Mardi 15 avril 2 15 /04 /Avr 18:32

La semaine dernière, N. voyageait en train et dans la gare où elle attendait, voilà qu'une personne habillée de cuir lui attire son oeil dominant...

- C'était une Maîtresse...

- Comment peux-tu savoir cela du premier coup d'oeil ?

- Elle était habillée fetish cuir.

- Cela ne prouve rien, de nos jours le SM est à la mode et l'habit ne fait pas le moine...

- Si c'était une Maîtresse j'en suis sûre ! Elle avait enfilée une cravache dans ses hautes bottes.

- La... cravache ? Attend pourquoi elle ne l'avait pas mise dans son bagage ?

- Tout simplement parce qu'il était trop petit pour la contenir...

Et sur ce elle me laisse à mes pensées, sûre de son effet. Bien sûr, c'est évident, la Maîtresse a mis la cravache dans sa botte parce qu'elle ne rentrait pas dans son bagage... Drôle de pensée excitante, mais il faut de tout pour dominer un monde.

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Jeudi 10 avril 4 10 /04 /Avr 21:01

La voiture glisse dans un doux bruit sur les lacets de routes de campagne. En ce milieu d’automne, les arbres sont flamboyants avant de se dévêtir pour l’hiver. La douce journée ensoleillée touche à sa fin. C’est si calme, si reposant. Et quelle nature magnifique ! Pas de doute, ils se plairont beaucoup dans leur nouvelle région. Seule la voix féminine du GPS dicte régulièrement sur le smartphone les embranchements à prendre. Le miracle de la technologie moderne. Sans lui, Arnaud n’aurait jamais trouvé son chemin au travers des hameaux. Audrey lui a dit d’être parfaitement à l’heure, pour ne pas faire mauvaise impression dès son premier jour.

Cette mutation dans une nouvelle unité est une vraie chance pour sa carrière. C’est l’opportunité qu’il a longtemps attendue et sa première journée dans son nouveau site s’est passée sans problème. Les gens d’ici sont si accueillants et vous mettent immédiatement à l’aise. Pourtant alors qu’il s’enfonce dans la campagne, sa sérénité disparait peu à peu et l’inquiétude reprend. Ce changement de lieu, une vraie chance pour lui, a été difficile à faire accepter à sa famille. Il s’y attendait. Audrey a toujours vécu dans sa ville de naissance et ses parents – les grands parents des enfants – y sont encore. Les convaincre de partir habiter ailleurs n’a pas été facile, fruit de plusieurs mois de négociation, avec une femme très réticente. Alors il a du faire des concessions. Oui, il partirait tout seul et la famille ne le rejoindrait qu’à l’issue de l’année scolaire. Oui il accepterait qu’Audrey arrête de travailler. Mais la plus grosse concession, c’est celle qui s’apprête à faire là, ce soir, loin de son foyer. Audrey a été très claire dessus :

«  Puisque cela va être très dur pour moi, les enfants et mes parents, je veux que cela soit aussi dur pour toi que pour nous ! Et ce n’est pas négociable ! »

Comme si passer sept mois, loin de sa femme adorée et de ces deux enfants, n’est déjà pas une épreuve ! 24h qu’il les a quitté et ils lui manquent déjà. Arnaud a toujours été raisonnable dans sa vie, se voulant bon mari et bon père. Et jusqu’à dernièrement, il pensait avoir épousé une femme qui le correspondait, certes un peu plus passionnés que lui, mais justement c’est cela qui lui manquait. Mais, oh grand jamais, il n’aurait cru qu’Audrey puisse être aussi décidée. Il en a même été complètement stupéfait de découvrir combien sa femme pouvait être différente de ce qu’il pensait. Bien sûr il a essayé de la raisonner, puis à défaut d’argumenter : en vain ! Cela a affecté les dernières semaines du couple et sauf à les perdre, elle et les enfants, Arnaud n’a pas d’autre choix que de suivre Audrey dans sa « folie ».

Le panneau de sa destination vient d’apparaître au dernier croisement. La voix du GPS confirme qu’il suit la bonne direction, un hameau de campagne isolé, réduit à une seule exploitation agricole avec grange, vieilles masures et annexes. Il a quelques minutes d’avance. Il arrête son véhicule au début du chemin, inquiet, pas sûr de ne pas faire la plus grosse connerie de sa vie. Il hésite et  décide finalement presque de rebrousser chemin quand une vieille 306 s’immobilise à ses côtés. La conductrice descend la fenêtre, une femme forte dans la cinquantaine, au visage travaillé par la terre, les cheveux en désordre et mal fagotée. Arnaud descend à son tour la fenêtre conducteur.

- Ah c’est toi le mari ? Bon t’es pile à l’heure. J’apprécie. Allez suis-moi jusqu’à la ferme, mon chou…

La femme lui indique de garer son véhicule sous un auvent, à côté d’un vieux tracteur rouillé. Arnaud récupère son sac et se présente devant la maison.

- Bon moi c’est Cathy, mais pour toi cela sera toujours Madame. Dans la ferme, il y aussi Jo mon second mari, que tu appelleras Monsieur. Nous irons le voir tout à l’heure, il a commencé la traite. Nous élevons des chèvres pour le fromage et des hommes mâles pour l’amusement avec une certaine réputation pour les deux. Allez suis-moi que je te montre ta paillasse…

Arnaud suit, hébété, la dorénavant Madame. Ses jambes sont flageolantes alors qu’il marche. Non ce n’est pas une bonne idée de venir ici ! Cette femme lui fait peur. Ils arrivent devant la porte d’un appentis fermé qui prolonge la maison sur le derrière. Madame insère une clé pour ouvrir la porte et le pousse assez rudement à l’intérieur, une petite pièce avec un tuyau d’arrosage dans un coin et un lavabo (« le tout à l’eau froide »). Une mallette aussi posée par terre. Son sac de voyage lui est pris des mains et posé par terre.

- Cet endroit sera le sas entre ta vie extérieure et ta vie ici. Tu t’y laves, tu mets des vêtements et tu as intérêt à ne pas traîner en route pour le boulot. Je ne veux pas te voir habillé dans la ferme. Chez nous les bêtes en élevage vivent à poil été comme hiver. Quand tu reviens à l’heure forcément, pas besoin de rentrer dedans. Tu te défroques et glisse tout dans la fente de la boîte du mur, là, qui communique avec l’intérieur. Capito ?

- Euh… oui je cr…

Arnaud n’a pas le temps de finir sa phrase. Le genou de Madame le frappe dans l’entrejambe, lui causant une terrible douleur au niveau des couilles écrasées qui le fait se plier en deux.

