Dimanche 16 août 7 16 /08 /Août 11:04

Commentaire 2015 : notre blason définitif était né !

Par dyonisos - Publié dans : Saison 3
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Dimanche 9 août 7 09 /08 /Août 08:21

Je suis arrivé avec N. dans une relation BDSM débutante avec des fantasmes SM avec forces de rituels, de matériels et de punitions. Le soumis débutant que j’étais, mais ayant lu des centaines de textes et conseils BDSM, attendait des situations de domination explosives et sans issue que m’imposerait N. Sans d’ailleurs savoir si j’en supporterais la rigueur. Cela aboutissait toujours à une certaine frustration dont je faisais bruyamment part à N. En ce sens, le soumis se voulait dominateur et je reprochais à N. finalement de ne pas avoir la même connaissance encyclopédique du SM. Quand nous avons approfondi notre expérience de D/S, j’ai appris à mes dépends qu’il y a une grande distance entre s’imaginer supporter une centaine de coups sur les fesses, et  faire l’expérience de 20 coups de paddle. Ne vous imaginez pas que cela amène directement à l’extase dans le sous-espace. Au contraire lorsque N. me fouette j’ai envie rapidement que cela s’arrête car finalement les coups font vraiment mal. Après je suis toujours fier d’en avoir supporté autant mais sur le moment une petite voix me dit «  arrête, tu n’es pas soumis, pourquoi recherches tu cela ? » et je vis dans mes ambiguïtés de recherche des relations BDSM tout en vivant le reste du temps une vie de couple beaucoup plus équilibrée entre l’homme et la femme. Au final tout repose sur N. qui a le pouvoir de repousser peu à peu mes limites. Je demande souvent à être attaché et bâillonné pendant que N. me fouette pour ne pas interférer avec sa fragile détermination quand elle me fouette. Pour N. au contraire, il est très difficile de « battre » (un de ses mots ) l’homme qu’elle aime et qu’elle a épousé, même si elle adore par exemple me tordre les couilles. Son but ultime n’est pas de me soumettre ou de me dresser, il n’e s’agit  que de jeux D/S entre nous où chacun cherche à trouver son satisfecit. Nous avons décidé dans notre pacte BDSM ne pas changer les fondements du couple mais de les enrichir de pratiques nouvelles et psychologiquement extrêmes. C’est parce que nous nous connaissons très bien et que nous avons confiance dans la solidité de notre couple, que nous sommes allés sur ces terras incognitas dangereuses. Mais ce pacte BDSM n’est pas allé de soi, il est venu d’une crise du couple que ‘j’ai provoqué pendant l’été 2007. Nous avons toujours eu et nous gardons une merveilleuse entende spirituelle. Mais l’entende sexuelle s’est peu à peu dégradée au fil des années. Nous adorions au début de notre relation « baiser » de toutes les manières possibles avec nombre d’accessoires qui ont fait partie de tout temps de nos relations. Je suis arrivé au bout de 8 ans de vie commune dans une impasse sexuelle. Ce n’était par N. qui était en cause et je continuais à la combler sexuellement même si la plupart du temps je me servais des mes doigts ou lui prêtais mécaniquement ma queue. Je pense que le principal problème est que je ne retirais qu’un plaisir physique limité de mes rencontres sur l’oreiller avec elle. Je suis sans doute possesseur d’une tare sexuelle qui affecte nos relations : je suis tout le contraire d’un éjaculateur précoce et il me faut être complètement relaxé pour pouvoir jouir en N. Au fil du temps, cela m’a paru limité et vain. Alors j’ai demandé à N. à passer au BDSM… plutôt que des chercher des aventures extra-conjugales.  Les pratiques BDSM ont réveillé l’ensemble des facettes de notre sexualité BDSM ou non.

