Mercredi 8 avril 3 08 /04 /Avr 06:11

Merci à tous pour vos commentaires sur les derniers articles. Cela fait plaisir à lire et à vous répondre. Et je me sens moins seul sur le blog qui depuis un an est plus ou moins en balance.

J'ai adopté ce Printemps, la mode de l'ami chaste59 (que vous pouvez retrouver sur ce forum): semaine de 4 jours toutes les semaines. Et cela fait un bien fou. C'est vrai aussi que pour beaucoup de raisons, j'ai beaucoup de retard dans la liquidation de mes congés cette année... 

Vendredi donc je ne travaillais pas. Pas de grandes folies BDSM, le week-end précédent et surtout le début de semaine ont apporté suffisamment de noirceur, pour que je ne sois pas en manque d'émotions fortes... D'ailleurs ce week-end bis repetita : de nouveau l'eau à faire chauffer et les sceaux pour se laver. La chaudière est en panne... L'application de la loi de Murphy, qui était ingénieur dans l'aérospatiale, responsable de l'étude des systèmes critiques et qui s'expime ainsi : Anything that can go wrong, will go wrong. En français : Tout ce qui est susceptible de mal tourner, tournera nécessairement mal. Et donc nécessairement, notre chaudière. La loi est justifiée suivant le 3ème principe de la thermodynamique : l'entropie du monde ne fait qu'augmenter. Mais je préfère de loin, la définition de Woody Allen : "dans la vie, tout devient merdique". Et notre chaudière aussi !

Maîtresse N. l'a pris avec beaucoup de zénétitude (la force de l'habitude ?) :

- Cela n'est pas ta faute, alors je ne vais pas pouvoir te punir pour cela ?

-  Et bien non, désolé...

Faut quand même ne pas exagérer... Donc revenons à notre vendredi. La journée devait être très soft. Nous avions commandé, ensemble, de nouvelles armes de rétorsion qui arrivaient (lentement) de Berlin. J'étais en train de dire au café que je ne croyais pas qu'elles arrivent ce vendredi (je les suivais à la trace...). Nous étions déçus quand la sonnette a retenti et notre facteur martiniquais (un beau mec au dire de ma Dame), nous a livré ce que nous attendions. Déballage avide et découverte. Pas de doute de très beaux objets...

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Surtout la cravache, que j'avais rajoutée à la dernière minute pour rentabiliser les frais de port. Nous en recherchions depuis quelques temps, une jolie et sympa. Là nous constatons que la torsade de bois est magnifique. Et je suis félicité de mon choix "surprise". Le tawse nous pose plus de problème. Cela devait être un Scottish Tawse comme dans l'histoire de Thomas (c'est d'ailleurs comme cela que j'ai trouvé ce magasin en faisant mes recherches de préparation), mais cela n'y ressemble pas. Un clic sur leur site et je m'aperçois que nous avons été livré d'un French Tripple Tawse et non du Scottish Tawse que nous avions commandé. J'ai protesté par mail, mais je n'ai pas encore une de réponse. Sans doute un gros week-end férié en Allemagne, comme en Alsace.

Là, nous nous sommes regardés avec manifestement la même envie dans la tête, en rigolant...

- Et si ?

- Why not...

- On y va alors ?

- Oui essayons !

Cela devait être une journée cool... Oui elle serait cool mais à notre façon. Je me retrouve rapidement nu, collier de dyonisos autour du cou les mains bien à plats sur la commode.

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Bis repetita du début de la semaine ? Pas tout à fait, là c'est plus de l'amusement, de la découverte, que destiné à frapper le corps pour atteindre l'esprit. Une douceur gourmande entre Maîtresse N. et dyonisos. Le French Triple Tawse est plus une arme d'échauffement mais son double rang de lanières permet des allers et retours saisissants. C'est aussi une menace très crédible pour mon entrejambe. La cravache doit être classée dans la catégorie "Heavy". Son manche peu flexible l'a fait ressentir comme une épaisse canne tout en ayant l'intérêt de la claquette au bout. Maîtresse N. aime beaucoup ce qui veut dire que tout au tard mon cul en goûtera à force réelle.

Tout cela nous avait bien émoustillés. Nous glissâmes sur le lit pour un gros câlin à l'heure de la sieste. Petit problème de dureté pour moi , sans doute trop crevé de ma semaine. Je me vois houspillé pour courir chercher un gode "bien dur lui". N. rencontre vite les anges avec lui... Et moi je reste sur ma faim pour le 10ème jour de pas touche.

