Mardi 12 juillet 2 12 /07 /Juil 14:50

Sa tête repose sur mon ventre et joue nonchalamment avec le bout dressé. J'attends que ses lèvres se posent sur la boule toute lisse et violacée. J'appelle de tous mes vœux cette caresse que j'adore. N. a enlevé ces lunettes et a posé très près ses yeux pour bien voir. Et ce qu'elle voit ne lui plait pas. Elle me parle :

- Ce n'est pas beau ces poils.

Je suis intrigué pourquoi me dire cela à ce moment ? Mais j'ai bien entendu l'intonation qu'elle a prise : la Maîtresse n'est pas loin. Les poils n'ont que quelques semaines d'existence depuis le dernier rasage dans la cage. Elle rajoute :

- Surtout ceux qui remontent sur la hampe.

Je sais, je les ai vus aussi. Ils n'étaient pas là il y a quelques années. Sans doute des poils de la quarantaine. Je sens qu'il faut que je réponde.

- oui je sais mais si je me rase cela fait des plaques rouges d'infection et, si je mets de la crème, cela me crame la peau des couilles.

Elle me répond du tac au tac.

- il existe bien des machines à rayon lumineux pour l'épilation définitive. Il faudrait que tu regardes...

Et elle embroche le gland en ces lèvres. Point final provisoire.

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Par dyonisos - Publié dans : Vacances de N. & dyonisos
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Lundi 11 juillet 1 11 /07 /Juil 13:00

bloillet.jpg Il fait chaud et c'est l'heure de la sieste. Les enfants sont ailleurs. Son corps est couché sur le flanc, nu et tentateur. Je suis à genoux nu moi aussi sur le lit, le vit déjà tenté. Je m'aperçois qu'elle a emmené ses fesses à ma hauteur et je sais ce qu'elle désire. Je tends la main pour récupérer le tube et met un peu de gel. Déjà je me présente à l'entrée de ce nirvana étroit. Mon gland presse contre l'anneau plissé avide de s'y enfoncer.

Elle me dit ; pas bougé ! Et avec de précautionneuses manœuvres elle s'enfonce peu à peu sur la tige. Je sens les chairs intérieures qui s'écartent pour laisser passer le Maître des lieux.

Voilà, elle me libère de mon assignation à ne pas bouger. Quelques vas et vient lents pour tester la mécanique. Aucun problème. Et je lance la machine à pilonner, mon droit absolu sur mon territoire. Un vrai délice. Cette étroitesse, ce moelleux et ce déni de la normalité. J'arrive à une cadence incroyable, elle m'accompagne avec une longue litanie ininterrompue de hihihihihi ses yeux plantés dans les miens. Je lui prends sa main, tout en continuant mon œuvre.

Je sens maintenant la pression qui monte dans ma colonne. J'ai tellement envie de partir ! Cela monte tout doucement presque douloureusement. Maintenant plus rien ne me fera renoncer. N. l'a compris et l'appelle de ses yeux. Elle a senti ma respiration qui s'accélère. Je continue à pilonner sans cesse. J'ai l'impression maintenant d'une boule de feu qui chercher à se libérer. Ses cris sont plus forts maintenant. Elle m'entend haleter. Elle sait que je n'en suis pas bien loin maintenant. Ses yeux sont devenus intense d'amour. Un dernier han et me voilà que je pars dans son cul, dans une manière bien différente que devant. Pas de décharge rapide, mais une décompression lente, le temps que le liquide trouve un chemin. Un régal ! Partagé ! Encore quelques va et vient pour bien me vider et c'est terminé.

Je suis sur mon petit nuage...

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Par dyonisos - Publié dans : Vacances de N. & dyonisos
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Lundi 11 juillet 1 11 /07 /Juil 12:10

CHAPITRE 12 - Hvor motivet er afsløret ...

Claire avait passé un peignoir blanc pour descendre jusqu’au sauna. Après réflexion, elle avait décidé malicieusement de ne rien mettre dessous pour  sentir les courants d’air venir lui chatouiller son entrejambe. Et rien que cela l’aurait fait mouiller, mais la discussion avec Pierre avait eu un effet plus qu’humide dans sa chatte. Son chihuahua la suivait évidemment nu à quatre pattes au bout de sa laisse, mais pas encore suffisamment dressé ou courageux pour avancer  vite au milieu des feuilles mortes et cailloux du chemin. Sa Maîtresse devait régulièrement le relancer en tirant sur la laisse, où il aurait fini par s’arrêter. 

