Samedi 12 septembre 6 12 /09 /Sep 06:09

1ère rencontre avec Madame

Je suis un jeune architecte de 29 ans. Cela ne marche pas comme je voudrais. Quelques rénovations de ci et de là. Juste de quoi vivre et pas de quoi retenir Julie qui m‘a largué il y a 2 mois.

En ce chaud jeudi après-midi, je devrais être en train de travailler sur les plans de rénovation d’un garage d’une amie de ma mère. Mais ce projet ne m’attire pas : ce n’est pas pour ça que j’ai voulu devenir architecte. Non, je mate à la place des vidéos SM sur X Hamster, la braguette ouverte et la main à branlotter mon sexe. Une vidéo où une belle Maîtresse russe sert du gode ceinture à son mari…

Subitement, on frappe au carreau de la porte de mon bureau. C’est la panique : j’arrête en catastrophe mon ordinateur tout en reboutonnant mon pantalon. Juste le temps rejoindre la porte avant que l’on frappe une seconde fois.

Je découvre une dame très élégante dans la cinquantaine. Il me semble que la connais.

- Bonjour, comment vas-tu Gaspard ?

Oui je la connais. C’est la maman de mon ancien copain Sébastien. Je suis si gêné... M’a-t-elle vu faire ? J’essaye rougeâtre d’améliorer ma tenue en rentrant les pans de ma chemise.

- Bonjour Madame…

- Oh cela fait longtemps que nous ne nous sommes pas vus… et j’ai sans doute bien changé avec l’âge. Tu te souviens, je m’appelle Sévérine.

Comme j’ai pu oublier CETTE Sévérine là ? Sébastien était un de mes meilleurs copains avant qu’il ne déménage en 4ème. Je l’ai perdu de vue depuis. Je suis plus que troublé de revoir cette si belle femme, qui me fascinait et a nourri tant de mes fantasmes masturbatoires du début de mon adolescence ! Je dois être maintenant rouge de honte. J’essaye de me redonner un semblant de dignité…

- Et Sébastien qu’est-il devenu ?

- Il a finit ses études et travaille dans une banque à Londres. Il ne m’appelle plus trop souvent. Je crois qu’il n’a jamais digéré mon divorce d’avec son « saint » père…

- Désolé

- Mais non ne le sois pas. J’ai retrouvé l’amour dans la région et nous nous sommes mariés. Cela fera déjà 10 ans l’an prochain. Je suis Madame Delamaye maintenant…

Delamaye est un nom très connu dans la région. Il est le propriétaire de nombreuses entreprises. C’est un beau remariage et elle ne doit manquer de rien… Elle a toujours les mêmes yeux vert et or, troublants, que je reluque un instant de trop. Je me fais surprendre et baisse immédiatement les yeux en gamin pris sur le fait. J’en bafouille même.

- Que… que me vaut votre visite ?

- J’ai un projet qui me tient à cœur et  j’étais la recherche à la recherche d’un architecte, quand je suis tombé sur ton nom dans la liste. Je ne savais pas que tu en étais devenu un…

- Cela… cela a mis du temps à se préciser, mais finalement c’est le métier que je voulais faire… alors votre projet ?

J’essaye d’être le plus professionnel possible alors que sa présence me trouble tant.

- C’est quelque chose de spécial. Mais le plus simple est de te faire voir, Gaspard…

Elle sort un ipad de son sac, tapote un instant et me le tend. Un diaporama démarre. Je découvre un coin de nature fabuleux qui semble être une ancienne carrière retournée à l’état naturel. Une partie est même maintenant noyée et forme un lac ravissant. L’endroit est splendide !

- Mon mari a récupéré cette ancienne carrière avec une des entreprises qu’il a rachetée il y a quelques années. Je crois qu’elle a fermé dans les années 50. J’adore ce lieu que je trouve si romantique. J’ai toujours adoré les tableaux de Cézanne peint dans la carrière. Je voudrais que cela devienne notre carrière de Bibémus à nous à y construisant notre maison de campagne à l’écart du satané bureau de mon mari…

Ce mari doit bien avoir de la chance de l’avoir obtenu. L’âge l’a sublimé par rapport à ms souvenirs … Je dois absolument répondre quelque chose. 

