Dimanche 11 décembre 7 11 /12 /Déc 09:35

Hier, Maîtresse N. m'a planté une partie de la journée pour aller vivre sa vie à l'extérieur. Pour moi, son petit mari soumis, l'entretien de la maison et les gosses. En fin de journée, je la retrouve de façon inattendue sur le parking du supermarché où je suis allé faire les courses pour la semaine. Soumis et mari heureux.

Au retour à la maison, alors que je range les courses dans la cuisine, Maîtresse arrive à son tour et me prend d'autorité mes machins sous le pantalon pour les écraser. Rappel disciplinaire et instructions. On mange tôt, tu couches les enfants tôt que j'ai du temps pour m'occuper de toi ce soir. Allez ouste au travail. Repas fini, nous envoyons les enfants au lit mais nous avons droit à leurs protestations immédiates. Cela agace leur mère et Maîtresse N.  qui dit : tu as intérêt de t'en débrouiller ou sinon punition pour toi !.

Avec son aide finalement (merci Maîtresse), j'arrive peu à peu à mettre tout ce beau monde au lit. Mais les enfants étant les enfants, avec des caractères marqués, il y a pendant une heure une certaine agitation en haut. Des bruits de pas sur le plancher avant que cela finisse par se calmer.

Nous avons commencé à regarder le film "Les petits mouchoirs" pendant ce temps. A 10h arrive ce qui doit arriver, un voile de fatigue tombe sur nous.

- Pas grave, me dit-elle, nous nous couchons tôt et nous réveillerons tôt pour s'occuper en chambre. 

Le problème avec les petits mouchoirs c'est que le film, certe intéressant, fait 2h30 et que tout cela nous a emmené a minuit. Donc tard par rapport à notre plan initial. Nous finissons par monter en chambre.

N. se déshabille.

- Ah je mouille encore. Je ne sais pas ce que j'ai en ce moment mais je suis toujours excitée. Cela change...

Non Maîtresse je te rassure je n'ai absolument rien vu... lol... Et sur ce, elle se couche sur le lit toute nue. Dans son langage cela veut dire : occupe toi de moi. Je frémis dans ma cage. Je lui propose ma langue, mes doigts. Non elle veut essayer son nouveau joujou.

- Mais tu sauves ton cul, je suis trop fatiguée pour t'enculer ce soir.

Sa partie à elle du double gode est avalée sans problème. Elle apprécie manifestement. Je me suis placé à ses pieds et du coin de l'oeil je la vois même subrepticement commencer à branler sa fausse queue. Je bande maintenant dans ma cage. Elle se demande se le gode tiendra, une fois debout. Et miracle, elle se lève et il tient ! En servant je lui tiens le miroir pour qu'elle se regarde l'effet que cela lui fait.

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- très bien tout cela... allez mains sur les cuisses et tend ton cul que je vois comment je vais te prendre... humm trop haut, cela ne va pas... à quatre pattes sur le lit et baisse ton cul pour voir si cela va mieux...

J'obéis.

- pas très propre tout ça : tu sera puni. Là tu le sens ? 

- Oui Maîtresse vous êtes en plein mille.

Le cul non lubrifié, elle ne peut aller bien loin. Mais je sens sa pression insistante sur mon anneau qui commence à s'ouvrir. Maîtresse s'est courbée sur mon dos et vient de ses mains saisir "sa" propriété entre mes jambes. Cela dure 2/3 minutes avant qu'elle y mette fin.

- bon cela suffit pour aujourd'hui ! Va laver le gode.

Je m'exécute. Il y a une trace sur la face intérieur du faux gland à 1 cm de la tête qui montre que j'ai été techniquement défloré. Mais je me suis aperçu de rien. Quand je reviens Maîtresse est toujours sur les charbons ardants. Elle me demande le rabbit pour se finir ! Et la voici partie pour son nième orgasme de la semaine, fort puissant et frustrant pour moi coincé dans sa cage.


Nouvelle épreuve du poteau au coeur de la nuit, cette fois avec quelque chose de coincé dans la cage au bout du gland. Douloureux. Je me lève pour essayer de remettre cela en place. La patrouille se réveille !

