Samedi 25 juin 6 25 /06 /Juin 19:14

Cela devait être la fin de la saison SM et je l'avais même écrit, il y a quelque temps avant de mettre le blog en sommeil. Oui et non, car j'avais oublié un petit détail : j'étais en stage à Paris cette semaine pour 4 jours. Un stage prévu de longue date. 

Mais il en avait une qui ne l'avait oublié, ma très Vénérée Maîtresse de femme, d'autant qu'elle m'a transformé ces deux dernières années en papa à la maison, pour mener sa vie extérieure très remplie à la fois professionnelle et communale. Et là n'étant pas à la maison pendant quatre jours, cela devenait vraiment compliqué pour elle. Et quelque part, elle m'en voulait de ne pas être là.

Donc mon sort a été vite réglé : ce serait la cage pour moi qu'au moins cela ne soit pas une partie de plaisir. Et sans doute des lignes à copier le soir dans ma chambre d'hôtel.

ça c'était il y a 15 jours. Dans l'attente, cette période à venir excitait le côté obscur de mon âme, celui qui aime subir, avant de se transformer peu à peu alors que la date approchait en une crainte réelle des choses pénibles à venir. Toujours le même paradoxe du soumis, et que j'en sois un d'opérette ne change rien.

D'autant que pendant ce temps, mes longues discussions avec yanode autour de ses dernières aventures le week-end dernier avait fini de m'émoustiller et de me convaincre que moi aussi, je voulais de nouveau être sous le joug de ma Maîtresse même à distance.

Lundi dernier arrive. Maîtresse N. est absente une grande partie de la soirée pour une de ses réunions communales qui durent longtemps, très longtemps. Je ne la croise même pas prenant son relais à la maison pour s'occuper des enfants. Et là bizarrement être son soumis, ne m'emballait vraiment plus. Après le coucher des enfants, je commence à préparer mon sac, met le rosebud et quelques godes au cas où et commence à nettoyer la cage à fond dans la salle de bain. C'est à ce moment que N. rentre. Elle passe faire un bisou aux enfants pas encore endormi avant de me chercher dans la maison et me trouver dans la salle de bain.

- Que fais-tu ?

Je ne répond rien, mais elle voit manifestement que je nettoie ma cage. Elle me fait ce que je crois être une esquisse de sourire, puis elle tourne les talons et part manger en regardant la télévision. La soirée se déroule complétement vieux couple, elle est crevée et ne dit rien, et je ne trouve pas l'occasion de parler de mon sort.

Couché tôt pour moi pendant que N. continue de travailler sur son ordinateur tard dans la nuit, tellement elle a de choses en retard. Je pense discuter un peu à son coucher, mais les bras de Morphée me prennent bien avant qu'elle arrive dans la chambre.

5h00 le réveil sonne. Je me lève discrètement et part me doucher. Une fois sec la question se pose : CAGE OR NOT CAGE ? Elle ne m'a plus rien dit depuis une dizaine de jours. Que veut-elle ? Moi je ne veux pas vraiment la mettre, je ne suis pas dans l'ambiance. Finalement je me décide au dernier moment et m'enferme volontairement. Peut être plus par cette habitude qui veut que loin de ses yeux, je sois en cage. Comme cela il n'y a pas de crainte à avoir, ni de question à se poser... Je prend une photo pour preuve.

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Je prend le train à 6h30 et commence à écrire le chapitre 11 du Domaine qui vient d'être publié, ayant du temps devant moi.

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Samedi 25 juin 6 25 /06 /Juin 12:10

CHAPITRE 11 - Morgen vækkelser

Il était exactement neuf heures, quand Joseph frappa doucement à la porte de Maîtresse Elke. Ainsi le voulait l’étiquette de l’étrange domaine.  En fait sa journée à lui avait commencé bien plus tôt à six heures moins vingt exactement dans la petite chambre au-dessus des cuisines du domaine. Il passait d’abord  vingt minutes à adorer nu, la face courbée contre le sol, la photo de sa Maîtresse dans une espèce de petit temple de vénération qu’elle lui avait fait installer dans un ancien placard à proximité. Il y psalmodiait chaque jour un par un les quarante-un articles de son contrat de soumission, le cul pris par son plug favori et des pinces fixées à ses tétons. Puis il prenait une douche à l’eau froide, s’habillait de sa tenue de domestique avant de descendre prendre un frugal déjeuner dans la cuisine. Il effectuait ensuite le ménage complet du rez-de-chaussée de la bâtisse avant d'aller vers sept heures trente au village acheter le pain frais, les viennoiseries et faire quelques courses pour les repas du jour.  A son retour, il distribuait rapidement les paniers du petit déjeuner des invités, avant de commençer à cuisiner pour le repas de midi jusqu’à neuf heures où il retrouvait - enfin - sa Maîtresse.

En fait cela était le rituel pour un jour banal de sa vie d’esclave. Mais pour ce jour il n’avait pratiquement pas réussi à dormir pendant la nuit qu’il venait de passer, les entrailles régulièrement dévastées par les fortes décharges électriques déclenchées par le terrifiant plug électrique fiché dans son rectum. De plus il avait été surpris par une très désagréable nouveauté au moment de sa dévotion matinale. La machine infernale s’était emballée pendant les vingt minutes qu’il y avait consacré, lançant des chocs à intervalles très brefs et l’obligeant à serrer les dents de douleur pendant ses psalmodies. Maîtresse Elke n’était jamais à court d’une idée machiavélique pour l’affliger. Et pour ce qu’il en savait, sa cage de chasteté intégrale en inox était une création unique d’un artisan allemand, ami de sa Maîtresse, régulièrement améliorée sur ses directives. Il y a quelques mois, il s’était fait attraper à s’être arrêté au village pendre un café et avait découvert à l’occasion que la cage avait été équipé d’un système GPS qui retransmettait en temps réel tous ses faits et gestes à sa Maîtresse. 

Joseph entra dans la chambre avec le plateau du petit déjeuner de sa Maîtresse qu’il posa sur le guéridon. Le soleil filtrait sur les côté des lourds rideaux de velours et éclairait la pièce d’une douce lumière chaleureuse. Maîtresse Elke était déjà levée et il entendait le bruit de l’eau tombant dans la douche. Il se dirigea pour refaire le lit. Un désordre inhabituel y régnait avec les draps complétement défaits : elle n’avait pas manifestement passée la nuit toute seule. Il en eu un bref moment de jalousie, même si avec Elke les choses avaient été très claires depuis le début. Cependant, il n’était jamais totalement arrivé à se débarrasser de l’impression d’abandon que chaque découverte de l’activité de sa Maîtresse sans lui, lui procurait. Et il enviait ceux qu’elle acceptait dans son lit, alors qu’elle le maintenait dans une activité sexuelle minimale et surtout jamais comme dans un couple normal. Pour lui, son lit lui était irrémédiablement interdit.

Elke sortit de la salle de bain en peignoir, une serviette autour des cheveux. Il la trouva, comme à chaque fois, magnifique, et renouvelait pensivement son vœu d’amour absolu. Il s’agenouilla pour lui baiser cérémonieusement le bout de ses pieds parfaits.

- Bonjour bjørneunge. As-tu bien dormi ? demanda-t-elle malicieusement.

