Vendredi 9 mai 5 09 /05 /Mai 06:02

blenluO.jpgarassante cette journée. La Reine emmène les pages visiter le musée de la Guilde des Ecoutants. Je traîne ma troisième patte douloureuse tout le matin, à travers les salles. Le dîner du midi ne m'apporte qu'un bref réconfort avant que la Reine décide d'emmener la communauté sur le rivage. Les pages sont excités et sautent de rocher en rocher au bord de l'eau. Je les laisserais bien vaquer, mais la Reine ne l'entend pas ainsi et m'ordonne de les suivre et de les protéger. Je grimpe les rochers pour descendre sur les suivants, la grimace aux lèvres alors que chaque fois je risque la castration définitive. Ils se moquent de ma difficulté à les suivre et de ma lenteur. Je souffre en silence...

La fin arrive et je remonte retrouver la Reine. Les pages sont repartis pour une nouvelle destination et laisse l'opportunité à sa Majesté de tâter discrètement mon entrejambe pour vérifier de mano, que son peuple est bien et durement encagé, bref moment de réconfort dans une journée très difficile.

Le soir finit par arriver. La communauté s'arrête pour la nuit à l'auberge des Pigeons Voyageurs Instantanés. J'ai le sexe dans la machine en souffrance finale. La boule forçant en fond de ce que je ne sais quoi, le méat irrité par les montées et descentes de la tige à sec et l'anneau douloureux au-dessus de la couille droite. Nous dînons et les pages restent dans la chambre, pendant que j'accompagne la Reine à la taverne au rez de chaussée. La Reine est occupée à régler les affaires de son Poyaume. J'ose cependant lui envoyer un PVI (Pigeon Voyageur Instantané) qui est la particularité magique de cet endroit, depuis qu'un vieux sorcier orange y est passé. Ils en volent d'ailleurs en tout sens dans la pièce. Le mien trouve rapidement sa destination mais n'entraîne aucune réaction de la Reine. J'y parle pourtant de l'état déplorable de la propriété de la Reine et implore le relâchement de la contrainte pour au moins une nuit. Aucune réaction donc à mon désespoir.

J'ai commandé un armagnac que je sirote en silence. De toute façon, la Reine me préfère silencieux et que je m'abstienne de la mettre dans l'embarras. J'envoie un autre PVI pour proposer, arrivés à la capitale, d'aller faire une visite à l'échoppe centrale de la Guilde des Dresseuses d'Hommes, qui me vaut cette fois de recevoir un pigeon de réponse immédiat qui s'écrase sur ma tête.

- Programme alléchant !!

Je me prends aussi une giclée de phéronomes qui volent maintenant au milieu des pigeons et viennent se fixer autour de mon zizi empalé me causant une érection à mon grand déplaisir. Je renvoie un PVI pour rappeler mon problème premier :

- Je suis content que cela plaise à la Reine mais là je bande en cage et ce n'est pas agréable.

- Dommage pour toi surtout si tu la gardes toute la nuit !

L'homme soumis et encagé est ambivalent et ce n'est pas à lire ce genre de perspective qui va soulager sa peine, qui est elle bien concentrée sur le moment dans le fer à castrer. Je me résigne et répond en PVI.

- Et merde...

Que je complète au PVI suivant :

- Mais je suis un bon soumis et j'obéis.

Un peu d'espoir arrive en réponse par un nouveau PVI. 

- Faudra être très gentil dans les toilettes.

Non je sais bien que c'est la Reine mais elle n'ose quand même pas ? Une seconde de réflexion : et si ! C'est la Reine, elle fait ce qu'elle veut.

- En haut ou en bas ?

Je viens de demander le lieu où la Reine exige l'hommage que je suppose vouloir être très privatif. Je ne vois que les salles d'eau qui puissent offrir cette intimité. Celle de la chambre en haut à l'abri du regard des pages mais pas de leurs ouies ou la grande pour chevalier atrophié des batailles en bas au niveau de la taverne qui a le mérite d'être derrière une première porte et unisexe (quoi que des chevaliers femmes...). Nouveau PVI qui halête pour arriver. Il y est écrit sur le message :

- Sûrement, sinon gare à tes fesses !

