me donner et souvent je la soupçonne de m’en donner plus que besoin. Le résultat est que cela me fait tous les jours un réveil douloureux. Heureusement que je suis devenu plus sage, et que même Tata Aya a du réduire la cadence, face à mes progrès visibles.

Les « offenses » de classe II à IV sont sous la juridiction de Madame Pimpelrose, et de moments d’application très variés. Certaines sont gardées pour l’application du samedi matin. D’autres sont soldées à divers moments de la journée. Les plus graves, classe IV et plus, me sont habituellement annoncées à l’avance dans un mécanisme programmé d’angoisse que l’appréhension fait fatalement monter en moi.

J’ai déjà une à mon passif, malheureusement, au titre de la « répétition d’un ordre 2 fois », bien que je pense que j’ai été amené à escient à fauter par la perverse Madame Pimpelrose en me rendant mon obéissance inacceptable pour l’estime de soi. 

C’était un mercredi après-midi alors que Madame Pimpelrose était avec nous depuis une semaine.  Le matin, je venais faire la connaissance amère avec « l’oncle écossais » donné à la suite de la correction catastrophique de ma première version latine, qui pour tout vous dire m’avait fait chier et que j’avais bâclée par flemme. J’ai donc été accusé de « fainéantise ». Et ce n’était pas totalement faux, vu le peu d’application que j’y avais volontairement mis. J’acceptais donc la punition qui en suivait. Bien sûr cela était en plus des habituelles pinces. 

Chez une Gouvernante à moitié anglaise, la forme a autant que le fond et le châtiment corporel est aussi un exercice de contrition de l’esprit. Il faut lentement enlever ses vêtements  et les plier au carré, la honte au front, clairement conscient du pourquoi nous devons nous abaisser à cela. Puis je dois me mettre à genoux, nu au pied de la Gouvernante qui déclare solennellement que je vais être puni et la raison de ma punition. Je la regarde choisir avec soin l’instrument qui bientôt va frapper, qu’il faut humblement embrasser avec le respect du. « L’oncle écossais »est fait de deux lanières de cuir plates parallèles avec une poignée. Au total une soixantaine centimètres de long. Le cuir très épais m’étonne et ne me rassure en rien.

« Je ne crois pas qu’il y ait un mot en français pour traduire ce que Tawse veut dire. C’est entre le paddle et la ceinture. Là tu as de la chance, Tom, c’est un authentique « Lochgelly Tawse» de la fabrique qui a tant fournir les écoles écossaises depuis la fin du XXème siècle. Et tu as de la chance, c’est un modèle « Extra Heavy » très rare à trouver de nos jours. Il semblerait que nos vaches modernes nourries aux aliments et bourrées d’antibiotiques, n’ont plus le cuir assez épais pour en fabriquer en grand nombre. Heureusement celui-là me suit depuis le début de ma carrière. Un professeur partant à la retraite me l’avait offert. Il avait déjà tant de peaux et a continué avec moi au manche. Tu vas voir son effet est très particulier et a raison de tant de garçons récalcitrants… »

Cela n’est pas le genre de choses aptes à rassurer justement un garçon pris en faute. Je pose mes mains tremblantes à plat sur le pupitre de bois pour présenter mes fesses à un traditionnel « six-of-the-best » : 6 coups à suivre de cette arme de destruction massive de popotin. Dés le premier, je regrette déjà amèrement de m’être laissé aller alors que j’étouffe la douleur entre mes dents serrées.  Au troisième, je me promets de ne plus jamais recommencer. Au sixième et dernier, maté, je fais acte de contrition totale. La punition se termine par les remerciements rituels et une nouvelle embrassade de l’instrument maintenant tant craint. Le rhabillage se fait habituellement dans la douleur quand le cuir du pantalon vient entrer en contact avec la chair récemment meurtrie.

Mais là surprise : je dois changer ma tenue pour un « rendez-vous » cet après-midi après que Tata Aya m’ai fait prendre un bain inhabituel de milieu de journée. Des collants noirs, une culotte courte de flanelle et  un pull, tous aussi noirs, rehaussés par un chemise blanche dont le large code en dentelle dépasse sagement. Le tout est complété par une paire de souliers noirs à pompons. J’ai oublié qu’exceptionnellement je porte un sous-vêtement, mais que je préférerais ne pas en porter finalement car il ressemble tant à une culotte bouffante du XIXème siècle.

Le repas terminé, Madame Pimpelrose nous emmène dans son authentique Austin Mini Countryman, avec l’habillage de bois, vers le centre ville. Nous nous arrêtons dans une rue cossue et nous présentons devant l’entrée d’un immeuble haussmannien. Une seule plaque, celle du Dr Glucksmann, pédiatre.

En ce mercredi après-midi la salle d’attente est peuplée de mamans avec leur progéniture. Nous détonons…

- Qu’est-ce qu’il a le Môsieur, maman ?

- Je ne sais pas… Tu ne veux pas aller jouer dans le coin, plutôt ?

Les mères ne cessent de me regarder, ainsi que Madame Pimpelrose. Je suis mal à l’aise, j’évite leur regard. J’ai bien compris quelle pouvait être la relation entre la visite chez un pédiatre et mon statut officiellement enfantin actuel, mais je ne comprends pas comment on peut se trouver là ? Vu les gens qui attendent, je ne peux croire une seule seconde que ce pédiatre soit un adepte du BDSM. Mais sait-on jamais avec les gens…

Finalement au bout d’une heure, notre tour vient. Nous rentrons dans le cabinet… Le Dr Glucksmann a la soixante et le bidon associé. Il a tout de l’honnête médecin, gentil avec ses jeunes patients et à l’écoute de leur maux. Il nous regarde par-dessus des lunettes en demi-lune…

- Vous venez pourquoi ?

Le Dr Gulcksmann me dévisage disant cela. Il ne peut me rater dans ma tenue de Little Lord Fauntleroy. Madame Pimpelrose répond en me désignant…

- Pour la visite de ce jeune garçon…

Le docteur me dévisage encore plus, ne comprenant pas. Il répond finalement…

- Il doit y avoir erreur. Je suis pédiatre et ne m’occupe que des enfants…

Sauvé ! Mais Madame Pimpelrose répond du tac au tac.

- C’est justement pour cela que nous venons.

- Mais voyons Madame, tout cela est ridicule !

- Prenez le temps de regarder son carnet de santé…

Je ne sais comment mon vieux carnet de santé atterrit sur le bureau du médecin, qui le prend intrigué. En fait si, le carnet était avec les affaires de mon ancien appartement. Le docteur  trouve dans le carnet une enveloppe à son nom, un peu comme une lettre de recommandation d’un confrère. Il l’ouvre pour voir qu’elle contient une feuille et un tas notable de billets de cinquante euros. Long moment d’interrogation, il me regarde, regarde Madame Pimpelrose, me re-regarde avant d’évaluer la somme des billets.  Finalement dans un souffle, il la prend et la met dans son tiroir qu’il referme vivement… Je suis atterré par la facilité avec laquelle l’argent corrompt même les gens les plus honnêtes et achète leur honneur !