- Oui, MADAME !! Et rien de plus. Je me fous de ton blabla inintéressant. Tout ce qui m’intéresse c’est d’entendre crier les mâles quand ils perdent leur dignité. Ah oui, je ne t’ai pas dit, tu es le cinquième à rentrer dans notre cheptel perso. Le premier était notre commis de ferme, une brave bête. Tu auras bien le temps de nous faire entendre ta voix de petit garçon outragé -  crois-moi, je suis plutôt impulsive – mais là tu vas prendre ta première leçon de silence punitif…

La femme remonte sa jupe et se tortille pour enlever sa culotte, qu’elle présente devant la bouche de l’homme, dont elle obtient l’ouverture d’une main à écraser le paquet sous le pantalon. Le temps de proprement enfoncer à la culotte odorante dans le gosier. Le temps de faire rentrer ce qui dépasse et bientôt tout est maintenu bien en place par deux tours de scotch. Voilà un esclave dorénavant silencieux !

- Bon, à poil, le goret !

Madame détecte une réticence à obéir immédiatement. Elle lui envoie une baffe d’exaspération.

- Plus vite !

Depuis qu’Audrey lui a fait part de son intention de le transformer en mari soumis, et qu’il l’a accepté faute d’autre choix ou plutôt de courage, Arnaud a craint le moment où tout basculerait. Oh ce n’est plus une oie blanche, du moins depuis qu’il s’est renseigné sur les pratiques D/S et BDSM, grimaçant souvent devant certaines et troublé par d’autres. Mais il ne s’est jamais senti à l’aise avec sa nudité et encore moins devant une parfaite inconnue. Et pourtant le rouge aux joues et la bave au bâillon, il enlève sa veste, déboutonne sa chemise, fait tomber son pantalon avant, sous les yeux impatients de la femme, faire timidement descendre son slip.

- Tu as oublié les chaussettes, pauvre con ! Ta première punition gagnée…

Le tout accentué d’une tape bruyante sur la fesse dénudée de l’homme, qui le fait sursauter mais moins que les mains de la femme qui ne se gênent pas pour jauger sans pudeur sa peau, son sexe et même l’élasticité de son petit trou.

- Pas trop de muscles. Petit sexe. Vierge du cul. C’est assez courant au début chez les sous-mâles de ton espèce. Tu m’épileras tous ces poils. J’aime bien mes esclaves ainsi, cela les rend plus vulnérables.  Ton passage ici ne va rien coûter à ta femme, car tu nous rembourseras des soins que nous te porterons en travaillant dur le matin et le soir. D’ailleurs tu me donneras tous tes moyens de paiement. Confisqué ! Je sais que tu n’es pas très branché côté pratiques obscures, voire même puceau en beaucoup de choses, mais cela je m’en fous… ou plutôt même cela m’apporte une excitation supplémentaire de devoir t’y forcer. N’attends aucune pitié de moi, juste une exigence extrême et constante. J’aime bien que les sous-mâles m’obéissent au doigt et à la baguette. J’en suis à mon cinquième dressage de sous-merde et crois pour briser les fortes têtes, je m’y connais ! Tu as compris, machin ?

Les yeux effarés, l’homme bâillonné répond par un hochement de tête pressé.

- Il est maintenant temps de t’enferrer.

Madame prend la mallette et la pose sur le dessus du lavabo. Elle y récupère un mètre de couturière, prend des mesures sur l’homme nu et choisit avec attention les pièces à poser. Deux paires de bracelets métalliques  pour les chevilles et les poignets, et un mince collier acier pour le cou. Les anneaux sont clipsés à leur place assez serrés contre la peau de l’homme qui frissonne et regarde tout cela d’un œil inquiet.

- Tu te demandes comment on les enlève ? Eh bien, ils ne s’enlèvent pas, sauf à les couper un à un à la scie, ce que nous ne manquerons pas de faire quand tu nous quitteras définitivement, à moins que ta femme veuille les garder après. Ah, ah, ah ! Pour l’instant tu les as en permanence ! Tu manges avec, tu dors avec, tu chies avec. Si tu es autorisé à sortir, tu sors avec. Ta réputation sociale, moi je m’en fous !

Elle regarde un moment l’homme droit dans les yeux, pour être sûre d’y lire la peur de l’inconnu qui monte alors qu’il comprend que cela ne fait que commencer. Elle se concentre sur le pénis rabougri entre les jambes, soupèse un temps les couilles dans leur enveloppe, avant de les broyer méthodiquement à casser en deux de douleur Arnaud.

- Allez laisse-toi faire. La pose ne fait, elle, pas mal.

D’une main experte, elle fait passer les couilles une à une dans l’anneau de métal, qu’elle ajuste avant d’enfiler le pénis flasque dans sa cage d’acier. Déjà malgré son extrême petitesse actuelle, Arnaud sent déjà les limites froides de la prison. Il a découvert l’existence de ces accessoires de contrainte il y a quelques semaines, quand il essayait d’en savoir plus sur ce qui l’attendait. Il sait parfaitement à quoi s’attendre, les nuits infernales et tout le reste, mais en craint l’expérience réelle.

- Pas la peine, de te dire comment cet innocent accessoire plie la volonté des hommes. Ta femme m’a raconté que tu avais regardé cela sur l’ordinateur et beaucoup d’autres choses encore. Alors je vais juste te préciser, que le modèle que j’emploie contient des pointes intérieures, ce qui détériore beaucoup le confort du port, et que pour moi c’est 24/24 et 7/7, même pour la toilette, sans répit. Et surtout j’ai une bonne nouvelle à t’annoncer. J’étais embêtée que tu doives rentrer vers ta femme et tes enfants le week-end. Cela ne facilite pas la continuité du dressage et j’aime bien que le dressage soit sans répit. Nous avons fait le compromis avec ta femme que tu ne rentrerais finalement que quand elle le demanderait et si je te l’autorise. Mais surtout elle m’a annoncé hier, qu’elle attend son troisième enfant pour mai et qu’elle ne t’avait rien dit avant ton départ.

L’homme releva les yeux de surprise et d’émotion.

- Et comme tu sais qu’à partir du 3ème mois, elle n’a plus envie de sexe, cela veut dire pour toi, que j’ai le champ libre pour gérer ta semence ou plutôt ton absence de semence comme je veux. Toi tu resteras bien sage en cage pendant un long moment. 

Arnaud fait nettement la gueule à la perspective.

Ils quittent alors pour aller voir l’endroit où dort l’esclave de la maison : « avec ces congénères, à la porcherie ! ». Madame lui a attaché les mains dans le dos et aussi les chevilles entre elles, l’obligeant à faire des tout petits pas ridicules pour avancer, sous les quolibets humiliants. Ils arrivent finalement devant une annexe de pierres, basse de toiture occupée aux deux tiers par les enclos à cochon. Le dernier tiers est réservé à la « bête humaine » de la ferme, un lourd verrou extérieur sur la porte (« tu y seras enfermé tous les nuits, comme toutes les autres bêtes de la ferme, pas d’exception »). L’espace à l’intérieur fait deux mètres par deux, avec une litière dans un coin pour dormir, un robinet d’eau et un seau sans doute d’aisance. Rien de plus ! Sauf une fenêtre grillagée équipée de vieux carreaux. Seuls détails incongrus, une caméra surveille ce qui se passe dans la pièce, un interphone est fixé à côté de la porte et un petit radiateur électrique tente de chauffer la pièce en hiver (« commandé depuis l’extérieur et arrêté si tu n’as pas été assez obéissant »).