Je comprend que c'est un PVI qui arrive en retard. D'ailleurs l'espace de la pièce est encombré à ce moment là de pigeons qui se croisent et s'entrecroisent faisant perdre un peu le fil de l'échange. Le sorcier orange a quand même ses limites. 

- En bas.

La réponse de la Reine m'étonne de culot mais il ne faut jamais être étonné des choix de la Reine. Je calme un peu l'envoi de PVI pour éviter les pertes de cohérence dans les enchaînements des échanges avec la Reine. Bien sûr tout cela ne rend pas la situation agréable à vivre dans le fer à castrer. La situation m'excite à mon insu. Je me laisse aller à un peu de familiarité tout sauf respectueuse de la Royale personne.

- Je sens que cela mouillote chez ma Reine... Tu me dis quand...

- En remontant en chambre, en espérant les pages endormis.

Je comprends la méprise et renvoie un nouveau PVI.

- Non les toilettes d'en haut ou d'en bas était le sens de ma question. Parce que pages endormis = 0 chance

- Tu crois ? En bas cela craint.

Je comprends ce que la Reine veut dire. La salle d'eau du bas est juste en face du poste de la tenancière de la taverne qui tel un cerbère en contrôle l'accès. Mais pout moi le rsique n'est pas si grand que cela. Il doit toujours s'en passer des drôles dans les auberges. Je relance d'un PVI...

- Faut juste oser...

- Plus facile pour moi que pour toi

- Non tu pars la première et j'arrive. Grand WC handicapé. Je crois que cela craint moins qu'en chambre avec la jeune patrouille.

- Aie, aie, aie

La Reine me semble sur l'instant un peu moins Royale. Pourtant à ce moment, faisant fi de la douleur de la cage à castrer, je me lèche les babines de goûter le nectar de la Reine.

- Alors vérité ou action ? Faut assumer ses envies...

Aucune réponse

- Je sors pour fumer et tu me dis si je te rejoins ou non...

5 minutes plus tard, la Reine déchue me rejoint toute contrite. Il ne sera pas. Au retour dans la chambre, les pages sont toujours actifs. Mais j'y gagne finalement ma libération pour la nuit...

dyonisos

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Jeudi 8 mai 4 08 /05 /Mai 20:58

A force de lire l'ami Domi, je me suis demandé : et si si j'étais moi aussi une salope très chaude ?

Cela a l'air si cool quand les deux s'amusent... que cela fait envie d'être une salope en talons.

Un clic plus tard (grace aux conseils de Domi à son insu), je me vois pourvu de ma première et unique paire de talons hauts à ma taille. La preuve !

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La vie est quand même bizarre, si je ne l'avais pas rencontré cet ami au loin, je n'aurais jamais eu l'idée de m'intéresser au port des talons étant né homme. J'ai donc fait ce pas de rapprochement entre nos cultures et j'ai mis aujourd'hui (jour férié au Royaume Dyonisien aussi) la paire de talons que j'avais acheté il y a quelques mois, avec la jupe de mes 40 ans et une veille chemise de mariage sans bouton de col. Une paire de bas aussi que je suis allé cherché le matin.

Et hop me voilà en salope domiesque. En fait pas tout à fait car je reste quand même un peu attaché à ma famille, alors, comme j'ai toujours le clito enfermé, j'ai retrouvé une vieille culotte fendue de Madame du début du mariage (mauve).

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N. qui a ce moment était alors encore en pyjama super pas sexy mais très confortable, m'a regardé et a éclatée de rire. Un peu vexée, je lui ai fait quand même remarquer que j'avais quand même des talons plus hauts que les siens, pour la moucher de son amusement. En fait les talons j'ai compris, c'est comme le ski tout est dans l'équilibre et dans la force des mollets !

Alors j'ai voulu faire comme domi, cette sorte de photos olé-olé que j'adore regarder (mater ?) sur leur blog. Voilà le résultat, pas très convaincant...

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J'ai l'impression d'être en face de Marie Thérèse de Versailles qui se dévergonde pour la première fois de sa vie entre deux messes. Bref c'est raté à moins que cela ne soit pas mon truc ce genre de prise en équilibre. Tout le monde n'est pas domi.