 

Mais revenons au sujet de cet article : le cachot. Dans mes fantasmes BDSM du début, un cachot était indispensable. J’imaginais excité que N. me forçait à y passer la nuit et que je m’y interrogeais longuement sur mes manquements de soumis. Il ne pouvait en être autrement. J’en entrepris sa construction au printemps 2008 pendant un week-end où ni les enfants ni N. étaient présents. Il prenait place dans le réduit sous l’escalier et était surtout démontable pour qu’il n’en reste pas de trace lorsque la femme de ménage viendrait à la maison les mardi et vendredi. Il consistait en une paroi de prison munie de barreaux et d’une porte qui fermait une partie de l’espace sous l’escalier. Un socle en T était prévu pour que la paroi ne puisse pas basculer ni se déplacer. L’ensemble se montait à l’aide de vis à écrou papillon. J’avais particulièrement investi du temps pour que les différentes parties ne puissent pas être détachées par la personne enfermée à l’intérieur soit par des protections qui lui empêchaient d’accéder aux écrous soit pas des cadenas lorsqu’il n’était pas possible de faire autrement. La porte elle-même était une ancienne barrière de bébé en acier et un système à cadenas à code empêchait son ouverture. Toutes les parties avaient été peintes en noir. Au final, il m’avait fallu 20h environ pour bricoler l’ensemble.

 

Au retour de N., les enfants étaient avec elles : il n’était donc pas possible de l’essayer. L’été 2008 est arrivé sans que nous l’ayons expérimenté.

 

Une fois les enfants en vacances, j’ai remonté le cachot un week-end, mais N. était très fatiguée et n’avait en tête aucune envie sexuelle et donc non plus BDSM. La tension est montée peu à peu tous le samedi et dimanche. N. me voyait errer dans la maison en maugréant. Cela l’énervait au plus haut point alors qu’elle travaillait pour son travail sur l’ordinateur. Alors a fait ce que toutes les dominantes font : elle a mis son soumis à la niche. Elle m’a fait mettre nu, m’a envoyé à 4 pattes dans le cachot, m’a enfermé puis est sorti en éteignant la lumière en me souhaitant «  bonne nuit » . Le tout a pris quelques secondes. Elle m’avait eu et je suis retrouvé idiot enfermé avec pour seul habit ma cage. Je vous jure que l’excitation sexuelle qui était la mienne pendant la construction avait complètement disparu : je ne pensais qu’à une chose comment j’allais réussir à y passer la nuit. Car l’endroit que j’avais moi-même choisi, s’est révélé rapidement glacial (normal pour un cachot) et j’essayais de garder ma chaleur corporelle.

N. est venue me voir en se couchant à 1h du matin. Elle m’a laissé le choix entre y rester toute la nuit ou demander à en sortir. Honteusement je ne m’imaginais pas y passer une longue nuit dedans dans de telles conditions. J’ai demandé piteusement à N. de me laisser sortir. Il y avait là aussi une grande distance entre l’envie et la réalité. Et je remercie N. de m’avoir ainsi donné une leçon.

Le plus drôle dans l’histoire du cachot, c’est que N. ne s’est jamais rappelée la combinaison du cadenas et qu’elle n’a pu ouvrir la porte. J’ai alors du lui indiquer pas à pas comment démonter le machin et ce fut long…

NB : Désolé pour les photos du cachot, elles étaient sur une clé USB qui a crashé en début d’année avec la majeure partie des photos de 2008. 


Mise à jour de l'article du 3 septembre 2009 : 1 photo du montage du cachot retrouvée. Il manque la partie supérieure.

 

Par dyonisos - Publié dans : Saison 3
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Samedi 8 août 6 08 /08 /Août 23:32

Au début de notre pacte SM, N. avait répondu sur les jeux uro dans un questionnaire mutuel sur les pratiques BDSM le 2 à savoir que cela ne lui plaisait pas particulièrement mais elle ne s’y opposerait pas. A l’époque elle n’y voyait aucun attrait. Moi au contraire je savais de suite que j’aimerai ça. Nous avons essayé lors de notre week-end BDSM pour notre 6ème anniversaire de mariage, sans conclusion d’ailleurs. Mais il ne faut pas désespérer des femmes…