- Les débuts du dressage sont toujours très durs pour les nouveaux qui ont du mal à suivre le rythme et à accepter la perte de leur liberté. La camera, c’est pour être sûrs que tu ne vas pas faire de conneries… Allez assez-vu, tu auras le temps de découvrir ton « chez-toi » en détail dès ce soir. On va rejoindre Monsieur qui doit être impatient de te connaître…

Ils vont donc dans la bergerie, bâtiment moderne de métal et y entrent par le laboratoire où le fromage de chèvre est fabriqué dans les « conditions de la foutue Europe ». Derrière, le bruit caractéristique de l’air régulièrement relâché s’entend : la traite est en plein cours. Tout ce matériel est nouveau pour Arnaud – il est un fils de la ville – et donc inquiétant. Mais avant de rejoindre Monsieur, Madame s’arrête devant une porte qu’elle ouvre pour ordonner à l’homme entravé de la suivre dedans, avec le encore laconique commentaire « j’ai envie de pissou ».

A l’intérieur la pièce est entièrement carrelée en blanc comme le reste du laboratoire. Dans un coin, un WC a été installé faisant ressembler l’ensemble à de grandes toilettes pour handicapés, petit lavabo compris, sauf pour un énigmatique cube en inox de cinquante centimètre de côté, trônant au milieu du quasi vide de la pièce. La femme défait l’attache des bracelets aux mains et aux jambes, lui enlève son bâillon puis elle ouvre le couvercle du cube, plutôt son emballage, qui bascule en deux parties dévoilant l’intérieur, une boîte légèrement plus petite comportant une lunette de WC et une ouverture circulaire sur le devant. Du coin de l’œil, elle surveille les réactions de son nouvel esclave dont les yeux, après un temps d’incompréhension, se dilatent complètement d’effroi. Oh qu’elle aime ce moment !

- Cela fait aussi partie de ton dressage de savoir rendre avec grâce ce genre de service très intime. Cela dégoute certains, nous pas. On aime bien y utiliser nos esclaves et si tu n’aimes pas, tant pis pour toi, nous t’y forcerons. Et puis cela fait une pause bien excitante pendant notre journée de travail. Allez couché le chien et la tête dans la boiboîte ! Cela presse…

L’homme voudrait résister qu’il ne pourrait pas. Madame le prend fermement par les couilles pour le tirer jusqu’au sol, puis le positionner la tête dans la boite. Elle termine en lui rattachant les chevilles et les mains aux mousquetons sur le côté de la boîte. Satisfaite, elle soulève le couvercle de la lunette pour contempler le visage déconfit d’un homme face à son destin.

- Tu as de la chance aujourd’hui, on ne va pas commencer notre échange intime par une grosse commission. Mais je vais quand même prendre mes précautions. Ouvre la bouche !

Mais Arnaud s’y refuse totalement, du moins tant qu’elle ne lui tord pas méchamment un téton entre ses ongles, suffisamment pour qu’elle puisse glisser un écarteur entre les dents qu’elle ouvre peu à peu en jouant des écrous de chaque côté. Elle n’a plus qu’à introduire un entonnoir qui s’enfonce pratiquement jusqu’en fond de gorge et s’assoir sur le siège.

L’obscurité qui tombe dans la boite, finit de mettre l’homme en panique totale. Le corps se convulse dans tous les sens, mais impossible de s’extraire de son sort. Les vannes s’ouvrent au-dessus et un liquide chaud et amer lui coule dans la gorge, l’étouffant. Madame lui ordonne de tout avaler et « qu’il n’en ait pas une goutte qui y échappe ». L’homme n’y arrive pas. Il a le réflexe de tousser pour rejeter le liquide. En vain, l’écarteur bloque toute possibilité et finalement il cède et avale une quantité d’urine chaude de Madame.

La femme se relève finalement, s’essuie la chatte et jette le tout dans l’autre WC, dont elle tire la chasse. Puis elle revient contempler le résultat.

- Humm pas mal pour un début, mais il y a quelques gouttes qui ont rejailli là et là. Ce qui est INACCEPTABLE ! Je veux un service de toilettes parfait. Crois-moi tu vas vite apprendre…

Arnaud est finalement libéré, mais Madame laisse le, maintenant, douloureux écartoir. Elle lui rattache aussi les mains dans le dos et ils finissent par arriver dans la salle de traite, une douzaine de postes de chaque côté d’une fosse centrale, occupés par autant de chèvres sauf un endroit vide, dont la forte odeur remplit l’air. Jo, Monsieur, dans une combinaison bleue salie et en bottes s’occupe à mettre et enlever les pots trayeurs, en cadence, qui se décrochent automatiquement à la fin de la traite de chaque animal. C’est un sec monsieur moustachu, au début de sa soixantaine, blond avec un regard bleu très pénétrant. Plein d’exigence aussi. Il fait immédiatement très peur à Arnaud. Il se retourne à leur arrivée.

- Ah c’est vous ? Alors il est comment le nouveau ? Viens donc te montrer à Monsieur…

Madame le pousse vers Monsieur, qui met Arnaud très mal à l’aise en le détaillant des pieds à la tête, comme on jaugerait de l’état d’une bête au marché des bestiaux avant de l’acheter.

- Tu l’as bien choisi, Mamour. Il me plait !

- Je viens de l’essayer dans la boîte. Ce n’est pas trop mal pour une première, mais il a quand même laissé échapper quelques gouttes…

- Bah, ils le font tous au début, surtout quand on passe aux choses plus sérieuses. Ils ont besoin de motivation… Ah, ah, ah ! Bon ok je lui tannerai la peau tout à l’heure pour lui apprendre à bien faire ce que l’on lui demande. Hein, il fera attention, le goret ?

Arnaud restait interdit au milieu, la peau frissonnante dans le froid de l’étable, les yeux dans le vide. Il ne répond pas.

- Au fait, Jo, tu as fini la modification du pot cette après-midi ?

- Ouais, y’a plus qu’un seul manchon. Et j’ai fait un circuit de collecte séparé comme on l’a imaginé. Là tu vois les tubes de PVC noirs. Je pense que cela va marcher. On lui montre ?

- On lui montre. Mais je te rappelle que ce n’est pas pour tout de suite, je veux d’abord bien l’assécher du zizi, qu’il soit à point. Donc pas avant six semaines.

- Ouais je sais, tu me l’as dit. Mais vu qu’il est maintenant sous cage, on pourrait même faire un essai tout de suite. Je n’allais quand même pas y mettre ma propre bite. C’est que c’est fragile ces choses-là…

- Ah, ah. Très bonne idée. Vas-y….

- Viens là, toi !