- Soyez la bienvenue, Madame. Désolé pour cette incompréhension. Comme s’appelle ce jeune garçon ?

- Tom.

- Et qu’est-ce qu’a Tom a qui motive votre visite ?

- Rien de spécial, c’est une visite de routine… pour voir si tout va bien pour Tom.

- Et bien, faites-le se déshabiller dans ce cas que je l’examine.

- Tom, mets-toi nu comme le Docteur te l’a demandé…

Je n’ai nulle envie de satisfaire aux envies perverses de Madame Pimpelrose qui vient de pervertir ce que je suppose être un très bon médecin. Putain, il y a les gosses et leurs mères qui attendent à côté et ils ont sans doute besoin du docteur ! Là cela va trop loin ! C’est complètement amoral. Je rentre en résistance, le regard fermé.

- Tom, je t’ai demandé de te déshabiller…

Va te faire foutre, vieille salope anglaise, je n’en ai rien à foutre. C’est une question de principe. Je ne veux pas participer à cette forfaiture ! Je campe sur mes positions…

- Tom, à poil tout de suite ou sinon…

Va chier, la mère Pimpelrose ! Je ne serais pas complice de cela, un point c’est tout. Tu peux me battre, j’en ai rien à branler. Je ne veux pas, point !

Mais c’est sans compter sur l’expérimentée Madame Pimpelrose qui me décroche un coup de genoux dans l’entrejambe. Il a atteint se cible : je tombe par terre, le souffle coupé et les orphelines en détresse. Le docteur tente de réagir, mais le regard froid de la gouvernante le paralyse. Je suffoque de douleur. Toutes mes envies de rébellion ont été anéanties en un instant par l’attaque sournoise et je me sens vaincu.

- Tom, déshabille-toi mon bébé…

Cette fois je cède et me retrouve avec cette seule stupide culotte bouffante devant le docteur, que Madame Pimpelrose fait vite tomber dévoilant mon sexe encagé. Le bon Docteur le découvre avec étonnement et grimace même, il me semble, à la pensée de voir un pénis ainsi empêché. J’ai si honte de ce que je suis devenu lâchement. Il n’ose rien faire ou dire, mais Madame Pimpelrose restée silencieuse, le force à reprendre le programme de son regard.

- C’est un drôle d’appareil… orthopédique qu’a Tom.

- C’est pour Docteur, maintenir l’innocence de ce jeune garçon.

- Cela ne lui fait pas mal ?

- Quand bien même, cela ne serait pas grave… Le contrôle n’apporte que du bien chez les jeunes mâles. Mais si vous pouvez vérifier qu’il n’y pas de blessure pendant que vous l’examiner…

Le Docteur ne répond pas et m’examine du meilleur professionnalisme qu’il peut maintenir en cette occasion si spéciale. Tension, pou, stéthoscope… mais il ne peut rater les gros bleus sur mes fesses. Il ne sait pas quoi faire. Finalement il se décide…

- Il faudrait, Madame, désinfecter ses fesses. Ce n’est vraiment pas beau…

- C’est que voyez-vous, Docteur, cet enfant est trop turbulent… Mais bon vous avez raison, il faut le désinfecter. Peut-être pouvez-vous le faire ici à l’alcool à 90° ?

Le Docteur Glucksmann est coincé. Il a signé le pacte avec le diable et doit l’assumer. Je rigole sous cape… beaucoup moins quand l’alcool réveille mes blessures. Et plus du tout quand il s’intéresse à mon zizi emprisonné. Madame Pimpelrose a apporté la clé et me libère pour l’examen approfondi et mortifère. Je suis d’abord nettoyé au coton car je sens fort de l’entrejambe, puis le Docteur me « manipule » sans douceur pour vérifier l’état de la peau.

- Un peu de tannage entre les deux bourses mais rien de grave. Plus inquiétant est l’œdème sur le gland. Il me faut vérifier qu’il n’a pas gagné l’intérieur et que la voix est libre.

Mais qu’est-ce qu’il dit le docteur, là ? Je ne le sais que trop vite alors qu’il badigeonne mon sexe de Bétadine. Puis il prend un objet dans son armoire vitrée sous poche de stérilisation.

- Si vous voulez bien tenir les mains de Tom, il ne faudrait pas qu’il bouge…

Aussitôt le Docteur enfile ce qui apparait être une sonde dans mon urètre. Ce n’est pas agréable du tout surtout quand il force pour atteindre la vessie. Je me sens alors impuissant à me vider sans contrôle de mon urine que récupère une cuvette haricot en inox. Moment de surprise accablante. Finalement la sonde est retirée.

- Vous pouvez le « rhabiller » devant, Madame. J’en ai fini : tout va bien.

Ce qui veut signifier que Madame Pimpelrose me remet sous clé. Finie la balade au grand air ! Paradoxalement,  je me sens plus protégé dans ma cage, qu’à l’extérieur. Je crois en avoir fini, mais non.

- Je vais donc contrôler maintenant à votre demande, Madame, l’état de la prostate de Tom. 

Il a insisté sur le « à votre demande », comme s’il désapprouvait cela. Je vois le docteur mettre de longs gants qu’il lubrifie un moment. Je ne comprends pas tout de suite où il veut en venir, mais cela devient très clair quad il me fait basculer les jambes sur les épaules et force l’entrée de mon anus qui cède vite à la pression. Il farfouille longtemps dans mon rectum, pressant, palpant de façon non agréable, jusqu’à ce que mon zizi se mette à couler à tout seul, à mon grand étonnement.

- Bien, tout fonctionne bien chez Tom, Madame. Tom peut se rhabiller. Nous nous revoyons dans un mois, mais prenez plutôt rendez-vous en fin de journée. 

Il nous raccompagne jusqu’à la porte de son cabinet. « Bonne journée »

Bien sûr ma désobéissance initiale chez le Docteur ne devrait pas rester impunie. Le soir même, Madame Pimpelrose, me fait rajouter sur mon cahier de suivi une offense de classe IV pour « répétition d’un ordre deux fois », limite même, d’après la Gouvernante, classe V. 

« Nous nous en occuperons demain après-midi au lieu de sortir pour nous assurer que tu n’ais plus du tout le goût à l’avenir de ne pas m’obéir. Et là il n’y a qu’une manière de ramener les garçons désobéissant dans le droit chemin : le fouet ! »

Dans ma préparation, j’ai vu quelque fois des vidéos où la Maîtresse fouettait son soumis fautif. Le pauvre gars criait le cochon égorgé quand le fouet le frappait. Et là cela sera moi qui… j’ai la boule de peur au ventre et elle ne va pas me quitter jusqu’au lendemain après-midi.