Le sauna était une construction flottante sur l’étang, une cabane en bois avec un petit auvent sur le côté et une étroite passerelle de bois pour y accéder depuis la terre ferme. Le couple l’avait presque atteint, quand la porte s’ouvrit laissant surgir une Elke en tenue d’Ève qui plongea immédiatement dans l’eau du lac : l’art traditionnel nordique du sauna. Ils virent son corps disparaitre de la surface avant que sa tête réapparaisse quelques brassées plus loin. La danoise revenait déjà en nageant vers le rivage et émergea au niveau d’un petit escalier de pierre dont les marches s’enfonçaient sous l’eau. Pierre ne peut s’empêcher de jeter un rapide coup d’œil à ce corps que l’âge n’avait pas encore manifestement trop atteint, des rides certes mais élégantes, une paire de petits seins à bonne tenue et un entrejambe manifestement glabre et entretenu. Il se sentit cependant en faute de la reluquer ainsi et baissa les yeux espérant qu’aucune des deux femmes ne l’auraient remarqué. Elke se recouvrit du peignoir en soie laissé sur la berge.

- Bonjour Claire.

- Bonjour Elke. Toutou chihuahua va dire bonjour à Maîtresse Elke !

Pierre s’avança pour baiser cérémonieusement le bout des pieds encore mouillés de la danoise, qui lui décrocha en retour une gifle sur la joue qu’il savait être dû à son inconvenance envers la Maîtresse. 

- As-tu bien dormi ma chérie ?

Elke dévisageait Claire tout en parlant. Ses beaux yeux étaient infiniment fatigués, son fin visage portait  les traces d’une nuit manifestement agitée et sans doute pas par des étreintes torrides avec son mari. La danoise nota alors la demi-douzaine de traits récents sur le postérieur de Pierre qui lui confirma son analyse. Pourtant à regarder de plus près, une certaine sérénité apparaissait sur le visage fatigué de Claire, peut-être pas aussi complète que la femme l’aurait désiré, mais quelque chose proche d’un soulagement. La réponse de Claire ne lui apporta pas d’ouverture à sa curiosité… 

- Oui… Oui … à peu-près … bien pour moi. Et Pierre sans doute beaucoup moins bien dans la cage que j’ai dû intervenir pour le calmer un peu.

Elke décida de ne pas relever le mensonge. Elle percevait maintenant une tension dans la voix de Claire, qui manifestement cachait quelque chose dont elle ne voulait pas parler avec elle, sans doute liée à la mise en soumission du mari. Interrogative, Elke chercha à capter son regard. En vain ! Claire fixait le sol comme une petite fille gênée. Cela agaçait la Maîtresse du Domaine qui n’aimait pas qu’une de ses protégées, fut-elle dominante, échappe à son emprise.  Le comportement de Claire l’intriguait beaucoup, car elle ne s’y était pas attendue. Elle découvrait la jeune femme sur un jour nouveau et intéressant. Elle laissa filer longuement son regard sur le corps parfaitement féminin, la naissance élégante du sillon des seins que le décolleté du peignoir laissait entrapercevoir, les petits tétons que l’on devinait sous le tissu, les longues jambes profilées qui se terminaient par des pieds d’une grande finesse. Claire sentait le regard farfouilleur et elle ne put empêcher ses joues de rosir légèrement. Mais elle n’osait rien dire. Elke mit fin à la situation.

- Ok les amoureux, profitez bien du sauna et à tout à l’heure.

Claire la regarda s’éloigner en direction de la bâtisse, avant de se diriger avec son toutou soumis sur le dock flottant qui s’enfonça perceptiblement sous leur double poids. Etrange installation. L’appentis, qui donnait accès à la cabane, n’était pas très large, sans aucune barrière de protection prévenant les chutes dans l’eau. Claire enleva son peignoir et l’accrocha à une des patères extérieures contre la paroi de bois. Pendu à côté, elle découvrit un drôle de gode ceinture avec des larges lanières de cuir usées et un olisbo en bois très lisse. Tout cela semblait assez ancien. Elle sourit en mettant la main sur l’engin.