- C’est vraiment atypique comme lieu. Vous voyez votre future maison où ?

- Au bord de l’ancienne carrière immergée, regardant l’ouest. Je trouve que la vue le soir y est magnifique. Et c’est j’adore l’impression d’isolement hors du monde qu’il y a.

- Le terrain est grand ?

- 6 hectares au total entièrement clôturé : mon mari ne veut avoir aucun problème avec le « lac » et les jeunes qui pourraient y aller. 

J’ai comme un doute. Et si c’était inconstructible ?

- Le Maire est un de nos amis. Il y a des anciens bâtiments d’exploitation pour 500m² au total. La mairie nous autorisera à récupérer leur m² si on les détruit. Cela devrait suffire… Alors ce projet te plairait ?

Je me sens un plus à l’aise depuis que j’évite soigneusement de la regarder. L’affaire est intéressante et sans doute juteuse. Dans ma situation il n’est pas question que je la perde ! Cela devrait me permettre de me faire un projet de référence. Et en plus si cela me permet de revoir le fantasme absolu de mon adolescence…

- Quel budget envisagez-vous ?

- Oh tu sais, le prix des choses chez les Delamaye n’a pas vraiment d’importance. Le plus important est d’obtenir ce qu’ils désirent dans la plus grande discrétion bourgeoise. Sais-tu rester discret Gaspard ?

- Je n’ai pas changé : je sais l’être en cas de besoin…

- Pour tout te dire, cette maison de campagne sera un peu notre cadeau d’anniversaire de nos 10 ans et pour l’instant j’ai gardé le secret pour mon mari. Je veux lui en faire la surprise…

- Pas de problème ! Vous voulez que l’on s’y mette tout de suite ?

- Attends ce n’est pas aussi simple, Gaspard… Le projet est spécial sur beaucoup d’aspects. Tu es un architecte, certes discret, mais es-tu aussi très à l’écoute du besoin de ton client ? Moi j’ai besoin de quelqu’un qui me m’écoute attentivement et comprenne notre mode de vie.

Qui l’écoute ?? Où veut-elle en venir ?

- A son travail, mon mari est le big boss, mais à la maison c’est moi la chef.

Madame porte la culotte dans le couple, d’accord. Mais j’ai un doute, serait-ce plus ? Je la regarde interrogative n’osant pas poser la vraie question..

- Tu as lu 50 nuances de Grey ?

Je bafouille un peu

- Euh… oui. Mon ex-copine l’avait acheté.

- Tu as aimé ?

- Oui.

- Le livre n’est pas très bon, mais notre couple, c’est un mariage comme cela mais à l’envers. En beaucoup moins romancé évidemment et plus réel.

Je ne peux m’empêcher de rougir violemment à l’idée. Sévérine est une authentique Maîtresse SM. J’imagine le puissant Monsieur Delamaye tenu en laisse nu au pied de sa femme, les fesses striées. C’est si excitant comme image !

- Je vois que tu comprends ce que je veux dire. Alors notre future maison, je la voudrais, disons, adaptée à notre style particulier de vie…

Je vois bien ce qu’elle veut dire.

-  Je peux vous construire selon vos besoins…

- Oh ce n’est pas si simple. Il faut d’abord que je m’assure tu es la bonne personne pour cela. Je pensais juste te rendre une visite de courtoisie... Mais tu es un jeune homme étonnant. C’est une découverte pour moi. Il y a une grande différence entre fantasmer sur internet, la queue dans la main, sur des terribles Maîtresses qui martyrisent leurs pauvres soumis et notre réalité à André et moi. Oui, au fait, je t’ai vu !

Elle m’a vu ! La honte totale. Je voudrais disparaitre dans le sol.

