Mardi 6 octobre 2 06 /10 /Oct 06:23

29ème rencontre avec Madame

Nous nous marrions finalement fin septembre. J’ai cru jusqu’au dernier moment que mes parents ne viendraient pas au mariage de leur fils unique. Mais ils sont là… Je ne l’ai jamais vu aussi tendus. 

Notre visite en Bretagne fin août à la fois pour présenter Johanna et leur annoncer que nous nous marrions bientôt, a été un moment de grande tension. Bien sûr ils ont été heureux que j’ai enfin trouvé mon bonheur. Johanna leur a fait une très bonne impression et Maman semblait déjà l’avoir adoptée. Mais le deuxième jour, quand j’ai dû finalement me résoudre à avouer quel type de sexualité je menais avec Johanna et ce qu’il en serait de notre mariage, je crois que je ne les aurais pas plus choqués si je leur avais dit que finalement je préférais les hommes aux femmes. C’est devenu très tendu, jusqu’à notre départ, avec Maman qui regardait maintenant Johanna de biais…

Dans la foulée nous sommes allés me présenter aux parents de Johanna, sans faire un détour chez la cousine Anneke, en vacances en Italie à ce moment. Là il y a eu moins de surprise et moins de tension, les parents de Johanna ayant finalement accepté sa sexualité avec les années. Ils étaient heureux de m’accueillir dans leur famille, et encore plus la grande sœur vanille de Johanna, Helena.

J’ai eu la surprise 2 semaines plus tard de recevoir une longue lettre de Maman. J’y ai appris que les parents de Johanna étaient descendus rencontrer mes parents, qu’ils avaient longuement discuté de la sexualité de leur progéniture respective et que cela avait quelque peu apaisé les craintes. Elle me demandait de lui pardonner et finalement m’annonçait qu’elle viendrait avec Papa à notre mariage.

Le mariage civil à la Mairie est un grand moment d’émotion avec Johanna. Elle est magnifique dans sa robe blanche ! Monsieur est mon témoin et Anneke, celui de Johanna. Je suis enfin marié avec ma bien aimée, ce qui m’enlève l’angoisse en sourdine qu’elle puisse repartir. Elle le fera peut-être un jour mais je sais maintenant que cela sera sa dernière extrémité, si rien du tout n’allait plus entre nous.

Après les félicitations, nous nous éclipsons pour faire les photos officielles de notre mariage. C’est mon désir d’avoir des photos purement vanilles, comme si nous étions un jeune couple normal. Johanna a bien voulu me céder mais en contrepoint, elle a exigé que nous en fassions une seconde série beaucoup plus explicite plus tard.

Les prises nous prennent une heure dans le parc de la ville, Johanna faisant extrêmement attention au timing. Je ne comprends parce que nous avons encore une heure avant le début du cocktail… juste le temps que notre voiture s’arrête devant une maison anonyme. A ma surprise, Johanna m’invite à la suivre pendant que notre chauffeur attend dans la rue.

- C’est l’ancienne garçonnière d’André, mais bon maintenant qu’il est en cage, il n’y va plus guère souvent, sauf quand Séver l’y emmène pour l’humilier et le baiser au gode ceinture sur l’ancien lit où il baisait ses amantes…

Elle en possède ce jour la clé. La maison est petite, une cuisine-salon en bas, et l’escalier pour monter à l’unique chambre de l’étage, décoré dans le pur style garçonnière, un grand lit et des meubles exotiques, y compris le fauteuil en osier Emmanuelle.

- Mets-toi nu en faisant attention de ne pas froisser ton costume. Je reviens dans une minute…

Là pour être intrigué, je le suis ! Qu’a-t-elle imaginé ? 

Je n’ai pas besoin d’attendre longtemps avant que Johanna revienne manifestement accompagnée. J’entends leur double pas dans l’escalier. La porte s’ouvre sur Monsieur !