- Très mal Maîtresse

- Ah oui, le plug t’a tenu réveillé… Tant mieux ! Il est bon de te tenir attentif de temps en temps, ou sinon je trouve que tu as tendance à trop te ramollir. Au fait que penses-tu de la dernière modification que m’a fait Gunter ? Efficace, non ?

Joseph savait qu’elle parlait là de son ami artisan allemand.

- Ce fût terrible, Maîtresse.

- A la bonne heure, me voilà heureuse que cela t’ait fait cet effet.  C’était le but ! Allez viens que je te libère le cul.

Elle lui démonta le plug et libéra son anus, sans lui avoir fait méthodiquement nettoyer avec sa bouche les salissures restantes.

- Va finir de le nettoyer à la salle de bain. Après tu pourras partir. Je n’ai plus besoin de tes services ce matin. J'ai envie d'un sauna ce matin.

Au même moment, Claire se réveillait dans la chambre baignée de lumière.. Elle était d’humeur mal réveillée après une nuit difficile, très perturbée par un chihuahua qui n’avait pas cessé de remuer dans sa cage métallique sans arriver à s’y faire. A quatre heures du matin, énervée d’être réveillée sans cesse, elle avait fini par le faire sortir de ses barreaux pour lui donner une courte mais vive cinglée de désapprobation à la cravache, avant de le remettre pour la fin de la nuit à mariner dans sa cage bien muselé pour que ses récriminations ne la dérangent plus. Elle ne l’avait pas vraiment fait de gaité de cœur car finalement elle aurait honnêtement préféré l’avoir à ses côtés dans le lit, à sentir la chaleur de son corps. Mais au moins avait-elle réussi à obtenir un peu de calme. Sur le moment, Claire s’était sentie mal à l’aise d’affliger ainsi l’amour de sa vie. Pourtant elle devait reconnaitre qu’elle avait adoré le fouetter au cœur de la nuit. Cela lui avait servi de défouloir.  

Sur la longue route du D/S, il n’y avait vraiment pas trente-six chemins pour dresser un homme une fois pour toute et atteindre un nouvel état d’équilibre dans une relation de couple. Et c’est ce nouvel eldorado où Pierre lui serait complètement et définitivement attaché, que Claire appelait de ses vœux. Et cela supposait qu’elle mate le libre arbitre de son mari et qu’elle-même accepte de sévir quoi qu’il leur en coûte. Un peu honteuse, la future Reine ne pouvait s’empêcher de voir cela comme une trahison égocentrique et cela la dérangeait. Comme elle le connaissait très bien et l’aimait, elle savait que, malgré la douleur, il adorait au fond de lui-même ce qu’il lui arrivait en ce moment. Sans encore avoir totalement compris que ce n’était plus un jeu mais sa vie dorénavant. C'était la stratégie d'Elke mais tout cela l'embêtait, car ce n'était pas à l'image de ce qu'ils avaient déjà vécu ensemble. Claire avait mis peu de temps à se rendormir anesthésiée  par le déferlement d’hormones dans son corps de dominante. 

En s’étirant à son réveil, elle jeta un coup d’œil dans la cage. Pierre avait fini lui aussi par tomber, gagné par la fatigue, dans une position hasardeuse, toujours le bâillon en bouche. Les nouvelles  balafres striaient sur sa peau nue de traits encore vifs qui se superposaient aux autres marques de la veille. Elle le trouvait tellement mignon et encore plus dans la fragilité où elle l’avait jeté. Quelque peu honteuse de l’accabler ainsi, elle décida de laisser son Pierre reprendre quelques forces et se dirigea à la place vers la salle de bain pour prendre une bonne douche réparatrice.

L’aspirante Reine avait conscience que sa rencontre avec Elke, avait quelque peu changé le rythme. Elle ne doutait pas que son envie de domination permanente serait venue se renforcer au fil du temps, mais ce que lui offrait la Maîtresse danoise, était la possibilité d’aller encore plus vite. Ses longues discussions par mails avaient renforcé sa volonté de soumettre Pierre définitivement. Cette femme tentatrice l’avait incité à développer les désirs secrets qu’elle avait toujours eu en elle et que maintenant elle aspirait à réaliser dans la vraie vie, même si cela devait être apparemment au détriment de son amour. Elle lui offrait l’expérience qui lui faisait défaut et la scène où leur nouvelle relation de domination/soumission pouvait éclore à l’abri des turpitudes de la vie quotidienne. Mais la trahison programmée troublait la dominante en devenir ce matin.

Claire s’essuya en sortant de la douche et passa un peignoir blanc, puis elle se dirigea dans la cuisine en croisant la cage du chihuahua endormi. Elle récupéra d’abord la corbeille de produits frais sur le seuil de la maisonnette avant de se préparer un thé earl grey dans un mug qu’elle commença à boire lentement comme à son habitude. Finalement, pensa-t-elle, Pierre n’avait pas été aussi récalcitrant à l’imposition de toute cette nouvelle autorité qui s’était abattue sur lui depuis leur arrivée au domaine. Bien sûr elle avait dû un peu forcer le passage – comme l’avait prédit la danoise - mais bien moins qu’elle ne l’aurait cru. Et l’aide des autres Maîtresses pour cette immense tâche de conversion était plus que bienvenue. La stratégie d’Elke fonctionnait avec un chihuahua qui était sans cesse balloté d’une épreuve à une autre, sans répit, à la fois excité par le tas d’aventures qui lui arrivait – sans doute déjà plus que dans une année à la maison – et qui craignait en même temps ce qu’il subissait réellement. Le paradoxe du soumis. Et cette distorsion de sensations allait s’accentuer au fil du week-end, jusqu’à essaye de le faire complétement basculer dans la soumission. C’était le but mis en place avec Elke, mais Pierre ne le savait pas bien sûr et cela embêtait sa femme.

Cette dernière idée redonna de l’énergie à Claire. La fatigue de la nuit semblait s’atténuer. Elle se refit un thé et avec cette fois un petit déjeuner complet – croissant, yaourt et fruit – et, comme à son habitude, elle lança le café de son mari.  Quand il eut fini de passer, Claire prit une gamelle en inox dans le placard, y versa des céréales avant de mouiller le tout avec le café frais. 

Il est temps de réveiller la bête adorée dans la chambre !

- Debout là-dedans, dit Claire en frappant de sa main le dessus de la cage. Il est temps de s’ébrouer.

Ce qui eut la conséquence voulue, à savoir un chihuahua hébété réveillé en sursaut et qui se cogna comiquement aux barreaux. Déjà sa Maîtresse lui ouvrait la porte après une nuit vécue par Pierre comme un calvaire aggravé par la cinglante colère de sa Maîtresse. Jamais, il ne l’avait vu s’emporter comme cela sur sa personne avec son doux regard devenu soudainement si dur. Mais il était heureux et fier d’avoir survécu à cette nuit obscure. Il se glissa maladroitement en dehors de la cage, s’étira et machinalement se remit sur ses jambes comme il l’avait toujours fait depuis qu'il était en age de marcher.

- Mais que fais-tu ? Mais cela ne va pas ! Par terre tout de suite chien ! Ou ton postérieur n’a pas fini de chauffer… Tu n’as pas compris tu es un toutou soumis dans ce domaine, un TOUTOU, qui marche humblement à quatre pattes.

