Mercredi 24 décembre 3 24 /12 /Déc 12:39

Allez c'est le temps de réviser un peu vos classiques (et un peu les miens).

C'est kiki les Rennes du Père-Noël ?

Encore une fois les Américains. Déjà que le Père-Noël est rouge à cause d'une pub de coca-cola de 1939... (avant il était vert comme un sapin et sans doute plus jeune).

blcoca.jpg

Bon revenons à nos rennes... faute de mouton (quoi qu'un traineau tiré par des moutons...)

Les rennes du Père Noël portent un nom depuis 1823 à cause d'un poème anonyme A visit from St. Nicholas.


'Twas the night before Christmas, when all thro' the house

Not a creature was stirring, not even a mouse;

The stockings were hung by the chimney with care,

In hopes that St. Nicholas soon would be there;

 

 

The children were nestled all snug in their beds,

While visions of sugar plums danc'd in their heads,

And Mama in her ‘kerchief, and I in my cap,

Had just settled our brains for a long winter's nap

 

 

When out on the lawn there arose such a clatter,

I sprang from the bed to see what was the matter.

Away to the window I flew like a flash,

Tore open the shutters, and threw up the sash.

 

 

The moon on the breast of the new fallen snow,

Gave the lustre of mid-day to objects below;

When, what to my wondering eyes should appear,

But a minature sleigh, and eight tiny rein-deer,

 

 

With a little old driver, so lively and quick,

I knew in a moment it must be St. Nick.

More rapid than eagles his coursers they came,

And he whistled, and shouted, and call'd them by name:

 

 

"Now! Dasher, now! Dancer, now! Prancer and Vixen,

On! Comet, on! Cupid, on! Dunder and Blixem;

To the top of the porch! To the top of the wall!

Now dash away! Dash away! Dash away all!"

 

 

As dry leaves before the wild hurricane fly,

When they meet with an obstacle, mount to the sky;

So up to the house-top the coursers they flew,

With the sleigh full of toys — and St. Nicholas too:

 

 

And then in a twinkling, I heard on the roof

The prancing and pawing of each little hoof.

As I drew in my head, and was turning around,

Down the chimney St. Nicholas came with a bound:

 

 

He was dress'd all in fur, from his head to his foot,

And his clothes were all tarnish'd with ashes and soot;

A bundle of toys was flung on his back,

And he look'd like a peddler just opening his pack:

 

 

His eyes — how they twinkled! His dimples: how merry,

His cheeks were like roses, his nose like a cherry;

His droll little mouth was drawn up like a bow,

And the beard of his chin was as white as the snow;

 

 

The stump of a pipe he held tight in his teeth,

And the smoke it encircled his head like a wreath.

He had a broad face, and a little round belly

That shook when he laugh'd, like a bowl full of jelly:

 

 

He was chubby and plump, a right jolly old elf,

And I laugh'd when I saw him in spite of myself;

A wink of his eye and a twist of his head

Soon gave me to know I had nothing to dread.

 

 

He spoke not a word, but went straight to his work,

And fill'd all the stockings; then turn'd with a jerk,

And laying his finger aside of his nose

And giving a nod, up the chimney he rose.

 

 

He sprung to his sleigh, to his team gave a whistle,

And away they all flew, like the down of a thistle:

But I heard him exclaim, ere he drove out of sight —

"Happy Christmas to all, and to all a good night".

C'était la nuit avant Noël, quand dans toute la maison,

Aucun créature ne s'agitait, pas même une souris,

Les chaussettes étaient suspendues avec soin à la cheminée,

Dans l'espoir que saint Nicolas bientôt serait là ;

 

 

Les enfants étaient blottis bien douillettement dans leur lit,

Des visions de friandises dansaient dans leur tête ;

Et maman sous son fichu et moi sous mon bonnet,

Tout juste installés pour un long roupillon hivernal ;

 

 

Quand dehors sur la pelouse se produisit un grand fracas,

Je jaillis hors du lit pour voir quel était l'affaire.

Vers la fenêtre, je volais tel un éclair,

Arrachant les rideaux et jetant les embrasses.