- Que fais-tu demain soir ?

La question à contre-pied me surprend.

- Ri…en. Je suis libre.

- Alors, sois prêt à 21h.

C’est le genre d’invitation sèche qui ne laisse aucune possibilité de refus.

 

2ème rencontre avec Madame

- Bonjour Giorgio.

- Bonjour Sévérine. Tu nous amènes de la chair soumise fraiche ?

- Oh, je ne sais pas encore. Gaspard est surtout là ce soir pour découvrir… tu as quelque chose pour l’habiller ?

Je suis très mal à l’aise. Encore plus quand ce « Giorgio » m’emmène dans une pièce derrière en prenant le bras… « Bon voyons… Taille moyenne… ok je sais ce que je vais te mettre… déshabille-toi mon chou… allez ne sois pas timide. Nous sommes en gens de bonne compagnie là… Allez essaye cela… Tes jambes d’abord… Il faut que tu passes ton sexe dans l’ouverture… Ah ces novices ! Attends je vais t’aider…». Comme si tout est naturel, il s’empare de mon sexe, me manipule les couilles pour leur faire passer l’orifice de cuir. Je suis rouge : jamais aucun homme ne m’a touché là ! Et je ne dis rien et me laisse faire, comme sur autre planète. Cela doit être un rêve. Finalement la tenue est finie d’ajuster et je suis gratifié d’une tapette sonore sur les fesses.

- Allez mon chou, viens de voir dans la glace comme tu es mignon pour Maîtresse Sévérine.

Et là c’est le choc ! Je porte un short de cuir avec bretelle que je qualifierais d’invraisemblablement osé, laissant la raie des fesses à l’air libre et mettant en exposition mon sexe – ratatiné à ce moment – derrière une cage de métal.

Je retrouve Sévérine, ou plutôt Madame maintenant, dans une superbe robe fendue de cuir rouge. Elle magnifiquement troublante et majestueuse, surtout avec ce type de longs gants noirs que j’adore.

- Merci Giorgio, je l’adore comme cela ! Bon tu es prêt Gaspard ? Ah oui suis-je bête nous sommes jeudi, j’oubliais…

Elle sort de son sac, un collier (rose !) et une laisse, qu’elle me pose.

- Excuse-moi Gaspard, mais le jeudi est réservé aux couples. Alors reste bien à mes côtés, personne n’y verra que du feu…

Et elle tire gentiment sur la laisse pour me faire franchir le lourd rideau, m’ouvrant à l’antre de mes fantasmes. La lumière est tamisée, les lieux sont élégants dans un dégradé sombre. Elle m’emmène faire le tour du club. Au centre le bar et tout autour des petits espaces plus ou moins ajourés. J’y retrouve les mêmes types d’équipement que sur internet. Une croix de Saint André encore vide. Un banc à fessée occupée par un magnifique corps de jeune fille que son Maître est en train de cravacher. Je suis impressionné, la fille encaisse les coups sans émettre un seul son !

Dans une autre salle, un soumis d’une cinquante d’année a été mis dans un sling. Sa Maîtresse le prend au gode ceinture devant l’assemblée réunie. L’homme est bâillonné et geins à chaque assaut. Son sexe en encagé dans une magnifique cage de chasteté de métal ciselé. Je n’ai jamais vu ce modèle. 

Nous restons un moment nous aussi à regarder le couple. Je suis fasciné : c’est la première fois que je vois cela en réel. Cela me fait grand effet, je bande ostensiblement sous mon grillage et Madame s’en aperçois à ma grande honte.

- Eh bien, cela est du beau : le zizi du petit Gaspard banderait-il dans sa cage ?

Je suis mortifié de cette remarque enfantine. Mais que puis-je répondre alors que c’est la réalité vraie…

- Je suis sûre que tu aimerais tant de retrouver à la place de ce Monsieur… regarde comme il aime cela… se faire défoncer le cul… par une Dame…

J’écarquille les yeux quand je sens son doigt s’insinuer dans mon anus. C’est humiliant… mais si bon. Je ne suis plus où je suis, les sens en folie. Le doigt de Madame, le gode qui sort et rentre dans le soumis, tout cela est affolement excitant ! 