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Vendredi 3 avril 5 03 /04 /Avr 07:20

Prenons une situation de la vie de tous les jours. Un truc qu'a fait ou surtout n'a pas fait votre cher et tendre, même involontairement, et qui vous énerve et énerve encore. Dans un couple classique, cela se règle par des gros yeux et de longues bouderies. Mais dans un couple qui a ouvert il y a longtemps la boite de Pandore BDSM, cela se paye cash. C'est ce qui m'est arrivé...

C'est vrai que je l'ai bien cherché à vouloir donner du pouvoir à ma Dame, pour l'excitation que j'en retire et pour aller plus loin dans la complicité. Sauf que là Maîtresse N. a pris le pouvoir et j'ai payé cher, pour le symbole et surtout pour m'en rappeler et ne pas oublier de vérifier la jauge de gaz, la prochaine fois.

Car ces derniers jours, il y avait de l'eau dans le gaz à la maison. J'avais déjà compris que le manque de gaz serait un problème que l''on" ne me laisserait pas passer. J'avais déjà eu une cannée de semonce. Je crois aussi que cela avait joué dans la décision de Maîtresse N. de ne point me libérer. Mais je suis d'un naturel optimiste et je croyais m'en sortir par une livraison juste à temps.

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J'avais commandé le gaz jeudi matin. Mon fournisseur a contractuellement 7 jours pour me livrer et n'a jamais attendu si longtemps. J'étais donc confiant...

Sauf qu'une fois libéré de ma cage, le gaz a mourru comme mon service trois pièces venait de le faire. En plus de la vilaine blessure à vif et douillante à l'entre-couilles, j'ai découvert aussi que j'ai dorénavant des couilles d'éléphants, enflées, douloureuses au toucher et quasi impossibles à faire sortir de l'anneau. Bref une dévastation...

- La chaudière est en défaut : il n'y a plus de gaz.

Il était 17 heures et je me suis dit aie, aie, aie. N. ne rigolait pas du tout. Je proposais d'acheter immédiatement une plaque électrique pour faire chauffer les marmites d'eau à l'ancienne. Proposition acceptée et mise en oeuvre dans un sceau de 10 litres que le valet de bain que j'étais devenu, montait à l'étage. Là ma fille m'a tout de suite prévenu. Là elle acceptait, mais si cela durait trop...

Le lendemain, je me présente, une idée derrière la tête, au petit déjeuner avec mon avis de discipline vierge que je commence à remplir avant d'être arrêté ma Maîtresse N. : "qu'est-ce que tu fais ? C'est moi qui remplis de A jusqu'à Z !" Première nouvelle qui annonce des nouvelles douces et amères. Bigre que la situation tourne à la lune de miel D/S. Je me vois me reprocher mon "comportement inconsidéré" et mon "irresponsabilité". Et je me vois convoquer le lundi matin pour une explication, nu, collier autour du cou et mis en attendre au coin l'arrivée d'une Maîtresse N redresseuse de mes torts. On requiert : le petit paddle, la canne, la roue crantée et la cravache. Le petit paddle et la roue crantée, indique que l'on veut s'attaquer à mes orphelines (et malheureusement pour Maîtresse, je ne retrouverai honnêtement ni l'un ni l'autre). Mais c'est surtout la cravache qui attire mon attention. Elle est rare et Maîtresse N. a appris à la manier diaboliquement. Tout cela ne m'annonce rien de bon...

Le soir arrive vite et j'ai une idée stupide de soumis en manque. "Et si le gaz n'est pas livré lundi ?". "Alors cela sera 50 coups de fouet pour toi." Parle toujours, le gaz sera là lundi soir...

Le lendemain, Maîtresse N. me pousse du lit pour m'occuper de la maisonnée. Je ne suis pas un mâle qui ne fait rien pour lablfouet502-copie-1.jpg vie de la maison, mais je suis définitivement beaucoup plus attentif quand je me sens en soumission. Il y a toujours ce moment étrange, où après avoir conduit la progéniture dans ses classes, je passe de Papa attentif à l'objet sexuel et soumis à
Madame. La peur monte quand il faut se déshabiller pour recevoir sa "raclée"... Les muscles se crispent à attendre sur le sol dur l'arrivée de sa Maîtresse... Mais quelle joie interne quand elle arrive, même si je sais par instinct que je vais passer un sale quart d'heure.

Je reconnais à ma Dame, sa capacité à se muer immédiatement en Maîtresse intransigeante. L'angoisse m'accompagne alors qu'elle me fait me rapprocher de ses armes, mettre debout les mains derrière la nuque et qu'elle agit. Quelques coups de paddle bien sentis pour l'échauffement et elle passe à la cravache de reproche, faisant si mal, surtout quand elle vise la frêle peau des épaules. Je ne suis ni attaché, ni bâillonné : avec le temps, Maîtresse préfère me mater au naturel. M'entendre crier, me forcer à reprendre ma place. Je suis ailleurs en ce moment. Complètement, définitivement amoureux de ma N. et ressentant durement et moralement chacune de ces reproches frappées. Putain que cela fait mal. A la fin, je suis quasi cuit. Elle me tente en me proposant de continuer. Je refuse sagement et déjà bien maté... Mais je suis encore un peu Maître de moi, et je pose la question.