 

 

La lune au cœur de la neige fraîchement tombée

Donnait l'éclat du jour aux objets au-dessous,

Quand, devant mes yeux émerveillés apparut

Seulement un traîneau miniature et huit minuscules rennes,

 

 

Avec un petit conducteur, vieux mais vif et plein d'entrain,

Je sus en un instant que c'était saint Nicolas.

Aussi rapides que des aigles, ses coursiers bondissaient,

Et il sifflait, et il criait, et les appellait par leur nom ;

 

 

« Bien Tornade !, bien Danseur !, bien Furie et Fringant !

Allez Comète !, allez Cupidon !, allez Tonnerre et Éclair !

En haut du porche !, en haut du mur !

Maintenant, filez au loin ! Filez au loin ! Filez au loin tous ! »

 

 

Comme les feuilles sèches volant devant l'ouragan,

Quand elles approchaient d'un obstacle, montent dans le ciel,

Au dessus des toits des maisons, les coursiers volaient,

Emportant le traîneau rempli de jouets et saint Nicolas avec.

 

 

Et alors, dans un tintement, j'entendis sur la toiture,

Le sautillement et le trépignement de chaque petit sabot.

Comme je rentrais la tête et me tournais,

Hors de la cheminée, saint Nicolas sortait d'un bond.

 

 

Il était vêtu tout en fourrure de la tête au pied,

Et ses vêtements maculés de cendre et de suie ;

Un sac de jouets jeté sur son dos,

Et il était comme un colporteur ouvrant son sac.

 

 

Ses yeux – comme ils pétillaient ! Ses fossettes : très joviales !

Ses joues étaient comme des roses, son nez comme une cerise !

Sa drôle de petite bouche était dessinée tel un arc,

Et la barbe à son menton était aussi blanche que la neige ;

 

 

Le tuyau d'une pipe qu'il serrait entre ses dents,

Et la fumée qui entourait sa tête telle une couronne ;

Il avait une large figure et une petite bedaine ronde.

Quels secousses quand il riait, comme un bol de gelée.

 

 

Il était potelé et rondouillard, un authentique vieil elfe jovial,

Et je riais de le voir, en dépit de moi-même,

Un clin d’œil de sa part et un hochement de sa tête,

Bientôt me firent comprendre que je n'avais rien à craindre :

 

 

Il ne dit pas un mot, mais alla droit à son affaire,

Et remplissant toutes les chaussettes, puis tourna brusquement,

Et posant son doigt sur son nez,

Et saluant de la tête, dans la cheminée il remonta ;

 

 

Il surgit sur son traîneau, sifflant son équipage,

Et au loin, ils s'envolèrent comme le duvet d'un chardon,

Mais je l'entendis s'exclamer, avant qu'il ne disparaisse hors de vue,

« Joyeux Noël à tous, et à tous, une bonne nuit ».

(Merci Saint Wiki de la mémoire perdue)

Donc on résume pour ceux qui n'ont pas pris le temps de lire le magnifique poème...

Il y a quatre mâles et quatre femelles :

Tornade (Dasher) : le plus rapide 

Danseur (Dancer) : la plus gracieuse

Furie (Prancer) : le plus puissant  ; il se pavane

Fringant (Vixen) : belle et puissante (rien à voir avec les Vixen machins des années 70)

Comète (Comet) : il apporte le bonheur aux enfants 

Cupidon (Cupid) : elle amène l'amour aux enfants 

Tonnerre (Donner) : le plus fort

Éclair (Blitzen) : elle apporte la lumière

Il manque encore le fameux renne à nez rouge (Rudolphe) qui lui date de 1939 dans un livre pour enfant.

blrudolphe.jpg

Après l'histoire dérape un peu. le Père Noël laisse la place à la Mère Noël (en fait plus mère fouettarde). Et c'est comme cela que votre obligé se retrouve en 2009 attelée au traîneau de la Mère Noël ou Fouettarde comme vous vous voulez.

traineaunuit

C'est vrai aussi que Dyonisos avait été prévenu qu'il n'avait pas été assez sage dans l'année...