- où tu vas ? Ce n'est pas la peine de chercher la clé, je l'ai planquée. Je trouvais que ce n'étais pas dangereix que tu y ais accès. Allez reviens te coucher que je puisse me rendormir...

Et vous savez quoi ? J'ai docilement obéis et pris mon mal en patience.

Sacré Maîtresse.

Ce soir c'est la séance de redressage de torts hebdomadaire. J'ai fais mon rapport de la semaine comme demandé et je l'ai glissé avec le contrat dans un beau parapheur acheté hier après midi. Elle a apprécié l'initiative. Je m'attend à une séance difficile. Pas sur la perte de poids qui est encourageante mais sur les cigarettes où c'est une catastrophe. J'ai aussi quelques fautes que j'ai du avouer, en particulier j'ai refusé 2 fois cette semaine de cirer ses bottes. Advienne que pourra !

dyonisos

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Samedi 10 décembre 6 10 /12 /Déc 11:15

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  1 soumis - 105 jours - Survivra-t-il ?

 

 


Maîtresse N. sait par expérience que pour son soumis les temps de port de la cage - surtout les premières nuits - peuvent être délicats pour sa chose. Cela fait après tout 4 ans qu'elle encage régulièrement son soumis.

Pour chaque soumis le port de la cage est différent. Nous sommes passés, comme d'autres, par un nombre d'étapes de dressage : l'achat, le premier week-end enfermé, la semaine, le mois, la moitié de l'année en cage, le port au taf, dans les réunions familiales, au mariage, la chasteté , les tortures en cages (spécialité de N. le gobage de mes couilles entre ses dents), la prise du cul sadiquement encagé, le remplacement du petit zizi en cage par un vrai sexe d'homme monté juste au dessus, l'exposition devent des amis... jusqu'à la sortie à la piscine encagé cette semaine. Chacune une première fois avant de devenir souvent un habitude après selon le souhait de Maîtresse. Il n'y a rien de plus humiliant qu'un ami - non pratiquant - qui vous demande si vous être encagé pour le moment par votre femme.

Avec le temps, ma Maîtresse de femme a appris à bien connaître mes réactions avec la cage, et à en jouer selon son humeur. Aussi pour cette période de reprise en main, elle a décider de m'imposer chaque nuit l'épreuve du poteau.

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Car elle sait que pour moi les nuits sont mon point faible avec la cage, surtout en début de port (parce qu'après le corps finit toujours par s'habituer ou la fatigue par l'emporter). La nuit, pendant les premières semaines, la bête se réveille fatalement et le poteau s'érige. J'ai fini par me convaincre que les érections sont calées sur le cycle du sommeil qui lui se décale de jour en jour (avec la lune ?). En tout cas pour moi en ce moment, c'est tôt à 4h. Le poteau s'érige, prend de l'épaisseur et s'autobloque sur l'anneau à la base des testicules en tirant fortement les couilles vers le haut.  Une fois née, l'érection s'installe pour longtemps... 

Les remèdes de grand mère (pisser, eau froide) n'ont jamais vraiment eu de l'efficacité sur mon anatomie dans ce cas. Aussi cela donne à ma Maîtresse le pouvoir absolu de régler le niveau de déconfort pour son soumis. Je m'explique : sur les périodes longues de port, elle a pris l'habitude pour convenance personnelle de me laisser me libérer au coeur de la nuit pour ne pas être réveillée par un soumis se retournant sans cesse dans le lit. Je retourne en cage chaque matin.

Ne jugez pas. Ma Maîtresse est seule juge de ce qui est bon ou non. L'équilibre se fait ainsi entre la Maîtresse et son soumis, la vie de famille, le niveau de fatigue. Le port 24/24 est lui réservé aux périodes "loin des yeux loin du coeur" comme celle que je vais connaître la semaine. La plupart du temps d'ailleurs j'enlève et remets ma cage tout seul sans elle, la vie familiale ne permettant pas des moments de libération par la Maîtresse de son soumis. Elle se contente souvent au détour d'une porte de s'assurer que j'ai bien remis ma cage.

