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En fait une fois rentré un indice aurait du m'alerter sur la détermination de ma Maîtresse en ce jour spécial. Un petit détail mais très révélateur. Elle m'a dirigé directement vers l'étage. Au moment de monter l'escalier, elle m'a laissé passer devant elle, toujours à 4 pattes, et comme j'abordais la première marche je me suis relevé comme d'habitude elle me l'autorise. Mal m'en a pris, j'ai reçu immédiatement mon premier coup de notre nouveau fouet. Cinglant !
- non tu restes à 4 pattes !
Ce que je me suis empressé de faire et je vous
jure que monter un escalier à 4 pattes n'est pas chose facile. Je suis maintenant plein de respects pour les chats qui le font si gracieusement. Moi c'était pathétique, chaque marche me
posait un problème d'autant que que la jupe ne tenait absolument pas. Mais j'ai bien du m'y plier, exhorté par ma Maîtresse qui me criait d'aller beaucoup plus vite.
Arrivé en haut, je me suis arrêté à la croisée des chemins entre la salle de bain et la chambre.
- mais elle est où la box ?
Je répondais qu'elle était cachée dans la penderie à cause des gamins, avant de me faire incendier parce que je ne l'avais pas mise en place. D'ailleurs comment j'aurais pu ? vu que les gamins étaient encore là quand j'avais quitté la maison. Elle se foutait royalement de ces contingences de la vie réelle. Je lui ai proposé de la mettre en place. En retour, j'ai obtenu un non définitif et une injonction à me dépêcher d'aller dans la chambre !
J'ai obéi et bientôt je fus mis en attente à 4 pattes sur le lit. Avant d'y monter, j'ai eu juste le temps de m'apercevoir qu'une pile d'oreiller m'attendait avec une taie en vinyl noir. Un vrai échafaud. Maîtresse manifestement se mettait à l'aise derrière moi mais je n'ai pas osé regarder.
J'ai reçu l'ordre immédiat de remonter ma jupe. Toute à ma blonditude, j'ai baissé le vêtement ce qui m'a valu d'être rabroué sans pitié. Je pense que c'est à partir de ce moment que j'ai ressenti les attaques arriver en vagues sans que je puisse reprendre mon souffle. Je subissais, sans rien pourvoir y faire !
- mais quelle conne cette lopette, il faut tout lui apprendre ! J'ai dit de remonter ta jupe comme le font toutes les filles... c'est pas compliqué. Allez plus vite que cela !
J'avais enfin compris et j'ai remonté la jupe sur ma
taille. Maîtresse m'a baissé d'un coup sec la culotte.
- mais... mais il est où le plug métal ? Il n'est manifestement pas dans ton cul !
- quel plug métal ?
- celui qui était dans la caisse !
- !?
Quel conne j'étais, je n'avais rien vu. Je trouvais bizarre de devoir m'enfiler une tétine dans le cul... Maîtresse n'était pas contente et me l'a fait payer après.
Elle a pris un moment pour vérifier l'état de ma peau (ma Maîtresse fait partie de cette caste qui jubile quand elle trouve un bouton à crever !). Mais là elle était déçue : rien à se mettre entre les doigts. Je n'ai pas eu longtemps à attendre car rapidement elle commença à user de son fouet. Et il n'y a pas à dire, cela faisait vraiment très mal et manifestement, elle avait vite appris à s'en servir ! Et les coups ont suivis... intolérables sur le moment... j'ai vite regretté mon envie de fouet... et en plus les coups se succédaient sans que je puisse reprendre mon souffle. La situation était totalement hors contrôle. A chaque série je m'effondrais et essayais de m'échapper. Elle attendait que je reprenne la position avant de recommencer à frapper.
- tu as voulu en prendre plein le cul, alors souffre maintenant !
Et elle continuait à frapper, frapper sans cesse. J'avais mal. J'étais essoufflé. Mais pas de répit, sauf à un moment elle m'a demandé où étaient les autres instruments. Et à partir de ce moment ce fut la déferlante, elle essayait manifestement tous nos outils SM. Parfois le paddle, la cravache, le terrible fouet de dressage équestre. J'étais étonné parfois d'un coup vicieux, et une fois la douleur passée, je me retournais pour voir avec quelle arme j'étais frappé. Mais j'en prenais et prenais sans répit....