En tout cas, nous vous souhaîtons à tous de Joyeuses Fêtes avec tous ceux que vous aimez. Prenez du bon temps et amusez vous bien (avec modération).

Ce que nous comptons faire de notre côté...

dyonisos

PS : à repartir dans notre passé SM, je me dis que finalement le temps de l'innocence de la découverte est bien passé. Nous sommes devenus en quelque sorte et malgré nous des hard players, pour notre plaisir. Le blog a eu son importance en ces temps héroïques, mais après ces années, malgré quelques solides découvertes et amitiés, je me demande à quel point notre blog est finalement si important pour qu'il perdure. Le temps est peut-être venu de déconnecter nos jeux et l'affichage que nous en faisons. Finalement le sentiment est beaucoup de visites pour peu de partage. La réflexion est dans l'air chez nous. Réponse en 2015, mais sans doute quelque chose de très muri avant de mettre - peu être - fin à cette aventure sur internet.

En attendant, JOYEUX NOEL à nous tous !

Par dyonisos - Publié dans : blog
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Samedi 6 décembre 6 06 /12 /Déc 08:41

Juste l'envie de faire le point sur les sensations de la cage avec le plug d'urêtre. Je ne l'ai pas porté plus de 2 jours et 2 nuits, car après m'avoir redressé, Maîtresse N. m'a proposé de la quitter. Je n'ai pas dit non... pour une fois. Pour ce qui sont dessus que je ne la porte pas 24/24, désolé. Mais je l'ai porté sans merci, c'est à dire sans clé, loin, très loin, inaccessible. Finalement j'aime bien de ne pas avoir le choix, cela simplifie les envies et intensifie le ressenti.

Alors c'est juste un rapport d'étape, sur ce que peut être cette configuration de la cage avec plug d'urêtre.

La pose

Il faut finalement avoir beaucoup de courage pour s'empaler la bite sur un tube d'acier, sous la surveillance de ma Dame mais c'est trop délicat pour qu'elle le fasse elle-même. Pour l'instant elle ne veut pas procéder. Le point délicat est quand la boule au bout du plug pénètre et laisse comme un doute. Mais finalement après une grimace, je me retrouve empalé.

blLO2 2

La vie dans la journée

Je craignais que l'innoncent plug soit plus exigeant que la confortable cage : il l'est. Même au coeur de l'après-midi alors que les chairs sont lâches, impossible de ne pas se rappeler la présence de cette tige qui pénètre loin et que l'on va instinctivement vérifié la présence dans les profondeurs, au delà de l'anneau de base des couillles. Impossible d'être complétement détendu du sexe.

Il est certe agréable de pouvoir pisser debout, mais je ne peux oublier la présence de ma prothèse de pénis dans le miroir sur le côté. Cela me semble comme irréel, et pourtant c'est la réalité. On apprend vite qu'il ne faut pas pousser trop fort pour que l'urine sorte par le tube du plug et non passe à côté qui est tout sauf agréable. Mais globalement cela vous rend un peu de masculinité amère.

Le plug prive aussi des sensations de la moitié de son zizi quand je pisse en l'isolant. Je ne sais pas trop comment vous expliquez cela lais c'est bizarre, pas naturel et dérangeant. Et il y a un sentiment d'être en faute morale en pissant debour avec la cage.

Après même si cela rend le lavage un peu plus compliqué : il reste toujours faisable sans sortir de la cage. C'est notre découverte de cette dernière année, et un encagement sans sortie d'hygiène augmente le ressenti d'appartenance et de dépendance. J'aime beaucoup cette évolution.

blcage0.jpg

La vie la nuit

C'est que je craignais le plus, me rappelant ma première nuit empalée cauchemardesque. Alors je ne suis pas allé me coucher rassuré. Au coeur de la nuit, surprise totale : une bite cela bande vers l'extérieur mais aussi vers i'intérieur. Et la pression sur la boule du plug est très désagréable à la limite, douloureuse. Au matin, la zone reste très sensible comme si un oedeme de l'encagé y avait pris place. Pour moi, la nuit est le moment le plus délicat, celle où la cage se rappelle en version possession totale du sexe et plie les âmes. Peut-être que cela passe au bout quelques jours... mais vraiment pas envie d'essayer.