- Allez chihuahua, ouste, à l’intérieur !

En entrant, l’air surchauffé prit d’assaut leurs corps sans défense. Ils n’avaient pas une grande expérience du sauna, tout juste deux/trois fois lors d’un séjour dans les alpes suisses avec des amis, il y a quelques années, alors que les enfants étaient encore petits. L’air chaud y était rapidement devenu sexuellement torride et il l’avait pris en levrette sur le banc de bois, pour leur plus grand plaisir mutuel. Mais c’était la vie d’avant, celle qui avait de forte chance de ne plus exister. Pierre eut un soupir nostalgique, alors que Claire l’installait les genoux sur la banquette basse et couchait son buste sur la seconde plus haute.

Un bref coup d’œil en arrière lui offrit la vision de sa femme nue et harnachée, déjà en saine sueur, qui pointait la bite de bois menaçante vers son cul. Cela éveilla son propre zizi encagé. Encore un paradoxe : il avait adoré les fois où Claire l’avait pris comme une femelle, quelque chose de très puissant dans son esprit, mais il craignait le moment où il sentait qu’elle s’enfonçait. Il se demanda soudain qu’est-ce que ses collègues penseraient s’ils savaient qu’il se faisait enculer ainsi par sa femme. Ils se moqueraient sans doute de lui et il pensa que s’il n’arrêtait pas tout de suite Claire dans ses intentions dominantes, tout le monde finirait par savoir à un moment ou à un autre qu’il était la tapette de sa femme ! Il en frissonna mais n’eut pas le temps de se poser plus de questions, car sa Maîtresse venait de se positionner derrière lui et déjà il sentait l’infâmante pression contre son anus. Il prit peur quand il s’aperçut qu’elle voulait le prendre à sec, sans aucun lubrifiant et ce pour la première fois. Il se braqua :

- Non Claire pas sans lubrifiant, je ne veux pas ! Cela va trop loin, on arrête tout ! Maintenant !

Cette révolte surprit la femme, tout à son puissant esprit de dominante. L’intervention de Pierre brisait l’ambiance.  Effectivement elle s’aperçut qu’elle n’avait mis aucun gel. Mais qu’importe après tout. C’était elle la Maîtresse et lui le soumis. Elle n’avait pas à se justifier. A son grand étonnement, elle sentit une puissante colère monter du plus profond d’elle-même au lieu de la prévenance qu’elle se serait jurée d’avoir en telle occasion. Il était temps de commencer le travail de sape.

- Mais pour qui tu te prends, pauvre con ! Une chochotte ? D’abord cette façon de me parler, n’a plus lieu d’être. Où est la forme de politesse que tout soumis doit à sa Maîtresse ? Je t’ai dit que tu aurais ton mot à dire à la fin du week-end, mais avant tu n’es qu’une petite chose destinée à mon plaisir de dominante. Je te veux à ma botte et crois-moi tu y seras, quitte à ce que je te laisse entre les mains d’Elke qui, crois-moi sera beaucoup plus inventive que moi. Pour qui tu te prends ? Un pauvre mâle blessé dans son orgueil ? Mais crois-tu qu’un homme avec une queue si peu intéressante puisse m’intéresser longtemps ? Crois-tu qu’un homme qui aime se faire enculer par une femme, soit un vrai mâle ? Regarde-toi et vois quelle est ta nature : celle d’une tapette soumise qui se fait embroché et à sec puisque cela a l’air de te poser un problème !

Et sur ce, elle lui attrapa les hanches pour l’attirer vers le morceau de bois en usant de tout son poids pour vaincre la résistance de l’anneau. Pierre était abasourdi par la réaction de sa femme. Jamais il ne l’avait entendu avec une telle détermination. C’était comme si elle venait de lui mettre un uppercut. Il ne savait que répondre… Mais Claire s’en foutait et n’avait qu’une hâte celle de le défoncer de colère face à tant de chichi. Elle finit par triompher et le dur morceau de bois s’enfonçait en  écartant sans ménagement la rondelle. La première poussée avait ouvert la porte et l’intrusion était difficile pour le pas assez expérimenté chihuahua. Il couina de douleur ce qui eut pour unique effet que son enculeuse redoubla d’efforts pour finir de faire rentrer en force toute la longueur. Il sentit chaque centimètre de la progression. C’était un viol physiquement et mentalement. Il avait les larmes qui lui montaient aux yeux. Elle ne s’arrêta que quand il eut « physiquement » avalé la totalité des centimètres du gode. Pierre chercha à reprendre son souffre alors que tous les sirènes de douleur venant de son derrière hurlaient dans son cerveau.  Jamais Claire ne l’avait forcé irrémédiablement ainsi et plus que toutes autres choses, c’était l’indice évidemment de sa détermination actuelle. Pierre en fut très troublé !