C’est en cela que les punitions infligées par Madame Pimpelrose sont décervelantes. Rien n’est fait immédiatement sous le coup de l’émotion ou de la colère. Elles sont annoncées d’autant plus à l’avance que le crime est jugé grand. Cela laisse malheureusement que trop de temps pour craindre le moment où elles se réaliseront douloureusement et commencer à regretter amèrement et sincèrement la faute qui nous a amené à les subir. Pourquoi chez le docteur, n’ai-je pas obéi de suite ? C’était si puéril de croire que je pouvais résister, de la vanité de garçon mal placée. Et fatalement, je finis, coincé dans la boucle sans fin de mon esprit, à me persuader que mon comportement n’a pas été adéquat et que je mérite cette fouettée qui va m’être infligée…

Le lendemain, Elyse vient me voir dans ma chambre au réveil pour me dire son mécontentement solidaire face à ma désobéissance de la veille et qu’elle est tout à fait en accord avec la punition décidée. Je suis atterré qu’Elyse soit au courant. Je pensais que cela resterait entre la Gouvernante et moi. « Malheureusement, je ne pourrais être présent mon bébé… ». Je préfère cela.

L’après-midi n’arrive que trop vite. J’ai tous les muscles en tension et l’esprit accablé. Madame Pimpelrose m’amène ranger et nettoyer la remise au fond du jardin pour « dégager de la place ». Deux heures de rangement, balayage, « mon » fouet en attente à un crochet du mur. Cet instrument me fait terrorise et ma Gouvernante doit m’houspiller pour que je continue à travailler dur.

A l’heure du goûter je finis attaché à la poutre de la toiture comme un vieux saucisson, debout et nu, les mains et les pieds étroitement attachés par des liens serrés. Un bâillon de tissus blanc me force les commissures de mes lèvres. Je me sens fragile et impuissant. Un « pouch » de cuir a été mis en protection au-dessus de sexe encagé. Tout cela n’annonce rien de bon et je tremble de tous mes membres. Madame Pimpelrose me laisse à « mariner » pendant qu’elle va « prendre le thé ».

L’attente me parait indéfiniment longue. Les raisons qui me veulent ce malheur tournent en boucle dans mon cerveau. J’ai froid. Je tremble. La Gouvernante finit par revenir accompagnée de Tata Aya. « Les grosses punitions se donnent en public… » Et le fouet se lance dans l’air et frappe une première fois, puis encore et encore. La lanière de cuir s’enroule autour de mon corps et la mèche vient faire éclater la douleur. Je voudrais hurler et je comprends le bâillon. Le serpent s’enroule partout, dévaste partout. C’est l’ensemble du corps qui est puni ! Je suis une marionnette en sueur, ballotée au gré du travail du fouet.  Car il s’agit d’un véritable besognage de la peau du haut en bas, régulier et sans répit. Oh que oui, je regrette sincèrement ma désobéissances. Oh que non, je ne recommencerai plus jamais. Oh que oui, je le promets sur ce que j’ai de plus cher. Mais cela n’arrête pas le fouet qui continue son œuvre, longtemps, trop longtemps…

Finalement, les liens de mes mains sont coupés au couteau et je m’affale en pleur total sur le sol de terre,  la respiration saccadée et le corps en souffrance. Le bâillon m’est enlevé : je cherche mon souffle en détresse. Mais Madame Pimpelrose attend d’abord que je la remercie et que j’embrasse l’instrument de mon bourreau. Je suis vidé : j’obéis en mode automatique. Je suis maté.

« C’est ainsi, Tom, ce qu’il t’arrivera ou pire encore, chaque fois tu chercheras à nous résister. Laisse-toi faire et ne tente pas. C’est un conseil qui a servi à tant de petits garçons que j’ai dressé avant toi. »

Le « nous » doit recouvrir toutes  les Déesses de mon monde, auxquelles sur l’instant, je n’ai plus du tout envie de froisser.

« Tu pues. Tu t’es même pissé dessus de frayeur… Allez à la douche sous la surveillance de ta Tata et au lit direct après que tu ais du temps pour  penser aux bonnes résolutions que tu vas maintenant prendre… »

Ce qui est fait, avec une Tata Aya particulièrement excitée de se moquer de mon dos et derrière si zébrés…

Le dimanche matin suivant, je passe en confession auprès de ma belle.  Je termine ma seconde semaine le corps en lambeaux et l’esprit en désordre. Je me sens perdu. La veille au matin, Elyse en a rajouté une grosse couche avec un entrain inédit pour sanctionner mon comportement de la semaine, à la canne et au paddle « Heavy » de cuir, sous l’enseignement de Madame Pimpelrose, pour autant qu’on peut enseigner l’art de battre un homme. Heureusement  Elyse vient à mon secours et remet du sens à mon calvaire.

- Oui je sais que c’est sans doute un moment très dur à passer pour toi, Tom. Mais il n’y a pas d’autre choix. Je sais bien que tu fais ton maximum pour me plaire et t’investir à te conformer, par amour, à la place que je veux tu prennes dans notre futur mariage. Mais là tu atteins une limite. Aussi importants que soient tes efforts volontairement consentis, ils ne valent plus rien les jours où tu es moins disposé. Après tout, ton refus d’obéissance chez le Dr Glucksmann était inutile. C’est lui qui a choisi de se faire acheter d’un tas de billets et de pratiquer ce qu’on voulait qu’il fasse sur toi. Pas toi ! Alors pourquoi le prendre sur toi à tes dépends ? Je crois qu’il n’y a pas d’autre chemin que celui qu’empreinte notre Madame Pimpelrose. La seule chose qui peut empêcher que tu te disperses tes jours sans, c’est la peur viscérale ancrée dans ta chair, de toute cette douleur que cela va te coûter après. Et tu n’es pas le seul à devoir travailler sur soi-même, mon bébé. Moi je dois m’appliquer à dépasser mes sentiments pour toi, pour être capable de t’infliger ses punitions sèches, et rendre la menace latente 100% crédible. »

Nous parlons aussi de ma chasteté et je me plains doucement de la pression constante de la cage et de ma frustration de jouissance, qui me tourmente de plus en plus. Je lui dis aussi que les contacts intimes que nous avions à la montagne me manquent, même si je restais dans ma cage et qu’elle me prenait le trou des fesses. C’était quelque chose et là depuis l’arrivée de la Gouvernante, je n’ai plus droit à rien.