C'est ainsi que Maîtresse N. a enfin trouvée une cage que je crainds de porter, ce qui lui ouvre avec envie la possibilité du port de la cage en version punitive...

dyonisos

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Lundi 1 décembre 1 01 /12 /Déc 06:00

Noël approche à grand pas et il est temps d'acheter le sapin pour le décorer et faire le bonheur des petits et de grands. Alors comme chaque année la question se pose : artificiel ou naturel, le sapin, avec toutes ces foutues aiguilles qui tombent par terre ?

Réfléchissez bien car si vous optez pour un sapin naturel, voilà ce qui risque de vous arriver une fois les fêtes passées !

J'ai trouvé cette histoire l'été dernier sur un blog américain. Je ne sais malheureusement plus lequel, mais c'était le type de blog à articles très irréguliers, que l'on pense plus inventés que réels. Qu'importe l'histoire ou plutôt le conte est éloquent et je l'aime beaucoup. C'est pour cela que j'avais mis de côté ce texte pour plus tard.

Je l'ai traduit avec l'aide du web, avant de reprendre le tout, de fluidiser au mieux et d'adapter à un environnement européen. 

Bonne lecture. Que ce conte de Noël vous plaise autant qu'il m'a plu.

dyonisos

bletoilesapinnoel


De temps en temps, j’ai une idée lumineuse qui transforme une corvée domestique en quelque chose de très excitant - du moins pour moi. Cela a été le cas pour le dernier du Nouvel An, où une idée a germé dans mon esprit et a été rapidement mise en pratique. Bien sûr, mon mari Pierre en serait la victime dans une nouvelle situation perdant/perdant pour lui, et gagnante à tous les coups pour moi.

Le jour dit, je transforme Pierre en esclave nu à mes pieds, et je lui rappelle qu’il a l’interdiction de parler sauf pour répondre aux questions de sa Maîtresse.

Traditionnellement, nous enlevons notre arbre de Noël juste après le Nouvel An. Il s’agit toujours d’un vrai sapin qu’il faut évacuer à travers la maison jusqu’au garage, avant de l’emmener à la déchetterie. Le problème est qu'il y a toujours abandonnement d'aiguilles qui tombent sur le sol tout le long du chemin jusqu’à notre garage, ce que je déteste. Peu importe combien de fois j’ordonne à Pierre de passer l’aspirateur, je retrouve partout de ces foutues aiguilles pendant des semaines. 

Eh bien, j’ai décidé de m’attaquer à ce problème.  Après avoir eu le plaisir de mater mon esclave nu démonter les décorations et les ranger, je m'allonge sur le canapé pendant qu’il emmène les boîtes au garage. En fait, Pierre n'est pas un esclave complètement nu : je lui ai entravé les mains et enchaîné les chevilles par une chaînette de 20cm, le condamnant à faire des petits pas, ce qui m’amuse beaucoup et lui complique la tâche. Et bien sûr il porte sa cage comme tous les jours. Pierre revient chercher le sapin pour l’évacuer au garage, laissant derrière lui un traîne d'aiguilles desséchées depuis le salon jusqu’à la porte du garage au sous-sol, en passant par l’escalier. 

Le décor est en place : il est temps de s'amuser !

Pierre s'attend à ce que je lui demande de passer l’aspirateur partout, comme d'habitude, sauf que j'ai une petite surprise pour lui.

- Esclave, cette année, tu n’as pas le droit  ni de passer l'aspirateur, ni même de balayer. Je veux que tu ramasses une à une toutes les aiguilles tombées à la main que tu trouveras. Dès que tu en as  aura ramassé 20, tu viendras les déposer dans un saladier sur la table basse du salon. Tu m’annonceras à chaque fois le total des aiguilles ramassées. Lorsque tu auras tout terminé, nous  aurons le compte exact du nombre d’aiguilles qui peuvent tomber d'un sapin. Je me suis toujours demandée combien d’aiguilles cela pouvait faire. Et nous pourrons comparer cela avec le sapin de l’an prochain. Ce sera très instructif ! 