Pierre se pressa d’obéir et de se remettre le nez contre le sol. Cette femme – sa femme – lui faisait peur maintenant et il ne voulait surtout pas être de nouveau frappé, alors qu’il sentait toujours, au cœur de sa chair, les blessures qu’elle lui avait infligées cette nuit. Le bâillon lui distendait les coins de la bouche, mais il jugea préférable de ne pas s’en plaindre vu la crise d’autorité que Claire lui servait actuellement.  Sa Maîtresse revenait déjà avec une longue laisse qu’elle lui attacha au collier de son cou. Au passage, elle huma l’odeur de son soumis.

- Mais c’est que tu pues le fauve, mon chéri. Il va falloir corriger cela mais avant :  en avant ! Marche devant moi que je mate ton cul remuer…

Pierre regarda interrogatif sa Maîtresse. Il n’avait aucune idée de là où il devait aller.

- Mais qu’il est con ce chien ! Où on va ? Allez déjeuner en tête à tête sur la terrasse au bord de la piscine… Non je rigole. Réfléchis chihuahua, qu’est-ce qui motive une Maîtresse à sortir son chien en laisse ? Plusieurs fois par jour même ! Réfléchis bien…

En un instant les yeux du chihuahua passèrent de l’interrogation au désespoir, alors qu’il comprenait que sa Maîtresse l’emmenait faire ses besoins, comme un chien justement. Et il n’était vraiment pas excité par l’idée. Mais il n’eut pas le temps de réfléchir longtemps sur la précarité de son sort, que déjà Claire le tirait par sa laisse dehors. 

A l’extérieur, le soleil matinal flirtait à travers les bouleaux. Elle lui fit choisir un arbre, lui déclara que toutes toilettes humaines lui étaient interdites dans le domaine, que cela se ferait tout le temps de cette façon à la chienne, et qui plus est quand sa Maîtresse le déciderait. Il devrait donc apprendre la patience et perdre toute pudeur à se laisser aller à la petite ou à la grosse commission, à quatre pattes, devant n’importe quel pédestre dominant ou non. Et elle entendait que ce dressage commence dès ce matin et devant elle, malgré son interrogation de lui avouer ou non.

Pierre avait beaucoup de mal à accepter de faire ses besoins, surtout les plus infâmes qu’il sentait ne pas pouvoir éviter ce matin, devant les yeux de la femme qu’il aimait. Jusqu’à présent même soumis, il avait eu l’orgueil de penser qu’il restait sexuellement attirant pour Claire même dans les pratiques qu’elle lui imposait. Mais il ne voyait pas comment elle pourrait être excitée par ce qu’elle lui demandait de faire. C’était juste l’expression d’un ordre en son encontre, auquel il allait obéir pour ne pas être fouetté de nouveau. Rien de sexuel dans tout cela, rien dont il pût tirer un bout de fierté. Pierre comprit avec désespoir à quel point Claire était sérieuse quant à sa volonté de le dresser ! Il était prêt à en pleurer… Et devant les beaux yeux noisette qui le transperçaient de part en part, et le regardaient intéressés comme quand on voit un film animalier, il finit par boire sa lie et s’exécuter, tombant dans une nouvelle étape de déchéance.

Une fois la chose subie, Claire nettoya son chihuahua au jet d’eau froide n’oubliant ni la cage, ni les fesses. Elle insista longuement pour enlever l’odeur macérée du soumis par propre, avant de tout reposer une fois qu’elle fut contente du résultat. Elle le laissa un instant pour aller chercher une serviette pour le sécher elle-même amoureusement en vérifiant scrupuleusement l’état de sa peau. Les instruments avaient bien marqués, mais rien qui ne nécessitait un soin. Elle s’intéressa aussi au zone en contact avec la cage : non, aucune blessure. Pas de problème de ce côté-là. Satisfaite, elle ramena son chihuahua dans la maison.

- Allons manger, maintenant. J’ai une faim de loup.

Une fois dans la cuisine, elle décrocha la laisse et le bâillon, tout en le mettant en garde d’une main ferme sur son encolure, de toute tentative vaine pour se relever. Puis elle posa la gamelle sur le sol devant lui et finit par s’asseoir sur la chaise devant la petite table. Tout en trempant son croissant dans son thé, Claire lança la discussion. 

- Comment te sens-tu Pierre ? Je t’autorise à parler librement. Mais n’oublie pas de rester poli avec ta Maîtresse.

Pierre fut un peu déboussolé par la question. Il ne savait pas s’il agissait d’une interrogation ouverte ou d’une nouvelle facétie faussement innocente destinée à le perdre à nouveau.  Aussi il choisit la prudence et répondit timidement.

- Assez… Bien…,.

- Tutt !  Erreur, je connais bien mon animal favori, et là il fait sa tête des mauvais jours. Cela ne va pas bien toi. Allez ! Raconte ! 

- C’est dur…

Elle ne lui laissa pas finir la phrase.

- Qu’est-ce qui est dur pour MON chihuhua ?

Elle avait insisté exprès sur l’article de propriété.

- La nuit a été dure et longue… entre les barreaux, j’ai eu du mal à trouver une position et la cage sur ma bite tirait sur les couilles.

- Bien sûr que c’est dur, il s’agit de SM. Mais tu y es arrivé à ce que j’ai vu, tu dormais, donc cela a été possible, il fallait juste que tu te lances comme quand nous avons enlevé les roulettes aux vélos des gamins. Tu as réussi et je suis fier. Quant à la cage, rappelle-toi aussi les premières fois, cela a été dur puis au bout d’une semaine cela allait mieux.. Cependant, je reconnais que ce qui tu subis depuis notre arrivée, est intense et… voulu.

Claire venait de prendre sa décision. Non elle ne pouvait pas décider toute seule ce qui engageait gravement l'avenir de leur relation. Ekke avait tord sur ce point ! Pierre reprit troublé le dernier mot.

- Voulu ?

- Oui voulu et même appelé de mes vœux les plus intimes. Tu n’as pas encore compris, mon chéri ? Il ne s’agit pas d’un week-end de soumission, mais le début d’une nouvelle phase de notre couple, qui correspond plus à ce que nous sommes. J’ai toujours été honnête avec toi et désolé de t’avoir rien dit depuis notre arrivée. Tu te souviens de notre première rencontre ? 

- O.. Oui, répondit un Pierre ne sachant pas où elle voulait venir.

- Tu avais flashé sur moi – moi aussi d’ailleurs - mais tu as été incapable de m’inviter. Il a fallu que je fasse tout le boulot. Que je t’offre mon premier baisé et te force presque à monter dans ma chambre. Tu étais même vierge rappelle-toi.  Idem pour la demande en mariage où j’ai dû lourdement insisté pour te motiver. En fait à bien y réfléchir, chaque fois qu’il a fallu prendre une décision importante pour nous deux, c’est moi qui l’ai prise. Et cela continue même pour les enfants, tu ne fais que suivre. N’ai-je pas raison ?

- Un peu…

- En fait ce n’est pas totalement vrai, une décision tu en as prise au moins une dans notre couple, quand tu as décidé de m’initier à tes fantasmes BDSM. Tu sais que je ne connaissais rien à ces pratiques BDSM, avant que tu m’en parles et que je teste avec toi. J’ai toujours soupçonné que tu m’avais proposé cela que guidé par les besoins de ta bite, comme tous les hommes. Mais il se trouve que j’y ai pris goût et j’aime cela.

- Mais… tu me l’as jamais dit !