Cela a finit pas se terminer et Maîtresse m'annonça qu'il était temps de s'occuper de mon cul.
dyonisos
Je vous ai donc laissé hier à la porte de la maison...
Moi j'ai fait le tour, pour me retrouver dans la cour de la cuisine assez étonné de la teneur du message. Arrivé, j'ai ouvert la cantine rouge et ce n'était plus la caisse vide que j'avais
installée la matin mais elle était pleine de choses. J'ai commencé l'inventaire :
- des vêtements : une jupe, un haut, des bas et des collants, une culotte noire et rouge (assez sexy je dois reconnaître)
- un carton avec au fond arrivé je ne sais comment le système de surveille bébé
- un sac de plastique avec tout un fouillis de collier et un sac doré
- des protèges genoux de carreleurs
- 2 tétines de bébé
- une paire de savate
Tout cela m'a paru vraiment bizarre et je pense que c'est à ce moment là que je me suis coulé(e) dans mon rôle et je suis devenu(e) blonde. Qu'allais-je faire de tout cela ? Pourquoi à la fois des bas et des collants ? Que devais-je m'enfiler où je sais ? Etait-ce mon cul ? J'étais complètement perdu...
Alors j'ai décidé de prendre les choses dans l'ordre. Je me suis mis complètement nu et je devais être sympa avec ma cage dehors ! Le vent s'amusait à me lécher le machin emprisonné. J'ai mis la
culotte après avoir essayé d'enfiler une des 2 tétines dans mon anus, sans vraiment y arriver. J'ai mis le haut qui laisser mes épaules nues et j'ai passé la jupe. Mauvaise surprise, elle avait manifestement 2
tailles de trop et je soupçonnait ma Maîtresse de l'avoir fait exprès. J'ai décidé d'abandonner les collants et de mettre les bas.
Puis une fois que je l'avez fait je me suis aperçu que je devais relire la note, il me semblait que j'avais oublié quelque chose. oui ! le sac doré. Dedans il y avait le rose à ongles. J'ai enlevé les bas que j'ai filé en mauvaise soumise (et là cela m'embêtait car je me suis convaincu que j'allais être puni pour cela). Et dans le froid j'ai essayé de me faire les ongles de pied (très mal je dois l'avouer !). Puis j'ai remis les bas, me reposant la question des collants. Puis j'ai tout d'un coup pensé que sans doute je devais faire les mains aussi... pauvre conne... ce qui fut une nouvelle catastrophe en débordant partout.
Je me suis alors attaqué à la pelote de colliers pour essayer de récupérer le collier vert (j'avais mis aussi de longues minutes à comprendre que c. vert=collier vert - une vraie blonde je vous dit). J'ai pris la seconde tétine en bouche et je me suis mis à 4 pattes devant la porte comme demandé...
En fait à titre de blonde, ma Maîtresse s'est aperçue plus tard que j'avais oublié le rouge à lèvres et surtout le gros plug de métal qui était le vrai truc à s'enfiler ! Elle m'a bien sûr plus tard puni pour ces oublis...
Que pense un homme qui attend à 4 pattes dans une tenue ridicule que sa Maîtresse vienne lui ouvrir ? En fait à pas grand chose... de la cour on n'entend pas les voitures passées dans la rue... et surtout je me suis aperçu que la cour plein nord était manifestement très humide avec des lichens verdâtres qui poussaient entre les lattes... tout cela faisait plus penser à un milieu en train de se décomposer.
Au bout de quelques minutes, j'ai décidé de prendre le risque d'interposer quelque chose entre mes mains et la terrasse dégueulasse. Les jambes, elles, cela allait avec les protèges genoux et la paire de savates. Mais les mains étaient toutes sales et prenait peu à peu la température extérieure. J'ai jeté un coup d'oeil dans la cabane des enfants et tout ce que j'ai pu trouver était un vieux frisbee que j'ai pris faute de mieux. Pendant ce temps sans y faire attention, je suçotais la tétine en bouche.
J'étais comme vous le voyez tout en mon état de soumission vis à vis de l'état de surface de la terrasse quand j'ai entendu à mon grand étonnement la serrure de la porte de la cuisine fonctionner. Etonné car je n'avais pas entendu arriver ma Maîtresse.