- Cela soulage ?

- Oui, cela soulage.

Plus tard, elle regrettera de ne pas avoir compté le nombre de coups. J'ose comprendre à mes dépends, que ma Maîtresse de femme qui devient de plus en plus expérimentée de mois en mois, cherche à calibrer ses traitements de rétorsion. Je suis fier qu'elle soit devenue ainsi, cela m'excite et me fait craindre l'avenir.

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En tout cas, arrivé au bureau, j'ai mal au cul et surtout au dos. Je comprends oh combien l'absence de gaz porte et je me décide soudain à accélérer les choses. J'essaye de les joindre au téléphone : en vain. Je leur laisse un message de contact. Ils ne me répondront que tard dans la soirée me disant que mon problème était pris en "haute considération" et qu'ils "s'efforçaient de le résoudre sous 48h", signé de la Camile universelle qui se cache au coeur de l'Afrique. Enculés, va ! C'est exactement le délai contractuel.

Donc le soir, il n'y avait toujours pas de gaz. Maîtresse N. me confirme donc que cela sera donc le fouet comme promis pour le lendemain. Toujours une Maîtresse qui profite du lit, moi qui m'occupe à faire démarrer en ordre la maisonnée, vider le lave-vaiselle, étendre le linge et lancer une nouvelle machine.  De retour d'amener les enfants, je me déshabille et attends mon châtiment. Je tremble clairement et N. le remarque, mais cela ne l'empêche pas d'user du fouet.

25 premiers coups terribles, donnés sur les fesses depuis la gauche, puis la droite et sur les épaules (les plus douloureux de loin). Je crie, je sursaute, j'ai du mal à garder ma position. J'en ai même un, qui m'arrive, sans que Maîtresse l'ai voulu, sur la tête heureusement sans gravité. Mais j'en suis si époustouflé. Pause le temps que Maîtresse N. admire ses marques et les prenne en photo. J'ai le souffle coupé. Je tremble, pleinement conscient que nous en sommes qu'à la moitié et c'est déjà si intolérable. Elle me pause le téléphone là devant mes yeux pour me montrer l'état déjà atteint de mes fesses et me faire encore plus craindre la suite.

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Maîtresse recommence son application avec fermeté. Plusieurs coups qui s'enroulent en serpent venimeux autour de ma taille. D'autres qui visent les cuisses. Je continue comme je peux à compter à voix haute comme exigé, avec la plus grande difficulté. Passe 40 coups en enfer, Maîtresse N. m'annonce que j'ai fait "le plus dur". Les coups suivant sont plus légers, tout en restant piquants. Je récupère un peu de souffle, jusqu'au 49ème. Madame s'arrête et me laisse un long moment, anticiper, angoisser dans l'attente de ce 50ème coup que j'entends finalement partir, siffler dans l'air, avec le sentir durement atterrir sur la frêle peau du bas des joues des fesses, s'enrouler autour de ma taille et mourir dans l'aine. Je hurle définitivement ma douleur ! Et tombe immédiatement sur le sol au pied de ma belle, maté et repentant, la tête baissée. Je demande naturellement et humblement, je prie pour que l'on excuser ma faute, je promets de faire plus attention la prochaine fois. Madame a gagné et j'ai perdu. Elle vient me consoler de ses mains. Je suis un homme heureux et complètement addict de ma Dame.

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Et pourtant, je suis de nouveau mis en garde : " et si le gaz n'est pas livré aujourd'hui, cela sera retour en cage ce soir." Je relève la tête surpris, je n'ai vraiment aucun désir de retourner dans la cage, le sexe blessé et les couilles meurtries. Je tente de protester. "Non j'ai décidé et cela sera la cage. Mais tu pourras mettre ton ancienne en plastique si tu n'arrives pas à repasser à celle en métal. Allez ouste, debout que je regarde les dégâts !"

Je suis "réparé" par l'application de crème cicatrisante. "C'est fou comme toi qui n'aime pas habituellement les crèmes tu te laisses faire là". Pas le choix. "Là j'ai bien fait de m'arrêter, un coup de plus et je t'aurais fait éclater la peau". " Tu n'y croyais pas que j'allais te donner 50 coups ?" En fait, non et j'en suis baba. "Très bien, très bien ici, là c'est moins bien..."