- Oui peut être, … parce qu’il ne m’était pas facile de se l’avouer. Mais là je fais mon coming-out devant toi. Oui j’aime te dominer. Oui j’aime t’entendre crier sous mes coups. Oui j’aime t’agacer la bite ou de l’enfermer bien sage dans sa petite cage. Mais plus que tout, j’adore que tu sois aux petits soins pour moi quand tu es mon soumis. Alors au fil de ces deux dernières années, une envie est montée, celle de t’avoir pour moi à tout jamais !

- Mais je suis déjà à toi, mon amour.

- Non pas tout à fait. Pas comme je voudrais que tu le sois. Tu rentres de ton travail et tu t’enfermes dans ta bulle. C’est comme si nous – les enfants et moi – n’existions pas tout le temps dans ton monde. Tu restes fondamentalement égoïste envers les autres, dans la famille. Moi j’aspire aussi à plus de liberté, pouvoir prendre part dans des associations, sortir, avoir du temps pour moi. Mais qui s’occupe d’amener les enfants chez le médecin, de les garder quand ils sont malades ou tout simplement pour les courses et les lessives à la maison, toujours moi et encore moi.

- Mais je t’aide.

- Oui à un moment quand je râle et pour une courte période, et après tu repars dans ta bulle. Je t’aime de tout mon cœur et j’adore ta présence forte, mais je crains de ne plus pouvoir tenir longtemps seule à la barre. J’ai l’impression d’avoir un enfant de plus à la maison : toi. J’ai pas mal réfléchi cet hiver, et je me suis convaincu, qu’il n’y avait qu’une seule façon que pour notre couple perdure : te soumettre définitivement pour mes désirs et mes besoins propres. Ainsi que pour ta sauvegarde.

- …

- Alors pour la première fois de ta vie tu vas devoir décider par toi-même. Que veux-tu ? Que désires-tu ? La décision que je te demande de prendre n’est pas facile. Je ne te cache pas que ta petite vie en sera chamboulée. Finie la bulle. Tu devras être à l’écoute des besoins de la famille et surtout des miens. Cela sera dur, les tâches domestiques te reviendront pour grosse partie. Tu auras moins de liberté égoïste. Je pourrai être la Maîtresse complète que tu aspires que je devienne au fond de toi-même. Toi je t’offrirai les pratiques que tu aimes tellement, du moins tant que tu seras un soumis obéissant. Dans le cas contraire, tu seras puni. Bien sûr les enfants ne sauront jamais rien sauf s’ils le découvrent eux-mêmes.  Veux-tu être ce mari soumis pour moi ?

- Je…

- Non tais-toi maintenant, tu as toujours parlé trop vite, et réfléchis y à la place, longuement et profondément. Tu as tout le week-end pour y penser et en attendant tu resteras mon soumis. Et tu subiras tout ce que moi ou les autres femmes auront envie. Mais à la fin du week-end je te poserai la question de notre avenir. Cela sera la première fois, où toi tu devras choisir tout seul. Il y aura des témoins. Si tu réponds oui, tu sais à quoi t’attendre. Si c’est non, on verra comment nous pourrons réparer ce qui peut être réparé. Mais c’est ta décision, que tu dois prendre tout seul. Je ne peux pas t’aider…

- Oui.

- Oui, Maîtresse

- Oui, Maîtresse, reprit Pierre.

- Bon prend ton petit déjeuner,chihuahua, il va être froid !

Et Claire trempa le reste de son croissant dans sa tasse, pendant que son mari, après un long moment d’hésitation, se résolu à attaquer le contenu de la gamelle.

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Mercredi 15 juin 3 15 /06 /Juin 00:37

Aujoird'hui au grand plaisir de N. et des enfants, j'ai réservé les vacances début juillet. Et pour ceux qui ne nous connaissent pas, les vacances estivales c'est vanille à 100% (et plus si affinité).

Voici la rediffusion d'un des très rares articles à 4 mains du blog qui résume pas mal ce nous attendons des vacances... 

dyonisos


 

kikkou1ancien.JPGUn saucisson, m'avait promis mon petit soumis.

Ce qui fut fait, avec une dextérité insoupçonnée et une rapidité plus qu'étonnante compte-tenu des souvenirs laissés des expériences anciennes. Avant la naissance des enfants, nous pratiquions régulièrement le bondage. Secret de cette rapidité soudaine : l'étude très approfondie du fascicule "Osez le bondage"  que j'avais commandé chez Domina pour notre dernier anniversaire de mariage. Fallait-il y voir un désir inavoué ? C'est ce qu'en a conclu D., et ceci pour mon plus grand plaisir en cet après-midi d’été

Ces derniers jours, très prise par mes activités et exténuée le soir, je n'ai pas suivi son blog où il s’épanche sur notre vie intime. Mon cher D.  ne m'a dévoilé ses projets qu'au moment de préparer les bagages : "je prends nos petits jouets et aussi les cordes rouges. Cela fait longtemps que nous ne les avons pas utilisées..."

Je fus donc transformée manu militari en saucisson, un jésus tout dodu entouré de cordes rouges. Seules les mains étaient jointes par une fine cordelette blanche. Il parait que cette figure porte le nom charmant de "diamant kikkou".  Hormis la forme entourant le nombril, je n'y ai pas vu de diamant. Quant au « kikkou » qui me fait penser instantanément au continent africain, je ne sais où il se cache sinon dans mon derrière de Callipyge. Où vont donc se cacher l'imagination et le marketing éditorial ?

En plus, j'ai exigé de D. qu'il adapte le modèle qui ne mettait pas assez en valeur ma généreuse poitrine. Je voulais sentir mes seins tendus à l'extrême, qu'ils soient aussi tendus et gonflés qu'après la naissance d'un enfant, lorsqu'ils débordent de lait.

Son choix de figure m'apporta rapidement satisfaction. J'ai immédiatement apprécié le passage des cordes entre mes grandes lèvres. Leur tension était suffisante pour qu'à chacun de mes mouvements, je sente le frottement des cordes sur mon clito et sur l'entrée de mes ouvertures. Un mouvement léger, une tension subtile entrainèrent chez moi, en plus de l'excitation intellectuelle, une véritable fontaine.

Couchée sur le côté, dans le grand lit blanc avec le soleil puissant d'après-midi qui passait par les volets, je pris le vit de mon soumis/mari/dominant à pleine bouche. Une atmosphère torride et moite, lointaine réminiscence de lectures de Marguerite D. Un aller/retour doucereux, pimenté de quelques coups de dents, revigora l'instrument. Entravée, saucissonnée, excitée et toujours dominante, je prenais l'initiative  de la positikikou3ancienon : classique et efficace. Deux oreillers l'un sur l'autre pour le confort d'une levrette, où ma croupe se relevait naturellement, mes doigts serrés en prière comme appui, j'étais fin prête pour subir les assauts de mon amant. Il prit un malin plaisir à me faire patienter, prenant des photos sous plusieurs angles. Mon désir montait en vagues de plus en plus rapprochées. Mon ventre prenait le pouvoir, je bouillais intérieurement, je me consumais. Allait-il me laisser là avec mon désir de plus en plus violent ? Allait-il décevoir mon attente d'un orgasme salvateur après plusieurs semaines d'inassouvissement du à la fatigue et au stress ?

Ces quelques secondes, deux /trois minutes à peine sans doute, me parurent d'une longueur insupportable. Je mouillais de plus en plus et je commençais à sentir le liquide mielleux couler le long de mes lèvres.