- Alors tu la sents bien ma bite au fond de ton cul, petite tapette. Cela fait mal, cela ne te plait pas ? Mais moi j’adore prendre ta petite virginité ainsi et je te jure que quand tu seras tombé totalement sur ma coupe –et je ne dis pas si car tu n’auras pas le courage de te révolter - cela sera ton régime quasi quotidien. Allez maintenant trêve de plaisanterie, il est temps de boire ta lie de tapette à Madame. Allez hue ma cocotte, que je t’entende couiner comme ma femelle se le doit!

Pierre fût horrifié de ces propos. Il était complétement perdu  avec une femme qui apparaissait si différente de celle qu'il avait connue. Il sentait toute l’humiliation qu’elle lui servait avec sa bite en bois bien planté dans son cul. Il n’arrivait pas à rassembler deux pensées pour lui répondre, mentalement groggy. Sa dernière phrase était énigmatique, elle n’attendait quand même pas qu’il s’auto-encule ? Pourtant une tapette sur la fesse gauche eut vite fait de le persuader que c’était l’action exacte qu’attendait sa Maîtresse. Il en était effaré. Non tout mais pas ça ! Claire avait commencé à lui marteler en cadence les fesses. Chaque coup se transmettait à l’intérieur de son boyau où la bite en bois rebondissait sur les muqueuses. Il n’en pouvait plus, ce n’était pas tenable. Alors en homme apeuré, il fit ce que son cerveau disjoncté préféra ignorer et commença très précautionneusement à avancer vers l’avant. La sueur apportait quelque lubrification, mais c’était loin d’être confortable. Pourtant il finit par désengager la colonne de bois, avant de doucement la réintroduire dans ses tréfonds. Claire l’incitait à accélérer en lui continuant de lui fesser régulièrement l’arrière train.

- Plus vite ! Plus fort ! On ne va pas y passer la journée, mon petit enculé !

Les mots orduriers ajoutaient à sa détresse, mais il était trahit pas son corps qui s’éveillait sous l’infâme sensation, et qui prit bientôt le contrôle des opérations, le traître. Niant les frottements sur les muqueuses, son corps alignait les allers et retours jusqu’à ce que l’allure lui apporte le bien qu’il recherchait. Son esprit lui indiquait que son derrière était en feu, mais le corps voulait obtenir sa jouissance. Le pré-sperme coulait continuellement de sa bite en demi-érection et son corps avançait vers une jouissance certaine, quoique très particulière.  A l’insu de son libre arbitre, la bouche commençait à émettre des hans de satisfaction alors que son corps se défonçait sur la queue factice pour jouir. Claire remarqua que finalement son soumis était en train de prendre son pied et décida de le frustrer en se retirant d’un coup.

- Tu ne crois pas que tu vas en jouir. Pas question ! Allez hop, volte-face et que je sente ta langue contre mon intimité ! Immédiatement !

Déboussolé, et le cul blessé, le chihuahua retomba sur terre immédiatement. La frustration se transformait dans le corps en une sorte de détresse. Son esprit reprenait le dessus pour découvrir, ébahi, qu’il adorait être traité ainsi en lope. Une sorte de masochisme mental qui sublimait sa désagréable expérience pour la transformer en adoration absolue de la Maîtresse, sa Maîtresse. Il se dépêcha d’obéir et de venir lécher avidement l’entrejambe, d’une façon maladroite au départ qui lui valut quelques tapettes de désapprobation sur le dessus de sa tête. Mais il se remit rapidement dans le droit chemin : celui d’un bon toutou lécheur à sa Maîtresse. Elle était très humide, sans qu’il puisse distinguer la part de la sueur du sauna de celle de l’excitation. Il léchait et titillait, jusqu’à le plaisir de sa Maîtresse finisse par embrayer et finalement par éclater alors qu’elle l’étouffait à moitié entre ses cuisses serrées.