« Madame Pimpelrose pense qu’il n’est pas profitable pour une éducation efficace, que tu sois distrait par la sortie de ton fluide intime, que cela consomme trop d’énergie finalement que tu ne peux plus mettre à devenir un bon petit garçon. Je t’ai sans doute mal géré jusqu’à son arrivée, mais je suis maintenant convaincu que, comme toujours, elle a 100% raison. Je sais que tu prenais du plaisir sexuel, à ce que je te taquine le petit trou de mon gode, ce qui déviait mon but premier. J’ai donc décidé d’arrêter et de réserver cela à de rares moments d’intimité que j’aurais décidé. Et je crois que cela restera ainsi après notre mariage. Car j’adore finalement te savoir totalement empêché dans ta cage. Et cela me rassure… Mais rassure toi aussi, nous rependrons nos séances d’hommages intimes, une fois que tu auras suffisamment grandi, Tom. Cela sera la sexualité de base de notre couple…»

dyonisos


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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Jeudi 19 mars 4 19 /03 /Mars 06:37

bldemoniakaklock.jpg Je l'ai finalement retrouvée...

Retrouvée quoi, me diriez-vous ? Attendez je vais d'abord planter le décor...

Il faut d'abord revenir 25 ans en arrière, vu comme la vie passe vite finalement. Le petit dyonisos, dans sa chambre d'étudiant, enfin libre, loin de la maison. Et la découverte du monde osbcur de la sexualité. Les malheurs de Justine comme livre de chevet. L'attente pour acheter chaque mois le troublant magazine Démonia pour 98F dans un kiosque... Toute une époque mythique finalement que l'homme mature regarde avec tendresse.

Et là dans chambre d'étudiant, le petit dyonisos découvre avec un immense intérêt la cage de chasteté moderne pour homme. Faîte d'acier résistant. Il est fasciné par ce nouvelle accessoire machiavélique... si BDSM.

L'été suivant, c'est l'heure de la première cage bricolée à l'aide de chaînettes et de colliers de plomberie, achetés dans un Bricorama. Et la première nuit passée à moitié dedans.

La première cage en 1991. Une éclipse de 16 ans et retour avec une CB2000 "antique" en 2007.

dyonisos

PS : le plus marrant est que cette cage qui m'avait tant fait fantasmer était finalement importable d'aprés les critiques retrouvées de l'époque.

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Mardi 17 mars 2 17 /03 /Mars 05:40

Nous quittons le lendemain l’hôtel sans que j’ais le droit d’ouvrir l’enveloppe. C’est terriblement frustrant de ne pas savoir. J’essaye bien plusieurs fois de le rappeler à Elyse mais en vain : les enveloppes restent hors d’atteinte dans son sac à main… et je vois que je provoque un peu d’agacement à force…

« Que vous les hommes, êtes impatients… Il va te falloir apprendre la patience… définitivement. »

Nous nous arrêtons visiter un client de l’Etude peu avant midi. Le patron invite Elyse au restaurant pendant que je suis relégué à la cantine des employés.

Nous atteignons finalement « notre » maison pour l’heure du goûter. Tata Aya revenue de vider le chalet avec son mari, nous accueille.fidèle au poste.

« Aya, j’ai du travail. Tu donneras une fessée à notre bébé qui a été…. pénible aujourd’hui à ne pas savoir attendre. Puis bain et au lit direct. Il en a besoin. La journée de demain sera riche en émotions pour lui. » 

Qu’est-ce que demain aura de spécial ? Mais mon interrogation tourne court dés que je me retrouve nu sur les genoux de Tata Aya qui s’enthousiasme de retrouver « son petit cul tout blanc ». Les rares fessées qu’Elyse m’a données au chalet étaient sèches et exaspérées. Tata Aya, elle, a la main chaleureuse et l’entrain dans le battoir. C’est comme un combat rapproché avec mon popotin. Je suis, comme à chaque fois, troublé par le début avec une érection qui monte amoralement dans ma cage. Avant que ses coups aient raison de toute dureté mal placée, et qu’elle fasse de moi ce qu’elle veut. Je perds bientôt tout dignité à me trémousser ridiculement sur ses genoux, à la supplier d’arrêter, avant comme à chaque fois de me retrouver en pleurs, le cul en feu.

Maté, le bain n’est qu’une formalité. Je la laisse, sans chercher à me dérober, me nettoyer ma petite « limace » dans sa prison avant d’être, une fois séché, emmené dans ma chambre. Celle-ci a été réaménagée pendant mon absence d’un mois. Plus de cage centrale mais un lit enfantin au centre, et des frises de personnages de Disney au mur. Les portraits des phallus des amants ont aussi disparu, sans doute plus assez chastes pour la vue d’un petit enfant.

Elyse passe la tête, le temps de donner ses instructions : « La grenouillère rose se soir avec les poneys et les arcs en ciel ».

Je crains de devoir comprendre que je suis tombé du côté fille. Le pire pour moi : je boude terriblement. Ce qui ne m’empêche pas d’être mise d’office au lit. Tata Aya quitte la chambre en m’enfermant à clé.  Il est encore tôt dans l’après-midi, pourtant je tombe rapidement de sommeil. Peut-être l’émotion de la fessée reçue qui retombe…

Le lendemain, Tata Aya vient me lever à 8h30 comme d’habitude.  Cela fait 4 heures que je suis réveillé à maugréer sur ma dégradation en fillette…

- Lève-toi rapidement. Tu es immédiatement attendue dans le salon. Nous avons de la visite…

C’est donc dans une grenouillère rose avec des poneys et la couche toujours mouillée que je me présente au salon. Elyse n’y est pas seule. Une dame très élégante d’une cinquantaine d’année, portant tailleur gris et au regard pénétrant sous ses sobres lunettes est assise dans le fauteuil, ses bagages au pied. Sur la table basse, « mon » enveloppe est posée, ouverte : j’y lis les mots « petit garçon ». Je ne comprends plus rien. Fille ou garçon ?

- Ah Tom, te voilà. N’es-tu pas mignon dans ta jolie grenouillère rose ? C’est que j’aime bien le taquiner, mon bébé. Je suis sûre que tu l’as remarqué et que ton esprit s’est emballé sur la couleur. Et non c’était une fausse piste… Je te présente Madame Pimpelrose. Va donc la saluer comme il se doit, Tom.

Qu’Elyse m’ait appelé Tom me laisse un sentiment ambivalent. Je suis soulagé de rester un garçon, même sans zizi.  Mais en même temps cela un côté trop enfantin. Et le décalage à être dans une grenouillère rose avec des petits poneys devant cette Dame me met mal à l’aise. Je n’aurais jamais cru mais je regrette celle avec le lionceau en cage. Je vois Madame Pimpelrose me tendre le dos de sa main depuis son fauteuil. Je comprends ce qui est attendu. Je m’agenouille maladroitement, le rouge aux joues, et lui baise chastement la main. Je m’apprête à me relever quand Elyse me l’interdit. « Non reste ainsi, Tom »

- Tom, Madame Pimpelrose fait un métier rare de nos jours. Elle est gouvernante pour les fils de bonne famille, à qui elle tâche d’inculquer à la manière forte,  les bonnes manières et la bonne éducation. Elle est la fille d’un colonel anglais. Mais sa mère est suisse de Lausanne. Elle parle très bien notre langue.