Enfin, ce fut l'assaut brutal et profond, avec le bruit des couilles tapant sur mon cul. Un aboutissement, une complétude si longtemps désirés. Le rythme se ralentit, à ma demande, D. sortit doucement de mon con et y rentra lentement, profondément jusqu'à venir caresser le col de l'utérus. Il alterna avec subtilité, et toute à ma surprise, rythmes lents et saccadés. Je laissais échapper de petits cris aigus, manifestant ma jouissance le plus discrètement possible, compte-tenu de la promiscuité avec les appartements voisins. Il mouilla son pouce et vint titiller ma rondelle à mon plus grand plaisir. Les cordes frottaient mon clito, mon vagin accueillait dans sa moiteur son sexe et ma rondelle s'ouvrait sous les massages de son doigt. Une plénitude, une jouissance enfin ressenties. Mais rapidement, mon vagin n'y trouva plus son compte. Comme de nombreuses femmes, les grossesses ont œuvré et quand je jouis je m'écarte tellement que la grosseur de la bite de mon homme ne m'apporte plus assez de satisfaction.  Plus jeune, je craignais ce moment ultime où il prenait mon cul. Je me contractais, ma rondelle se fermait et les tentatives de pénétration se vouaient à l'échec ou bien se terminaient par des déchirures douloureuses. Avec l'âge ? l'expérience ? la confiance dans mon partenaire ? les caresses buccales ? les caresses intimes avec uniquement pénétration d'un doigt, puis de deux ? Je m'offre maintenant complètement et avec plaisir à mon homme. Aujourd'hui quelques gouttes de gel et l'insatisfaction croissante sont les promesses d'une enculade réussie...

N.



Et t'embrocher au plus profond du rectum, comme j'aime cela mon Amour. Tout pour moi, y compris le « farfouillage » de ton antre du bout de mon petit vit, n'est que préliminaires avant de passer au vrai objectif de l'offensive amoureuse : ton fabuleux œillet plissé qui s'ouvrait avec envie sous la pression de mon pouce éclaireur.


En cette merveilleuse après-midi avec le soleil filtrant des persiennes, tout allait à merveille. L'heure crapuleuse de la sieste est décidemment notre moment d'accouplement de prédilection.

Je
t'ai consciencieusement  ficelée pour te laisser reposer, frustrée, tendue dans l'attente. Je sais ce que les cordes t'apportent d'intensité aux niveaux physique et psychique. Je me souviens encore avec délectation de tes joues rouges et honteuses dans le magasin, quand je t'ai emmené notre premier été en acheter. Une envie d'essayer et un saut dans l'inconnu...

Je me rappelle ce studio de Port Camargue, où insouciants nous pratiquions nos jeux amoureux. L'heure était la même mais la chaleur beaucoup plus intense. Le chat regardait les passants sur le balcon aller vers la plage, éternelle source d'intérêt. Je t'ai ficelé maladroitement les seins, avant de te prendre puissamment, en passant à côté de l'intense bataille qui se déroulait dans ta tête. Ce plaisir tu me l'as avoué quelques semaines plus tard, comme s'il n'était pas convenable de s'être laissée surprendre ainsi.

Tu étais là en position de prière/offrande affalée sur les oreillers. Je te laissais mariner frustrée et impatiente pour t'entendre quémander. Tu dis que tu étais restée dominante juste parce que tu avais choisi le terrain de bataille. Que nenni. La Maîtresse était loin à ce moment là, et il n'y avait qu'une ardente épouse, magnifiquement parée de ses cordes rouges, qui appelait de tous ses vœux la saillie de son Mâle. Je te l'ai furtivement rappelé à ton dépourvu en te donnant un coup de paddle sur la fesse droite. Tu as hâtivement protesté.
Rétorsions semble ton mot favori en ce moment.

Je me suis positionné derrière ta croupe dégageant un peu les cordes pour libérer l'entrée. Ton dos était magnifique avec son quadrillage de lignes rouges. Je me suis présenté et d'un profond coup de rein, j'ai pris possession de ce qui est mien. Je te sokikkou4ancien.JPGupçonne de préférer cette position bestiale, non pour l'étroitesse de ton antre, mais pour l'abandon qu'elle t'emmène de femelle se faisant saillir par le Mâle. Tu étais la vache assumée, j'étais devenu le taureau.


J'ai commencé le pilonnage. Variant les angles d'attaques et les profondeurs des percées successives. La Maîtresse n'existait plus, mais la femelle était là, toute ardente de désir. Je te conduisais par tes cordes vers les espaces sauvages du plaisir. Ta symphonie était sublime avec des petits cris entrecoupés de oh, ah, oui. Et je me délectais de tenir la place sentant ton antre céder peu à peu sous les coups de buttoirs, jusqu'à laisser sans défense le col du fond. Tu étais maintenant complètement assaillie. La victoire était totale avec son sentiment de plénitude. Je fouillais tous les coins de mon domaine reconquis.

J'y étais tellement bien que je faillis me faire surprendre au détour du col et connaître le sort du vaincu. Je calmais un temps mon ardeur et commençais le préparatif de la conquête du vrai objectif. Tu l'appelais d'ailleurs de tes vœux, trahie comme toujours par la veule excitation qui avait complètement ravagée ton antre, où bientôt plus rien n'aurait de tenue. Tu as quémandé mon doigt pour entrouvrir la seconde porte. Un peu de salive et mon pouce est immédiatement aspiré. Je joue avec l'élasticité de l'anneau, il est souple déjà en train d'accepter le pilon qui va le perforer dans quelques instants.


Je me retire de la dévastation du bas, il n'y a rien de plus en espérer. J'enlève cette maudite capote, et me prépare à saillir à cru son cul. Je sais que cette dernière attaque va être sans retour pour N. Je m'ajuste sur l'œillet et j'ébranle les dernières défenses de ma prude amante...

D.



Un saucisson, m'avait promis mon petit soumis. Un saucisson que j'enculerai, avait-il aussitôt ajouté. Promesse tenue. Rapidement mon con trop large ne m'apportait plus aucune satisfaction. Mon désir de jouir jusqu'à plus soif reprenait le dessus. Avide, mon trou du cul palpitait d'impatience. Ma rondelle dilatée avec son pouce expert réclamait son du. J'entendis le bruit sec du préservatif retiré à la hâte qui se déchire. Promesse merveilleuse d'une suite encore plus bestiale.

Je crains toujours cette première intrusion dans mon fondement. La tension est extrême entre mon impatience et cette peur de souffrir, de sentir une fissure, même petite, une infime brûlure naître à l'entrée de mon anus. Douleur et plaisir sont cousines, et l'une renforce l'intensité de l'autre. Premier assaut. Je frémis, sursaute, encaisse le coup de buttoir. Douleur d'abord, le second assaut arrive aussitôt, puis le troisième, les suivants, pas le temps de compter, de réfléchir ; mon esprit perd le contrôle ; je ne suis plus qu'unkikou2ancien.jpg corps, une parcelle de corps exactement réduite à sa zone uro-génitale qui palpite à nouveau, se dilate jusqu'à absorber ce bâton jusqu'à sa garde. Une jouissance animale, primale s'empare de tout mon être ; je crie, je gémis, je pince les lèvres pour contrôler a minima, je n'y parviens pas, une vague me submerge, j'accompagne de coups de reins le mouvement, j'avale goulûment le bâton de chair. La jouissance est là, incontrôlable, je suis le jouet de mon homme, je subis et j'aime cette perte absolue de tout contrôle. Les cordes se tendent sous mes mouvements, le clito est à nouveau sollicité. Je mouille, je mouille de plus en plus, à tel point que mon con redevient avide et gourmand. Je quémande un gode pour obtenir l'acmé, la reddition absolue celle de la double pénétration. Avec au bout l'orgasme que je désire tant depuis des semaines.

