Samedi 27 mars 6 27 /03 /Mars 12:01

Vendredi alors que nous roulions vers mes beaux-parents, nous nous sommes arrêtés à un moment sur une aire d'autoroute. J'étais en train de fumer tranquillement dehors pendant que N. et les enfants goutaient à l'intérieur. Dehos j'ai remarqué un car qui s'était arrêté bourré d'adolescents et d'adolescentes. Cela m'a ramené à mon passé...


Et cet été là j'étais parti en camp en Norvège en car. J'avais 17 ans et des poussières. J'étais encore puceau. L'ambiance dans le camp était très électrique, presque érotique. La nuit ne tombait jamais ;  nous ne couchions qu'à 5 ou 6 heures du matin entraîné par les monos qui n'arrêtaient pas.

Des couples commençaient à se former de ci de là, mais pas pour moi. Je ne voulais pas être en reste. J'avais eu la possibilité d'embrasser pour la toute première fois une fille 2 ans auparavant lors du mariage d'une cousine. Mais j'avais bloqué au dernier moment. à mon grand regret maintenant.


Bref je me suis retrouvé dans ce camp en Norvège avec la tostesrone bien à fond étant toujours puceau. A la vue des couples qui se formaient, j'avais envie moi aussi d'avoir ma part. J'étais intéressé par une dénommée Fleur mais elle ne semblait pas vraiment apprécier ma présence. Si je me souviens bien, je crois que je suis allé à un moment la voir, pour me prendre un rateau. J'étais déboussolé. C'est à ce moment que je me suis aperçu qu'une fille me suivait en permanence. J'avais été vraiment trop con pour m'en apercevoir. Claire qu'elle s'appelait et elle venait de fêter ses 15 ans. L'occasion faisant le larron, elle a commencé à m'interesser beaucoup peut être par dépit.

Nous itinérions de fjord en fjord. Et un soir nous sommes retrouvé dans un fjord à côté de Bergen. Je ne sais plus comment cela c'est passé mais j'avais proposé d'aller se promener avec des filles, mais seule Claire a voulu me suivre. Nous nous sommes retrouvés à un moment sur un banc au bord de la plage et je me suis décidé à ce moment là de l'embrasser. Ma langue glissait à l'intérieur de sa bouche. C'était la première fois et c'était fabuleux. Je pense qu'a posteriori Claire était vraiment douée pour cela. Je me souviens qu'elle m'a dit que sa mère était la maîtresse d'un député. Tout en programme qui était annonceur d'un terreau très fertile.J'ai continué à l'embrasser longtemps tout en lui parlant du flux er reflux de JJ. Rousseaux (j'osais vraiment tout à l'époque). Tout un programme !


Plus tard nous nous sommes retrouvés dans un passage souterrain sous une route. J'ai eu envie de voir ses seins. J'ai passé les mains dans son dos mais je ne suis pas arrivé à trouver l'attache de son soutien-gorge, pour cause c'était une brassière ! Cela m'a dépité et je tirais véritablement la gueule.

Le lendemain, la journée a commencé par la venue d’une ambassade de ses copines, qui me dirent comment je comptais pour elle et qu’elles me botteraient si je n’était pas sérieurs. Puis à un moment de la journée, elle m'a interpellé à l'écart du groupe en me disant que si je voulais voir ses seins, de la suivre immédiatement Nous sommes partis nous promener dans la campagne et là pour la première fois, elle m'a montré sa poitrine. C'était magnifique. J'étais aux anges. Plus tard nous sommes revenus dans le camping et nous avons trouvé un endroit isolé entre les tentes. Nous étions allongés dans l'herbe et pour faire tomber la pression, j'ai commencé à jouer avec mon sexe, jusqu'à me branler carrément sans ni qu'elle m'arrête ni qu'elle participe. Le vieux que je suis devenu juge le jeune comme étant vraiment trop con pour ne pas s'occuper de la fille. Mais à l'époque sans doute que je ne sentais pas les choses comme cela/ Je suis partis et je me souviens de lui avoir proposé de gouter mon sperme. Elle m'a répondu très gentiment non merci.


Au moment de se coucher vers 6h, il y a eu un petit problème (que j'ai pensé plus tard comme prémédité). Elle dormait dans une tente de 3, mais sa tente était déjà pleine quand nous y sommes allés. Je lui ai proposé de venir dormir dans la tente des garçons, où nous étions habituellement 6. Nous avons réussi à rentrer à 7, et elle s'est endormie dans mes bras.