Là N. a fini de s'éveiller du canapé et manifestement l'évolution de la journée lui a plu dans la chatouille. Elle s'est décidée de quitter son pyjama si confortable et d'aller se doucher. Moi j'ai profité ce temps pour télécharger les dernières photos tout en jouant avec plaisir avec mon clitor au grand air.

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N. m'a appellé à l'étage car elle "avait besoin de moi". Je suis monté pour découvrir une femme plus petite de d'habitude (forcément avec les talons) qui était en train de sortir, lingerie, dentelles, corset de cuir pour se transformer, à force de me faire monter et descendre les étages en talons, en parfait petit bonbon, genre cocotte de luxe de maison close que l'on veux à tout prix croquer. Mais ce n'était pas pour tout de suite. Il fallait manger quand même un peu. Tout cela m'avait donné faim. Et pas pour maintenant, c'était l'époque des anglais et là je ne pouvais ni demander son cul, ni une gâterie, cage empêchant.

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Donc ne restait plus qu'à se rabattre doublement gouluement sur le repas où mes yeux ne pouvaient se détacher du décoletté en face alors que N., elle, faisait des gateries aux fraises tout en me laissant aller aux fraises, exprès. A ce traitement, mon petit clito était tout dressé et coulait, coulait et roucoulait encore.

Salope en manque, j'étais devenue et il était temps à N. d'éteindre l'incendie né dans mes entrailles. Direction le lit conjugual pour un inédit Gisele et Beatrice (BD de Benoit Feroumont que je ne puis que vous conseiller) où nous avons concrétisé toute l'excitation de la jounée entre filles empêchées à coup de godes en Anusie et de branlage de clitos.

Y'a pas de doute, je suis une petite salope fontaine du clito quand j'ai le cul labouré !

dyonisos

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Mercredi 7 mai 3 07 /05 /Mai 06:20

blenluC.jpg e matin là, je prépare la pérégrination en contrée Françoise en convoi de la Reine et des jeunes pages, le fer à castrer bien accroché, en craignant l'inconnue de l'érection de la bête, la nuit à venir, ainsi empalée. J'aurais voulu pouvoir tester l'appareil à vide, ou plutôt a plein, avant de m'y retrouver confiné, mais la Reine dans un souci de me faire abdiquer rapidement face au nouveau régime, a décidé - et en monarchie absolue c'est sans appel - de m'anneler au plus tôt et de me surprendre ainsi de la rapidité de cette ordonnance.

Je n'ai aucun refuge sauf à essayer d'inhiber toutes les réactions de mon corps à force de boissons maltées, aussi répandu en Dyonisie qu'elles le sont en Yanodie, chez le bas peuple, que je fais aussi discrétement que possible hors de la vue de la Reine. L'avantage est que cela fonctionne assez bien et que je n'aurai point de dureté trop exigeante cette première nuit dans le fer à castrer. L'inconvénient est que la Reine découvre finalement mon astuce ce qui me vaut une engueulade carabinée et une promesse de punition redresseuse de tort "dès que les conditions seront réunies". A cela se rajoute que le lendemain, c'est la tempête en Dyonisie, que je laisse la Reine dormir et m'occupe par ailleurs de mes affaires, sans m'occuper de celles du Chateau, ce qui me veut une seconde remontrance sèche et courroucée au réveil tardif de la Reine, qui me fait m'activer immédiatement la couenne honteuse.

Finalement nous prenons chemin en fin de journée. La Reine m'installe à la conduite de la carriole mécanique non sans me donner conseil de surtout bien m'installer et prendre mes aises vis à vis du fer qu'elle me fait porter. Sur le chemin je ressens dans l'entrejambe chaque ornière du terrain. La bête prise dans le pal bouge encore en coulissant lentement le long de la tige, avec l'étrange impression de la boule qui pénètre si profond à l'intérieur de mon corps au point que je n'ose y penser et l'agacement de la tige qui frotte sur le méat.