Il ne l'a pas préparé. Il avait uniquement sorti le paddle, qu'il a essayé sur ma fesse droite sans que cela me fasse véritablement réagir, et lui promettre des rétorsions en retour. Je sens sa bite grossir en moi. Il éjacule bien au fond. Il adore partir en moi. La giclée de sperme cela est très esthétique à l'écran ou en photo, mais le plaisir est tellement moindre, pour l'un(e) et l'autre. J'aime sentir cette chaleur en moi s'écouler doucement entre mes fesses et mes cuisses. Risque minime, mais risque quand même d'une nouvelle grossesse qui m'est désormais interdite par la médecine.

Il est repus, épuisé de cet assaut violent et rapide. Je suis insatisfaite, il y a eu jouissance, plaisir(s), excitation, mais pas ce moment ultime de l'orgasme. Il a compris, il attrape le magnifique gode de black, avec des énormes couilles qu'il m'a offert. Un clin d'œil à ma vie de célibataire, quand j'étais très attirée par les hommes de couleur. Il le fait entrer dans mon con avec rapidité, il le bascule d'avant en arrière. Insuffisant, je lui demande d'inverser la position des couilles, en sens contraire des lois de la nature. Les couilles viennent buter contre mon clito. Il continue à faire pénétrer et sortir l'engin avec dextérité. Je gémis, je sens la lente progression du plaisir. Je suis pas à pas dans ma tête la courbe exponentielle du degré de plaisir. Enfin, je palpite, du con, du cul ; le palier, l'acmé et la descente rapide, enfin repue et comblée.

Il se lève pour se doucher et remonte amoureusement le drap sur mon corps épuisé. J'aime ce moment d'abandon total, de détente maximale qui suit l'acte sexuel abouti, et je plonge enfin dans un sommeil calme et réparateur.

N.


Et comme, mon Amour, tu es descendue de ton Olympe (dans tous les sens du terme, propre et figuré), je prend possession du mot de la fin. Je sais que ta nature dominante n'aime pas trop cela maintenant. Mais la femme que je vois défaite sur le lit n'a plus le statut d'une Maîtresse, mais celui d'une petite fille qui vient de subir la loi du Mâle. Tu te verrais. C'est un ravage : ton con baille complètement les muqueuses luisantes et la liqueur coulant  obscènement  maintenant au dehors de ta matrice. Et le vil affront que je viens de faire subir à ton cul vient compléter ta défaite. Tu as été prise comme un légionnaire prend une fille de joie. Et en plus tu as aimé intensément cela. Mon triomphe n'aurait pas été complet s'il n'avait pas été enluminé de ma semence de Mâle jaillissant profondément au fond de tes boyaux. Cela tient du rituel païen. Je me réjouis d'avance de la honte que tu éprouveras à aller sur les toilettes en urgence "rendre" l'offrande de ton Mâle qui aura fait son œuvre de lavement entretemps. Cette vision viendra rappeler mon triomphe.

Merci de ton offrande.

Je t'aime.

D.

 

Par dyonisos - Publié dans : Vacances de N. & dyonisos
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Samedi 4 juin 6 04 /06 /Juin 10:35

CHAPITRE 10 - Soledgang

 Les quatre Maîtresse se remettaient doucement de leur soirée, assises sur le sofa autour de l’élégante table basse. C’était manifestement une nuit réussie comme Elke aimait offrir à ses invités, excitante et follement non conventionnelle, même dans le milieu du SM. Les soumis, Thomas, Nikka et Pierre avaient été rassemblés courbés côté à côte au travers de la table de chêne blanchi, maintenus dans leur position par une cordelette reliant leur collier à un anneau de l’autre côté de la table. Pour plus de sécurité, les hommes avaient eu un lien fermement et attaché à la base de leur verge en cage qui leurs maintenait sévèrement le sexe en tension au point d’accroche le plus proche. Nikka avait eu la chance de part sa nature féminine d’en être exemptée.

La conversation des femmes portait sur la journée à venir. Claire apprit que l’activité favorite de Noémie était de se dorer la pilule au bord de la piscine avec sa jeune soumise à ses pieds. Comme un temps de repos à ne rien faire, pour se remettre de l’hyperactivité de sa vie professionnelle. Elle était chef du marketing dans une grande boite internationale à Paris. Sa venue au domaine était une parenthèse bien loin du faste à Marrakech ou Gstaad dont elle était habituée. Elle ne cachait pas qu’elle avait le pouvoir et l’argent qui va avec. Cela lui permettait de vivre la vie qu’elle voulait, sans se préoccuper des autres. Sa présence chez Elke en devenait ainsi plus mystérieuse pour Claire. Mais elle-même ne connaissait leur hôtesse après tout que depuis quelques mois.

Les activités de Sophie avec Thomas étaient plus énigmatiques. Elle parlait simplement de prendre plaisir d’être avec son mari sans la contrainte des enfants. Claire cru comprendre que Sophie et Thomas n’avaient pas l’intention de beaucoup sortir de leur maisonnette pendant la journée du lendemain. A quelles activités s’y adonnaient-ils ? Vanille ou SM ? Claire ne le savait pas tellement le couple semblait, vu de l’extérieur, banal, et pourtant c’était cette Sophie qui avait livré son futur mari aux fourches d’Elke ou qui n’avait pas hésité à mettre sur les braises les couilles de Pierre. Mais leur présence dans ces murs était beaucoup plus évidente, vu le rôle de grande initiatrice joué par Elke lors de leur mariage. Sophie devait aimer revenir se ressourcer au Domaine. Il devait bien évidemment en être un peu différemment pour le mari avec le séjour de dressage initial et ses semaines annuelles de recyclage. Pour ce qu’elle en avait vu, Elke semblait toute douce mais Claire ne doutait pas une seule seconde qu’elle devenait une furie si elle le décidait contre tout soumis. Une main de fer qui se cachait dans un gant de velours au doux accent nordique. 

- Et toi Claire, que comptes-tu faire demain ? lui demanda Elke.

- Je ne connais pas la région alors je comptais visiter un peu les alentours avec  Pierre.

- Je dois aller demain en début d’après-midi à Saint-Prunien, c’est le plus gros village à côté de chez nous. Je dois passer à la banque pour une opération que j’aurais dû faire depuis longtemps et comme Joseph n’a pas évidemment délégation sur ma signature… C’est un joli bourg avec les ruines d’un château au sommet et quelques rues très anciennes. Cela te dit ?

- Oui nous serons enchantés de t’accompagner avec Pierre.

- Ca, cela ne vas pas être possible. J’y descends avec le cabriolet et je n’ai qu’une seule place passager.

- Bon on te suivra donc avec notre voiture…

- Mais qu’est-ce que tu t’embêtes, ma chérie, à faire suivre ton chihuahua. Un toutou soumis, c’est fait pour rester enfermé pendant que Maîtresse sort. Et le cachot dans l’écurie c’est fait pour cela de préférence après une bonne fouettée du cul pour le remettre à sa place. Alors c’est d’accord, Claire ?

