Mercredi 30 mai 3 30 /05 /Mai 07:45

Eh oui j'ai été remis dans ma cage hier. Quoique j'ai espéré y échapper à la dernière minute...

Pourtant j'étais prévenu dès dimanche à potron minet. Réveillés avec N. avant les enfants. O Joie possibilité de passer un peu de bon temps en chambre à deux. Emboitement lapinoux un peu décevant. N. est déjà trop excitée et moi pas dans ma plus grande forme suite aux travaux d'Hercule avec une fourbitude qui m'a pris dans le dos.

Bref cela a fini très simplement en utilisant la partie la plus douée de mon corps d'après ma femme : mes doigts. Très directif Madame en fait. Fais-ci, va-là, traine ici. Un peu le concept du sex toy vivant. Avec à la clé un immense orgasme pour Elle qui a été précédé d'une ferme prise en main de mes orphelines alors que la vague montait. J'ai craint alors qu'elle me le brise quand la vague déferlera. Mais la main a finalement glissé sur la hampe et elle a joui en m'agrippant le désormais phallus dressé.

Repos de la guerrière post-orgasnum, la tête lové contre mon épaule, la main titillant l'entrejambe. Je ne sais pas comment N. a exactement amené cela, mais elle a tout d'un coup déclaré qu'elle allait mettre tout cela dans sa petite cage avec des coups de paddle en plus. Le zizi a repris de la vigueur ce qu'elle n'a pas manqué de constater.

- tu vois que cela t'excite !

Excité certe, mais réaliste aussi. Les travaux sont déjà suffisamment dur alors avec le zizi encagé en plus... C'est à ce moment là, que je me suis dis qu'il serait peut être salutaire de négocier un trêve nocturne, puisque pour le reste mon sort était manifestement scellé. J'allais lui en parler, quand les enfants se sont levés. Raté !

Hier matin, N. ne m'en avait pas reparlé. Je pensais qu'elle avait oublié, était passée à autre chose. Alors pour m'en assurer j'ai annoncé innocemment que j'allais profiter d'être sans enfants et sans femme, pour faire une pause intime avec moi même pendant la journée. Aucune réaction. J'ai poussé le vice jusqu'à lui demander une caresse de sa bouche. Qu'elle n'a pas faite mais aucune rétorsion. J'ai bêtement cru à ce moment là que je resterais libre pour cette semaine de bricolage.

Et pourtant une heure et demie plus tard, ce que Maîtresse veut... ma queue était bien enfermé en cage et la clé avait rejoint à son trousseau de clé ses autres possessions.

Le retour en cage n'a pas été trop compliqué finalement, si ce n'est que cela rajoute de la fatigue à la fatigue. La sensation ambigüe de se promener encagé par sa femme est toujours là. Cela n'a pas changé et de retour aussi la position assise au wc.

N. travaillait hier et elle est rentrée alors que nous passions à table avec les gamins. Pendant le repas en famille, elle m'interroge sur ma journée.

- et alors tu as pu faire ce que tu avais programmé ce matin ?

Je pense : elle n'est pas quand même en train de me parler de notre conversation du matin dans le secret de la chambre ? A mon air interrogatif, N. reprend et précise...

- Tu sais la pause plaisante dont tu m'as parlé ce matin.

Je dois faire une tête ébahie. Elle parle vraiment de ça à table. Petit moment de temps suspendu.

- Ah oui, suis-je bête. The key ! Tu n'as pas pu. Tu sais mon amour quand je ne vois pas les choses, j'ai du mal à m'imaginer...

Tout cela a fini ce soir au salon par une inspection de visu de mon attirail enfermé. Oui là je vois : le zizi est tout recroquevillé dans sa cage et les boules si grosses dessous. Si tu sais comment cela m'excite ! Allez remonte ton pantalon avant que je t'écrase tout.

Et bien sûr, de trêve nocturne il n'en est pas question ! Comme j'ai pu m'en rendre compte cette nuit.

dyonisos

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Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Dimanche 27 mai 7 27 /05 /Mai 06:58

Il est tard. Je suis couché dans le lit conjugual en train de lire le merveilleux recueil Dressage de Montorgueil (un petit bijou  BDSM). Bien sûr cela m'excite et la main traine le long de la hampe dure. Mon affaire est déjà en bonne voie, proche du dénouement, quand arrive Madame.