Jusqu’à l’irrémédiable. Je jute dans ma cage à ma totale surprise !

- Et bien dis donc : tu es un rapide toi ! Un vrai lapinou !

Elle a dis cela à voix haute. Tout le monde me regarde à avoir fait dans ma cage, un sourire moqueurs aux lèvres. Je ne sais plus où me mettre… Finalement Madame vient à mon secours et m’enlève à leur intérêt.

- Tiens, je vais te montrer quelque chose que tu n’as jamais vu sur internet…

Nous rentrons dans une salle recouverte de carrelage blanc. Madame en dit rien et me laisse découvrir. Une Maîtresse officie assise sur un tabouret en contrebas de ce qui me semble être un tapis roulant. La Maîtresse appuie sur un bouton. Un volet s’ouvre à gauche et le tapis s’avance amenant un homme nu, encagoulé et maintenu à 4 pattes, les pieds et les mains dans une sorte de palette carcan. Il bande. La Maîtresse démarre sa machine et présente un godet qui s’aspire sur le pénis. L’homme grogne de plaisir 2 minutes dans son bâillon jusqu’à ce qui me semble être une éjaculation… C’EST UNE MACHINE A TRAIRE !

Le cul du soumis est tamponné du chiffre 8 et la Maîtresse appuie de nouveau sur son bouton. L’homme disparait à droite et un nouveau arrive à gauche. Putain, cela ne peut pas exister tout cela ?

Je m’aperçois que je suis en pleine érection.

- Le jeudi, c’est la soirée de traite, une fois par mois. J’y emmène mon André une ou deux fois par an. Il déteste cela… Le soumis passe sa soirée à attendre pour 2 minutes max de plaisir. Tu le mets d’un côté en début de soirée, zizi libre et tu le récupères de l’autre où tu lui remets sa cage en fin de soirée.

C’est affolant comme installation démoniaque. 

- Mais les numéros, cela sert à quoi ?

- A tirer au sort le malheureux qui boira la production des autres. C’est obligatoire. C’est arrivé à André une fois et crois pour lui qui, a peur de son sperme, devoir boire celui de 17 autres a été une épreuve ! Mais bon quand tu passes comme lui le zizi enfermé à l’année, tu perds certains droits…

Nous restons encore une heure à visiter les lieux avant que Madame décide que j’en ai vu bien assez et qu’il est temps de rentrer… à ma grande déception.

 

3ème rencontre avec Madame

Je suis dans un état d’excitation permanent depuis hier soir. 

La visite au club, c’était génialement excitant ! L’ambiance, ma tenue, les soumis et les soumises, les Maîtres et les Maîtresses. J’adoré le doigt de Madame dans mon anus ! Je me suis branlé une partie de la nuit à ces souvenirs. C’était si bon !

Nous devons nous revoir à 15h. Madame arrive et je l’accueille gêné, la bite en érection.

- Tu as les yeux fatigués. Elles étaient bonnes tes petites branlettes ?

Je rougis violemment en petit garçon pris sur le fait!

- Et en plus tu bandes devant une Dame, c’est du propre, Gaspard ! 

Je ne peux m’empêcher de baisser les yeux instinctivement.

- Alors qu’as-tu pensé de notre sortie de hier au club ?

- J’ai…j’ai été surpris par la variété des pratiques,,, qu’on peut faire. C’est troublant… et excitant… à voir.

- Oui cela nous l’avons vu, petit lapinou ! Mais crois-moi, c’est encore plus puissant à vivre !

Je relève la tête à cette évocation en demande.

- Ah que tu es mignon à quémander. Tu vas être parfait pour moi… Bon j’ai réfléchis. Vu que tu as réussi ton test, je veux bien te confier mon projet de maison… mais à mes conditions qui ne sont négociables.