Finalement je suis envoyé à mon travail après avoir été durement fouetté. Dans la journée, le fournisseur me laisse un message pour m'annoncer avec "plaisir" que je serais livré le lendemain matin. Je le réécoute deux fois pour être sûr. Pas de doute, le lendemain. Aurait-il fait un effort s'il savait combien ça allait me coûter personnellement ?

J'envoie un sms à Madame pour lui annoncer. Et j'en reçois en retour "et bien cela sera la cage". Aïe !

Le soir venu, j'ai toujours les couilles enflées mais je suis prêt à honorer ma sentence. Il faut quand même que je retrouve l'ancienne CB6000 avec l'anneau démontable, seule possibilité de me remettre en cage. 1 heure de recherche avant de la trouver. Je prépare tout même une paire de menottes pour que je sois sans défense au cas où, avec un mélange de peur de redouiller et d'excitation d'être puni ainsi... Tout est sur le lit à minuit.   

Maîtresse N arrive finalement. Je suis nu sur le lit...  offert.

"Et non pas de cage ce soir : je n'ai eu jamais l'intention de te la mettre mais j'ai adoré, quand tu as su que le gaz n'allait pas être livré, ta peur de retourner en cage"

J'ai un mélange étrange entre le soulagement et la frustration de ne pas subir la punition jusqu'au bout

"La frustration fait partie de ta punition. Allez en couche et en grenouillère, maintenant : cela devrait déjà suffisamment te contraindre"

Mais là je n'ai pas envie d'y aller, je préférais une caresse ou même sa bouche sur le zizi. Je rechigne. Elle persiste. Je me mets en rébellion "Tu vas voir toi !". Maîtresse essaye de m'attraper les couilles, mais mes mains sont encore plus grosses que mes couilles d'éléphants et me protègent. Elle demande de me tourner et essaye de me donner une fessée à main nu, qui ne fait pas l'effet escompté. Je jubile un peu ; "tu vois que si je veux pas tu n'as aucune moyen de me contraindre". "Tu vas voir toi", me répond-t-elle d'une voix très joueuse. Et elle revient avec ce que je devine une de ces ceintures et commence à me fouetter avec. C'est une ceinture très fine et qui fait très mal. Maîtresse N. est devenue une pro à faire frapper là où elle a décidé dont un sur la blessure sous les couilles. Je grogne et admet ma défaite. Je passe ma grenouillère mais oublie quand même la couche. "Au lit maintenant" Je me gratte les couilles sous la grenouillère... "Tu arrêtes tout de suite cela : pas le droit. Mains au dessus de la couverture !" Je les mets et recommence un peu par défi. Elle part chercher mes mains sous l'épaisseur, les ramène dehors et la rassemble sagement sur la couette surveillée par sa main dessus. J'ai compris, ne tente plus rien et m'endort plus amoureux que jamais...  

Le lendemain, je suis heureux de voir pendant mon café enfin arriver le camion-citerne... et de monter l'annoncer à N.

dyonisos

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Lundi 30 mars 1 30 /03 /Mars 06:59

Au bout de quelques jours dans la cage que j'avais réclamée, la blessure du mois dernier s'est réouverte et je suis retourné à douiller à vif.

Mais là pas question de m'en débarasser aussi facilement que la fois dernière. Maîtresse N. est devenue trés dure en affaire.

J'ai pensé qu'une promesse d'honneur de renoncer à mon droit de libre masturbation suffirait. C'était un engagement important à mes yeux que je prenais là. Quand je l'ai proposé, Maîtresse a été trés dubitative...

- Oui, tu promets cela et au bout de quelques jours, dés que j'aurais le dos tourné, tu te laisseras aller...

J'étais vexé. Car c'était un engagement solennel que je tenais bien tenir ! Maîtresse N. me propose à la place de revenir à la cage précédente en plastique. Elle se moque de moi ! La cage est détruite de grenouilles ayant voulu se faire plus grosses que le boeuf, et elle est surtout moins confortable que ma Looker actuelle.

J'étais un brin énervé dans le lit que l'on ne me croit pas capable de tenir ma promesse.

- Mais, enfin avec ma blessure, que veux-tu que je fasse ? Dis-moi ce que tu veux à la place ?

- Tss, tss. Cela ne marche pas comme cela. Les soumis proposent et les Maîtresses disposent...

J'ai donc cherché le soir suivant ce que je pouvais "proposer" en échange ayant une valeur aussi symboliquement forte que l'encagement par ma Maîtresse de femme de mon zizi. Et j'ai trouvé...

Je me suis donc engagé à ne plus me masturber, en donnant le droit à Maîtresse de me punir si je cédais à la tentation. J'ai même renoncé à toute possibilité de masturbation sous sa surveillance me privant ainsi de délivrances qu'elle m'accorde souvent facilement une fois son plaisir atteint au lit (du moins quand je ne suis pas en cage).