- Dans le mariage Cybélien, il est d’usage que la nouvelle mariée se fasse baiser par le témoin devant son mari. Là nous allons adopter un peu l’usage : c’est le témoin qui va baiser le mari devant son épouse ! Je m’en excite déjà de te voir couiner un peu sous la bite de Marc, avant d’aller retrouver nos invités le cul bien rempli de son sperme !

Johanna peut être une femme très imaginative et j’en ai encore la démonstration. Je baisse les yeux, résigné. Monsieur se déshabille lentement avec une élégance de mâle dominant que je n’aurais jamais. Son téléphone reçoit un SMS qu’il prend le temps de lire.

- C’est Séverine qui se demande où je suis passé ?

- Tu ne lui as pas dit ?

- Non, tu viens juste de me le demander et c’était plus marrant qu’elle l’apprenne après…

- Passe-moi ton téléphone, je lui enverrais une photo dans l’action… Gaspou, sur le lit, ouste !

- Comment Madame, veut que j’encule le nouveau Monsieur Van Hess ?

- Comme une femme, les jambes en l’air et ta queue à le pistonner !

Monsieur me fait m’installer sur une pile d’oreiller. C’est complètement irréel : moi complètement nu en attente de se faire enculer par mon propre témoin et Johanna très virginale dans sa robe de mariée, qui s’installe pour mater dans le fauteuil Emmanuelle.

- Euh, tu as pris du gel ?

- Non. Je t’ai dit que je veux l’entendre couiner : cela sera à sec !

- Si tu veux, Jo…

Et moi si je ne veux pas ? Je serre les dents quand Monsieur se présente, mes jambes prises sur ses épaules musclées. Heureusement, il est déjà bien excité et passé les premiers centimètres qui me font hurler au viol, le pré-sperme joue son rôle de lubrifiant.

Monsieur me pistonne donc en puissance sous les yeux de ma femme. Je ne me sens qu’un trou à donner du plaisir. Son marteau-piqueur me défonce et je geins en femelle abusée. Oh comme je me déteste dans ces moments-là… J’entends le bruit de déclic de la photo que prend Johanna pour Madame. Monsieur halète maintenant et est proche de la délivrance. Une dernière fois, le pic se durcit, s’enfonce au plus profond et m’ensème. Je me sens si humilié, encore une fois.

Monsieur reprend un peu son souffle avant de déculer.

- Gaspou, tu nettoies en remerciement l’engin !

Je me mets immédiatement à genoux aux pieds de Monsieur. Cela le goût amer de mon cul pas propre, mais à force de lécher, je finis de le nettoyer. 

Monsieur file finalement prendre une douche et s’en va. Je reste à genoux sur le sol, dans l’attente des ordres de Johanna, encore occupée à échanger des sms avec Madame. Finalement, elle termine et s’intéresse de nouveau à son mari. 

- Couche-toi par terre, Gaspou et ferme les yeux.

Je me conforme. J’entends un moment qu’elle lutte avec sa robe de mariée, avant de venir m’enjamber le corps et s’agenouiller, son entrejambe au-dessus de ma bouche, les volants de sa robe proprement étalée autour. Aux premières loges, je sens son odeur de Johanna excitée et cela me cabre dans ma cage. Je tends la langue…

- Non pas de cunni : on n’en a pas le temps ! J’ai juste envie de pisser et gare à toi si tu tâches ma robe, mon petit mari soumis !

Me voilà prévenu. Je m’ajuste au mieux et elle me sert son nectar de femme en des petites giclées, que je me dépêche d’avaler. Elle m’envoie si loin dans mon esprit… J’adore !

Une fois sa vessie vidée, elle me libère.

- Tu te nettoies la bouche et te recoiffe. Pas de douche pour toi : tu restes dans ton odeur. Et tu me vires ton infâme slip pour passer cela. Elle sort de sa sacoche un délirant string de dentelle rouge…

Nous arrivons dans le salon du cocktail avec peut-être 10 minutes de retard. Je garde encore en bouche le goût amer du nectar de Madame. Et je sens que mes intestins me travaillent déjà. 