- Tout ce que vous voulez Madame…

- Je suis une femme très exigeante qui aime être parfaitement servie par les hommes. Je te veux consacré exclusivement sur mon projet dans les prochains mois. Est-ce envisageable ?

- Oui, je n’ai honnêtement pas grand-chose d’autre à faire…

- Alors mets-toi nu, maintenant…

J’hésite quand même… vu que je bande à fond dans mon pantalon.

- Tu sais tu t’es baladé le cul et la bite au vent toute la soirée d’hier, alors tu ne vas pas faire maintenant ton timide… A poil, Gaspard !

Je finis par obéir à contrecœur.

-  Tu bandes encore ! Tu es en rut en ce moment ?

Non juste devant une belle femme qui m’excite les sens et l’esprit…

- Je sais comment la situation peut être excitante pour un jeune homme célibataire. Mais l’idée que tu te masturbes derrière et sur mon dos, ne m’est pas acceptable. Installe-toi à ton bureau, nous allons écrire ton contrat d’engagement.

Je prends une feuille et un stylo.

- Ecris :  Je soussigné – écris ton nom complet – , libre de corps et d’esprit, m’engage pour une durée irrévocable de 6 (six) mois.

- 6… mois, Madame ?

- Oui, c’est ce que je pense qu’il te faudra finaliser les plans. Et je vous connais les hommes. Excité un jour et dans le refus et le déni les autres. Il me faut de la persévérance pour que tu me donnes le meilleur de toi même : c’est donc au moins 6 mois…

Comment cela « au moins » ?

- Premier tiret… A me dépasser pour satisfaire les demandes de Madame Delamaye… second tiret… A accepter sans protester et respecter les décisions qu’elle prendra pour son projet

Je la regarde. Je ne comprends pas ce deuxième tiret. Elle me l’explique…

- Parce que justement, j’ai déjà eu tant de mauvaises expériences avec les architectes. Ils essayaient toujours d’imposer leur vue plutôt que d’écouter leurs clients. Là pour ce projet qui m’est très personnel, je veux un architecte à ma botte qui se concentre à satisfaire le moindre de mes désirs.

« A ma botte » : c’est clair !

- Troisième tiret… En cas de manquement j’accepte d’être puni par Madame Delamaye.

Ce tiret à un côté fascinant pour le fantasmeur que je suis…

- Et quatrième tiret… afin de ne plus être perturbé, je donne le contrôle complet de mon zizi à Madame Delamaye pendant la durée de mon engagement.

Je veux réagir… mais elle me devance.

- Si je t’engage, je te veux totalement à ma disposition, sans perturbation possible. J’ai une grande expérience des hommes : vous enlever votre jouet favori de petit garçon, vous aide à vous concentrer à nous satisfaire. Là depuis hier tu as du te branler au moins une demi-douzaine de fois. Cela épuise ta créativité… Et pour que tu saches tout : comme tu es un homme, donc non fiable, cela sera le zizi en cage en permanence. Et ne te méprends pas. Si cela t’excite au début, cela sera vite une contrainte que tu apprendras à détester…

Son dernier avertissement me fait réfléchir. Mais l’idée d’être gardé en cage par une Femme est si fascinante.

- Dernière phrase : en contrepartie, tu recevras 1000 euros la semaine plus tes frais. Voilà c’est terminé. Tu me donnes le papier maintenant.

J’anticipe d’être mis sous clé séance tenante, mais je suis détrompé…

- Ton engagement est sérieux. Il ne doit pas être pris à la légère. Alors je vais te laisser une dernière chance : celle d’y réfléchir calmement à froid les couilles vides. Viens devant moi, Gaspard.