J'ai accepté d'avoir mes ongles de pieds peints en permanence.

Et j'ai accepté de porter une chaîne cadenassée à la cheville en permanence !

Serait-ce suffisant pour convaincre de ma bonne fois ma belle ? Je pensais que oui. Elle a accepté le package mais pour l'instant, je restais dans ma cage en attendant le temps disponible du lendemain... Je me suis anesthésié à l'alcool pour passer une dernière nuit en cage. Et me suis recouvert de force de crême cicatrisante.

Le lendemain, c'est jour de RTT comme dirait chaste59. Nous allons au magasin de bricolage, chercher ma chaîne de cheville. Il y a quelque chose d'irréel de voir sa femme chercher le meilleur compromis pour la destination que cela peut avoir. Un vrai moment contemplatif de soumis. Nous en profitons pour passer voir la nouvelle jardinerie qui vient d'ouvrir. Et nous nous arrétons devant le rayon colliers et laisses... Ma Dame est joueuse.

- Tu as vu, il y a une laisse de dressage. Tu veux que je t'en achète une ?

- Non pas la peine. C'est trop court et nous avons déjà une longe de dressage. Tu te souviens la première fois quand nous avions acheté notre collier de dyonisos ?

- Oui, c'était une autre époque...

- Et là, cela t'a excité d'acheter une chaîne pour contraindre ton mari ?

- En fait, non. Cela fait longtemps que je ne rougis plus. La dernière fois, c'est quand tu m'as emmené chez Démonia...

- Bah cela n'a pas duré longtemps, vu comment tu étais à l'aise aprés...

- Hi, hi. C'est vrai.

Détour par la papeterie. Nous cherchons un élégant cahier de punition, un de mes souhaits sur lequel s'accorde N. En vain, cela sera donc celui que nous avons repéré sur internet...

Nous déjeunons dans une brasserie. Il y a au plafond un étrange lustre à bières dans les supports me rappellent tant une cage de chastété enserrant un zizi... Nous en rigolons.

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Retour à la maison. L'ambiance se fait tout à coup plus sombre. Mon engagement solennel de non masturbation est rapidement expédié sur le brouillon sans même me le faire réécrire. Trop à mon goût, Maîtresse N. va toujours à l'encontre de ce que je pourrais attendre et elle le fait exprés. Elle me demande de sortir la canne et direction la chambre d'amis. 

- Tu pue, mon chéri, le stress du soumis...

C'est ce qu'il se passe à chaque fois face à l'inconnue de l'appréhension. Maîtresse me fait remonter le haut du pantalon sur les genoux, comme on va à la pêche. J'enlève chaussures et chaussettes et met mes pieds à disposition. Elle a descendu plein d'outils inconnus qui ne me rassurent pas. Elle en rigole... Je me suis étendu sur le lit pour ne pas avoir mal aux coucougnettes. J'ai droit à la lime. Je sursaute et criaute quand elle me repousse les peaux au bâtonnet à cuticules. Cela la fait rire :

- Tiens tu mettras sur le blog que tu crains le bâtonnet à cuticules. Cela fera tellement rire tes lectrices, ou les femmes de tes lecteurs !

Je sens un gel épais sur mes ongles. Dans ma position couchée, je ne peux voir ce qu'il se passe et il est attirant de ne pas savoir avant la fin. Je l'entends qui râle d'avoir débordé. "Tant pis, de toute façon ce n'est pas pour moi.".

blongle2.jpg - Allez debout, dyonisos ! Les mains à plats sur la commode... ton cul en arière.

J'obéis. Elle me descend pantalon et slip. 

- Tu vas être puni parce que tu n'as pas commandé le gaz à temps !

Maîtresse craint de ne plus avoir d'eau chaude ce week-end. Et une chatte qui craint l'eau froide sort les griffes. Je suis puni de rafales de coups de cannes données à la volée. Cela fait mal, trés mal même, sans aucun échauffement : pour répondre à yaya, nous ne sommes là clairement plus trop dans un jeu mais dans quelque chose de plus complexe où la réalité du couple prend une part. Je crie, me tortille sous les coups qui volent. Elle s'arrête une première fois pour dégager ma chemise et une seconde fois pour me faire reprendre ma position. Finalement cela s'arrête. Le cul en feu, j'ai presque un regret qu'elle ne m'ait pas poussé plus loin jusqu'à abdiquer toute dignité... Ma quête du Graal et foutue fierté du mâle en soumission.

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Retour sur le lit, le cul grimaçant au contact. Je dois redonner mes pieds, l'un après l'autre. Nouvelles peintures, à ce qu'il me semble, mais je n'ai aucune connaissance du processus pour se faire les ongles...