Claire réfléchit rapidement et elle dut s’avouer que la pensée qu’elle allait prendre du bon temps, pendant que Pierre l’attendrait tout contrit dans sa prison, l’excitait follement. En une seconde, et au désespoir visible du chihuahua , elle prit sa décision et répondit :

- Oui avec grand plaisir ! Nous ferons ainsi…

- Nous partirons donc après le repas… Bon il s’agit maintenant de clôturer cette très bonne soirée les filles et d’aller nous coucher. Vous m’avez laissé le « chaud et froid ». C’est sympa. Quel soumis ou soumise vais-je donc choisir ? Humm…

Elle s’était levée et promenait sa main sur les trois croupes alignées au bord de la table. Elle passa sa main entre les cuisses de Thomas pour lui attraper les couilles et le lui serrer très fort. Le soumis torturé cria. 

- Toi ?

Elle lâcha Thomas pour prendre possession de la même manière de la virilité du chihuahua qui couina de douleur à son tour.

- Toi ?

Ce fût le tour de Nikka. Elle avait rentré tous ses doigts dans le vagin et s’amusa à tester l’écartement maximal qu’elle obtenait. La petite lesbienne soumise grimaça.

- Ou toi ?

Elke relâcha sa pression sur Nikka.

- Vos trois culs alignés m’amusent beaucoup. Alors ce soir, je vais user de mes prérogatives et je vous choisis tous les trois. Nous allons commencer à donner bonnes couleurs à vos fesses.

Elle avait tiré d'un tiroir un saisissant paddle en cuir qu’elle utilisa immédiatement pour frapper les globes tendus en offrande. Elke jouait une symphonie secrète  dont elle devait avoir la musique en tête, alignant plusieurs coups de suite sur la même fesse et sautant d’un coup vers un autre fessier. Le cœur des soumis se fit bientôt entendre, rythmé par les claps de la lanière de cuir. Mais bientôt, toutes les Maîtresses purent constater qu’Elke maîtrisait parfaitement sa chorégraphie avec des culs qui rougissaient en parallèle. Une vraie artiste ! Elle ne posa son instrument que quand les lunes furent devenues entièrement rouges. Elle n’eut même pas besoin de se reculer pour contempler son résultat, tellement elle semblait sûre d’elle-même. Satisfaite, elle laissa les derrières pour lubrifier les trois coroles obscures à l’aide d’une étrange pipette, puis alla dans la cuisine récupérer un bac dans le congélateur et revint devant les culs. Elke avait mis une longue paire de gants en latex, ce qui lui permettait de bien lubrifier chaque anus, avant de finalement y glisser un étonnant obus gainé d’une parure sombre. Et un. Et deux. Et trois. Tous subirent le même cérémonial.

Noémie demanda :

- Que leur as-tu mis ?

- Oh pas grand-chose, juste un suppositoire de mon invention que me prépare bjørneunge à ma demande, sans qu’il sache si c’est pour lui ou les autres. C’est en fait un glaçon creux avec une protection en plastique pour ne pas brûler les muqueuses internes. Et à l’intérieur, bjørneunge y a mis du tabasco. Le froid et le chaud !

- J’imagine la sensation. Mort de rire !

Pierre qui avait écouté, craignait ce qu’il allait arriver dans son cul. Il l’avait eu mauvaise quand il avait entendu la trahison de sa femme. Préférer l’enfermer pour avoir la paix ! Mais maintenant ce n’était plus son souci principal. Il avait durement ressenti l’intrusion directe des doigts d’Elke dans son fondement suivie de la sensation désagréable d’être fourré comme une dinde de Noël. La maîtresse du domaine n’avait pris aucune précaution pour lui enfiler son « suppositoire » diabolique. C’était extrêmement froid. Et il avait une peur panique de ce qui arriverait quand la glace aurait fondu. De ses lectures sur internet, il savait que cela serait sans doute très terrible. Il ne pouvait s’empêcher de penser à la glace qui fondait à l’intérieur, comme un compte à rebours, avant le déchaînement de douleur. Mais il ne fut pas longtemps à cogiter : la soirée était finie et chaque soumis repartait avec sa propriétaire habituelle.

Les Maîtresses se dirent bonsoir avant de partir chacune de leur côté avec leur chose bien tenue en laisse. Claire et Pierre prirent le sentier de retour vers leur petite maison sur les hauteurs. A leur grande surprise, il était balisé par des lampes qui diffusaient une faible lumière, sans doute des lampes solaires. Pierre avait la crainte au ventre. Aussi il prit le risque de s’en ouvrir à sa femme.

- Claire s’il te plait, laisse-moi éjecter le glaçon avant qu’il soit fondu !

La femme regardait son mari soumis avec surprise. Comme si soudain, elle redescendait sur terre et revenait à la réalité. Elle avait adoré l’ambiance excitante de la soirée. Elle reprit l’initiative :

- Qu’es-tu prêt à faire pour cela ?

- N’importe quoi !

- Vraiment ?  Humm laisse-moi réfléchir…

Claire attacha le bout de la laisse à un branchage er recula de deux pas pour réfléchir. La soirée avait été follement excitante pour une Maîtresse qui restait après tout débutante. Ses sens s’étaient enivrés de l’étrange atmosphère de domination sans fin. Elle avait aimé regarder ces corps se tordre sous l’épreuve et elle avait adoré au-delà du possible fouetter le fond de la chatte de Nikka. Elle n’aurait jamais imaginé prendre un tel plaisir à travailler sexuellement une fille. Que la vie était surprenante ! Et cette vie là – sa nouvelle vie – elle voulait la prolonger à tout jamais comme une fillette qui aurait découvert une boîte à succulents bonbons. Elle n’avait jamais été aussi consciente de la forte humidité qui li taquinait l’entrejambe. Peut-être était-il temps de consommer, maintenant ?

Elle se décida et revint vers son soumis. Elle lui déclara qu’elle accéderait peut être à sa demande, mais pas avant qu’il lui ait rendu un petit service – intime -. Claire installa le chihuahua par terre; le buste relevé et tenu en position par les bras légèrement tendus de l'homme. Elle prit son temps enlever son jean, qu’elle accrocha délicatement sur un buisson, et sa culotte suivie bientôt. Elle sentait le vent chaud de la nuit venir lui chatouiller les poils de sa foufounette. Et elle ne désirait rien de plus au monde que jouir de toute l’excitation accumulée de la soirée, maintenant et immédiatement.

Claire passa avec grâce sa jambe au-dessus de la tête de son soumis pour lui présenter les lèvres luisantes à hauteur de langue. Elle n’eut pas besoin d’ordonner. Pierre ne savait que trop bien quel service voulait sa femme en l’échange de sa libération. Et pressé, il se mit immédiatement à la lécher de toute son habilité. La femme l’accueillit d’un soupir mêlé de soulagement et de plaisir à venir. La langue venait délicieusement caresser les bords du vagin, cherchant à s’y enfoncer plus profond. Elle jouait de la résistance de l’ouverture, changeant de façon imprévisible ses mouvements. Oh comment  Claire aimait le travail de cette langue. Il n’avait pas à dire son chihuahua était doué pour lui donner ce plaisir et manifestement elle l’avait déjà bien entraîné depuis qu’il était tombé sous sa coupe. Elle se laissa aller émettant sans aucune gêne au milieu du bois des gémissements de contentement. Elle montait et sentait maintenant que la mécanique interne vers le nirvana était en marche irrévocablement. Elle lâchait de nouveau des flots de cyprine épicée que la bouche devait gérer, même ingérer, pour ne pas s’étouffer. Elle était si bien, si heureuse. La montée s’accéléra sous le magnifique travail de la langue. Elle avait toujours constaté que Pierre était bien meilleur suceur quand il était son soumis. La machine s’emballait maintenant. Claire sentait le tsunami de plaisir naître et elle n’attendait plus qu’il déferle. Elle serra instinctivement les jambes pour mieux goûter des caresses de sa chose. Et puis cela explosa magnifiquement dans un long cri aigu de jouissance qui résonna dans le silence de la chaude nuit !