Pierre est trop bien dressé pour protester. Il obéit immédiatement. Je le regarde se mettre à genoux et commencer à ramasser avec enthousiasme les premières aiguilles sur le tapis, de la main droite avant de les stocker dans le paume de sa main gauche en faisant attention à ce qu’elles ne s’échappent pas. C’est agréable de regarder un esclave s’échiner à accomplir une tâche difficile. Tous les vingt, il revient déposer les aiguilles dans le saladier et annonce le total. Parfois, il les ramasse couché par terre et parfois il est debout et il se penche, probablement pour dégourdir ses bras et ses jambes. Je calcule qu’il lui faut environ une minute pour ramasser une série de 20 aiguilles, la mettre dans le saladier et retourner à sa cueillette. Je remarque aussi que certaines aiguilles restent attachées à des bouts de branches cassés et tombés. Pour ne pas fausser le résultat, je lui ordonne de les arracher une à une et de compter ces aiguilles aussi.

Après une heure, je lui accorde une pause en l’envoyant me préparer un thé. Pendant ce temps j’en profite pour jeter un coup d’œil à l’avancement du nettoyage au sous-sol. Finalement Pierre me sert mon thé et je lui annonce que je me retire à l’étage pour un moment, pendant qu’il continue sa corvée en lui indiquant bien d’annoncer chaque nouveau total suffisamment fort pour que je l’entende depuis là-haut et sache qu’il continue à bien travailler pour sa Maîtresse. Je me détends à l'étage en savourant  mon thé et en appelant longuement mon amie Vanessa pour lui expliquer le gage que j’ai donné à Pierre. Elle est pliée en deux au téléphone, surtout quand je lui dis ce qu’il va lui arriver ensuite. J’ai du restée une heure et demie à me reposer et à discuter. Il est temps de redescendre avec le grand paddle de cuir et quelques pinces à seins. Je fais le tour du champ de bataille. Le saladier que j’ai mis sur la table du salon, est presque plein. Le compte en est à 2020. Le rythme de Pierre a ralenti, sans doute parce que les aiguilles sont plus rares à dénicher maintenant. Il lui faut descendre aussi à chaque série au bout du sous-sol.

Je place le paddle et les pinces sur le canapé, bien en évidence, et je regarde faire mon esclave. Il a l'air éreinté et ne se déplace plus assez vite à mon goût alors je le réprimande :

- Tu ne vas pas y passer la journée ! Il y en a encore plein près de la porte du garage où tu as manifestement passé le sapin en force sans discernement ! Je veux que tout soit terminé dans la demi-heure ou j’utiliserai le paddle sur tes fesses pour te motiver à travailler plus vite ! 

Il augmente sa vitesse autant que ses chevilles et les poignets entravés lui permettent, et il est complètement en sueur après 20 minutes, après avoir récolté 360 nouvelles aiguilles, en grande partie celles concentrées près de la porte du garage, y compris un tas de branches qui ont cassé net et qu’il doit épiler une à une. Encore cinq minutes de recherche des aiguilles esseulées et il revient jeter dans le saladier les 12 dernières aiguilles.

Allez il est temps de jouer maintenant ! Je lui dis: 

- As-tu fini maintenant, esclave ? 

- Oui, Maîtresse.

- Tu en as ramassé combien au total ?

- 2392, Maîtresse. 

- Total impressionnant, esclave. Nous inscrirons ce total sur ton cahier de discipline et nous le comparerons l’année prochaine avec le prochain sapin. Maintenant, je vais te poser une question très importante. Je veux que tu y réfléchisses soigneusement avant de me répondre. As-tu compris, esclave ? 

- Oui, Maîtresse.

- Donc voici ma question : Es-tu absolument sûr que tu as ramassé toutes les aiguilles du sapin ? 

Il réfléchit un peu, regarde autour de lui et répond...

- Oui, je le crois, Maîtresse.

- Tu le crois ou tu en es sûr ? Ce n’est pas la même chose…

Nouveau coup d’œil autour de lui sur le sol. 