Je fais tout de suite le rapprochement entre mon statut de juvénile et le métier de gouvernante, frissonnant déjà des contraintes supplémentaires qui s’annoncent forcément très déplaisantes.

- Madame Pimpelrose va vivre avec nous quelques temps. Elle a une excellente réputation auprès des femmes, voulant mener le type de vie auquel nous aspirons tous les deux. Tu ne seras pas le premier petit mâle à être pris en main avec efficacité. Ses émoluments sont en rapport avec son expérience, ainsi que sa disponibilité. Heureusement, que j’ai réussi à réserver ses services, pour cette période avant l’été.

Comment cela, Madame machin-truc était déjà bookée dés le printemps ? Alors que je ne connaissais pas encore trop Elyse et que je ne savais même pas que j’allais devoir accepter son étrange accord prénuptial. Cette pensée m’assombrit l’esprit. C’est comme si j’avais été un agneau destiné à l’abattoir dés le départ, sans le savoir…

- Je te laisse faire donc connaissance avec Madame Pimpelrose. Je suis attendu à l’Etude. Sois sage avec ta gouvernante et à ce soir, Tom.

Après m’avoir donné un chaste baiser sur le front, Elyse me laisse seule avec Madame Pimpelrose qui m’observe en silence un moment.

- Puisque nous allons devoir apprendre à cohabiter ensemble mon garçon, il est nécessaire que j’établisse les règles dés à présent. Elles sont simples. Tu m’appelleras Madame Pimpelrose et je t’appellerai Tom. Le vouvoiement est de rigueur quand tu t’adresses à moi. Tout ce que je te demanderai devra être effectué au moment et de la manière indiquée sans discussion. Tu dois toujours requérir mon autorisation avant d’entreprendre quelque chose. J’attends de toi de l’enthousiasme pour les activités que nous allons t’apprendre. Et de l’honnêteté de tous les moments. Et tu seras puni chaque fois que ton comportement sera à être reproché.

Je grimace mais si je m’attendais un peu à ce genre de principes. Madame Pimpelrose a beau être une dame élégante, elle reste avant tout une dresseuse d’hommes, que je devine par avance très exigeante, sans doute même un peu sadique à ses occasions. Dans le milieu BDSM, on parlerait d’elle en tant que Maîtresse. Mais pour moi, cantonné dans mon état enfantin, cela sera une gouvernante…

Madame Pimpelrose nous propose alors d’aller prendre notre petit déjeuner ensemble, avant d’établir le programme de la journée. J’aurais préféré avoir ma couche mouillée enlevée avant… Ce n’est pas agréable quand je m’assoie sur la chaise de la cuisine. Tata Aya m’a préparé un biberon de chocolat chaud, mais Madame Pimpelrose décide que j’ai passé l’âge et que des céréales sont plus adaptées à mon âge. Je me retrouve donc avec une assiette de corn-flakes avec un grand verre de lait, qui est loin d’être mon petit déjeuner favori. Finalement le chocolat chaud de bébé, c’était pas mal. Ma « gouvernante commence déjà à me reprendre sur ma tenue à table et sur le bruit « grossier » que je fais en mangeant les céréales. Elle ne me laisse pas en paix un seul moment : cela va être long…

Le matin est employé à installer Madame Pimpelrose dans sa chambre, située à proximité immédiate de la mienne, mais avec sa propre salle de bain. Une troisième pièce fait office de salon d’étude où a été installé pendant mon absence un antique banc d’écolier ! La salle de bain des « enfants » complète le petit appartement qui s’isole du reste de la maison par une porte qui n’était pas là en décembre. Je note tout de suite le lourd verrou à clé. 

« La porte sera fermée le soir. Madame Elyse a expressément demandé que l’enfant ne puisse venir la déranger pendant la soirée. Je garderai la clé avec moi. »

Ce qui en clair veut dire : pas de gêne pendant que Madame reçoit à la maison ses amants. Je ne suis pas dupe. Mais cela ne me rend pas l’idée plus acceptable. Je la chasse de mon esprit. Madame Pimpelrose m’emploie à déballer ses affaires et à les ranger en piles au carré dans la vieille armoire de chêne. C’est long, très long, ennuyeux, surtout que je dois recommencer plusieurs fois mes piles pour satisfaire le perfectionnisme qu’exige la gouvernante. En plus, je suis toujours dans ma tenue de nuit et bientôt le déjeuner du matin pèse sur ma vessie. Et la leçon de rangement de l’armoire qui n’en finit plus… Je décide de discrètement relâcher la pression dans la couche. Après tout, un peu plus ou un peu moins, quelle différence ?

Nous passons dans le salon d’étude. Si je m’en souviens bien, c’était avant une chambre qui a été vidée de son contenu. Outre l’antique banc d’écolier, une caisse en bois avec des livres  et cahiers a été livrée. Je suis inquiet sur les méfaits que peut cacher cette caisse. Enfin toute une série de parterres sont fixées sur le mur gauche. Je vois alors Madame Pimpelrose ramener de ces bagages un étrange cylindre de cuir vieilli d’un mètre de long environ, qui s’ouvre en deux en débouclant les lanières. J’y découvre avec frayeur le pire arsenal de cannes anglaises, cravaches, paddles et même un fouet au cuir usé, qui viennent prendre leur place dans un ordre précis, mais que je ne comprends pas encore, aux crochets du mur.

« Pas la peine, de te le cacher, Tom : je suis une adepte de la discipline anglaise. Tu apprendras que chacun de mes instruments a un nom particulier. Tiens celui-là, c’est la Fillette. »

Elle me montre une fine baguette de rotin munie d’une poignée de bois. Je frémis en pensant aux dégâts qu’elle peut faire. Madame Pimpelrose la regarde pensive…

«Déshabille-toi, Tom ! »

Je relève les yeux de confusion, espérant avoir mal compris. Mais le regard dur me confirme que c’est belle est bien l’intention de la Gouvernante. 

- Mais je n’ai rien fait, Madame Pimpelrose !

- Tu crois que tu n’as rien fait ? En-es tu si sûr, Tom ?

Je marche sur des charbons ardents, c’est clair, mais je ne vois pas ce que j’aurais pu faire de mal. Je réponds d’un petit « non », mais pas totalement convaincu de mon innocence à toute épreuve des faits. Est-on sûr d’ailleurs être innocent de tout ?

- Tu es donc aussi un menteur, Tom. Tu vas apprendre que je déteste cela, à tes dépends malheureusement. Tu crois que je ne l’ai pas su quand tu t’es laissé aller dans ton lange en ma présence. C’est un comportement effronté et inapproprié en présence d’une Dame. C’est ce qui différencie l’homme du cochon. Il y aurait mille manières de se comporter avec plus d’élégance. La première évidemment aurait été de te retenir et d’attendre que je n’ai plus eu besoin de tes services. La seconde aurait été de me demander la permission de t’absenter. Mais peut-être que je me trompe… Veux-tu que nous allions vérifier l’état de ta vessie aux toilettes ?