Nous sommes accueillis en héros du jour. Johanna voulait un mariage restreint, mais cela n’a pas empêché Madame d’organiser un cocktail avec leurs amis, ce que Johanna a rencontré en France et quelqu’un de mes anciens copains. Il y a peut-être 80 invités incluant mon ex, Julie, qui vient sincèrement me souhaiter le meilleur avec Johanna, et surtout André Delamaye qui vient féliciter Johanna, et moi aussi. C’est la première fois que je le rencontre et je me sens subitement gêné de lui préparer en secret un futur infernal. C’est un homme intéressant et agréable, loin de l’image que je pouvais m’en faire, qui me cause un sentiment ambigu. Je ne le connais pas et j’ai déjà l’impression de le trahir ! Heureusement il s’éclipse rapidement, après nous avoir dit être désolé de ne pas pouvoir assister au repas…

Je ne sais pas si mes amis comprennent pourquoi ils ne sont pas invités au repas. Certains même me taquinent un peu dessus, mais je reste vague dans mes réponses. C’est désolant de devoir trahir quelque part une amitié ancienne, mais comme toutes les autres choses, je n’ai plus mon mot à dire. Johanna décide seule définitivement pour nous deux et la liste des invités au repas en fait partie…

A 20h, nous nous dirigeons en cortège vers l’ancienne abbaye que Madame a réservé pour nous. C’est un lieu magnifique que je connaissais mal. Les ruines de l’église donnent un tel romantisme à l’endroit. Le cloitre est d’une réelle beauté. Totalement magique ! Je tombe sous le charme…

La table a été dressée dans l’ancien réfectoire gothique. Je profite de la confusion des arrivées pour m’éclipser aux toilettes rendre l’offrande de Monsieur.

Nous ne tardons pas à passer à table, où une coupe de champagne est servie. Madame lance le toast aux mariés et des hourras répondent. Il y a autour de la table, une petite vingtaine d’happy few. Nos parents d’abord ainsi que la sœur de Johanna qui est célibataire. Madame et Monsieur, avec 2 couples d’amis (que j’apprendrai être aussi illégitimes que Madame et Monsieur). Je crois comprendre qu’il est question d’une partie fine à 6, dans les chambres de l’abbaye ce soir. La cousine Anneke est venue avec sa petite lesbienne et les parents de Johanna prennent bien garde de ne pas la croiser. Piotr aussi a été invité avec Blajez.

Le repas se déroule au début comme tout repas de mariage, gai et rempli de discussions. J’observe cependant que ma mère boit plus qu’à son habitude, preuve de son mal à l’aise. Arrivé au fromage, ma femme Johanna m’ordonne dans l’oreille, de me lever et de me présenter dans le cercle au bout de la table.

L’angoisse me monte immédiatement, alors que je me dirige vers l’endroit. Je découvre qu’un cercle de sel a été tracé sur le sol. Je comprends que je dois me mettre au centre du cercle, la trouille au ventre maintenant. Je reste à attendre suffisamment longtemps pour que les discussions cessent et que tous les yeux se portent sur moi, avec des coups d’œil sur Johanna qui reste impassible. 

Puis finalement, elle se lève impériale et me rejoint. Nous avons toute l’attention de l’assemblée. Un serveur amène un plateau qu’il pose sur un trépied. Je découvre que le tissus sous la voute que j’avais repéré auparavant cache un treuil et bientôt, avec la télécommande que Johanna a récupéré sur le plateau, le câble descend avec une paire de bracelets de cuir noir. L’assemblée retient son souffle et moi aussi car Johanna ne m’a rien dit sur ce qui m’est prévu. Mes poignets finissent bouclés dans les bracelets et le câble remonte jusqu’à me soulever complétement du sol à ma totale surprise. Nos invités ne peuvent retenir un oh. Je grimace sous mon poids qui pèse déjà sur mes bras.

Le serveur revient avec une paire de ciseaux. Johanna fait tomber mes chaussures et s’attaque à détruire complètement mon costume de marié. Peu à peu les différentes couches tombent et je dévoile ma nudité. Finalement il ne me reste que mon string de dentelle rouge qui est manifestement très commenté, mais moins que ma cage que je porte au zizi. La table devient très bruyante et je vois ma mère détourner son regard.