La communauté arrive finalement à une auberge où elle s'installe pour la nuit. Après un frugal repas, nous allons nous coucher. Nous occupons, la Reine, les pages et moi, une unique chambre de l'auberge, pas très grande. Je ne suis pas rassuré mais heureusement j'ai prévu un bas de culotte pour masquer ma jambe de fer de la vue des pages, ce que remarque malicieusement à voix haute la Reine. Il est temps à la communauté de s'endormir et moi le premier, physiquement fatigué du port du fer à castrer...

Les Démons Baiseurs viennent me rendre visite tôt dans la nuit. Je me demande si la Reine ne les a pas commandés à escient. Le fer à castrer devient instrument de torture et l'équivalent dans le royaume Dyonisien de ce qu'est la veuve de Nuremberg en Yanodie, celle d'un accessoire apte à briser toute vélléité de résistance chez l'homme qui se le voit imposé. Les Démons me baisent longuement la bite et la pénètrent durement, au moins à 4 reprises, et m'envoient le reste du temps dans des délires cauchemardesques. Je me sens désespérement coincé dans mon carcan de fer, à endurer les assauts des Démons Baiseurs, ramené à l'état d'une pauvre donzelle à 3 trous qui se fait violer le même trou en continu toute la nuit par une bande de Démons avides et dépravés. Je donnerais à ce moment mon âme pour qu'ils s'intéressent à un autre trou que celui qui transperce mon sexe.

La nuit est très longue et le matin arrive si lentement... Je me lève très tôt, bien avant la communauté et vais reprendre mes esprits à l'air froid du matin, l'entrejambe brulante qui met à longtemps à désenfler. Je sors exténué de la nuit. Quel présomptueux j'ai été de croire que je pouvais échapper à l'action retors du fer à castrer.

Oui je promets : je serai un soumis bien sage dans sa cage...

dyonisos
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Lundi 5 mai 1 05 /05 /Mai 12:00

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vec l'arrivée de la douceur et le soleil qui réchauffe, l'esprit vagabonde et se dévergonde. Les envies montent et le bas-peuple d'ici tend peu à peu vers le côté noir de la force. Faut-dire aussi que les nouvelles de la Yanodie et de son exigeante Reine Flo 1ère, donne l'eau à la bouche à ce bas-peuple.

Alors comme à chaque fois le peuple se demande : ne faudrait-il pas rechercher la renaissance du royaume Dyonisien, voisin de la Yanodie ?

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Bien sûr pour cela il faut remettre une Reine sur le trône du Royaume d'ici, qui n'en a plu connu depuis longtemps. Alors le peuple - toujours le dindon de l'Histoire - va chercher l'ancienne souveraine pour lui faire une offre de retour sur le trône. 

La future Reine pressentie fait malicieusement traîner sa réponse ou en donne une normande (peut-être ben...). Puis finalement, elle accepte de se laisser couronner à nouveau par son bon peuple.

Tout est prêt. N'y a plus qu'à profiter d'un temps de pérégrination dans la contrée des Francois pour faire monter la pression avant de mettre les chères têtes blondes dans le Poudlard Express et permettre au peuple de servir la Reine en bon serf mais forcément martyrisé. Il est vrai qu'il n'est pas facile à chaque fois de passer d'une république parlementaire à une royauté absolue. Question de perte de repère ou d'habitude tout simplement. Le peuple renonce difficilement à sa liberté chérie. Il est difficile à ma Dame amoureuse et égalitaire de redevenir Reine injuste et perverse. 

Cela nécessite un coup d'état pour changer le régime politique de la Dyonisie. A l'arrivée du moment, le peuple, une dernière fois, communie dans une dernière secousse de liberté avant de renoncer par écrit à ses droits consitutionnels de citoyen libre ouvrant le champ libre au changement de régime à un moment ou au autre. L'histoire de notre Royaume, nous a appris qu'il ne faut surtout pas perdre de temps au moment de la migration Grandparentesque des têtes blondes. Le peuple s'attend donc à ce que le coup d'état se réalise rapidement. Et pourquoi pas dès le départ du Poudlard Express : "enfants partis, toi tu mets IMMEDIATEMENT ta cage !". Un retour encagé au chateau serait très symbolique et annonciateur d'une servitude heureuse. 