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Maîtresse me fait écarter les pieds, mets du coton entre mes orteils... tout cela me semble les rites d'une secte que je pratique pas. Mais je me laisse tranquillement faire en bon soumis sage, les couilles qui se détendent enfin.

C'est fini : le résultat est terrifiant pour un garçon ! Putain, elle s'est lâchée... Mais comme pédicure à bien y réfléchir, je ne la conseillerais pas à ma femme, vu les finitions...

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Mais bon cela veut dire que je vais bientôt ne plus avoir ma cage de douleur au zizi, même si sur le moment : elle s'est fait oublier. Le temps de me cadenasser la chaîne à la cheville...

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Je suis prêt à ma libération. J'ai rempli tous mes engagements même avoir cette horreur aux pieds. Sauf qu'elle tarde...

- Tu me m'enlèves pas la cage ?

- Pas tout de suite, on verra ce soir...

Là je comprends que je me suis fait "eu" en beauté ! Elle jubile ! Et pour être sûre que j'ai bien compris la leçon donnée, N.blongle4.jpg vient se blottir contre mon épaule, comme elle l'adore, pour s'amuser à m'exciter longuement jusqu'à me faire poindre mon jus d'encagé qu'elle me fait goûter perfidemment. Tout y passe : les caresses dans la cage et sa traîtrise de s'attaquer à mes tétons. Je suis "eu" et cuit...

Le mot de la fin, c'est Maîtresse N. qui l'a eu. Il n'y a pas eu plus de libération le soir. Voilà ce que je reçu la nuit de sa part pendant que je dormais. Si je pouvais avoir un moindre doute...

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Elle est si machiavélique : je l'aime, je l'adore ! Me voilà encagé, enchaîné à la cheville et ne pouvant plus enlever mes chaussettes à la maison ! Et j'aime cela...

Malgré cela la vilaine blessure n'avait pas disparu par miracle et le lendemain a été une journée de douillage sans grand répit. Et puisque Maîtresse N. ne va quand même pas détruire un de ses sex-toys préférés... elle m'a deverrouillé la cage finalement en fin d'aprés-midi... Il était grand temps, tant ce n'est pas beau sous l'anneau !

J'ai quand même grimacé quand à l'heure du coucher, Maîtresse N. a sorti ma grenouillère de canari jaune.

- Tu ne veux quand même pas que...

- Oh que si, je le veux et tu vas la mettre ! Que ton zizi soit inaccessible, avec la couche...

- Non pas besoin de couche...

- Tu mets ta couche !

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Mercredi 25 mars 3 25 /03 /Mars 19:53

Ce week-end m'a été trés spécial. Ces traîtres d'Anglais se sont chargés spécialement de mon cas.

Non que j'ai vu la belle dérouillée qu'ils nous ont mise à Twinkenham. A l'heure du match, un autre match se préparait à la maison avec le retour de nos amis avec affinité.

Le problème avec les amis avec affinité, c'est qu'il faut gérer l'avant-match et les envies de jeu de chacun des quatre. J'étais pour ma part assez zen, ne vendant jamais la chatte de l'ourse avant de l'avoir prise. Mes allusions sexuelles me valaient un sourire énigmatique de la belle convoitée, mais c'est ce qu'elle me fait à chaque fois avant de libérer sa nature dans les bulles.

Il y a aussi l'ami et ma N., qui préparaient leur rencontre avec moi en une sorte d'arbitre confident de leurs élans toute l'aprés-midi. Lui qui annonçait vouloir aller en chercher plus et N. qui subitement se mit à parler en anglais à l'heure du thé. Un anglais du Haut Poitou ("win the yes needs the no to win against the no...") J'ai mis quelques temps à comprendre avant d'être un peu effaré de ce que N. me demandait en public familial. Son anglais était peut-être grammaticalement incorrect, mais sa demande était terriblement précise et effrontée : elle voulait en savoir où elle en était dans sa campagne d'invasion régulière anglaise ! Et me le demander à moi  comme on demande par avance l'absolution de tous ses crimes futurs. Je crois que les Anglais ont un mot pour cela : bareback sex. Cela m'indique l'état de ses envies et de sa chatte. Je sais que déjà que la dernière fois, elle voulait "plus". Je balbutie une réponse en anglais, sous le choc de l'indécence de la question en public. A croire que N. le fait sciemment pour m'embarrasser.

Des anglais, il en fut encore question plus tard sur la terrasse, où je reçois la révélation que les anglais occupent déjà la citadelle de ma belle visée. Cela m'est dit comme un confidence, "désolé pour toi l'ami...". Car je sais que chez ma partenaire temporaire, on ne "mélange pas le propre et le sale" et que donc mes chances viennent de passer proche de zéro...  A votre bon coeur, Madame, une petite branlette, une petite sucette ? est encore un mince et improbable espoir connaissant la Dame.