Au milieu de la matinée, quand nous nous sommes réveillés, tout le monde était déjà parti et nous étions seuls dans la tente. J'en ai profité pour m'occuper d'elle. Je lui ai fait enlever le haut de son pyjama et ses seins pointaient complétement libres. Nous discutions, c'était très agréable pendant que ma main se rapprochait peu à peu de ses cuisses. A un moment, j'ai atteint l'élastisque de sa culotte, là elle a commencé à dire : Non. Vous savez ce Non, qui chez les jeunes filles veut dire Oui. J'ai continué à progresser dans sa culotte, descendant 1/2 centimètre par 1/2 centimètre. Elle disait toujours non mais cela ne m'arrêtait pas. Peu à peu j'approchais de sa chatte que je sentais humide. Mon doigt déjà parcourait les grosses lèvres en restant en retrait.  Ses Non se faisaient de plus en plus sourd comme pour m"encourager. Sa respiration se troublait peu à peu. J'osais enfin m'introduite au sein de l'antre, accueilli pas un soupir involontaire de contentement. J'étais dans la place, et la petite demoiselle prenait son pied, le premier. Elle soupirait d'aise avec les attaques de mes doigts. Je ne connaissais rien de son anatomie et faisait tout au feeling encouragé par ses soupirs. Les Non avaient disparu depuis un moment. Ses cris ont nettement atteint un maximum puis le calme est peu à peu revenu. J'ai enlevé ma main et ai dégagé mon sexe bien bandé de mon pantalon, que j'avais gardé.


Claire ne savait que faire et hésitait. Visiblement un conflit se déroulait dans sa tête, dont j'attendais la conclusion. Mais j'avais envie folle de sentir son doux contact sur mon intimité. Je l'encourageais donc : vas y saisis le, il n'y a que le premier pas qui compte. Elle se décide enfin et tente une première caresse sur la bête. Délicieuse fille. Je lui indique comment me branler en faisant coulisser sa main sur la ma tige. Elle m'écoute et peu à peu sa main commence à me branler. Elle semble avoir maintenant dompté ses peurs, pour vouloir me donner du plaisir. C'est délicieux et frais, mais le rythme ne me permettra pas d'atteindre l'orgasme. Je met ma main au dessus de la sienne, l'enserrant pour imposer le bon rythme. Et avec nos 2 mains, nous continuons la caresse doucement puis fermement. Jusqu’à ce que le sperme parte. J’étais aux anges. Je lui libère la main, qu’elle enlève presque à regret.

Le jour d’après nous avions bougé. Nous étions dans une auberge de jeunesse sur le chemin de retour vers Oslo. Je me souviens avoir dit au chef mono, qui avait un problème de place, de ne pas s’inquiéter que Claire et moi nous dormirions ensemble. Il ne m’a rien répondu, me gratifiant d’un magnifique sourire plein de sous-entendus. Nous voilà dans un lit, un vrai lit. Plus haut, un couple fait déjà l’amour. Cela me donne des envies et je glisse ma main sous la couverture. Horreur : elle a gardé sa culotte et refuse de l’enlever. Elle ne veut plus pourtant elle est dans le même lit. Alors que fait un jeune adolescent les hormones à fleur de peau qui veut arriver à ses fins. Il flatte et fascine tel le serpent Kaa jusqu’à la petite demoiselle cède et abaisse les barrières de sa dernière dignité.  C’est caricatural je sais, c’est tout sauf honnête, a posteriori c’est un abus de l’homme qui mériterait une sanction de la part de ma Maîtresse mais dans l’instant c’est ainsi que j’ai fait.

Claire n’y a pas perdu parce qu’une fois l’accès libéré, je suis parti à la découverte de son temple du désir masculin, en prenant une lampe de poche et en me faufilant sous les draps. J’avais pour la première fois, devant mes yeux, la vision complète du sexe d’une jeune fille avec ses rougeurs, ses protubérances et ce côté brillant que prend toute femme sous le coup de l’émotion en face de l’Homme. Cela m’a tout de suite plu à ravir. Ce soir là, j’ai profité de mon avantage pour jouer avec ces chairs sublimes, parfois sur le bouton, parfois au fond de l’antre, osant même goûter son odeur de la langue. J’étais dans une bulle sous la couette, je ne l’entendais plus, ne réagissant plus qu’à ses mouvements. C’était parfait.