Madame m’attache d’abord mes mains dans le dos d’une paire de menottes sortie de son sac et elle s’installe confortablement sur ma chaise face à mon entrejambe. Elle passe sa paire de gants noirs, celle qui m’excite tant. Un kleenex est déplié sur sa cuisse.  Et à ma totale surprise, elle commence à me branler doucement. C’est affolant cette pensée que la mère de mon copain – mon fantasme ados absolu - me branle de ses doigts de cuir ! Et me met à nouveau son doigt dans mon cul. A ce niveau d’excitation, je lâche rapidement mon sperme dans des gémissements de pucelle. Elle a dirigé mes jets sur le kleenex, qui est utilisé à recueillir ce qui est resté sur mon sexe.

- Ouvre la bouche !

J’obéis bêtement pour comprendre trop tard ce qui est fait. Retour à l’envoyeur ! Le kleenex souillé est étroitement tassé dans ma gorge me révélant aux premières loges l’odeur écœurante de ma semence. 

- A genoux maintenant devant le mur.

Elle punaise la feuille juste devant mes yeux. 

- Je veux que tu la relises 20 fois à voix haute pour être sûr que tu es prêt à accepter cela. Sinon on arrête là et je te laisse… Et fort, je veux pouvoir t’entendre depuis dehors…

Je sens bientôt l’odeur d’une fumée de cigarette qui revient à mes narines pendant que je lis une à une les phrases à haute voix, tout en réfléchissant. Je ne suis pas une oie blanche. Je parfaitement conscience du côté trouble et sexuel de l’engagement. Et j’ai toujours fantasmé de me retrouver dans cette situation. Et bien me voilà réellement au pied du mur ! Allez courage, mon Gaspard, vit ta sexualité jusqu’au bout…

Madame revient. J’accepte. Mon « contrat » soigneusement plié finit dans son sac. Elle déballe alors une cage de chasteté neuve pour un « encagé neuf ». Ses doigts viennent prendre la mesure derrière mes couilles. Je tremble cette fois. Madame ne perd pas son temps : de gestes experts, mes couilles sont baguées, la cage est enfilée jusqu’à ce que je comprenne trop tard que le clic du cadenas vient de me priver de mon zizi pour un bout de temps ! 

- Bon tu vas avoir beaucoup de boulot. Je te laisse sur ton bureau comment je pense la maison que tu commences à réfléchir. C’est encore une esquisse. Je voudrais aussi que tu réfléchisses à certaines questions que tu trouveras dans le dossier. Je veux être sûre que tu as bien compris ce qu’il faudrait pour eux. Nous le vérifierons ensemble à notre prochaine rencontre. Et bien sûr je veux un rapport d’avancement tous les soirs auquel tu joindras la photo de ton sexe bien sage en cage…

Elle se lève, me fait un chaste bisou sur le front et s’en va me laissant interdit, le zizi encagé et le goût humiliant de mon sperme resté en bouche, sans doute mon dernier avant bien longtemps.

 

4ème rencontre avec Madame

Les 15 jours qui viennent de passer ont été intenses. Je ne crois jamais avoir autant bossé entre ma table de travail et mes 5 visites sur le terrain, donc 2 à relever sous un soleil de plomb toute l’altimétrie.

Le projet que Madame me demande est très complexe. Une classique maison de campagne avec grand salon, cuisine à demi-ouverte et 4 chambres, pour le couple et les enfants ou les invités. Elle a déjà fait pas mal d’esquisses de sa main et je ne peux que constater que Madame a une idée très précise de ce qu’elle veut pour l’organisation de la maison.

Celle-ci sera donc coincée dans une étroite bande de terrain entre le « lac » et une falaise de rochers. Cela suppose une organisation en long qu’elle a déjà pas mal esquissée. J’y rajoute un ponton qui s’avance dans l’eau et je normalise la taille des pièces. La Master Bedroom me semble plus logique à l’étage. Je vais lui proposer…

Mais surtout à côté de la maison digne, Madame veux un palais secret dont la nature et l’existence doit être cachée à qui n’est pas initié. C’est ce qui m’a demandé le plus de recherche et j’espère que le concept plaira.