Je me retrouve nu et fragile devant nos invités. Sous la douleur et la honte, je me déconnecte de l’environnement extérieur ne gardant plus mon attention que sur la volonté de ma seule Johanna. Sa dure voix raisonne :

- Dis-nous, Gaspou, depuis quand je ne t’ai pas autorisé à faire cracher ton petit poireau ? Parce que le poireau de Gaspard est petit, pas plus de 13 cm au garde à vous.  Son Papa pourrait peut-être nous dire si c’est un mauvais héritage familial ?

Tout le monde éclate de rire et je vois mon père rougir profondément.

- Dis-nous donc, Gaspou, depuis quand je ne t’ai pas autorisé à faire cracher ton petit poireau ? 

- 115 jours, Maîtresse Johanna.

- Plus fort Gaspou, je suis sûr qu’au fond ils ne t’ont pas entendu…

- 115 jours !

- Vous pouvez faire vos têtes d’ahuris, Messieurs, mais tout ce que je vous souhaite c’est que vous soyez aussi courageux que mon petit Gaspou qui n’a pas joui depuis 3 mois et 23 jours, pour moi ! Alors Gaspou, je t’ai dit que je te libérerais le jour de notre mariage et je vais tenir ma promesse…

Johanna retire la clé qu’elle porte ce jour en chaîne contre sa poitrine. Elle la pose un instant sur le plateau, le temps de passer une paire de longs gants de soie noire. Personne ne peut rater que je bande maintenant dans ma cage…

La clé tourne et mon sexe se dresse tel un zébulon. Johanna finit en me retirant l’anneau de couille heureusement en 2 parties, où il ne serait pas passé.

- Au moins nous savons que cette petite chose est toujours vivante après plus de 3 mois de prison.

Nouveaux éclats de rire.

- Voyons si elle peut encore fonctionner… pour sa Maîtresse ! 

J’ai les yeux qui me sortent des orbites quand je comprends où Johanna veut en venir ! Là en public ! Sa main de soie m’affole de douces caresses le zizi. J’ai si honte mais c’est si bon ! Je me tortille pour aller à la rencontre de cette main, mais Johanna se garde que j’y réussisse… Une tension sexuelle règne dans la salle, indéniablement. Je suis sur le bord mais encore autorisé à basculer. Johanna s’assure que j’y reste. Et puis l’impassable se passe, l’humiliation absolue !

- Mesdames, si vous ne le savez pas encore, je vais vous révéler où se trouve le point G des hommes… Leur petit trou !

Et elle joint le geste à sa parole en m’enfonçant dans mon anus son doigt ganté. Devant sa main a cessé toute simulation et se contente de me tenir légèrement les couilles. Le doigt qui me fouille est si bon. Je halète. Je geins, me foutant de l’assistance. Je m’offre totalement au doigt, jusqu’à ce que dans un dernier grognement je jouis loin mon sperme si longtemps retenu devant l’assemblée captivée…

C’est un tonnerre d’applaudissement qui se déchaîne alors : Maîtresse Johanna assure l’animation du mariage à elle toute seule… 

Le treuil est redescendu rapidement. Je m’effondre par terre soulagé de la tension dans mes bras qui devenait intenable. Je me sens soumis fragile au pied de ma Maîtresse et désormais femme. 

- Quand j’ai accepté d’épouser Gaspou, je lui ai dit qu’il n’était pas question que je porte une alliance. C’est pour cela qu’il n’y en a pas eu à la Mairie. Mais il accepté d’en porter une pour moi, comme un gage de sa fidélité absolue. Voilà donc l’alliance que je vais lui passer !

Elle montre le contenu d’un élégant coffret de palissandre que je n’arrive pas à voir avant de la faire circuler aux invités.

- Demandez-vous Messieurs, si vous seriez prêts à donner un tel gage de fidélité à votre épouse ou votre compagne. Lui, mon Gaspou est prêt, et il me remplit de fierté ! Pendant ce temps, Gaspou va nettoyer tes cochonneries sur le sol… avec la langue Gaspou !