Arnaud est emmené devant le dernier poste libre. Il doit se contorsionner pour prendre sa place à quatre pattes, le cul tournée vers la fosse. Ses jambes sont maintenues en place attachée à des barres qui se déplient (« très bonne idée, chéri »). Et très rapidement, le vide du manchon posé lui avale entièrement la cage de métal. A sa grande stupeur, le zizi de l’esclave commence à réagir sous les cycles de pression/dépression. Il grossit tant qu’il peut jusqu’à s’enfoncer les pointes profondément dans la chair, causant une vive douleur qui le fait gémir de détresse dans l’écarteur de bouche. Le zizi dégonfle sous la peine, puis regonfle et cause de nouveau cris étouffés. Le cycle infernal se met en place.

- Ouah, je ne pensais pas que c’était possible, Jo. Bander et débander en cycle continu.

- Tu penses à ce que je pense ?

- Oui, le goret vient de gagner deux traites à sec tous les soirs et les matins !

- Yes !

- Il attendra son tour à la fin des chèvres.

- Yes !

Et ils échangent un baiser profond face à la perspective sadique. Mais la réalité se rappelle à eux. Les dernières chèvres béguètent dans l’attente de la traite…

- Ok tu peux finir la traite ? Il est temps je pense, que je découvre notre nouveau jouet…

- Vas-y … Je vais aller nous préparer des sandwichs pour la suite. Je crains que nous n’ayons pas le temps, ni l’envie de dîner à table ce soir…

Monsieur se rapproche d’Arnaud et d’une prise sur son collier le force à le suivre. Il est emmené jusqu’à un box à l’écart, vide à l’exclusion d’une espèce de cheval d’arçon recouvert de plastique.

- Tu te demandes ce que c’est ? Eh bien je vais satisfaire ta curiosité. C’est un banc pour recueillir le sperme des verrats, que j’ai acheté aux enchères après la faillite d’un centre d’élevage du coin. Je l’ai un peu modifié pour mes besoins. Tu vas voir…

D’une poussée sur les épaules, il le fait s’effondrer durement sur le banc. Les mains sont attachées sur les montants de devant, le corps sanglé par des lanières et les pieds maintenus écartés par des attaches fixées au sol. Le nouvel esclave ne comprend rien mais anticipe le pire. Il ne voit pas derrière lui, Monsieur qui fait tomber à ses chevilles slip et combinaison, la bite déjà en érection maximale. Il ne comprend qu’une fois que sa raie du cul est graissée (« avec de la graisse à traite ») et que la tête chercheuse du phallus de Monsieur appuie fortement sur sa rondelle. Il cherche à crier mais ses cris sont étouffés par l’écarteur, alors que le phallus le force et le perfore sans aucune pitié. Il endure longtemps les coups de boutoir de Monsieur qui prend son plaisir à lui baiser durement le cul. Malgré ses recherches, il n’a jamais pensé qu’un homme était capable d’infliger cela à un autre. Et pourtant c’est ce qui lui arrive, PD à son insu.  Monsieur le besogne longtemps dans la douleur extrême, jusqu’à ce qu’Arnaud entende et sente le plaisir de Monsieur venir et déferler dans ses entrailles. Monsieur se retire finalement son plaisir pris et lui parle.

- Eh bien tu sais,, tu as vraiment un bon petit cul de pucelle, bien serré, que j’adore. Et tu ne le sais pas encore, mais j’ai des besoins sexuels énormes… Alors il va falloir t’habituer à la saillie, une ou plusieurs fois par jour, à toute heure. Tu dois donc comprendre maintenant, pourquoi, j’ai acheté ce banc à traire les verrats… Et puis je vais te transformer en bonne bouche suceuse en tout endroit. Fais-toi dès à présent à l’idée, cela te vaudra moins de désagréments, crois-moi !

Et sur ce, il se rhabille puis libère le corps du banc, avant de le faire relever d’une prise sur le collier.

- D’ailleurs au niveau désagrément, il est temps pour toi d’en avoir un avant-goût amer…

Il le mène dans la grange à foin, attache ces bracelets des poignets au treuil avant de lever le tout dans une position à la limite de l’instable. Monsieur enlève finalement l’écarteur (« car j’aime bien entendre crier mes gorets quand je leur tanne la peau… »). Et commence effectivement à lui tanner la peau au long fouet, méthodiquement, sur toute la chair en laissant de larges balafres rougeâtres, certaines sanguinolentes. Arnaud hurle en continu mais Monsieur n’en tient pas compte ou plutôt utilise ses cris pour régler la force de ses coups. Tout y passe du mollet au haut des épaules, le derrière et le devant.  Madame qui revient avec des sandwichs, trouve Monsieur en train de sadiquement viser méthodiquement la raie du cul du bout de la lanière.

- Tu es vache, tu aurais quand même pu m’attendre !

- Désolé, mais j’étais trop excité par le dépucelage du goret…

- Pardonné, uniquement si tu me files le fouet pour que je m’amuse moi aussi. Et il serait bien que tu prennes le temps de manger un peu aussi.

Jo transmet le fouet à sa femme…

- Putain, tu n’y es pas allé de main morte : il est marqué de partout. Tu sais bien que j’aime bien voir mes marques… T’es qu’un égoïste. T’as pas fait l’entrejambe ?

- Non tu sais bien que je te le laisse toujours…

- Ok, je prends le fouet court et je m’en occupe…

L’entrejambe veut pour Madame dire porter des coups cinglants aux parties sexuelles.  Elle le travaille d’ailleurs longuement en cet endroit, jouant de ces peurs et des hurlements, sans aucune modération, jusqu’à le mettre en pleurs. A la fin le corps est effondré et ne tient plus que par les bras retenu par le treuil, strié du haut en bas.

- Bon je crois qu’on n’en tirera rien de plus… Tu as préparé les instruments ?

- Oui je m’en suis occupé pendant que tu t’occupais de le finir…

- Alors allons-y ! C’est le moment, il est mûr à point.

L’homme est traîné dans l’étable. D’un geste ancestral, Monsieur immobilise ensemble d’une corde les pieds et les mains. Arnaud est couché sur le côté et découvre avec horreur le fer à bétail qui chauffe sur le réchaud gaz. Madame en rigole…

- Ben oui, tu fais maintenant parti du cheptel de la ferme ! Faut qu’on te marque comme toutes les bêtes… pour dire que tu nous appartiens.

Et sur ce, Monsieur enfonce le fer incandescent dans la peau de la fesse gauche. L’air se remplit d’une vilaine odeur de chair brûlée, pendant que la « bête » marquée hurle de tous ces poumons ! Finalement le fer est enlevé laissant un Arnaud à bout de souffle. 

- On lui pose la marque d’identification maintenant ?

- Oui, il vaut mieux vu comment cela tourne avec sa femme.

Monsieur ne se la fait pas dire deux fois. Il prend le numéro en plastique et la pince. Et déjà il se précipite sur l’oreille de l’homme à terre qui est percée à vif avant de sertir au travers le numéro d’identification.

- Humm sympa. C’est un vrai numéro ?

- Oui, je l’ai déclaré comme verrat castré. Au moins, cela sera totalement vrai si tu décides de le castrer finalement. Bon il est temps de rentrer les bêtes pour la nuit. Tu t’occupes de lui et je m’occupe du reste. Après on se retrouve à la maison, car j’ai une folle envie de te sauter, après toute cette excitation… Ton petit trou me fait envie !