Après un long moment en tête à tête avec l’origine de son monde, je suis remonté ma tête à sa hauteur. Je l’embrasse profondément, nos langues jouant une sarabande à 2. Et voilà que Claire me dit : je veux bien mais j’ai peur d’avoir mal. Malheurs à moi, les étés précédents, j’avais toujours des préservatifs sur moi qui pour cause ne me servaient pas, restant puceau. Mais là je n’avais rien prévu. Comme si lors de ce camp en Norvège, il ne pouvait rien se passer de bon pour moi. Qui plus est, je n’avais aucune idée où cela s’achetait en Norvège. J’ai eu la tentation d’y aller un moment sans filet, d’autant que Claire ne semblait pas s’en préoccuper. Mais là 17 ans d’éducation ont ressurgi et j’ai banni cette idée. Claire, j’en aurais vraiment envie mais je n’ai pas de capote et je n’ai pas envie que tu tombes enceinte. Et là la délicieuse Claire semblait soulager que sa date d’exécution était remise à plus tard.  J’étais moi aussi soulagé qu’elle le prenne si bien.

Après un moment de silence, elle a repris enfin la parole. Viens j’ai envie de prendre une douche. Nous descendons au rez de chaussée. Je pense que je n’ai jamais vu une douche si grande, d’abord avec une antichambre pour se dévêtir avec 2 bancs de chaque côté, puis une immense douche de carrelage blanc. Je me souviens du trouble fortement sexuel quand nous nous déshabillons mutuellement. Je me souviens de la beauté fascinante de claire que je voyais pour la première fois entièrement dans sa plus simple tenue. J’étais amoureux de ce corps, j’étais amoureux de cette fille. Elle finit par mon caleçon, libérant mon vigoureux vit. L’ambiance était électrique. Nous allons sous la douche qui à notre grand malheur se révèle plus que glacée. Qu’importe nous nous encastrons l’un dans l’autre, l’un en face de l’autre. Nos mains traînent sur tous nos corps. Caressant, frôlant, inspirant des soupirs. Un moment hors du temps.

La suite du voyage a été une longue attente. Nous retournions en France sans arrêt me permettant de résoudre mon problème de capotes. Nous voyagions tout le jour, et dormions dans le car la nuit. Claire voyageait à côté de moi, mais après l’intense trouble sexuel des derniers jours, tout m’était trop calme.

En Allemagne, nous nous sommes arrêtés une après-midi pour que le chauffeur dorme un peu. J’étais avec les copains, un peu loin de Claire. A un moment, je l’ai retrouvé et là je lui ai demandé crânement de prendre l’initiative, que j’en avais marre de tout initier… Un peu plus tard au cœur de la nuit, nous roulions vers le France. Certains dormaient dans le car, d’autres jouaient aux cartes ou parlait, Claire et moi nous discutions. Nous avions mis mon duvet sur nos genoux pour ne pas avoir froid. A un moment, Claire se tut et me fit chut avant de passer sous le duvet. Je l’a senti déboutonné mon pantalon, baisser mon slip et sans aucune hésitation prendre en bouche mon sexe. Au milieu du car, se moquant de qui aurait pu voir. Je reste persuadé maintenant qu’elle ne l’avait jamais fait, et je suis impressionné encore de son initiative. Quel culot ! Douée que je vous ait dit. Claire me suçait au milieu du monde et seule sa bouche comptait à ce moment qui était d’une douceur jamais plus égalée (désolé ma chérie), un vrai bonheur. Jusqu’à éclater dans sa bouche.

Le reste n’a été qu’une descente, le climax était passé.

Première temps, nous arrivons à Besançon. J’arrive à acheter des préservatifs dans une pharmacie bien française sans cependant que cela échappe à Claire, malgré la discrétion que j’y met. Le soir, Claire est devenue une forteresse. Soutien-gorge, culottes et pyjamas bien fermé. Impossible de bouger le rocher. La demoiselle est devenu rocher, nous nous engueulons avant que de bonnes âmes nous réconcilie. Mais il ne passera plus rien à part de s’endormir ensemble.

Deuxième temps, un mois plus tard dans un camp de vacance dans la Montagne. J’arrive mais Claire ne réagit pas.
C’est normal je pense car je ne lui ai pas écrit. Repas. Le soir au coucher, je tente ma chance. Je me fais rabrouer, pauvre idiot, et elle sort ostensiblement avec un autre gars du camp. Défait  je n’insiste pas. Je me rends compte que cela a été une histoire sexuelle avant d'être une histoire d'ampiur… L’été est bien fini. Merci Claire pour ces moments magiques.

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Par dyonisos
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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