L’an dernier lors de nos séances de domination estivales, N. a pris l’initiative de recommencer. Elle m’amène à la douche et lâche les vannes. Cela se passe souvent en début de séance comme premier acte de possession : je te pisse dessus donc tu es mon esclave. Il n’y a rien de plus efficace pour se faire remettre à sa place. Souvent elle prépare son « coup » et attend d’avoir la vessie bien pleine avant de commencer la séance de dressage. J’avoue que la première fois qu’elle s’est ainsi soulagée sur moi en guise de préambule, j’ai été très surpris d’autant que le séchage est très partiel et que je reste ensuite marqué de son odeur. Des fois, cela n’est possible ou elle a oublié de se retenir et je sens une déception chez elle. J’avoue que j’adore sentir couler son urine chaude sur mon corps voire même essayer de la capter en bouche au passage pour sentir dans les papilles le goût très spécial de son urine. Je crois psychologiquement que si elle me fait boire à sa source, je lui appartiens.

Dernièrement N. a fait un rapprochement très intéressant entre la valeur symbolique de possession pour elle lors de ces douches dorées sur son soumis et le fait d’un homme de gicler son sperme sur le corps d’une femme. Je n’y avais pas pensé. A chaque fois, il s’agit de marquer le partenaire avec le fluide le plus intime. J’ai toujours supposé que la douche de sperme que je pratique de temps en temps en période vanille, au grand plaisir de N. avait un côté très D/S. Son équivalence que N. marque ainsi me la confirme.

Je pense qu’un jour je construirai un siège spécial transparent pour recueillir et boire à la source la totalité des jets dorés de N. pendant une longue période de domination. Sans faire de bruit, on s’y achemine peu à peu…

dyonisos

Commentaire de 2015 : je suis surpris d'avoir écrit cela à l'époque, prémonitoire pour la suite (même si c'est la partie la moins expliquée - à escient - du blog) 

Par dyonisos - Publié dans : Saison 3
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Jeudi 6 août 4 06 /08 /Août 22:57

Je me souviens de la première fois que j’ai acheté un gode-ceinture. Nous nous connaissions depuis quelques semaines et je venais juste lui prendre de haute lutte son cul. Je rentrais du sud et N. devait me prendre au vol à la gare du Nord. J’avais de l’avance et je suis rentré dans le premier sex-shop trouvé avec une idée derrière la tête.

Pour ceux qui fréquentent les sex-shops, l’atmosphère est toujours très lourde au-delà du rideau de velours. Cela fait l’impression de rentrer dans une boucherie avec toutes ses jackets de DVD montrant crûment des sexes de femmes et d’hommes. Les gadgets sont souvent relégués dans une vitrine exigue au bout du magasin. En bruit de fond, on entend les râles venant des cabines de visionnage. Et le tenancier du magasin a toujours la tête de l’emploi : au choix soit un cinquantenaire suant soit un immigré de fraîche date parlant un français approximatif. Dans le sex-shop de la gare du Nord, je suis ainsi accueilli par un vietnamien de 25 ans environ.  Il y avait 3 godes ceintures rose chair de fabrication forcément bâclée dont seule la taille du premier me semblait acceptable à ce moment là. Tout ça évidemment dans une vitrine fermée à clé qui demande l’intervention du sus-nommé vietnamien pour récupérer l’objet désiré. Je l’appelle donc. Pour l'achat d'un tel objet, on ne peut faire illusion très longtemps. Les choses sont claires, c’est pour que Madame encule son petit copain. Le vietnamien arrive avec un petit sourire me semble-t-il narquois. J’avoue que je ne suis pas très à l’aise, d’autant qu’il entreprend de me faire choisir un modèle à gode beaucoup plus épais en plaidant que le plaisir est bien meilleur. Moi je le trouve monstrueux. Et bien sûr il est plus cher.  Je reste sur mon choix, paye et sors…

Je n’ai pas de souvenir très précis de la première fois où N. s’en est servi. Cela devait être un dimanche après-midi, sur le lit conjugal, moi nu en lévrier attendant que N. porte l’estocade. Ce que j’ai ressenti je ne m’en souviens pas. D’ailleurs dans les années qui ont suivi il n’a pas du être beaucoup utilisé.