Mais nous en sommes pas encore à ce moment. Pour l'instant il est temps de pérégriner un peu pendant quelques jours dans la contrée des François. Et avant de s'occuper des activités des pages. Et c'est au retour de la dernière tournée de charrette, quelques heures après le renoncement écrit, que le peuple reçoit le premier édit de la future Reine.

Mise en cage ce soir. Avant obligation de rasage.

Aie ! Le problème avec les coups d'état est que c'est toujours le bon peuple qui trinque... Le peuple est envoyé directement se morfondre en prison, la souveraine taquine faisant fi des inconvénients d'être encagé pendant la période de promiscuité à venir. 

A partir de ce moment, le peuple se sent d'une âme noire. D'autant qu'il entend que la cage se comprend cette fois complète avec le zizi empalé sur le plug. Mais le peuple est excité et a le zizi humide à la perspective de changement de régime. Pov' peuple idiot... qui se fait toujours avoir dans l'Histoire.

Le soir arrive vite, trop vite. La Reine surveille d'un coin de l'oeil les allées et venues du peuple qu'elle interroge :

- Tu vas où là ?

- Je vais me doucher...

- Comment cela, tu ne t'es pas douché ce matin ?

- Non, mais...

Il semble que le peuple rougit un peu là. La jeune patrouille est par là. Il mime rapidement un geste d'un rasoir dans l'entrejambe et s'éclipse. Il lui faut une bonne demi-heure pour abattre la forêt qui a poussé. Le peuple se sent dans l'âme d'un condamné qui fait sa dernière toilette avant de monter sur la Veuve. Mais finalement le peuple y arrive avant de terminer par les dessous de bras. Il se rhabille et revient auprès de la nouvelle Reine.

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La future Reine est toujours assise sur son trône à s'occuper à règler les affaires de son Royaume. Faisant fi de la présence des Pages, elle vient porter son Auguste main sur l'entrejambe  et lève les yeux d'un étonnement reprochant. Le peuple rougit sans doute de nouveau, balbutie que "non je n'ai pas encore..." et s'enfuit la queue basse mettre la cage.

Le peuple récupère en fond d'amoire la boîte fermée des fers à castrer et se dirige vers la salle d'eau, quand il tombe sur la jeune patrouille du Royaume.

- qu'est-ce que tu vas faire ?

Le peuple a envie de lui répondre : essayer de passer la foutue cage que ta maman à décider de mettre sur le zizi de ton papa... Mais il se retient et essaye vite de trouver une réponse crédible et apte à désarmorcer la curiosite de la patrouille. Cela sera : "je vais tailler les poils de dessous les bras, maman trouve que je pue trop" Cela marche ! Hourra ! (et en plus ce n'est qu'un demi-mensonge, le peuple vient de le faire)

Le Royaume aime les prisons aux barreaux solides, mais qu'est-ce que c'est compliqué à mettre pour un serf peu doué. Le peuple arrive avec quelques peines à passer une à une les couilles dans l'anneau clos et vient alors la phase délicate de l'empalement complet avant de faire basculer légèrement la cage pour finir de l'accoster, le système de fermeture étant solide mais exigeant. Le peuple souffle. Le peuple souffre. Le barillet est finalement introduit. Le peuple est prêt à son destin, la clé encore attachée à la cage. Il se présente donc en audience auprès de la Reine qui, occupée à gérer les affaires de son Royaume, le fait attendre, languir dirais-je même de sa disponibilité. Nous ne serions pas au Royaume dyonisien et le peuple aurait droit à la parole, que le peuple dirait qu'elle le fait exprès pour me taquiner. Au final, la Reine daigne enfin consentir à s'occuper de la petite affaire de son sujet avec le dédain monarchique qu'il se doit. Clic-Clac, l'oiseau est dans le sac. Et la clé, jetée au fond d'une poche, hors de la vue du sujet.

Une chose étonnante quand même pour finir. La Reine fait une confidence dans un mumure, celle de l'excitation qu'elle prend à l'enfermement de ses sujets. En bons sujets, le peuple fait celui qui n'a rien entendu. Il a des confidences des puissants qu'il faut mieux oublier sinon...

dyonisos

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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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