- J’en suis sûr, Maîtresse.

- Eh bien, esclave, laisse-moi t’expliquer le petit jeu que nous allons maintenant faire, intitulé «Veux-tu reconsidérer ta réponse ? ». Je vais te permettre de reconsidérer la réponse que tu viens de me faire. Si tu maintiens cette réponse, je vais contrôler attentivement depuis le salon jusqu’à la porte du garage, sous les tapis, sous les meubles, le long des plinthes,…. Si je retrouve ne serait-ce qu’une seule aiguille que tu aurais oublié, je te punirai immédiatement de 75 coups de paddle sur ton cul et ensuite je renverserai le saladier sur le sol que tu viens de nettoyer. Et tu recommenceras tout ton ramassage par série de 20. Je te laisse donc une chance de reconsidérer ta réponse. Est-ce clair pour toi, esclave ?  

Pierre blêmit, il n'y a pas d'autre mot. Je continue. 

- Pour avoir le droit de reconsidérer ta réponse, il y a un prix à payer. Tu m’as répondu que tu es sûr d’avoir ramassé toutes les aiguilles. Donc, si tu souhaites revenir maintenant sur ta réponse, tu dois être puni. Tu recevras immédiatement 15 coups de paddle et tu travailleras avec des pinces sur tes tétons, mais tu auras 15 minutes de plus pour rechercher les  aiguilles que tu aurais pu oublier. Je te laisse réfléchir une minute au choix que tu vas faire. 

Vous me trouvez vicieuse ? Oui, je le suis, mais j'adore faire faire à mon esclave un choix qui implique sa propre punition. Surtout quand c'est une situation qui est perdante à coup sûr pour lui quelle que soit son choix. 

Je regarde Pierre examiner gravement sa situation pendant une minute. Je suis sûre de ce qu’il va décider et je n'ai pas tort. 

- Quel est ton choix, esclave ?

Il soupire et dit: 

- Je... je voudrais reconsidérer ma réponse, Maîtresse.

Je souris malicieusement.

- Je crois que c'est un choix très sage, esclave. Maintenant penche-toi sur la chaise, le cul en l'air.

 Je lui administre 15 coups de paddle bien sentis avant de lui poser les pinces.

- Tu as donc, esclave, 15 minutes supplémentaires, pas plus. C’est parti !

Je le regarde attentivement scruter le sol. Pierre déplace les chaises, le canapé, se couche pour contrôler le dessous des tables d'extrémité et il examine les zones où le tapis rencontre le mur. J'ai le sentiment qu'il n'a pas eu le temps de vérifier ces endroits avant et il sait aussi bien que moi que les aiguilles s’immiscent partout. Je suis ravie quand il découvre plusieurs aiguilles oubliées ! Cela fonctionne si bien dans mon plan. Après 15 minutes, il revient finalement honteux et me présente la paume de sa main gauche avec 15 aiguilles. 

- Bien, bien esclave, il semble donc que tu avais tort quand tu m’as dit que tu avais ramassé toutes les aiguilles la première fois. C'est une bonne chose pour toi que tu es reconsidéré ta réponse. 

- Oui, Maîtresse.

- Très bien. Tu as trouvé 15 aiguilles oubliées, ce qui signifie que tu m’as menti la première fois. Cela te coûtera 15 coups de paddle supplémentaires, une par aiguille oubliée. Je vais maintenant te demander encore une fois si tu penses que tu as, cette fois, enfin ramassé toutes les aiguilles. Si tu réponds oui, tu sais ce qui se passera si tu as tort. Sauf que j’ajoute maintenant 25 coups ce qui te fera un total de 100 coups de paddle, si je trouve ne serait-ce qu’une seule aiguille oubliée, et bien sûr, tu recommenceras tout depuis le début. Et imagine dans quelle mauvaise passe tu seras, si après toutes ces nouvelles heures de ramassage, tu ne trouves pas le même nombre d’aiguille ! Une vraie tragédie pour ton cul !

Pierre grimace.