Post dominae orgasmum, ils étaient complétement en sueur et reprenaient leur souffle sur les banquettes. Pierre était intimement fier d’avoir fait plaisir à sa merveilleuse Maîtresse. Son état n’était pas reluisant. Il sentait que son collier de cuir avait absorbé beaucoup de vapeur et devenait lourd à porter. Et l’odeur de son machin enfermé dans sa coque, recuit à la chaleur, devait être devenue infâmante et il avait l’impression qu’elle remontait jusqu’à ses narines. Claire ne tarda pas à l’expulser du sauna pour « aller attendre en bon toutou soumis sa Maîtresse couché devant la porte ». Il obéit à sa Maîtresse avec dévotion, rassuré de lui épargner ses odeurs indignes.

A quelques distances dans la bâtisse, Elke finissait de se vêtir d’une jupe courte et d’un chemisier au grand décolleté. Elle se regardait dans la glace de la coiffeuse et se trouvait encore très désirable pour son âge. Le début d’émancipation de Claire continuait de l’agacer et il était temps qu’elle reprenne l’initiative. Elle sonna Joseph.

- bjørneunge adoré, voudrais-tu jouir aujourd’hui ?

Le soumis pris son temps pour répondre car la proposition le déconcertait et il craignait quelques pièges de sa machiavélique Maîtresse.

- Si Madame le souhaite.

- A quel point, voudrais-tu jouir ?

En même temps, elle lui ouvrait le bouton du pantalon qu’elle fit descendre sur les cuisses, avant de faire de même pour la culotte en coton blanc « grand-mère » qu’elle lui faisait porter en permanence. Elle commença à lui flatter les fesses avant de faire glisser le bout de son doigt délicatement le long du sillon de l’aine, à proximité immédiate de son sexe complétement enfermé sous son plastron métallique qui englobait même ses ridicules boules. Elle le regardait se pincer nerveusement la lèvre du bas entre les dents, signe que son excitation montait.

- Alors bjørneunge, tu ne réponds pas à ta Maîtresse ?

- Je…

Elle lui massait maintenant le bord de l’anus, caresse inouïe pour une Maîtresse et déjà Joseph soupirait d’aise pour sa bonne chance inattendue.

- Oh oui ! Madame je veux jouir ! De tout mon corps !

Elke sourit. Qu’il était si facile de contrôler un homme !

- A la bonne heure, ce n’est pas si difficile de se prononcer. Comme tous les hommes, tu deviens tout tendre lorsqu’une femme s’occupe de tes machins.

Il craignait une de ces excitations vaines et frustrantes qu’elle lui servait de temps en temps, alors qu’elle continuait à le manipuler.

- Tu voudrais jouir à quel point, mon bjørneunge adoré ?

Joseph se tendit quelque peu sentant le piège arriver, mais les caresses de sa Maîtresse le ramenaient sans cesse vers cet état de désir d’assouvissement immédiat.

- Tout ce que vous voulez, Madame. Je serais un bon soumis obéissant. S’il vous plait, laissez-moi partir. Je vous en supplie.

- Même si cela devenait très douloureux pour toi après ?

- Oui, oui tout ce que vous voulez Madame…

- Que tu payes très cher le crachat de ton serpent ?

- Oui, oui et oui.

Joseph faisait pitié à voir qu’il était prêt à renoncer à tout pour une insignifiante jouissance de garçonnet. Ah qu’il est facile de mettre les hommes à sa botte.

- Bon ok, voilà ce que tu vas faire pour moi…

Sur son dock, le chihuahua attendait impatiemment que sa Maîtresse en finisse. Il s’était couché sur le flanc, les pattes étendues, le dos tourné contre la porte. Avec le refroidissement, son trou lui apportait une douleur lancinante de chair profanée. Il regardait les oiseaux flotter sur l’étang pour se distraire, car il s’apercevait que la présence de sa Maîtresse lui manquait tellement comme pour un chien esseulé. Que l’après-midi au cachot allait être longue ! Et il se mit à haïr d’avance sa prison. Son esprit s’enfonçait dans les limbes de la soumission, où il n’existait plus rien que la fière appartenance à sa Reine. Il aurait voulu réfléchir à ce qu’elle lui avait dit ce matin, mais n’y arrivait pas. Se femme Claire était partie, remplacée par l’exigeante Maîtresse qui lui apportait tant de troubles plaisirs. Son zizi remplissait sa coque, à la simple évocation d’une partie du magnifique corps de sa Maîtresse. Il avait détesté qu’elle le chasse ainsi et attendait avide son apparition au travers de la porte. Un vrai toutou soumis…