- Eh bien, je vois que l'on se fait plaisir tout seul !

Aucune honte ou regret à avoir. Madame a actuellement la visite de ses amis anglais. Elle se couche à mes côtés. 

- Tu me gènes, je veux dormir. Va te masturber dans la salle de bain !

Mais moi j'en ai pas envie. Je suis confortablement installé sur le matelas. Puis j'ai vraiment pas envir de faire refroidir mon envie du moment. Déçue, elle vient se lover contre mon épaule. Mince ! Je dois trouver une nouvelle position pour pouvoir continuer à lire les aventures de ce charmant petit soumis, couché sur un banc. Et puis Madame se met à vouloir discuter. Arghhh  Elle ne peut pas attendre 2 minutes que je me finisse. Et non !

Elle parle de ma semaine congé bricolage à la maison. Tout seul. Elle réfléchit à voix haute...

- ... et j'en suis sûr que tu vas en profiter pour faire des pauses crapuleuses pour jouer avec ton zizi !

Elle me connait bien. Je me suis jamais caché après tout d'elle pour mes pratiques solitaires. Elle me donne un coup de main parfois. Mais rien ne vaut le calme en tête à queue avec moi même. Pas de femme (au travail), pas d'enfants (à l'école), Pourquoi je m'en privérais ? 

- humm pas juste tout cela... Et si je te mettais en cage pendant ce temps ?

Vavhe ! Une image me traverse l'esprit, plutôt une sensation, la dureté des travaux avec le sexe pincé, douloureux. La double épreuve physique. Non pas ça ! Je proteste.

- Non pas ça ! J'ai de lourds travaux à faire et pas possible avec la cage !

Elle ne répond pas. Aucune idée si c'est une boutade ou une idée de sa part. Elle continue sa conversation en me décrivant par le détail sa journée du lendemain. Très féminin. Très elle. Mais pas dans l'ambiance dans ce que je m'échine à voir se terminer en bas. Elle me vole ma rêverie érotique avec ces détails si vie très terre à terre. Et pourtant qu'est-ce-que je suis dur ! Je veux finir ! Enfin. J'en ai envie. Mais rien à faire, elle n'arrête pas de parler. Vengence de sa part, sans aucun doute.

D'ailleurs elle gagne car j'abandonne finalement, pose le livre et ferme la lumière. Soupir de contentement de son côté et elle s'endort immédiatement. Tandis que moi, il m'a fallu 2 heures avant de réussir à m'endormir. 2 heures la béquille montée sans qu'elle veuille s'endormir elle aussi.

Après m'avoir voler ma jouissance, elle m'a aussi volé mon esprit. Les limbes de soumission reviennent depuis. Quelque chose d'ambigu. N'avoir humainement aucune envie de se retrouver en train de bricoler la bite en cage, tout en aillant un fol penchant masochiste de s'y voir contraint. L'éternel écartement du soumis. Etait-ce une boutade ? Etais-ce une envie ? Vais-je lui demander de le faire ? Faut-il lui en parler (ce qui revient à fabriquer sa propre corde de pendu) ?

Que de questions ...

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Mercredi 23 mai 3 23 /05 /Mai 22:52

Bonjour à tous...

Je fais une petite pause dans ma pause pour dire que tout va bien chez nous. Même si on est pas trop SM ces temps ci... Faute d'envie ou faute de temps ? Tout est lié. Mais bon cela renait de temps en temps. yanode m'a aidé pour les trois prochains chapitres du Domaine dont le pitch est figé maintenant. Reste plus qu'à les écrire... Nos amis mais qui savent sont revenus, mais comme N. et elle se considèrent comme soeur il ne se passera jamais rien... Moi je suis plus bandes de platre en ce moment que sexe, mais je ne déteste pas... Une pause quoi !

dyonisos

Par dyonisos - Publié dans : Nous
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Mercredi 11 avril 3 11 /04 /Avr 22:32

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(blog en pause)

Par dyonisos - Publié dans : blog
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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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