- Cependant, je vais, une fois de plus, te permettre de reconsidérer la réponse que tu viens de me donner. Si tu n’es pas totalement certain de toi, je suis prête à t’accorder de nouveau 15 minutes supplémentaires. Bien sûr, tu gardes tes pinces là où elles sont et cela coûtera 20 coups de paddle supplémentaires, ajoutés aux 15 pour m’avoir menti, cela fera un total de 35 coups pour pouvoir disposer de 15 minutes supplémentaires. Je peux ajouter quelque chose qui peut aider ta décision : si tu choisis d’en rester à ton affirmation initiale, je vais aller voir d’abord la porte du garage pour vérifier si des aiguilles n'auraient pas glissées sous la porte, avant de vérifier ailleurs. J’ai tout à l’heure vu que tu n’as pas pris la peine de vérifier sous la porte…  Allez, tu as une minute pour me donner ton choix.

Pauvre Pierre pris dans ses tourments. Il sait qu'il n’a pas vérifié la porte et qu’il y a un risque important d’y trouver des aiguilles oubliées. Pas beaucoup de doute sur ce choix qu'il fera cette fois. Lorsque la minute est écoulée, je le laisse parler. 

- Je voudrais reconsidérer ma réponse, Maîtresse.

- Très bien. Penche-toi sur la chaise, cul en l'air. Tu connais la chanson.

Je lui donne 35 forts coups de paddle sur son cul maintenant rouge cerise. A ce traitement, aucune trace d’érection de la bête dans sa cage.  Il s'en va de nouveau dans sa quête. Quand il ouvre la porte du garage (elle s'ouvre vers l'intérieur), il trouve un tas d'aiguilles sur le seuil. J’éclate de rire. Quelle grimace sur son visage! Il laisse passer un juron « Et merde ! », avant de se ressaisir. Puis il ramasse les aiguilles à la main et regarde frénétiquement autour de lui pour voir s’il ne peut pas y avoir d'autres endroits qu’il n’a pas contrôlés. Il utilise la totalité de ses 15 minutes à tout vérifier avant de revenir déposer les dernières aiguilles ramassées. Puis il se couche à ras de terre à mes pieds et pose humblement son front sur mes bottes en déroute totale. Je le trouve très touchant. 

- Penses-tu que tu les as toutes ramassées cette fois, esclave ?

- Oui, Maîtresse.

 Sa voix est complètement troublée et je sais qu'il a atteint son seuil de résistance psychologique. Je viens de passer un moment très agréable, et je n'ai vraiment pas besoin de plus, donc je lui demande de nouveau s'il est prêt pour mon inspection. 

 - Oui, Maîtresse. 

- Veux-tu encore reconsidérer ta réponse ? Il t’en coûtera d’avantage de coups de paddle. Tu connais maintenant la règle. 

- Non, Maîtresse.

- Très bien. Tu vas avoir droit maintenant à 15 coups de paddle supplémentaires pour avoir dit un gros mot - tu sais que je n'accepte pas ça - et je vais commencer mon inspection. Après ta punition, tu iras au coin en gardant les pinces à seins et en tenant le cordon du paddle entre tes dents. Ne le fais pas tomber comme la dernière fois. Ou sinon… 

Pendant que Pierre est au coin, face au mur, il serait très facile de reprendre quelques aiguilles dans le saladier et faire semblant de les trouver sur le sol, mais je reste juste (bien peut-être pas tout le temps, quand même, lol). Je ne le fais donc pas. En fait, je recherche assez superficiellement pendant quelques minutes, puis je fais traîner les choses pendant 45 minutes pour laisser Pierre mariner encore et toujours. Dans ma recherche rapide, je ne trouve aucune aiguille manquée, et je ne suis pas sûre de ce que je ferais si j'en trouvais une… Pierre a fait un excellent travail, après tout, et il mérite d'être maintenant récompensé. 

Je ne dis pas ce que la récompense est, mais après je suis une Maîtresse très satisfaite et la langue de Pierre est très fatiguée, avec une belle érection libre à la clé que je ne lui autorise quand même pas à concrétiser…

Par dyonisos - Publié dans : Fiction
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Samedi 29 novembre 6 29 /11 /Nov 16:31

blpipicage

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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