Je sais que j'en déçois quelques uns, surtout avec ce que l'on voit ailleurs sur le web, mais c'est après tout notre façon à nous de vivre le SM et si elle nous va... Nous sommes pareils à tout couple D/S avec certaines activités très avancées et d'autres qui nous vont de la façon dont nous les pratiquons à un niveau moindre. Et puis avec l'expérience, je sais que bien des lbogs qui relatent la vie soumise à une Maîtresse implacable, sont des faux.

En tout cas, pour cette remise en cage, j'ai été très vite fixé. Conditions beaucoup plus dures qu'à l'habitude avec une interdiction formelle de quitter ma cage avant mon lever (qui bizarrement est plus tôt qu'à l'acoutumé ce qui me permet à sa grande satisfaction de vider le lave-vaisselle, ranger la cuisine et préparer tout les petits déjeuners de la famille, choses que "j'oublie" d'habitude. lol). J'ai été étonné de cette dureté inhabituelle mais je m'y suis plié, ce qui me laisse 2-3 heures chaque nuit à ré-endurer l'épreuve du poteau que j'avais fini par oublier.

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Photo prise à 4h06 cette nuit de l'arrivée du poteau.
On voit que mon zizi même tendu à fond, n'occupe
pas la totalité de la coque (j'y reviens...)

 


J'étais donc hier soir en train de commencer à écrire l'article quand je me suis arrêté, minuit passé, fatigué pour aller me coucher. Je reviens dans le salon, Maîtresse N. est en train de regarder une nouvelle émission.

- Assie-toi !

J'obéis docilement et dans le même mouvement, elle vient poser sa tête sur mon épaule er part chercher de sa main la cage sous la pantalon.

- Cela va, tu supportes bien ta cage ?

Elle commence à me déboutonner le pantalon, joue un moment avec mon anatomie sous le slip, pince les couilles, les écrase, glisse un doigt sous l'élastique. Avant de se décider à dévoiler le tout pour jouer de ce qu'elle appelle "sa propriété". Elle accueille l'état de gonflitude de mon pénis d'un Ah de satifaction.

Et c'est parti pour un (très) long moment de torture douce ou dure. D'écrasement de couilles, de tapes sur les boules qui me me font sursauter sur la canapé, d'ongles qui viennent m'écorcher la peau ou piquent la délicate peau de la hampe à travers les aérations de la coque. De ce qu'elle trouve sur la table basse, elle improvise un objet contendant pour venir me titiller le gland et le méat. Puis tout d'un coup une nouvelle tape ou un pincement vicieux.

Je suis un pantin entre ses mains qu'elle surprend sans cesse par une nouvelle attaque, une nouvelle idée. Je perçois à sa voix toute son excitation. Oh que oui cela lui plait de tenir ainsi littéralement par sa racine son homme. J'ai basculé ma tête sur le haut du dossier de canapé, offert et subissant, déjà parti en pure soumission. Je suis excité et je crains terriblement à la fois. Elle continue de jouer avec son joujou tout en regardant son émission (vous savez les femmes savent très bien faire 2 choses à la fois).

Elle n'est pas contente. Ce n'est jamais assez gros pour elle. Maîtresse veut que je remplisse toute ma cage. Mais ce n'est pas possible (voir la photo ci-dessus). 

Et finalement au bout d'une demi-heure peut être elle me libère et m'envoie me coucher. Je mets longtemps à descendre les couleurs avant de m'endormir.


Ce matin réveillé très tôt par l'épreuve du poteau. Mais la fatigue aidant, j'arrive à me rendormir sans trop de mal. A mon levé, j'enlève la cage. Globalement mon zizi a un peu souffert des épreuves de la veille. Tant pis, c'est ma Maîtresse et elle sait ce qui est bon pour moi. Je prend le temps d'un café tout en répondant aux commentaires du blog, puis part me doucher. Retour en cage donc. Ma seconde maison.

A ma sortie de la salle de bain, elle me siffle depuis la chambre comme on appelle son chien. J'arrive immédiatement.

- Au pied ! Baisse ton pantalon que je vois si tu as remis ta cage...

J'obéis. Elle est bien en place : Maîtresse est contente.

- Allez à genoux au pied du lit que tu t'occupes de moi... non pas la langue... tes doigts seulement.