Sa Maîtresse finit par sortir mais elle lui intima immédiatement l’ordre de fermer ses yeux, le privant de la joie de vénérer ce corps adulé. Pourtant la queue du chihuahua frétillait de joie des retrouvailles dans sa coque.. Claire descendit précautionneusement dans l’eau du lac par une échelle à barreaux attachée au dock. Elle lui cria de se mettre au coin face à la porte du sauna pendant qu’elle se baignait. Il obéit avec réticences, mais obéit. Après quelques brasses, il l’entendit ressortir et passer son peignoir.

- Chihuahua, va chercher le gode à l’intérieur pour le nettoyer dans l’eau ! On rentre…

blsauna.jpg


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Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Dimanche 10 juillet 7 10 /07 /Juil 13:00

blcombatrapprocheUne ouverture symphonique en 2 temps. Une envie commune de partager du bien ensemble quand le temps est enfin là. Mais sur le moment c'est plutôt un assaut de Madame sur le phallus de Monsieur. Allez ouste à la chambre ! Elle s'empale d'autorité en amazone avec un sourire de petite fille qui retrouve sa sucrerie favorite. Soupir de contentement une fois qu'elle l’a bien avalée et tout de suite l'impression de 2 mains puissantes qui me massent le machin au creux de sa matrice dégoulinante d'humidité. Séquence en eau profonde. Elle va vite et puissamment : elle veut jouir ! Pas plus de 2-3 minutes à être broyé dans les mâchoires infernales avant qu'elle éclate de plaisir dans un long cri strident retenu entre les dents. Toute seule. Moi sur le nirvana du plateau dans la merveilleuse attente d'attaquer l'ascension finale. Qui n'a pas eu lieu : elle est bien trop rapide pour moi aujourd'hui.

Allez hop on relance les dés et on recommence dans une autre position les yeux dans les yeux. La chance d'avoir un éjaculateur tardif rien que pour soi à la maison. L'antre de N. bien dégagé, ses jambes sur mes épaules, le bassin décalé pour atteindre le bout du bout. Jouer avec l'arrondi du col, le sonder et le sonder encore. L'entendre râler de jouissance trop longtemps non assouvie. En profiter pour cueillir des longs baisers engagés à ses lèvres, tout en continuant à travailler au cœur de la matrice. Madame ne veut pas de la force, mais de la finesse. Je m'y emploie sans cesse...

Allez hop on change tout encore une fois. Elle veut me sentir dans son cul. Nous tombons sur le côté, les corps encastrés, ma dureté contre sa rondelle, ma main titilleuse et pinceuse sur le bouton. Elle veut se l’introduire ! Sans aucun lubrifiant ?!? Oui, si elle le veut, elle force pour essayer de m'avaler... longtemps et en vain ! Elle n'est pas contente de ne pas y arriver. Alors elle change de nouveau. Couchée en chienne devant moi, elle m'offre son temple pour la communion et déjà je vois son petit trou qui palpite pressé d'être embouché. Je me glisse entre les lèvres pour retrouver sa douceur : premier soupir. Je pointe mon pouce au centre de son anneau plissé : deuxième soupir. Un peu de salive et la porte de l'enfer s'ouvre. Mon doigt s'amuse déjà à tâter la résistance de l'enveloppe. Je pressens mon bâton qui lime l'autre conduit. Je le cherche et le trouve. Me voilà en train de jouer avec la couronne à travers les muqueuses. Je me branle à l'intérieur de son corps. N. apprécie et roucoule de bonheur sur la route de l'orgasme. Je sens monté moi aussi la sève dans la tige, je veux partir. Mais elle me brûle encore la politesse dans une de ces explosions puissantes que j'arrive à lui apporter. Je continue un peu pour mon seul plaisir, mais rien à n'y faire. Cela ne veut pas finir. Trop crevé sans doute. Dommage.

Bilan : 2 orgasmes à 0 !

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Par dyonisos - Publié dans : Vacances de N. & dyonisos
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