Quand il y a 2 ans, N. et moi avons scellé un pacte BDSM, j’ai commandé un god-ceinture en cuir plus professionnel dans un magasin spécialisé BDSM. De façon générale j’aime bien les accessoires SM, ce n’est pas donné mais je trouve que souvent les objets ont fières allures comparé à l’obscénité de ces godemichés roses que l’on vend en sex-shop. Le notre est composé d’un porte gode en cuir permettant à l’aide d’anneaux en métal de fixer un gode sur le devant, voir même de l’équiper d’un gode complémentaire rentrant pour N. Quasiment n’importe quel gode peut être utilisé : pour nous un gode de moyenne taille noir en forme de baleine ( !) que nous utilisons souvent pour commencer, un gros cylindre épais noir une fois que je suis bien échauffé et depuis quelques mois une bite ébène moulée sur modèle (une star de la scène gay si j’ai bien compris) avec des couilles à la base que N. adore me rentrer profond jusqu’à « SES couilles » tapent sur les fesses.

En fait mon vrai dépucelage anal, je l’ai eu le soir où nous avons reçu le matériel. N. m’a d’abord chauffé le corps avec l’aide de la tapette, son instrument favori. Puis m’a mis à 4 pattes sur le lit après m’avoir huilé l’anus. L’attente a commencé… J’avais interdiction de me retourner mais j’entendais des bruits d’ hanarchement mêlés avec des soupirs de plaisir derrière moi, sans savoir ce qui se passait. Puis au bout de ¼ heure, elle s’est présentée derrière mes fesses, à pointer le bout de l’engin sur ma rondelle et soudainement a poussé d’un coup jusqu’aux tréfonds. Je me suis effondré sur le lit à la fois de surprise et de douleur. Elle faisait venir le gode d’avant et en arrière à bon rythme tout en poussant des râles de plus en plus sonores. Elle était déchaînée, seule la montée du plaisir comptait. A un moment elle a même empoigné d’une main mon pénis et m’a crié d ans l’oreille «  tu nous jouis pas ? jouis donc TAPETTE! Jouis donc ». Puis elle repris ses va et viens jusqu’à partir à l’orgasme et s’effondrer à son tour sur son soumis de mari, le gode toujours dans le cul. Je n’ai compris ce qui s’est passé que lorsqu’elle m’a libéré : elle avait mis un double gode sur la ceinture et s’était servi de mon cul pour se branler. J’ai eu le cul cassé, légèrement saignant pendant 2 jours, mais je suis très fièr d’avoir été ainsi dépucelé.

L’autre grand souvenir au gode ceinture est arrivé un an plus tard au cours de l’été 2008. L’ambiance était complètement différente. J’étais pénis en cage, sur le dos, jambes relevées au-dessus des épaules, un coussin sous les reins offrant mon trou du cul à N. Elle  m'a alors pris, baisé si j’osais dire, au gode ceinture avec des godes de plus en plus gros et larges. Je bandais dans ma cage à moitié et prenais mon pied à me faire pendre le cul de cette façon. N. de son côté mouillait à grands flots. C’était divin et je pense que ce soir là tout serait rentré dans mon cul. C’est bizarre pour un homme hétéro d'avouer cela, mais j’adore que N. me baise par le cul. J’adore prendre un grand plaisir qui ne passe pas par mon phallus. C’est loin d’être une punition pour soumis mais plutôt une récompense. A la suite N. m’a parlé de tout l’impact psychologique et de l’excitation que lui apporte l’inversion des rôles. Elle me dit que c’est quelque part un fantasme féminin très répandu et je suis prêt à la croire.

La dernière expérience que je voudrais raconter ici, est la fois où N. s'est empalée, mon pénis en cage, sur un gode ceinture équipé d’un gode de gros diamètre. La première réaction de N. fut dire que c’était froid mais elle s’est très rapidement adaptée à une grosseur que je ne peux pas lui offrir et a pris un pied magnifique. Mon feeling à moi est bien différent. C’est bien sur très facile pour homme d’utiliser un gode ceinture. C’est si proche de l’acte naturel. Par contre on n’a aucun contact physique si bien que l’esprit se détache très rapidement de l’acte et que cela devient une action mécanique. Je pensais ressentir un sentiment de frustration trouble mais néant…

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Saison 3
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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