Sa chatte me fait terriblement envie mais seuls mes doigts son autorisés à la pénétrer. J'aurais tellement voulu la goûter. Forbidden ! Pendant que le massage la détend en faisant monter son plaisir peu à peu. Je viens poser doucement ma tête sur son aine. Ses effluves me frôlent le nez et m'excitent terriblement. Son plaisir s'emballe. L'anneau du vagin palpite. Elle part longuement.

- Laisse-moi et va donc t'occuper des enfants !

Maîtresse est vraiment en grande forme !

Je l'aime !

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Vendredi 9 décembre 5 09 /12 /Déc 19:26

Une chose à absolument éviter quand on est comme moi en cage est de se faire traîner dans un magasin de lingerie par sa Maîtresse.

J'en suis un peu responsable en fait car il est vrai que je lui avais promis il y a quelques mois un nouvel ensemble. Et c'est fou comme le fait d'avoir son petit zizi enfermé vous rend tout de suite beaucoup plus disponible pour votre Maîtresse !

Elle me tient pour l'après-midi. J'essaye de me racheter en devançant son courroux en lui donnant rendez-vous devant la boutique. J'ose le souhait d'une tenue colorée pour changer des blancs et noirs habituels, si du moins un soumis peut avoir un souhaît. Et oui, cela marche ! Ma Maîtresse accroche à la couleur.

Dès qu'elle se montre avec le magnifique soutien gorge rouge, mon zizi explose dans sa cage. J'adore l'admirer avec. Cela me vaut une longue congestion dans l'entrejambe pendant toute la séance d'essayage, qui atteint son paroxyme quand elle passe la merveilleuse petite culotte assortie en fine dentelle.

Ouf c'est cette parure qu'elle choisit finalement. Je suis un homme heureux !

dyonisos

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Le bon modèle mais pas la femme


Ps : sinon la saison des cunnis est ouverte depuis hier : ma tête coincée entre ses cuisses, son parfum sous mon nez, ses embruns dans ma barbe, pendant qu'elle regarde la télé. En vain : "je suis trop fatiguée pour jouir ce soir..."

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Vendredi 9 décembre 5 09 /12 /Déc 07:00

Il me faut donc que dyonisos se remette au sport pour l'hygiène de vie, ainsi en a décidé Maîtresse N.

Mercredi matin j'ai pris mon courage à 2 mains. Allons donc pour la natation le seul sport qui m'ai jamais vraiment plus. Je prépare mes affaires. 

Midi, je suis devant la piscine d'une ville à 15 km de mon travail, tout simplement parce que je n'avais pas le choix. C'est la seule à être ouverte à ses horaires. Et je suis dans ma cage. Quoique à bien y réfléchir j'aurais préféré ne pas l'avoir. J'ai essayé de tendre une perche à ma Maîtresse de femme,. Mais soit elle ne l'a pas vu, soit elle a choisi de l'ignorer sciemment, elle ne m'en a pas parlé. Je comprend aussi qu'alors elle est partie pour me garder strictement encagé pour la réussite du contrat, cela ne serait vraiment pas facile et même contreproductif de me libérer un jour par semaine pour aller nager.

J'avoue que je ne suis pas très rassuré. Mais je n'ai pas le choix. C'est fou comme la soumission vous fait accepter des choses que vous n'auriez jamais imaginées. Je prend une inspiration et je rentre. Personnel - unqiuement féminin - très amène, peut être trop. Je prend une carte de 10 entrée, mal à l'aise en me disant que je vais faire quelque chose d'incongru. Mais j'avance...

Piscine moderne. Il faut enlever ses chaussures et chaussettes pour passer par le pédiluve avant d'accéder au vestiaire. Une employée tient absolument à m'accompagner pour tout m'expliquer. Je dois tirer sur la ceinture du pantalon pour que le bas ne soit pas mouillé par l'eau. Je sens plus que jamais la présence de la cage.

Heureusement les vestiaires sont déserts. Je prends la première cabine et referme la porte. Je me déshabille complétement. Drôle d'impression, j'ai été pendant ma jeunesse jusqu'à 18 ans dans le même club de natation. J'y ai même appris à nager à des dizaines de gamins. Mais là c'est différent, comme par normal. Je ne sens pas nu ! blpool.jpgLes souvenirs honteux de branlette dans l'ardeur de l'adolescence dans ce même type de cabine me remontent à l'esprit. Trouble émotionnel... Une autre époque sans doute. Je finis par mettre mon maillot de bain autralian shorty trop moulant à mon goût. Je le laisse à mi-cuisse le temps de vous prendre une photo avec mon téléphone. Le flash part.