Claire se remettait peu à peu alors que la bouche en dessous reprenait son souffle. Qu’il était agréable d’avoir un homme soumis à disposition. La tête cherchait à se retirer. Elle la retint dans sa position par les cheveux.

- tss, tss, tss. Pas bouger le chihuahua, j’ai encore besoin des services de mon toutou. Ouvre grand la bouche !

Elle contempla sadiquement le regard de bête affolée dans les yeux de son soumis. Sans doute l’explosion dans ses entrailles devait avoir commencée, mais elle n’en avait pas fini avec son toutou, pas totalement. Il lui devait un dernier petit service intime.

Claire rajusta sa position au-dessus de la bouche sottement ouverte, écarta ses grandes lèvres de ses doigts et libéra sa vessie par petites giclées directement dans le palais, en lui laissant le temps d’avaler chaque gorgée, ses yeux plantées dans ceux de sa chose. Elle écumait tout le vin qu’elle avait bu dans la soirée. Et cela prit longtemps... Elle voyait bien que le corps de chihuahua avait commencé à se convulser entre ses pieds. Trop tard ! pensa-t-elle, mais elle croyait que quand une Maîtresse avait décidé quelque chose, il était fondamental pour son autorité qu’elle aille jusqu’au bout quoi qu’il en coûte à son soumis. Elle finit donc de se soulager dans la bouche de Pierre, comme si c’était la chose la plus normale du monde. Et quand elle eut terminé, elle s’enleva et l’autorisa à expulser ce qu’il pouvait encore. Elle vit une lueur de soulagement dans ses beaux yeux dorés qu’elle avait toujours adorés.

La Maîtresse et le toutou en laisse reprirent leur chemin, lui avançant tant bien que mal à quatre pattes sur le sol épineux. Elle devait tirer sur la laisse de temps en temps quand elle trouvait qu’il ne mettait pas assez de volonté à avancer plus vite. Arrivés devant la maisonnette, elle lui fit faire une halte au pied d’un bouleau pour ses besoins avant de se retrouver enfermé pour la nuit. Le chihuahua en était tout troublé car il avait oublié la présence de la maudite cage, ou il n’avait pas cru qu’il y passerait ses nuits. Il voyait là nettement qu’une nouvelle phase de leur relation avait commencé et bizarrement cette perspective l’excitait doucement. Il aurait le temps d’y penser pendant sa longue nuit entre les barreaux…

La chambre d’Elke était très différente du reste du domaine. Elle tenait étonnamment plus de l’alcôve romantique que du style épuré nordique. Au centre trônait un imposant lit à baldaquins en frêne massif. Des tapis persans aux teintes rouge recouvraient le parquet et les murs en pierre étaient tapissés de lourdes draperies chatoyantes. 

Elke avait passé un déshabillé de dentelles blanches et s’apprêtait manifestement à aller se coucher. Joseph était présent aussi comme chaque soir pour le rituel du coucher. Il était d’usage qu’il ne puisse aller dormir avant sa Maîtresse, comme il devait être aussi présent à son réveil. C’était souvent ses seuls moments d’intimité avec sa Maîtresse danoise. Il était tout nu muni de sa seule ceinture de chasteté métallique et intégrale qu’il portait en permanence depuis quinze ans. Et sur ce point, Elke avait été très claire quand elle l’avait accepté comme soumis personnel. 

Il était en train de démêler la longue chevelure cendrée de sa Maîtresse, comme chaque soir et chaque matin. Quand il aurait fini elle le renverrait dormir dans sa niche spartiate au-dessus de la cuisine. Il ne passait jamais ses nuits dans la chambre de sa propriétaire. Elke semblait heureuse et commença à discuter :

- Dis-moi, mon bjørneunge adoré, depuis quand n’as-tu pas éjaculé ?

- Vous m’avez gentiment trait par la prostate, il y a cinq semaines, Madame.

- Non pas les traites, ça c’est juste pour l’hygiène. Non pas avec une vraie éjaculation à l’ancienne ?

- Euh… c’était il y a sept mois pour mon anniversaire, Madame.

- Ah oui, j’avais oublié. Comme le temps passe vite… Bon je crains que tu doives encore attendre un peu, je ne vois pas ce qui vaudrait cette faveur. Et en plus après je trouve que tu te ramollis trop. C’est embêtant. Comme maintenant, ton accueil de Maîtresse Claire n’a pas été si bien fait que d’habitude. Tu as sans doute besoin que je t’aiguillonne un peu pour t’aider à te concentrer sur tes devoirs.

- Vous… vous avez certainement raison, Madame.

- Bien sûr que j’ai raison, mon bjørneunge adoré , après tout  je suis ta Maîtresse, et je sais quand j’ai besoin de t’aider à te reconcentrer sur tes tâches. Allez va chercher dans le tiroir, le plug électrique…

- Oui…. Oui tout de suite Madame.

Joseph revint avec le plug métallique et se présenta devant le fauteuil de sa Maîtresse. La ceinture était faîte de telle façon qu’Elke n’eut pas besoin d’ouvrir la cage à l’oiseau pour fixer le plug. Elle prit néanmoins le temps de l'enduire de gel conducteur avant de l’enfoncer et de le verrouiller en position par un petit cadenas…

Ils furent interrompus par un toc-toc discret à la porte. Elke donna l’autorisation d’entrer. Une femme apparut.

- Ah c’est toi, cela tombe bien je voulais te voir. Mais je n’en ai pas totalement fini avec mon bjørneunge. Enlève tes vêtements et va donc m’attendre à genoux au pied de mon lit, le temps que je finisse !

La femme s’exécuta pendant que la Maîtresse du domaine finissait de fixer le boitier électrique dans le dos de Joseph au-dessus de la ceinture. Elle verrouilla le câble du gode, de façon qu’il ne puisse pas se détacher sans la clé spéciale, régla les options du boitier et donna une tape sur les fesses du soumis avant de le libérer.

- J’ai programmé une forte décharge toutes les quarts d’heure et tu as donc quinze minutes avant que la première survienne. Bonne nuit donc mon bjørneunge adoré.

- Je... Je souhaite une bonne nuit à Madame.

Et sur ce, il s’agenouilla pour baiser rituellement les pieds de sa Maîtresse comme chaque soir et chaque matin, quand il la quittait ou la retrouvait. Et puis Joseph s'en alla de la pièce en refermant avec précaution la porte derrière lui.

Elke se leva pour rejoindre le corps maintenant nu de son invitée. Elle s’arrêta au passage devant la commode pour choisir un dur fouet de dressage en cuir et se planta devant la future fouettée.-

- A nous ! Et tu vas déguster fort, car j’avoue que j’ai été déçue aujourd'hui ! 

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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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