Elle m'apparut en majesté avec ses bottes, son imper et manifestement sans sa culotte. Et surtout elle portait sur son cou le fameux fouet que nous avions commandé qui retombait de part et d'autre de ses seins que je devinais sous le tissus. Etait-elle complètement nue dessous ?
La découverte de son soumis à 4 pattes fut saluée par un grand éclat de rire (même si je me suis aperçu depuis qu'elle m'avait observé dans mon habillage depuis une fenêtre haute). Elle fit tranquillement le tour de sa propriété se félicitant de la justesse de son choix vestimentaire. Photographiant son oeuvre. Puis se lassa...
Je la vis sortir un nouveau collier de cuir noir, inconnu, qui me fut prestament passé autour du cou, suivi d'une ancienne laisse de chat et je fus tiré sans ménagement vers l'intérieur.
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Non je n'étais pas dans un état de soumission en l'attendant, mais dans les 2 heures qui allaient suivre j'allais vite apprendre à y retourner...
dyonisos
Bon je crois qu'il est temps que je m'y mette et que je vous raconte ce qui c'est réellement passé le jour de mon anniversaire SM. Certains seront sans doute déçus en se renfrognant que c'est pas du tout comme dans l'histoire, mais à bien y réfléchir ce fut un excellent moment de complicité dans le couple (quoique que sur certains aspects de nature bien particulière comme vous verrez).
Tout au long de la journée, nous avons longuement discuté peut-être au détriment de l'esprit de soumission mais c'était super d'avoir le temps d'échanger. Le récit montre une Maîtresse implacable ce que n'est pas N., qui aime son amour et que j'aime. Pourtant avec le temps et la confiance, nous finissons par vivre des moments intenses à 2 que d'aucun trouverait insupportable. Mais ainsi va la progression du couple SM.
L'attente est toujours un moment particulier mais pour une fois j'étais complètement zen à ce que j'allais subir et que quelque part j'avais voulu. N. a joué merveilleusement de cette attente, en s'excitant manifestement sur des passages du récit, et en lançant des phrases à double sens pendant les jours d'avant. Pendant cette même période ma bouche et mes doigts furent sollicités quasiment chaque soir.
A la comprendre à demi-mots, je savais que j'allais effectivement me retrouver nu le jeudi matin à la porte de la cuisine. Elle s'interrogeait à voix haute si elle devait me donner une couverture pour ne pas avoir froid ou non. Et je sais aussi qu'elle était allé faire des courses le mercredi soir (quelques jours auparavant elle m'avait parlé d'acheter une nuisette en dentelle).
Le jeudi matin s'est passé comme il était écrit. J'ai sorti à sa demande la cantine rouge. J'ai emmené les enfants à l'école et j'ai récupéré une liste de courses à faire comprenant le passage à la poste, à la boulangerie et au supermarché. Où je devais récupérer une commande qu'elle avait faite et acheter une bouteille de champagne, du gel, du vernis noir, des filets de flétan, des épinards, des bougies d'anniversaire et une boîte de bouffe pour chien. Il y avait beaucoup de monde. J'ai reçu un SMS me demandant d'être à la maison à 9h52 mais quand je l'ai lu il était déjà 10h. Oups !
A 10h10, j'étais de retour à la maison. J'avais reçu entre temps un deuxième SMS me disant "Tu descendras le champ". Je me demande si ce n'est pas à ce moment là que j'ai commencé à devenir blonde. Je m'interrogeais sans cesse de qu'est-ce qu'elle voulait que je fasse. Il y a effectivement un champ derrière la maison, voulait-elle que je la rejoigne là-bas ? Ce n'est qu'au bout de 15 minutes, que j'ai enfin compris que champ=champagne.
Je suis arrivé à la maison, et j'ai été étonné de ne pas voir sa voiture. Enfin oui je sais c'était dans le récit, mais je ne savais pas qu'elle devait sortir. J'ai mis quelques minutes à me décider en fumant la dernière cigarette du condamné, puis je me suis dirigé vers la porte d'entrée. Une enveloppe m'attendait... avec mon prénom dessus. J'ai ouvert et j'ai trouvé cela :
C'était ça et pas tout à fait cela...
dyonisos
Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.
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