Cette femme me fait peur, terriblement peur. Je balbutie d’une petite voix.

- Non, cela n’est pas la peine, Madame Pimpelrose…

- Alors nous en revenons à ma demande initiale de te déshabiller, Tom.

J’obéis cette fois lentement, les jambes flageolantes. Madame Pimpelrose exige que je replie convenable ma grenouillère et que je ferme ma couche mouillée avant de la jeter dans la corbeille de la salle de bain. La vive appréhension de la punition à venir fait partie, semble-t-il, des méthodes « pédagogiques » de la Gouvernante. Je me retrouve finalement nu et terriblement fragile, les mains posées à plat sur le pupitre, le cul exposé à la canne.

- La règle est simple, Tom. Je ne t’attacherai que pour les punitions importantes. Là, tu dois garder tes mains sur le bois. Chaque fois que tu les enlèveras, je recommencerai mon coup, jusqu’à ce que tu gardes tes mains à l’endroit où j’ai indiqué. 10 coups pour cette fois.

Il s’ensuit cinq bonnes minutes d’attente dans l’appréhension avant que Madame Pimpelrose commence son traitement. Cela ma ramène immédiatement chez Les Sœurs. Chaque coup incise de reproche la peau de mes fesses. Puis la canne se déplace d’un centimètre et marque juste en dessous. Je crie. Je hurle. J’ai du mal à garder mes mains en place, ce qui me vaut un total de 15 zébrures sur mes fesses. Et là aucune ambiguïté comme avec les fessées de Tata Aya : mon zizi est resté tout petit sans sa cage. Je finis la punition à genoux au coin face au mur.

Plus tard, nous déjeunons dans la salle à manger. Je suis habillé d’une chemise blanche bouffante et d’une culotte courte de cuir à bretelles, dont le derrière se déboutonne et laisse actuellement apparaître mon cul fraichement zébré à la maisonnée. Il en sera ainsi à chaque punition de Madame Pimpelrose. Et bien-sûr Aya ne rate pas le spectacle : « Et bien, on peut dire que tu es champion du monde. Ta Gouvernante n’est pas là depuis 4 heures et déjà tu est un garnement ! ». Je préfère sagement garder les yeux dans mon assiette.

D’ailleurs, sous le regard exigeant de « ma » Gouvernante, je n’ai jamais aussi fait attention à bien manger, tenir correctement mes couverts et faire des petites bouchées. Je suis tout sauf naturel. 

Après le repas, Madame Pimpelrose me traîne faire des achats en ville. Ma tenue a été complétée d’une cape de lourde laine. J’ai l’air d’un extraterrestre dans les rues. Et la honte qui va avec. Madame Pimpelrose m’enseigne à marcher derrière une femme, à sa droite, jamais moins d’un pas de distance, jamais plus de deux. Il faut me concentrer sans cesse pour garder la bonne distance.

Nous arrivons finalement dans une vieille rue du centre ville, exactement chez « Chez Nestor – Tailleur ». Une cloche sonne à l’ancienne quand nous poussons la porte et, quelques instants plus tard, Monsieur Nestor apparait.

- Ah bonjour Madame Pimpelrose. Comment allez-vous ?

- Très bien, très bien, Nestor.

- Que puis-je faire pour vous ?

- J’ai un nouvel élève dont il faut faire le trousseau.

Jusqu’à présent, Monsieur Nestor n’a eu aucune considération pour moi, mais là il me détaille comme on évalue les capacités d’un jeune poulain à la foire aux chevaux, un mélange de professionnalisme et de regards appuyés. 

Il nous emmène finalement dans une cave voutée au sous-sol. Des portiques sur les côtés et au centre une estrade de bois, sur laquelle je dois monter après m’être déshabillé dans la honte pour la seconde fois de la journée.

- Comme toujours, jamais de culotte, Madame ?

- Non, toujours pas. Cela complique trop la punition à la volée.

Je n’ose imaginer ce que cela peut-être… Monsieur Nestor prend le temps de jauger la cage autour de mon sexe.

- Un modèle très élégant ! Ah, il n’est pas encore ferré ?

- Non par pour l’instant. Sa future femme garde cela pour plus tard.

- Ah, ce garçon va se marier ?

- Uniquement s’il devient bien obéissant. Je suis engagée pour le dégrossir…

Je n’existe plus, juste un modèle bon à essayer sans fin les tenues que choisit ma Gouvernante. Une sorte de Pretty Woman en mode soumis, mais sans le côté glamour, loin de là. Je suis atterré par les tenues retenues. Des culottes de cuirs, des bas noirs, des chemises à dentelles, des culottes courtes de flanelles, des vestes de velours, des souliers de gros cuirs…. Tout semble dater d’époques anciennes et révolues. Qu’est-ce qui porte encore cela de nos jours ? En fait, moi, et je sais que je n’aurais pas le choix.

Toute une après-midi à essayer, mais avec cela je suis manifestement rhabillé pour l’hiver, le printemps et même l’été. Notre visite chez Monsieur Nestor finit, après que Madame Pimpelrose ait récupéré sa « commande spéciale pour le lit». 

Retour direct à la maison, pour le goûter tardif fait de tartines au beurre et à la confiture. Madame Pimpelrose tient absolument à ce que je prenne mon bain avant le départ de Tata Aya, pour la « continuité ». Sauf que là, étant « plus grand », je dois me laver moi-même sous le regard des deux femmes qui discutent de ce que j’ai déjà fait ou pas fait, ou plutôt subi ou pas subi. Elles sont de natures très différentes, mais finalement elles ont l’air de s’apprécier. Je soupçonne même qu’elles se sont déjà rencontrées avant pour la « préparation ».

En rentrant dans la baignoire, j’entrevois furtivement dans le miroir, l’état de mes fesses, striées de 15 traits nets et violacés hérités du matin. C’est aussi impressionnant à contempler que cela a été dur à recevoir. Et cela ma laisse le même type de douleur lancinante que chez les Sœurs qui contient tant de mise en garde future  Car je pressens que cela ne sera pas la dernière fois que mes fesses seront transformées en peau de zèbre avec Madame Pimpelrose si je ne me comporte pas convenablement… Je me promets de faire plus attention à l’avenir pour ne pas finir le cul en lambeau tous les jours.

Le bain sous la supervision de Madame Pimpelrose est une activité très codifiée dont je dois apprendre l’ordre des séquences. D’abord  pas question de se laver débout, mais agenouillé dans la baignoire. « Qu’aurait l’air un petit garçon qui serait plus grand que sa Gouvernante ? ». Je dois me laver du haut vers le bas, « afin que la saleté ne resouille pas les parties déjà nettoyées ». Et surtout, j’ai l’interdiction absolue de toucher mon « zizi ».