L’homme maintenant plutôt mort que vif est ramené dans son cachot pour sa première nuit, non sans devoir faire un arrêt dans les toilettes pour sa première « grosse commission » qu’il finit par intégralement avaler sous l’action terrifiante d’un bâton à décharges électriques. Une fois arrivé, Madame enchaîne le collier au mur, puis lui baise douloureusement le cul « pour son plaisir » au gode ceinture surdimensionné pendant qu’il vomit le « repas » du soir. Elle le laisse finalement sur une promesse de punition au matin pour avoir régurgité et l’enferme dans la pièce.

Arnaud est anéanti, la peau en lambeau, l’oreille en souffrance et le ventre au bord du gouffre. Il comprend qu’il lui sera impossible de continuer travailler dans cet état ni revoir les enfants avec une étiquette fixée à l’oreille. Pour la première fois de sa vie adulte, il se recroqueville en position du fœtus et se met à pleurer sur son sort à chaudes larmes, longtemps, très longtemps. 

Il est surprit par l’interphone qui grésille. Une voix féminine se fait entendre. Aucun doute, c’est la voix d’Audrey ! Sauvé ! Il se précipite à l’interphone et crie « Audrey sort moi de là c’est un enfer ! Ces gens sont des brutes sadiques ! ».  Mais la voix continue de parler, comme si elle ne l’a pas entendu. Il recommence encore plus fort. Aucune réaction ! Elle ne l'entend pas. Plusieurs tentatives : en vain !

- …quelle journée mémorable… j’ai enfin dit oui à Peter… tu sais mon chef américain… il a hâte de l’arrivée de son premier enfant que je porte… il ne veut plus attendre : nous nous marrions à New-York dans quinze jours… tu sais il a été nommé directeur au Etats Unis… les enfants l’ont vu aujourd’hui et ils l’adorent, surtout qu’il les as beaucoup gâtés... Paul a enfin eu la console dont il rêvait… Cathy m’as dit qu’il n’y aurait pas de problème pour les papiers du divorce… tu les signeras, contraint ou forcé… ah oui, j’oubliais de te dire : j’ai envoyé à ton boulot ta lettre de démission aujourd’hui comme convenu… Peter connait ton DRH… j’ai aussi envoyé à Cathy les formulaires d’adoption… cela sera mieux pour les enfants… bon je te laisse, Peter m’attend …  les enfants sont chez mes parents… il a tellement envie de moi ce soir… avant notre décollage demain pour New York avec Peter et les enfants. … tu verrais la belle bite qu'il a, surtout à côté de ton macaroni… je veux en profiter un max avant de ne plus pouvoir avec ma grossesse…  adieu donc… je suis sûre que tu seras heureux finalement à la ferme.

La voix s’éteint définitivement laissant un Arnaud en détresse totale.

dyonisos - 2014
Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Lundi 31 mars 1 31 /03 /Mars 05:26

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Le Ruban bleu, en anglais Blue Riband, est une récompense créée par les compagnies de navigation transatlantique au xixe siècle, en raison des opportunités de publicité ainsi offertes au propriétaire du navire le plus rapide du monde et a été l'occasion d'une rivalité et d'une émulation entre les principales compagnies maritimes, notamment entre la Cunard Line et la White Star Line qui l'ont emporté le plus souvent. 

Dans la communauté des blogs BDSM de Erog au début du XXIème siècle, le Ruban bleu récompense l'homme mâle adepte de la soumission à l'autorité féminine, éventuellement porteur d'un dispositif de chasteté; qui détient le record du plus grand nombre de jours d'absence d'éjaculation (dite période Nada).

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C'est donc avec une intense émotion que je te transmets cher ami, ce fameux Ruban Bleu, à l'aube de ton 70ème jour. Tu l'a grandement mérité par ton abnégation. Fais-en bon usage (et ne tente pas de te l'enfiler dans le cul, c'est beaucoup trop gros et cela te ferait mal).
Et ce soir, je me branlerai en ton honneur !
dyonisos
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Par dyonisos - Publié dans : Amis
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Samedi 29 mars 6 29 /03 /Mars 12:33

CHAPITRE 34 - Samtykket voldtægt

Dans le boudoir, Claire était d’humeur pensive. Elle ne cessait de s’admirer dans le miroir au dos de la porte du placard dans la belle robe que lui prêtait Elke. Drôle de robe d’ailleurs, une tenue hybride entre une traditionnelle robe blanche de mariée et un vêtement fétichiste. Des baleines dissimulées soutenaient le bas de sa poitrine et faisait sexuellement jaillir ses seins nus sous une dentelle ajourée. Cette vue lui plaisait énormément. Ses tétons s’en érigeaient de plaisir. Cette robe était manifestement conçue pour être portée à cru. Et si elle descendait loin sur les mollets, presque sage, Claire s’aperçut qu’un ingénieux système de laçages permettait de dégager à volonté l’accès au-devant ou au-derrière. Elle n’avait pas mis de culotte non plus. Elle décida finalement de s’asseoir sur le sofa pour passer les haut-talons qui allaient avec, puis revint voir le résultat dans la glace. Elle était si sexuellement attirante qu’elle ne doutait pas une seule seconde faire chavirer les dernières traces de réticences de son chihuahua !

Elle avait encore du temps avant l’heure du dîner. Sans doute aurait-elle du encore attendre avant de s’habiller. Mais elle était si excitée par l’arrivée – enfin ! – de ce grand moment, qu’elle avait mis tant d’ardeur à rendre possible. Certaines femmes préféraient posséder des cascades de bijoux, de chaussures ou de tenues. Pour Claire, le luxe ultime, le symbole de la réussite de son couple, serait de posséder un mari bien soumis à la maison. Et elle en était en bonne voie.

Oui elle avait encore pas mal de temps à attendre. Peut-être devrait-elle en profiter pour aller se promener et respirer la sérénité du jardin avant la tempête émotionnelle ? Son esprit glissa sur la discussion avec Sophie. Ses propos avaient quelque chose de dérangeant, d’illogique. Comment peut-on aimer et détester à la fois ? Elle avait été surprise. Avant cette conversation, elle avait considéré Sophie comme une femme équilibrée, sans doute beaucoup plus qu’elle et son étrange fascination de l’amour féminin, qui menait tranquillement son couple D/S sans excès, ni folie. Et voilà qu’elle se dépeignait si différente, une fois les voiles retirés. Elle lui conseillait de fuir au plus vite, tout en lui expliquant le type de plaisirs qu’elle retirait de sa relation contrainte avec Elke. Claire croyait que Sophie ne lui avait pas parlé sur ordre, mais librement. Elle avait été fascinée par le récit des tourments subis. Trop sans doute, puisqu'elle avait mouillé du bas à les écouter et à s’imaginer à la place de Sophie. Pourtant à froid la place n’était pas enviable. Il y a quelques heures, elle était résolue à quitter le Domaine dès la fin du marquage, mais maintenant elle doutait, n’était pas aussi sûre et sa faiblesse à ne pas savoir décider une fois pour toute, l’agaçait. Il était temps d’aller se changer les idées dehors. Elle reviendrait se coiffer au dernier moment.