La soirée vient d'un coup de changer d'ambiance pour moi, assommé par trop d'Anglais belliqueux. Fini les petites passes amoureuses partagées et équilibrées, et bienvenue à l'amertume de devoir laisser faire sans rien pouvoir obtenir moi-même. Le soir venu, je vois, inhabituellement tendu, N. et l'ami s'éclipser un long moment dans les bulles sans savoir et je me renfrogne dans un verre de rhum ambré, pendant que mon amie baîlle sur le canapé. J'essaye cependant de détourner la belle restée, en vain, les envies sont scellées et bel et bien scellées. Dépité, je me laisse dériver dans le rhum.

Ils sortent enfin nus, forcément nus, indécemment nus, et j'en conçois un soupçon inhabituel de jalousie. Lui ne tarde pas - les couilles sans doute bien vidées - d'aller rejoindre les bras de morphée en compagnie de sa Dame. Et me propre Dame en pleine forme reste devant la télévision et m'abandonne. Je pars seul me coucher.

Le lendemain, je me réveille tôt. N. aussi. Je suis si heureux de la retrouver rien que pour moi, après une nuit agitée de mon côté. Je veux savoir ! Et je le demande.

- Alors tu te l'es pris, hier ?

- Finalement non, je ne savais plus où j'en étais dans mon cycle. Mais il m'a branlé et je l'ai sucé. Je l'ai fait jouir finalement...

Je déteste immédiatement l'idée de son sexe, dans sa bouche. De ce sperme révélateur qui fuse. Mais N. a bien l'idée de recommencer avec moi ce matin. En consolation ? Elle est la tête collée contre mon ventre et joue de mes couilles.

- Il est plus long que toi... jusqu'à là.

La chambre est encore dans la pénombre, je descends à tâtons mesurer mes doigts le vide entre mon gland tendu et les doigts qui donne la marque. Il y a bien deux doigts d'écart. Je n'ai jamais eu de problème avec la taille de mon zizi, et je n'en ai toujours pas. Mais là ce qui me choque, c'est la façon dont ma mesure est prise, le long de la joue de N., rappel très clair de comment la mesure a été prise in vivo sur "l'autre". Je crois que c'est à ce moment que j'ai basculé dans le sous-espace. Cette pensée affolante de sexe tiers mesuré par la bouche de ma femme, que je viens d'embrasser amoureusement, m'est terriblement humiliante. Cette idée se plante et me crispe le coeur. Mais en même temps, j'absorbe avec délice cette humiliation et passe immédiatement en mode soumis, au point même de penser qu'il faudrait mieux être en cage pour entendre cela.

Je suis tendu et pas que du sexe. N. ne parle pas de ma grosseur qui me rassurerait. Je pose la question :

- Oh oui, il est moins gros que toi et c'est plus facile pour le sucer.

Tout l'art de la Maîtresse d'annuler en une remarque tout avantage que je penserais pouvoir avoir et me renvoyer me morfondre dans l'humiliation. C'est que l'emboîtement sexe/bouche est une question délicate chez nous. Chacun vit à sa morphologie Et je suis légèrement trop épais pour une bouche légèrement trop petite. La pipe se fait requin et il me manque souvent quelques millimètres pour que je me puisse me laisser totalement aller. Un éternel regret mais qui a pris naturellement sa place dans une conception D/S du couple. Alors avoir un membre moins épais doit être un bonheur incommensurable quand Madame N. s'occupe de vous... (et encore il a osé se plaindre le malotru qu' "elle lui avait rayé le casque...").

Pour l'instant cette bouche s'occupe à me faire reluire le sexe. Elle a un goût d'humiliation amère que je goutte au plus profond de mon esprit parti loin. N. en veut plus et en levrette. Pour moi elle me l'ordonne plus qu'elle me le demande. Je ne sais plus ce qu'elle m'a dit mais pour moi cela sonne comme un "au travail, petit dyonisos cocu !". Je me présente mais impossible de rentrer. Pourtant je vérifie : je suis bien dur. Je trouve la cause, une entrée de vulve dévastée et complètement contractée.

- Il t'a fait quoi, hier ? Il t'a mis la main entière ?

Je le connais pour l'avoir vu être brusque et être plus proche du fist fucking de chatte que des attouchements élégants que je pratique. Et pourtant...

- Peut-être, je ne sais plus. C'était très bon mais je ne suis pas arrivé à partir en orgasme, sans doute trop fatiguée.

Comment peut-on être excitée d'un défilement de zouaves dans son tunnel intime ? Humilié j'ai dit...