- C’est toujours anti-productif pour l’éducation des jeunes garçons et cela leur donne des idées qui absorbent une partie importante de leur énergie au détriment de leur application dans leur éducation. Ce sera le fouet, si je te surprends un jour à te toucher indécemment là. Je m’occuperai moi-même de nettoyer cette partie là pendant ton bain. Tom sort de temps en temps de sa cage, pour un nettoyage complet ?

Tata Aya répond.

- Oui, Elyse s’en occupe le week-end habituellement.

- Humm, pas bon tout cela. Cela donne le genre d’humeur trouble que je veux à tout pris éviter. Je lui en parlerai pour m’en charger moi-même. 

- Cet enfant est-il souvent puni pour mauvais comportement ?

- Oui il finit souvent sur mes genoux, à gouter de ma main quand il n’est pas sage. 

- Très bien. Et de la part de Madame Elyse ?

- Oh plus rarement : je crois qu’elle n’aime pas trop lui faire du mal…

- Humm, humm.

La réponse de Madame Pimpelrose reste très mystérieuse. Je ne sais pas trop quoi en penser. Je trouve aussi humiliant de devoir écouter des femmes parler de mon cas, sans que je sois consulté.

-  Debout mon garçon !

Je me lève et me tourne vers Madame Pimpelrose. Aussitôt elle arrose mon zizi encagé d’abondante eau froide qui a pour effet de le faire complètement recroqueviller dans sa coquille. Puis de gestes précis, elle procède au meilleur nettoyage possible dans la cage, même si elle dit qu’il est imparfait pour le gland à cause du prépuce.

- Je ne comprends pas qu’il ne soit pas déjà circoncis… Madame Elyse devrait y penser… C’est définitivement plus hygiénique quand on aspire à garder un garçon en permanence sous clé…

Encore une perspective à me glacer le zizi, qui n’est pas déjà en grande forme… Je dois finalement me sécher avec une grande serviette. La Gouvernante vérifie que j’ai bien fait le travail et me fait reprendre le bas du dos encore humide. Finalement Tata Aya nous laisse et nous passons dans la chambre « se mettre en tenue pour la nuit.» Grande nouveauté : je dois ajuster moi-même ma couche. Madame Pimpelrose m’enseigne comment bien le faire, couché sur le lit. Et retour dans ma grenouillère rose que je n’aime pas (« Pas plus d’une tenue par semaine. Tu dois apprendre, Tom, à la garder propre. »).

L’heure du dîner arrive et celle du départ de Tata Aya.

« Le repas est au chaud dans la cuisine ».

Je dois mettre la table pour trois personnes. Elyse a prévenu qu’elle dînerait avec nous. Là aussi un nouveau monde s’ouvre à moi. Madame Pimpelrose m’enseigne les règles de dressage d’une table « convenable » que je me dois de retenir et d’appliquer. Et je ne pensais pas que cela pouvait être aussi compliqué.

Finalement Elyse revient à la maison à l’heure de passer à table. J’accueille avec plaisir son retour. Pas d’effusion. Juste un chaste baisé qu’elle me donne sur la joue. Je m’assois à ma place. Mal m’en prend car je dois me relever immédiatement au rappel à l’ordre de Madame Pimpelrose et attendre, voire même aider les femmes de la maison à prendre leur siège, avant d’être enfin autorisé à le faire moi-même. Elle ne me laisse vraiment rien passer ! Et elle rajoute immédiatement une nouvelle règle « absolue » : les petits de garçons ne se mêlent pas de la conversation des adultes et ne parlent que s‘ ils sont invités à la faire par une grande personne.

- Vous savez que j’ai été obligé de le punir dés notre première matinée ? 

- Non, qu’avait-il fait ?

- Tom, dis à Madame Elyse pourquoi j’ai du te punir aujourd’hui…

Pourquoi dois-je le dire à la personne que j’aime ? Cela ne me grandit en rien. Mais devant le regard insistant de la gouvernante, je dois passer aux aveux d’une voix chevrotante…

- J’avais fait pipi dans ma couche devant Madame Pimpelrose.

Je me maudis. Pourquoi avoir parlé de façon si enfantine ? Pourquoi ne pas avoir utilisé les expressions plus classes de la Gouvernante anglaise ou suisse, je ne sais plus. « Je m’étais laissé aller dans mon lange » aurait été beaucoup plus distingué et adulte. Cette période finirait-elle à me rétrograder aussi l’esprit en enfance ?

Elyse réagit à moitié amusée.

- Ce n’est vraiment pas bien de ta part, Tom. Ta Gouvernante a très bien fait de te punir.

- Détrompez-vous, Elyse ! Si vous laissez passer ce genre de petites insolences, comment voulez-vous être crédible quand vous réagirez face à des plus importantes ? Dis à Madame, ce que cela t’a valu comme punition.

- Dix… dix coups de cannes. Mais j’ai… j’ai bougé et cela a fait quinze au total…

- Et croyez moi quand je décide quelque chose, je le fait. Son cul est zébré de 15 belles marques ce soir… C’est comme cela que l’on ensemence le respect et les bonnes manières chez les garçons, surtout chez ceux comme Tom où tout est à reprendre à la base. Avez-vous l’habitude de le punir vous-même ?

Elyse est mal à l’aise face à la question directe, pour une fois. Je jubile en silence.

- Oui… en fait pas souvent.

- Pourquoi cela Elyse ?

- Parce… parce que…

- Parce que quoi Elise ?

- Je… je le vois comme mon futur compagnon de vie et que…

- Et que quoi ?

- Je ne m’aime pas quand je lui fais trop mal, c’est tout.

Elyse a baissé les yeux quand Madame Pimpelrose a frappé au cœur. Cette discussion est passionnante. Elyse vient de m’avouer indirectement ses sentiments !

- Excusez-moi d’être franche Elyse, mais vous m’avez engagée pour mettre en marche votre futur ménage. Vous faîtes fausse route. J’ai constaté que les hommes soumis en mariage sont d’autant plus attachés à leur épouse qu’ils craignent l’action de leur main. Ils attendent de vous la fermeté pour les maintenir en droite ligne et dans le bon état d’esprit. Que vous ne le faites pas ou mal et ils se sentent perdus…

Elyse semble aussi perdue dans ces pensées. Madame Pimpelrose, qui je le reconnais n’a pas tord, laisse le temps à la graine plantée de mûrir.

- Vous avez raison. Que puis-je faire ?

- Peut-être déjà apprendre à être exigeante et à le punir efficacement tant de besoin. Je peux vous enseigner la bonne manière de punir un garçon, si vous vous voulez… J’ai déjà constaté que Tom est un sujet très expressif et réceptif parfait pour vous familiariser et vous caler par rapport à lui.

Je mets une seconde à comprendre qu’elle sera la conséquence pour moi. Et là je n’ai plus envie du tout de m’amuser de la situation. Elyse semble reprendre ses moyens.

- Oui, cela me serait très profitable. Peut-être un matin, le samedi par exemple, vous conviendrez ?