Claire referma le placard, quitta le boudoir, traversa la chambre pour en sortir se promener dans sa belle tenue blanche. Mais elle n’en eu pas le temp : arrivée dans l’antichambre la porte s’ouvrit d’elle-même comme par enchantement et Lucas apparut.

- Tiens mais c’est mon petit cul étroit de hier !

Claire prit immédiatement peur. Les yeux de l’homme brillaient d’un désir sadique de possession. Elle essaya de se faufiler pour s’enfuir au plus vite mais Lucas la retint en lui attrapant le poignet.

- Tout doux ma belle ! Où comptes-tu aller comme cela ? Tu sais que j’aime bien ton corps de bonne salope à baiser, ma chérie.

- Mais… mais laissez-moi m’en aller ! Tout de suite ! Je suis attendue…

Elle avait mis autant de détermination qu’elle pouvait dans sa réaction. Mais cela n’avait aucun effet sur Lucas qui continuait à la maintenir fermement.

- Tss.. Tss… Je ne crois pas que cela possible ma chérie. Je bande là à mort à te regarder dans ta chouette tenue ! Et il faut que tu me détendes… Et en plus je viens de t’amener le fer pour ton chihuahua. Je crois que cela mérite récompense…

- Mais non, ce n’est pas possible. Je suis marié à un homme que j’aime… Hier, c’était… c’était une erreur.

- Ouais, un mari que tu écrases consciencieusement sous ta botte. Elke m’a raconté ce matin au téléphone comment tu l’as traité hier soir, après t’être envoyée en l’air… Tu es vraiment une salope dans l’âme, ma petite Claire chérie. Lui étriller le cul parce que tu l’as trompé ! Mais moi je suis ta piqûre de rappel. Si tu as épousé une mauviette dont le trip est de se faire latter le cul par sa femme, moi je suis un Homme, un vrai, avec une vraie bite et toi une femelle qui n’existe que pour satisfaire les vrais Mâles, comme moi. Alors tu vas être gentille, et tu vas te laisser faire sans créer de problème, dans ta belle robe qui m’excite. C’est la loi de la nature et c’est dommage qu’un vrai Mâle doive te la rappeler.

- Non, ça plus jamais !

- Bon tu l’auras voulu femelle…

Lucas lui lâcha la main pour mieux lui balancer une torgnole au visage, qui la fit vaciller et s’effondrer sur le tapis au sol. Claire en eut le souffle coupé autant par la violence de l’attaque que l’humiliation induite par le geste. Lucas la regardait se tordre sur le sol, l’air à demi goguenard et manifestement satisfait de lui-même. Il déboucla sa ceinture pour faire tomber son pantalon, descendit son caleçon et se présenta bannière dressée devant Claire.

- Bon, ma chérie, t’es pas encore assez dressée toi ! Mais on va pouvoir y remédier un peu  pour te remettre les idées en place dans ta tête. Les femelles n’ont été créées par Dieu que pour le repos et le plaisir des Mâles. As-tu déjà vu dans la nature une femelle commander ? Non, évidemment pas… car la Nature n’en a pas besoin. Inutile à l’évolution comme possibilité. La Femelle, elle bosse pour le Mâle et reste disponible pour lui permettre de se vider les couilles quand il désire. On ne lui demande pas autre chose. C’est de la merde ces théories de la femme égale de l’homme dont vous nous prenez la tête depuis des années. N’importe quoi ! Je me souviens qu’une fois la mère a osé le clamer à table au père qui a vu rouge avec raison. Eh bien la mère, elle s’est retrouvée immédiatement le cul à l’air sur les genoux du père, pour se prendre, devant moi et mes frères, une fessée bien méritée. Cela lui a bien remis les idées en place après avoir déraillé. Je ne comprends pas pourquoi cela ne se passe pas comme cela dans toutes les familles. On n’aurait pas à gérer vos conneries féministes... Maintenant tu vas être gentille fifille et tu vas sucer le nonos sans faire d’histoire ou je t’en remets une paire bien sentie vu que tu as l’air d’aimer cela. Après je vais être sympa avec toi et prendre le temps de bien te faire couiner un peu. Cela ne doit pas être la fête chez toi, vu la petite limace de ton mari qu’Elke m’a dit. Tu fais d’ailleurs bien de lui mettre le zizi en cage, faudrait pas que ce genre d’homme sous-membré ait de la descendance… Allez au travail, ma poule, suce le nonos de ton vrai Mâle !

Claire était horrifiée d’entendre tant de clichés d’un ancien temps. Elle pensait à ses parents aimant qui lui avait inculqué une autre vision de la femme et de l’équilibre des relations. Non ! Elle ne le sucerait pas et n’offrirait pas son plaisir à ce gros porc égoïste ! Elle serra les dents refusant ostensiblement de se prêter à quoi que ce soit avec cet homme.

- Bon tu l’auras voulu, garce ! 

Et en réponse, il lui asséna une nouvelle série de gifles au visage, intolérables et douloureuses. A  la fin son maquillage était en lambeau et sa chevelure en bataille. Claire pleurait n’osant plus bouger.

- Bon je vois que vous êtes toutes les mêmes. Des rétives qu’il faut mater. Et bien on va procéder comme pour ta copine danoise quand elle ne veut pas, pour t’apprendre qu’il vaut mieux obéir vite à ton Mâle. Elle aussi, elle n’a pas voulu au début. Où est ce qu’elle l’a rangé ?

Lucas s’éloigna un instant et revint avec un écartoir de bouche en métal ainsi qu’une cordelette qui servit à lui attacher les poignets dans le dos. L’écartoir se composait d’un tube de métal qui s’installait entre les dents laissant grand ouvert l’accès à la bouche.

- Les femelles faut toujours leur attacher les pattes, sinon elles griffent en se croyant tout permis les garces… Allez, ouvre la bouche, ma chérie… Je ne voudrais pas t’abîmer encore plus le visage…

Mais Claire impressionnée par la tournure des événements était inerte. Elle avait peur maintenant de cet homme violent. Elle fut surprise quand Lucas lui serra fortement un téton sous la dentelle. Elle cria par réflexe sous la douleur, ouvrant suffisamment la bouche pour que l’homme lui enfile par traîtrise l’écartoir qu’il verrouilla immédiatement derrière sa tête.

- Aucun risque que tu mordes maintenant. La belle est matée, mais je ne comprendrai jamais pourquoi il faut toujours en passer par là avec vous les femmes dites « modernes »… Vous devez être stupides, car vous ne gagnerez jamais rien à ce jeu-là !  Bon voyons si ta bouche est aussi bonne que hier, ma chérie.