Je dois encore m’humilier à lécher à 4 pattes mon sperme giclé quelques instants auparavant sous les rires féminins. J’en ai mis partout et c’est une assez longue tâche surtout en tirant le câble du treuil derrière moi. 

Finalement Johanna récupère le coffret et me lève haut au treuil pour avoir mon sexe à portée de main. Elle me montre ma future cage : c’est un modèle extrêmement resserré plus petit que mon pénis au repos, ave plug d’urètre et surtout – oh horreur – l’intérieur de la cage est équipé de petites pointes.

Elle me murmure…

- Ne t’inquiète pas les pointes s’escamotent au besoin. Et si tu me restes bien sage, je ne vois pourquoi je te les imposerais en permanence…

Mais c’est clairement faire rentrer une épée de Damoclès dans ma cage !

- Bon il est temps, je crois, de lui passer son alliance !

En un tour de main mes couilles sont saisies, l’anneau passé à leur base et la cage enfilée sur mon urètre. Maîtresse Johanna ajuste les petits crochets qui vont saisir les extrémités de mes deux piercings de gland. Une pince spéciale -  je n’ai jamais rien vu de tel - se fixe un instant à l’extrémité de la cage et verrouille complètement le tout en 1/8 de tour! Je suis de nouveau enfermé… à vie ?

Tout le monde félicite alors chaleureusement Johanna qui remercie pour nous deux.

- C’est l’alliance que Gaspou a acceptée de porter fièrement en symbole notre mariage. Mais une femme qui domine son mariage, se doit d’être très exigeante pour son mari.

Je suis redescendu jusqu’à être à genoux devant ma femme. Johanna retire du coffret à ma grande surprise un mince collier de fer. 

- Gaspard, en face de nos familles et nos amis, je vais te poser une question très importante. Acceptes-tu de porter mon collier définitivement ?

- Définitivement, Maîtresse Johanna ?

- Oui, si tu acceptes. Il sera électriquement soudé. Impossible de l’enlever sauf à la couper. Il faut que tu comprennes que tu le porteras 24/24, 365 jours par an et dans notre maison ou dehors. Alors je te repose ma question : acceptes-tu de porter fièrement le collier de ta Maîtresse ?

Je suis un peu paniqué quand même à la perspective. Je décide de m’en remettre à la confiance qui m’unit à Johanna, surtout en ce jour.

- Oui, Johanna, j’accepte de porter fièrement ton collier.

Elle me fixe alors mon collier sur mon cou et ferme les 2 parties dans un seul clic. Il possède un anneau qui permet l’attache d’une laisse. Je suis libéré du treuil et de mes bracelets, et me retrouve en laisse à 4 pattes au pied de ma désormais Maîtresse de femme.

- Allez Gaspou c’est l’heure !

Je frémis et suis Johanna. Madame invite les invités à nous suivre. Nous longeons le cloître avant de pénétrer dans l’ancien chauffoir des moines, au centre de laquelle trône une hotte de pierre imposante soutenue par 4 piliers  massifs. Un homme sévère en tablier de cuir épais nous attend à côté d’un brasero dont la braise est déjà rougeoyante. Je ne peux m’empêcher d’avoir un mouvement de recul instinctif, vite maîtrisé par Johanna. Nos invités se répartissent le long des murs. Je constate que ma mère n’a pas suivi…

Je suis laissé entre les mains du « marqueur » qui me fixe d’abord une sorte de muselière qui me bloque la langue et étouffera tout cri.

- Alors je le lui soude définitivement ?

- Oui, s’il vous plait.

- Comme vous voulez Madame…

Sans précaution l’homme me courbe la tête pour dégager le collier de mon cou. Le jeu est réduit, pas plus de 2 centimètres. Deux pinces viennent recouvrir les jonctions des demi-colliers, reliés par des câbles à une machine laissée à l’arrière. Un grésillement se fait entendre et dure une minute. Finalement l’homme éteint la machine et me jette un seau dos sur le cou. Une minute encore à attendre et les pinces sont retirées…

- Voilà c’est fait, Madame. Je procède à la suite ?