Finalement, j'arrête. Il est impossible de rentrer et ma N. n'en veut pas plus. Elle me laisse me finir à la main, m'aidant même de ses dents sur mes tétons. L'éjaculation est étonnamment bonne dans ses circonstances si spéciales, mais je préférerais finalement de ne pas pouvoir le faire en cage. Cela me semblerait plus adéquat avec le ressenti du moment...

- Il ne jouit pas comme toi, moins généreux. Une petite giclée qui monte haut et une seconde sans force.

La comparaison toujours la comparaison, qui me met dans un état si trouble que je ne me connaissais pas. Je pose la question qui me taraude l'esprit, vu que moi je meurs mordu avant d'y arriver...

- Tu l'as accueilli en bouche ?

- Non cela devenait trop long. Je l'ai fini à la main.

J'apprendrais plus tard que c'est lui qui lui a demandé de le finir et que ma N., bonne fille, a acquiesé.

C'est jour d'élection et N. est réquisitionné. Je ne la vois que partiellement ce dimanche. La matinée est passée vite. L'ami ne me parle pas de hier, et même questionné, reste trés évasif, comme si c'était normal de se faire sucer par la femme de son ami. Cela n'arrange pas mon ressenti général. Je me sens de plus en plus soumis à N. Ils repartent finalement peu après midi. Je me fais couler le spa dont je n'ai pas profité la veille. 

Je flotte nu dans les bulles chaudes avec une trique d'enfer et une drôle de pression dans le bas ventre. L'esprit est coincé dans la spirale douce amère de l'humiliation. Je pourrais me finir là, mais je ne le souhaite pas. J'aime le trouble de mon état et je décide de mettre en concordance l'esprit et le corps pour y rester.

bllettre.jpg Je sors et me sèche, avant de prendre ma plume, pour quelque chose que je n'ai jamais dit : dire mon plaisir de l'humiliation et implorer de ma Maîtresse, ma mise sous cage immédiate. Je finis de plier la feuille en quatre alors que N. revient. C'est l'heure de notre pause thé dominicale à l'heure du goûter. N. ne rate pas la feuille. Je ne l'ai pas cachée, mais je ne l'est pas mis en avant non plus, gardant cela pour quand le thé serait prêt. Elle commence à lire le début ("humm, intéressant, cela") et décide de la garder pour accompagner son thé, comme un bon biscuit.

Je me trouve donc à apprécier mon Earl Grey pendant que Madame me lit. J'ai écrit en capitales mais Maîtresse N. me fait quand même préciser un mot. Je ne sais si c'est intentionné mais le mot est "M'ENFERMER".

- Alors tu demandes que je te mettes en cage, là tout de suite ?

- Oui.

- Elle ne t'avait pas sucé la dernière fois ?

- Non.

- Et bien allons mettre sous clé ton zizi...

Ce qui est promptement fait de main de Maîtresse experte. N. me sourit. Je me sens plus détendu en adéquation avec mon état d'esprit. J'ose la question...

- Cela t'excite de me mettre en cage ?

- Ce n'est pas une question d'excitation, mais de pouvoir.

Maîtresse N. doit repartir pour le dépouillement. Elle me laisse avec l'instruction de lui préparer un spa chaud "pour son retour".

J'ai fait manger les enfants quand elle revient et ai organisé le coucher en ordre. Heureusement ils sont fatigués de leur week-end et s'endorment facilement. Direction l'eau chaude, une grande première pour moi, en cage (je ne sais d'ailleurs pas pourquoi je ne l'ai jamais fait : c'est un bonheur de ramolissement pour les orphelines...).

- Tu as changé l'eau ?

Je dois rougir quand je comprends l'indécence de la question : la présence du sperme de l'autre de la veille. Etait-ce encore fait exprès pour me rappeler ? Mais oui j'ai changé l'eau. Maîtresse N. est détendue et aime venir me constater enfermé entre les jambes. Je suis toujours sur mon petit nuage de soumission qui offre humblement les massages de réparation de la chatte endommagée, jusqu'à la fierté du mari de l'emmener à l'orgasme cette fois. Elle me donne de nouveaux détails avec "l'autre" pour me taquiner. Je découvre surpris le récit de positions et de gestes que je ne lui connaissais pas. Elle finit par me prendre longuement de son doigt dans mon cul. Je geins comme une petite femelle... Je suis heureux en soumis de Maîtresse N.

La période est spéciale. N. est enjouée de se retrouver en Maîtresse et je me sens d'un esprit de pure soumission. Maîtresse N. ne cesse de surveiller mon retour en cage. dyonisos a-t-il bien dormi ? comment c'est passé la journée en cage ? etc...

Sans doute un des articles les plus intimes jamais écrits sur ce blog...

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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