- Cela serait parfait. Une bonne façon de terminer la semaine et de la solder. J’ai encore un autre point à voir avec vous. Celui de sortie de la cage pour nettoyage…

- Oui ?

- Par expérience, cela ne semble pas profitable que la Dame s’en occupe. Cela donne des idées au garçon libéré et ce genre d’idées va à l’encontre de leur progrès dans leur éducation. Je pense qu’il vaudrait mieux pour en temps vous en abstenir et me laisser gérer le problème…

- Effectivement, vu comme cela. Vous avez carte blanche…

Le dîner fini, après m’avoir fait saluer Elyse, Madame Pimpelrose m’accompagne pour mon coucher. Il est une heure et demie plus tard que ma période précédente, et j’ai au moins gagné cela. Je ne suis pas encore totalement habitué à mon nouveau statut de petit garçon, mais une de mes nouvelles obligations est de longuement me brosser les dents sous la supervision de ma gouvernante. Pas encore trop dur.

L’arrivée dans ma chambre est plus inquiétante. Les drap et couverture de mon lit sont repliés, et un ceinture de cuir m’attends au niveau de l’emplacement de ma taille. Je frémis de mauvais augure. Mais avant, je suis pris au dépourvu par la demande de Madame Pimpelrose de dire mes prières avant d’aller me coucher. Je lui réponds que je ne suis pas croyant. 

- Si tu l’es, Tom, si ta Gouvernante veut que tu le sois. Allez agenouille toi au pied du lit, j’arrive bientôt à ton secours.

J’obéis à contrecœur. Madame Pimpelrose revient avec un petit carton calligraphié et me le tend.

- Je la préfère en latin. Cela sera un de tes premiers devoirs que de l’apprendre par cœur… Pour ce soir, nous allons nous contenter de la version – imparfaite – traduite en français… A voix haute, Tom. Que je t’entende nettement.

Cela me parait complètement irréel, mais je ne vois pas pourquoi je risquerais une nouvelle punition, à ne pas obéir.

Notre Père, qui êtes aux Cieux,
Que Votre Nom soit sanctifié,
Que Votre Règne vienne...

Une fois « ma » prière terminé, je suis mis au lit. J’y découvre une nouvelle contrainte pour que j’y reste sage qui passe entre mes cuisses et entoure ma taille, verrouillée évidement.  Puis je suis sagement bordé sous la couverture, les mains et les bras enfilés au-dessus dans des espèces de longues poches souples, fermées par un lacet

- La règle est simple : Tom, si je te surprends à avoir enlevé tes mains de là, tu seras puni. J’ai le sommeil si léger. Et pour toute tentative pour te donner du plaisir interdit – et Dieu combien les garçons peuvent être persévérants – cela sera le fouet à vif. Bonne nuit, Tom.

- Bonne nuit, Madame Pimpelrose.

dyonisos


-> Les autres petits contes D/S

Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Mardi 10 mars 2 10 /03 /Mars 05:33

Je fais confiance à N. pour le choix de nos restaurants, toujours d'excellentes découvertes pour moi qui me laisse lascivement emmené par mon amour. Mais là pour l'instant c'est le moment de resoupaudrage de Madame, donc l'attente pour moi. Je fais les cents pas devant la voiture. J'ai toujours du mal avec la patience qui sie au soumis de façon particulière et aux hommes face aux femmes de façon générale.

Nous sommes attendus. Le serveur, fort sympathique, nous installe à une table avec vue sur le bassin. Le restaurant est style année 70 avec baies d'aluminium et miroirs sur les poteaux, juste remis au goût du jour par le mobilier et les draperies. Nous n'allons pas être embêtés :il n'y a qu'une autre table avec une fille qui sort ses vieux parents et qui sont sur le point de terminer. C'est un peu triste pour la chef un restaurant vide, mais l'avantage c'est que là nous avons le luxe de ne l'avoir rien que pour nous.

A la petite surprise du serveur, nous optons pour la carte intégrale. Aprés tout nous n'avons qu'une fois 15 ans. C'est fort bon. Je me sens bien les couilles détendues avec un verre d'un bon vin à discuter de bons plats. Nous discutons de bien de sujets différents, parfois D/S, des fois non. A un moment, j'ai le verdict final de Maîtresse. Finalement, elle aurait pu me laisser avec ma cage... Cela sera pour la prochaine fois, je lui réponds. Et N. rie délicieusement. Je suis amoureux.

Nous avons le temps. Il ne resterait plus qu'une seule activité de prévue, pas loin. Mais pas d'horaire précis. Je suis intrigué. Mais Maîtresse N. ou N. reste une tombe. Je demande alors si c'est le SS. Le SS ? Oui le Sex Shop. Non mais pourquoi pas...

Le repas se termine sur deux magnifiques desserts et nous repartons enfin, guidé par le GPS. Je suis un peu déçu de me retrouver face à un nouveau magasin pour homme fort. C'est vrai, N. m'en avait parlé...

- Bon que cela soit clair, pas d'achat de pantalon !

Je fais bien de me méfier. On ne sait jamais. Mon compte en ressort quelque peu dépouillé.

Direction le SS. J'y suis allé une fois. Un de ces sex-shops pour couples modernes. Pas les boui-boui d'antan, celui où des hommes livideux jetait un coup d'oeil en rentrant sur le visiteur. J'y ai emmené une fois ma future, à Aix. Ou plutôt je l'ai mis au défi de le faire. On y arrivait par une ruelle sombre. 4 clients et le vendeur. 10  paires d'yeux à mater N. Trés glauque mais un bon souvenir de couple.

Là j'apprends que N. connait déjà l'emplacement. Il y a un immeuble du bureau où elle va à côté et elle se gare là... 

C'est le royamue de Sexe in the Chatte avec pleins de godes violet, roses, trés féminins. Une touche de 50 nuances de conneries qui nous fait plier de rire. Genre bobonne s'essaie au SM avec pépère. Aprés d'années en années, le rayon vidéo réduit et se cache derrière un paravent. La concurrence d'internet. A part les ex-toys, les articles ne sont pas de bonne qualité. Il est loin le temps où j'avais trouvé une superbe paire de menottes en cuir d'agneau rouge dans un SS de la rue de la Gaïté. Qualité inégalée et jamais retrouvée même dans des magasins SM spécialisés.

Là nous en ressortons avec 2 livres, une paire de bas olé-olé et un collier raz de cou. Dont osez le fist fucking pour elle et lui. Je suis étonné par le ras de cou. C'est parce que tu adores que j'en porte. Tu seras donc ma soumise ? Mais non j'aime les mélanges des genres en mode Maîtresse.

Comme la dernière fois...

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Finalement nous sommes rentrés. Maîtresse m'a fait mettre nu, m'a attaché au saule pleureur avant de sortir son fouet...

Mais non  rien de tout cela. Nous avons récupéré notre progéniture et point final de notre escapade, volée aux enfants.

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Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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