Nous avons rendez-vous sur le terrain. Je suis fébrile. La maudite cage me broie les couilles comme chaque matin après m’avoir encore une fois rendue la nuit difficile. L’hygiène est compliquée à maintenir. Et plus que tout, j’ai en réel besoin de partir. J’espère que Madame me le permettra…

Le coupé Jaguar de Madame finit par arriver. J’ai disposé les plans et maquettes 3D que j’ai préparé à son intention. Mais elle les refuse…

- Je préfère que tu me racontes ma maison de vive voix… Les plans, j’aurais le temps de les étudier plus tard.

Je suis déstabilisé par cette demande que j’en reste interdit.

- Mais avant, mets-toi nu !

Hein ?

- A poil Gaspard !

Madame a le regard dur qui m’intimide. Troublé, j’obéis…

- Viens-ici Gaspard ! Oh que c’est mignon, cette petite chose sans coquille. Je le préfère de loin comme cela… Tiens je t’ai apporté ton collier…

Le ridicule collier rose, bientôt attaché à mon cou. Je dois être rouge de honte et encore plus quand Madame y accroche la laisse. Je me sens si vulnérable.

- Bah tu sais les hontes, on les éprouve qu’une fois. J’adore l’idée d’avoir les hommes qui sont à mon service en laisse… Même si Monsieur Delamaye a encore du mal à l’accepter pleinement… Toi tu es plus docile, cela devrait t’être plus facile…

Elle met en pression la laisse pour me faire comprendre par le geste son intention…

- Allez raconte-moi tout ! D’abord la partie visible…

J’explique que j’ai travaillé ces esquisses : une bâtisse entre lac et falaise. Je parle de mon idée du ponton qui s’avance sur le lac : elle adore et l’idée est validée. Comme le garage en arrière. Mais ce qui achoppe le plus est la MASTER BEDROOM à l’étage !

- Pourquoi vouloir faire cela, Gaspard ? Ce n’est pas ce que je t’ai demandé …

Ses traits se tendent quand elle me reproche cela. Je dépêche de plaider ma défense…

- La maison est plus équilibrée ainsi. Mais je trouve cela plus symbolique que votre chambre domine l’ensemble dans votre… situation. 

- Humm. Humm.

- Et la fluidité des espaces, tu l’envisages comment avec ma chambre en haut ?

- Je… je ne sais pas. Je n’y ai pas encore pensé… Madame.

J’ai rajouté à la dernière minute, le Madame, espérant que cela l’adoucisse un peu. Elle change de sujet.

- Et pour mon palais caché ?

Madame a demandé explicitement une pièce de « jeu » camouflée dans le prolongement du salon. J’ai eu l’idée d’une bibliothèque escamotable dans les murs qui ouvrent le fond du salon vers la pièce et après de nombreuses recherches sur internet, une entreprise américaine qui est capable de faire cela. Je prends l’initiative de tracer un schéma dans le sable

- Je cacherai la pièce dans le renforcement de l’ancienne carrière, là. La pièce sera impossible à deviner depuis l’extérieur surtout avec la chambre à l’étage. 

Mon idée plait beaucoup, sauf sur la chambre à l’étage qui laisse Madame toujours aussi dubitative.

- Tu as réfléchi au problème de lumière ? Cela sera assez profond…

- On pourrait mettre des lucarnes zénithales…

- Ben oui, comme cela tout le monde saura la nuit qu’il y a quelque chose derrière ! Non cela ne me plait pas… Faut que tu cherches mieux…

Aie ! Cela je n’y ai pas pensé ! Ce n’est pas facile avec une cliente qui n’en dit que trop peu pour son « palais caché ». Elle a l’air de vouloir avancer pas par pas… Mais pour l’instant, elle change complètement de sujet.

- Viens, il fait beau : on va faire le tour du lac…

Le « viens » n’est que de pure forme car la laisse ne me laisse aucun choix. Je progresse entre les rochers en suivant difficilement la laisse de Madame, qui est beaucoup plus à l’aise. Le lac n’est pas très grand : nous arrivons au bout de 10 minutes de l’autre côté sur une espèce de plateforme de rocher.