Immédiatement, Lucas s’enfonça sans délicatesse dans la bouche à sa merci, envahissant furieusement la place en percutant le palais pour finir par cogner contre le fond de la gorge rendue sans défense. La bête turgescente prit toute la place disponible. Claire eut un violent haut de cœur, tenta de se dégager de l’étreinte imposée mais une main ferme sur sa tête la maintint empalée sur le mandrin de son violeur. Les narines collées contre les poils suintant l’odeur de Mâle excité. Claire tombait dans l’obscurité. Elle étouffait de la virilité imposée au bord de la nausée. Elle cherchait désespérément de l’air et n’arrivait qu’à en aspirer difficilement quelques filets par le nez au travers de la forêt de poils putrides, trop peu pour calmer les convulsions qui roulaient dans son estomac. Au bord du vomissement, Claire geignait autour de son bâillon de chair. Déjà l’odeur acide des sucs remontait dans sa gorge. Elle ne tiendrait pas ! L’homme lui offrit alors un bref répit en débouchant son phallus un instant avant de sa main ferme sur la tête la forcer à le ré-emboucher au plus profond, la ramenant à sa détresse primale. Elle n’allait pas survivre à cet envahissement ! Calme-toi, calme-toi ma fille ! Mais je ne vais pas y arriver ! Si, accepte l’intrus ma fille, donne lui son plaisir, tu iras mieux tu verras. Mais je ne veux pas lui offrir son plaisir à cet infâme porc ! Tu n’as pas le choix ma fille, tu l’as tellement excité qu’il te faut éteindre son incendie pour qu’il te laisse en paix. Accepte la loi ancestrale du mâle. Que dois-je faire ? Flatte le, utilise ta langue idiote, ou tu mourras ici ! Elle bougea, à contrecœur, la langue coincée sous le mandrin distendu. L’homme la sentit et apprécia. Il desserra  un peu son étreinte, pour mieux profiter de la caresse, lui permettant de reculer un peu sur le bâton de chair et de laisser enfin quelques filets d’air frais passer. Cela calmait un peu les spasmes. Alertée, elle ne cessait pas de lécher l’envahisseur partout où sa langue pouvait l’atteindre de mieux qu’elle pouvait pour ne pas se retrouver de nouveau complètement empalée à étouffer. L’homme appréciait. La main ferme était devenue main baladeuse au milieu des cheveux. 

Lucas la laissait faire, tant qu’elle le maintenait excité. Pour rien un monde, Claire n’avait envie de lui déplaire ne serait-ce qu’un instant. Elle craignait de se retrouver à étouffer de nouveau sous son bâillon de chair. Alors elle le suçait avec concentration en l'absence de toute dévotion, scrutant ses moindres réactions, de mieux qu’elle pouvait malgré l’écartoir. Oh qu’elle se sentait faible. Il l’avait matée en quelques minutes, pas plus. Elle se détestait. Etait-elle une fille si facile que cela ? Une Marie suce moi là ? Claire sentit l’irruption du pré-jus d’homme dans sa bouche. Très âcre et si humiliant. L’homme avait dû le sentir lui aussi car il se retira complètement emportant des filets de bave et pré-sperme mélangés qui restèrent comme en suspension entre sa bouche et son sexe. Elle voyait dans son intégralité, la bête énorme au gland poli luisant d’avidité. Elle espéra un instant échapper à la suite, mais non, l’homme repositionna sa main sur sa tête et s’en servait pour faire coulisser la bouche le long de son sexe, lentement. Claire comprit alors le sadisme de cette infâme caresse qu’il lui forçait à prodiguer. Etait-ce d’ailleurs une caresse ? Plutôt une branlette égocentrique du Mâle. Elle était rabaissée à une gaine humide dont le seul but était d’apaiser les ardeurs du Mâle qui se foutait complètement de ce qu’elle pouvait penser ou ressentir. C’était si humiliant. Et Claire comprenait pourquoi Elke avait voulu y échapper hier. Et encore il n’y avait pas de témoin. Elle s’imagina un instant avec inquiétude que Pierre assistait à sa déchéance. Mais ce qui l’humiliait le plus est que son corps, dans un grand écart avec sa conscience, commençait à aimer ce traitement et à en couler de désir humide. Salop de traite !

L’homme commença à soupirer. Son sexe durcit quelque peu encore en bouche. Il ne faisait plus coulisser la tête autour sa bite. A la place, il baisait le trou de la bouche offert de petits coups de reins. Une succession de pénétration profondes et de sorties partielles. Parfois il se maintenait bien au fond le temps d’entendre la femme commencer à s’étouffer. Il ressortait alors avant de se réintroduire. A ce rythme, la bouche prenait le goût amer du fumet de l’homme. Claire n’était plus une oie blanche. Elle savait quelle fin inéluctable aurait cet étrange et si humiliant coït. Elle était prise comme vide couille, comme il aurait pris une pute au bordel. Rien de plus qu’un réceptacle humide apte à lui faire lâcher sa sauce. Elle saisissait le côté si dégradant et misogyne de la chose, qu’Elke avait subi avant elle. Son esprit se déconnecta du corps traite, qui lui y prenait maintenant manifestement de plus en plus de plaisir noir. Cela ne serait pas une jouissance partagée loin de là. Non cela ne devrait pas l’être ! Elle savait que le sperme allait jaillir fatalement au fond de sa gorge à un moment ou un autre. Et qu’elle n’aurait pas d’autre choix que tout avaler en bonne petite fifille gentille avec le Monsieur. Cet acte infâme, elle ne l’avait jamais voulu. Son premier amant avait essayé de lui imposer, il s’était pris une retentissante claque en réponse. Elle ne devait que s’en prendre à elle-même. Cela aurait pu être un geste d’amour qu’elle aurait offert à son Pierre – il l’aurait tant apprécié comme tous les hommes – du moins au début quand elle le suçait régulièrement.  Qu’elle avait été bête de ne pas lui offrir finalement. Là point d’offrande, l’homme allait le lui prendre sans y faire attention, comme un dommage collatéral et elle ne pourrait rien pour s’y opposer.

Le sexe se raidit une dernière fois dans la bouche. C’était le dernier moment avant la fin, où elle enlevait le sexe de son Pierre avant de le diriger vers un mouchoir préparé à l’avance. Mais là elle n’était plus aux commandes. L’homme de sa main la maintenait profondément enfoncée sur sa bite. Elle sentit en temps réel, presque au ralenti, les convulsions dans l’urètre avant que le liquide tiède et gluant se déverse en giclées épaisses en fond de sa glotte, pendant que son entrejambe était animée de spasmes puissants et dévastateurs, qui l’emportèrent sans qu'elle puisse lutter, à la limite de la conscience, vers des contrées inconnues, aux multiples cascades de plaisir, si surprenantes. Si elle les avaient connues avant ! 

Lucas reprenait son souffle tout en poussant de sa main les dernières gouttes de sperme pour finir de complètement se vider dans la bouche où il venait de prendre son plaisir. Claire hébétée et si humiliée revenait doucement au temps réel. Le téléphone dans la poche de chemise de l'homme sonna à ce moment-là.