- Si vous voulez bien… il va être bientôt minuit et je ne voudrais pas manquer à ma promesse de le faire marquer le jour même de notre mariage…

- Donc ce sera la fesse gauche, vous n’avez pas changé d’avis ?

- Non, exactement là.

Son doigt pointe une zone précise sur le haut de la joue de ma fesse. Il me fait tant trembler ce doigt. L’homme me fait doucement basculer sur mon flanc droit.

- Sois courageux, l’ami. Plus cela ira vite et moins cela fera mal… crois en mon expérience.

Je me laisse attacher mollement les mains et les jambes ensemble sur le côté. J’ai immédiatement l’image d’une bête en attente de marquage, une bête totalement apeurée.  J’ai froid et je tremble de partout.

L’homme demande à Johanna de s’assoir sur mon épaule pour me bloquer de son poids. Et le fer est posé quelques instants plus tard. Je sens d’abord la forte pression puis la douleur absolue qui arrive. C’est intolérable ! Je sanglote de détresse.  Cela ne dure pas plus que quelques secondes mais pour moi c’est une éternité.

Johanna vient me rassurer de sa main dans mes cheveux. 

- Calme c’est fini. Oh, je t’aime tant mon Gaspard !

Je suis exténué et dans les vapes. Les invités défilent pour regarder ma marque et nous féliciter chaleureusement. Mon Marqueur les repousse gentiment mais fermement.

- Allez danser maintenant et laissez-le un peu respirer. C’est très traumatisant pour lui. Je vous le ramènerai, Madame, dans quelques moments…

Tout le monde quitte le chauffoir me laissant seul avec le marqueur.

- Serre les dents, c’est le dernier truc qui va te faire mal. Il faut que je désinfecte…

L’homme me verse de l’alcool à 70° sur la plaie de ma marque. La douleur est hallucinante : je tombe cette fois dans les pommes…

Quand je me réveille, je découvre que j’ai été détaché et mis dans une cage inconnue, aux barreaux dorés. Je ne peux être qu’à 4 pattes et j’ai toujours ma muselière. Je regarde l’homme qui me veille dans l’incompréhension totale.

- Oh pas la peine de me regarder comme cela. J’y suis pour rien : je ne fais qu’appliquer les consignes. Nous offrons la cage en option et ta Dame l’a retenu tout simplement. Tu verras plus tard pourquoi avec elle. Pour l’instant ton retour est attendu…

Je découvre que la cage est posée sur un chariot motorisé dirigé par l’homme. Il avance régulièrement vers la musique venant du réfectoire. Arrivée à la porte, l’homme me laisse, puis revient élever la cage à hauteur d’homme et mettre des fontaines artifices aux angles de la cage. La chanson en cours finit et la marche nuptiale de Mendelssohn est lancée.

- Fais le beau : c’est ta minute de gloire !

La cage m’emmène seul dans la salle où je fais mon entrée sous une cascade d’étincelles. Tout le monde m’applaudit y compris ma mère ! Je pique la vedette à Johanna. Chacun veut voir le mari marqué au fer rouge … 

Et la musique reprend sur un rock endiablée. On me délaisse. Je regarde longtemps ma Johanna danser follement d’un homme à l’autre. Je suis un peu frustré de ne pas pouvoir y participer, mais je sais que c’est Johanna qui l’a décidé.

Vers 2 heures : nos invités commencent à partir. Ils logent dans les chambres de l’ancien bâtiment des convers transformé en hôtel de luxe.  Mes parents partent les premiers sans manquer de me saluer dans ma cage. Maman, qui ne boit jamais, est pompette, Papa la main ostensiblement sur son cul. Et ils souhaitent bonne nuit à leur fils enfermé dans une cage à chien ! C’est complètement irréel. 