- Monsieur ! Monsieur !

 Stupeur ! Et panique ! La voix féminine frappe à la porte. Penser vite ! Remonter le maillot pour cachar cette cage que l'on ne saurait voir. Saisir la serviette pour cacher la bosse et ouvrir.

- Vous avez oublié votre porte-feuille à la caisse... mais j'allais vous le mettre sous la porte.

- Euh... merci beaucoup.

Mais la peur m'a fait enlever prudemment le flash pour toutes les autres photos. Elles sont au final toutes floues. Je sors enfin presque à regret de la cabine, me bat un moment avec les casiers à serrure électronique. Puis me décide à y aller.

Halte pour un petit pipi, assis sur la lunette des WC comme il se doit quand on est encagé. Une grande glace me fait face à ma sortie et qu'est-ce-que je vois ? Malheur, le maillot est vraiment trop collant ! On voit tout : le bout de la cage qui fait une bosse saillante dans le tissu, et même la marque carrée du cadenas plastique. Rien qui ne ressemble à quelque chose de naturel. Nouvelle petite panique, petite car je peux toujours renoncer.

J'essaye de ré-ajuster le maillot en le descendant un peu... Cela marche ! La bosse dans l'entrejambe perd ses contours inhumains et devient celle diffuse et anonyme d'un homme fort bien pourvu par la nature (ce que je ne suis pas). Cela me semble acceptable.

blpool2

Douche obligatoire. Agréable et chaude au demeurant, mais le corps douché reste un peu inquiet. Je me suis tourné par précaution face contre mur pour limiter les risques. Et hop c'est parti pour le grand bain.

J'entre dans la salle des bassins, assez théatralement en portant ma serviette devant, qui comme par hasard laisse un grand pan venir pendre juste devant mon entrejambe. Je suis un peu rassurée par le dispostion des lieux. Un grand bassin de nage à ma gauche et à droite en contrebas les espaces ludiques où trainent quelques enfants et personnes âgées. De plus 2 maitres(ses) nageuses surveillent le tout. Merde il va falloir faire attention. 

J'étudie rapidement la situation. La phase critique est le moment où je vais abandonner ma serviette pour rentrer dans l'eau. Et l'inverse au retour. Je décide que le moins risqué est de prendre l'échelle opposée qui a cependant le grand désavantage de me faire passer directement devant la vitre de l'accueil. Une grande inspiration. Je pose ma serviette sur le banc et je me glisse le plus rapidement possible dans l'eau.

Oh que c'est agréable cette eau chaude qui vient soulager les irritations autour de la cage. Et puis nager en cage est quelque part légèrement excitant. Je commence les longueurs...Qui s'arrêteront au bout de 1/4 d'heure. Je suis dans le rouge. Ma Maîtresse a totalement raison de vouloir reprendre en main mon hygiène de vie.

Je me repose un temps dans le grand bassin, avant d'avoir envie d'aller me prélasser quelques minutes dans les bulles qui sont... complétement de l'autre côté de la salle. Il faut d'baord retrouver ma serviette. Je me décide et remonte à l'échelle. Au dernier moment, je vois la caissière qui s'est approchée de la vitre à quelques mètres de mon profil qui risque d'être éloquent. Vite, tourner légérement le buste pour masquer ce qui peut l'être, tout en continuant à marcher en crabe vers ma serviette.

J'arrive sans encombre dans le bain de bulles chaudes. Le réconfort jusqu'à 2 vieilles me rejoignent. Elles sont entre moi et ma serviette, et ne veulent pas partir. J'attends un peu : toujours là. Tant pis : j'y vais. Réussi.

Pendant la douche de sortie prise en cabine fermée, alors que nu j'essayais de rincer ma cage, j'ai eu le sentiment aigü de mon appartenance soumise à Maîtresse N. Et vous savez quoi ? Cela m'a terriblement plu.

Voilà j'ai survécu et cela sera sans doute ainsi comme cela toutes les semaines.

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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