- Allo… oui Philippe… non tu ne me déranges pas… je fais une pause méritée… qu’est-ce que je faisais ? … Je me faisais sucer la pine… non je ne plaisante pas… une bonne grognasse mature… aux yeux de velours… 35 ans environ… 

La bite qui venait d’être sucée à la hussarde, ramollissait lentement en bouche. Claire crut que le moment de la retirer était venu, mais Lucas ne l’entendait pas ainsi. D’une pression sur la tête, il la remit en bouche à moitié rentrée. 

- oui je suis chez la Danoise… elle a toujours des copines étonnantes… bon mais pourquoi tu m’appelles ? … non pas dispo ce soir pour un bowling… non ce soir, je me tape une pure lesbienne, ma première… j’ai hâte… aller je te laisse… je ne voudrais pas laisser la Dame se refroidir… tchao…

Il remit le téléphone dans la poche.

- Désolé ma pouliche pour ce contretemps. J’ai beaucoup aimé ta bouche de velours, ma chérie. Tu es vraiment faite pour être le fourreau naturel de mon épée. Dommage que tu habites si loin. Je te sifflerais et tu viendrais m’offrir ta bouche. Bon après cet apéritif, il est temps de passer aux choses sérieuses. Mais avec tout ce que tu as pris tu dois avoir soif, ma chérie ?

Il la força à la regarder dans les yeux, en lui soulevant le menton. Le sexe ramolli suivi le mouvement. Son regard était dans le vide.

- Oui ? Alors j’ai quelque chose pour toi. De la première qualité.

Il se mit à lui pisser tout simplement en bouche à petits jets. Claire buvait sa lie jusqu’au bout avec cet homme. Il lui maintenait la tête par le menton pour qu’elle ne perde aucune goutte de liquide doré, concentré et odorant. L’esprit de Claire détestait l’usage que l’homme faisait d’elle mais son corps, lui, adorait traîtreusement l’avilissement qui lui imposait. A sa grande honte, Claire mouillait et mouillait encore..

- Allez ouste sur le lit, ma chérie, que je te fasse couiner. Et ne me fais pas le coup de la viande froide !

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Elke avait rejoint la chambre, à la recherche de Claire pour l’aider à s’habiller. La chambre était lourde de l’odeur d’homme en rut. Une femme geignait. Surprise, elle avança silencieusement pour jeter un coup d’œil. Sur le lit, le cul d’un homme qu’elle connaissait si bien était en train de sodomiser le cul de sa Claire, le corps complètement effondré sur celui de la femme, ses mains lui bloquant les poignets. Claire grognait de plaisir et de douleur intimement mêlés, alors que les fesses de Lucas descendaient et montaient. « Non, ils ne remettent quand même pas cela ! ». Elle attendit de les entendre hurler leurs orgasmes mutuels, un brin jalouse, avant de décider d’intervenir.

- Claire, Claire. Où es-tu ? Tout va bien ?

Lucas se désengageait tout juste alors qu’Elke intervenait, le mandrin encore bien gonflé. Claire s’ébroua du lit, les muscles endoloris, le corps dévasté par la trouble jouissance qu’elle avait eu. Elle portait encore son écartoir que Lucas n’avait pas pris le temps de lui enlever, le bas de sa robe complètement ouvert.

- Ah, vous êtes là…

Elke ne fit aucun commentaire sur la situation des deux amants. Elle se sentait étrangement gênée de les surprendre ainsi, ou plutôt de ne plus être cette fois à la manœuvre. Elle regarda avec envie le sexe de Lucas. Elle aussi se le serait bien pris, là tout de suite.

- Je… je vais vous laisser, le temps…

- Non Kéké, j’en ai presque fini avec ta copine. Tu sais elle est aussi bonne que toi !

Lucas l’avait appelé par le surnom stupide qu’il lui donnait habituellement au lit et Elke n’aima pas du tout se faire mettre au même rang que Claire. Elle en éprouvait même de la jalousie. L’amante ou le trou du jour avait le regard à l’ouest, presque une zombie. Lucas lui chuchota quelques mots à l’oreille. Aussitôt, Claire s’agenouilla obéissante au pied de son Maître du jour. L’écartoir fut enlevé pour permettre à la femme matée de procéder au nettoyage de sa langue et de sa bouche du sexe souillé, avec une adoration soumise. Pendant ce temps Lucas fixait enfin Elke d’un regard de défi, qui semblait dire, « Tu vois encore une. Ta copine n’était pas difficile à mater, comme toi ! ». Une fois la bite propre, l’homme les laissa pour aller prendre une douche rapide dans la salle de bain attenante.

Claire restait agenouillée sur le sol, l’esprit parti ailleurs. Elke s’assit sur le tabouret de la coiffeuse. Elles entendirent bientôt l’eau s’arrêter, devinèrent l’homme qui se rhabillait avant que Lucas revienne dans la chambre finissant d’ajuster sa ceinture.

- Bon, Elke, je vous laisse les filles. J’ai un truc à faire mais je reviendrai pour le dessert et mon cadeau. 

Et sur ce, il sortit.

Elke arriva à enfin capter le regard de Claire qui souriait étrangement.

- Allez Claire relève-toi, c’est bientôt l’heure de ton chihuahua et il faut maintenant te concentrer dessus. Je suis désolé pour ce que Lucas t’a fait. Je.. je n’avais pas prévu qu’il serait autant excité par ta personne. Vraiment désolé.

- Ne le soit pas. Au début, il m’a violemment forcé la bouche, puis je… suis devenu si faible. C’est le premier… le premier qui est parti dedans… si j’avais su… il m’a basculé sur le lit… J’ai … aimé… quand il m’a prise devant avec son énorme.... Et le cul… meilleur que hier…. Dis, Elke, tu crois que je suis normale ?

- Parce que aimes les grosses bites ? Hi, hi. Je sais que les femmes prétendent que la taille n’a pas n’importance. Cela rassure leur homme. Mais elles comprennent qu’elles se sont trompées, dès qu’elle se prenne un vrai sexe de Mâle. Oui cela fait une grande différence dans la possession… et donc dans le plaisir ressenti.

- Faut que j’aille voir mon Pierre. Il est a été mis où ?

- A réfléchir dans le cachot obscur sous la maison.

- J’y vais…

Claire fut doucement retenue par le bras.

- Attends, tu es complètement défaite. Ton maquillage est en ruine et la robe est toute fripée. Et une douche te ferait le plus grand bien. Il faut refaire…

- Non !

Elke fut surprise par la fermeté déconcertante de la réponse.

- Non la robe et l’odeur dedans, je les garde ! J’aime bien l’idée… mais si tu veux tu m’aider à faire mon maquillage, cela ne me sera pas inutile. Mais pas tout de suite. Pour l’instant, je vais voir Pierre.

- Je ne crois pas que cela soit une bonne idée de…

Mais elle n’eut pas le temps de finir sa phrase. Déjà Claire était partie, finissant de la déconcerter. Non, elle n’aimait pas la tournure que prenaient, en cette fin d’après-midi, ses affaires.

 bllit 

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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