Madame et Monsieur, s’éclipsent ensuite avec leurs amis. Johanne me glisse que cela risque d’être très chaud dans leur chambre…

A 3 heures 30, Piotr et Blajez se présentent les derniers. Ils nous semblent immédiatement avec Johanna que quelque chose cloche avec eux. Ils semblent si embêtés. Ils échangent en polonais puis finalement en français. Piotr demande à Johanna s’ils peuvent emprunter mon ancien collier.

- Désolé, nous l’avons laissé à la maison. Mais pourquoi en avez-vous besoin ?

Piotr répond que sa femme, qui le sait au mariage avec Blajez, vient de lui envoyer un ordre par sms. Elle veut que le jeune d’homme se tape son mari toute la nuit ou elle le licencie sans indemnité. Et pour commencer une photo de Piotr nu en laisse en train de recueillir en bouche le sperme de Blajez avant une demi-heure !

- Pas ce n’est pas si grave. On va improviser… Piotr enlève ta ceinture de costume et déshabille toi totalement. Toi Blajez ouvre ton pantalon et sort ton sexe. Je regarde amusé les 2 obéir rapidement à ma Dominante perso. Johanna passe la ceinture autour du cou de Piotr. Mais côté Blajez c’est la bérézina : même pas une once d’excitation dans le sexe. « Je n’y arrive pas : c’est quand même mon patron ! ». 

- Ah vous les hommes, vous êtes d’un compliqué…

Johanna s’agenouille dans sa robe pour prendre en bouche le pénis de Blajez et lui redonner un peu de forme au chaud contact… Je suis un peu jaloux.

- Allez prend ma place, Piotr. Et toi Blajez tu n’as eu aucun problème pour juter dans la bouche de mon mari, alors ne me fais pas croire que les mecs cela te dégoûte ! 

Johanna reste jusqu’il s’épanche enfin dans la bouche de Piotr, prend la photo demandé juste à temps et les envoie dans leur chambre...

- Maintenant que vous vous enculez ou pas, ce n’est plus mon problème !

Nous voilà seuls.

- Allez c’est l’heure d’y aller à notre tour, Gaspou. Nous avons une nuit de noce à suivre… 

Je comprends que nous ne dormons pas là. Le marqueur emmène ma cage jusqu’au parking, de retour en position basse, au ras du sol. Sa camionnette nous attend avec 2 rampes pour hisser le chariot de la cage. Je finis chargé dans la camionnette. Je ne suis pas rassuré et m’agite dans ma cage. Heureusement Johanna comprend immédiatement et m’assure qu’elle ne m’a pas vendu à une « filière de l’Est ». 

- Je t’enlève simplement pour notre nuit de noce… Reste calme ! Mais pas question de tricher.

La cage est recouverte d’un feutre noir opaque…

Les portes sont refermées et la camionnette démarre. Nous voyageons un moment dans la nuit avant de s’arrêter. Je suis descendu avec la cage et j’entends Johanna souhaiter une bonne nuit à l’homme. Sitôt la camionnette partie, ma femme fait avancer la cage. Je n’ai aucune idée où nous pouvons être. Nous tournons régulièrement et finalement, la cage s’immobilise. Une porte est fermée à clé derrière moi… Encore à attendre et finalement le feutre tombe d’un coup, sur la vue de ma Johanna en petites dentelles. A croquer !

- Tu reconnais où nous sommes ?

Il me faut quelques instants, avant de découvrir que je suis dans le « parloir » qui a été terminé en urgence en prévision de cette nuit par les équipes de Piotr. L’idée de Johanna de passer notre nuit de noce là est fabuleuse. Elle ouvre la cage et m’enlève déjà mon appareil de chasteté… Je suis totalement excité quand elle se présente en levrette sur le lit…

- Allez viens là, toi ! J’ai follement envie de ta petite queue !

Deux heures plus tard, nous sommes exténués. Johanna m’a tout donné et j’ai tout pris. Là je termine amoureusement à suçoter le chaton pour qu’elle s’endorme bien… Son téléphone vivre. Elle regarde.

- Ton père Bernard a suivi mon conseil finalement… Ta Sainte Mère n’est plus vierge du cul depuis une heure !

- à suivre -

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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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