 - Voilà, cela sera parfait...  Donne tes mains !

J’obéis presque automatiquement pour me retrouver menotté les mains devant.

- Tu me prends pour une cliente idiote ? Tu me rends une copie insuffisante… et tu penses que je vais acquiescer sans rien dire tout cela parce que tu es l’architecte, un homme de surcroît. Que tu le saches une fois pour toute, je ne suis pas ce genre de Dame.

Je blêmis.

- Comme tous les autres architectes, tu privilégies l’extérieur général en oubliant les détails. Cette chambre à l’étage, quel est son but, quel est son intérêt pour satisfaire MES besoins ?

J’ai peur maintenant.

- Je veux que tu m’écoutes, que tu me questionnes, pour comprendre ce que je désire… non que tu me sortes des plans au kilomètre. D’ailleurs je suis sûr que tu as passé plus de temps à redessiner mon plan de maison, qu’à t’occuper à me trouver des solutions. Je veux que tu écoutes ! Je ne veux pas du banal. Et là tu me déçois beaucoup…  il n’y a que ton idée de bibliothèque escamotable à sauver ! C’est peu… Tu connais Glen Murcutt ?

Bien sûr que je connais le Pritzer Price australien. C’est une légende !

- Oui

- En quoi il est différent des autres ?

- Il a fait beaucoup de maisons individuelles géniales. J’aime beaucoup !

- Tu n’as rien compris à Murcutt. Il passe des années sur une même maison, à faire les plans de tous les détails. C’est un architecte précis, pas un de ceux qui survolent… Et en plus il faisait tout sur des calques !

Je n’avais jamais vu Murcutt comme cela…

- Donc aujourd’hui, je suis déçue par l’insuffisance de ton travail. Oublie la maison publique qui est suffisamment bien comme cela – d’ailleurs tu as copié collé ce que j’avais préparé – et concentre toi sur mon palais caché, sur ses détails, son organisation avec le reste et sa lumière ! 

- Oui, Madame.

- C’est un peu court, jeune homme. Tu m’as déçu et la déception a un prix dans mon Royaume…

Elle me saisit par surprise l’oreille et s’assoit au bord d’un rocher.

- Allez sur mes genoux… que je te donne une bonne fessée de remotivation.

Sa main frappe une première fois sur le bas des fesses. Cela me fait si mal, loin de la fantaisie ! Je crie ma douleur… qui est répercuté sur les parois de rocher et me revient multiple en échos. Cela me surprend et m’intimide…

- C’est pour cela que j’adore cet endroit. Cela donne un frisson dominant à chaque fois… Allez on s’y remets…

Je reçois à la volée une bonne vingtaine de claque. Je gigote, je hurle, je supplie mais cela ne l’arrête pas. Putain que cela fait mal ! Ce n’est pas du tout excitant de se prendre une fessée… surtout avec Madame. Quand elle arrête finalement, l’écho courre toujours de parois en parois, comme un rappel. Madame me relâche. J’ai le cul en feu et les larmes au coin de l’œil. Et pire que tout, je ne peux m’empêcher de me frotter les fesses comme un gamin qui vient d’être puni.

- Ecoutes-moi bien Gaspard. Je ne suis aujourd’hui qu’à moitié contente de ton travail : il va falloir faire beaucoup mieux. Tu vas retourner travailler et tu ne m’appelleras que quand tu seras sûr que ton travail va me satisfaire. Jusqu’à notre prochaine rencontre, tu te contenteras de m’envoyer ta photo quotidienne en cage. L’avancement de tes travaux, attendra notre prochaine rencontre. ET TU N’AS PAS INTERET A ME DECEVOIR DE NOUVEAU !

L’avertissement est clair. Je m’autorise à bouger qu’une fois sa voiture disparue de la carrière…


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- à suivre -

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Par dyonisos - Publié dans : Petits contes D/S
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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