Dimanche 3 novembre 7 03 /11 /Nov 09:58

Voilà j'ai fini la cinquième semaine, et j'attaque la sixième semaine de l'oiseau en cage déjà. Et la cage chez Maîtresse N. cela veut dire en ce moment nada, que dalle, reste sage en cage, obéis et tais-toi.

Comme beaucoup d'encagés, je sais pas ce qui plait autant aux Maîtresses de garder les zizis en cage. Peut-être simplement une vengeance sur les petits garçons et leurs machins obstentatoires. 

En tout cas, ma cinquième semaine a été très délicate après le rasage de l'autre dimanche. Et je crois ma Maîtresse de femme suffisamment expérimentée dans la gestion de son mari en cage, pour que cela soit tout sauf un hasard. Il ne faudrait pas que la cage lui soit trop facile...

Je suis interrogé tous les jours sur l'avancement de la commande de la nouvelle cage. Je ne sais rien de plus à part qu'elle a été acceptée et que je l'ai payée. Maîtresse semble exaltée par la perspective de cette nouvelle cage. De toute façon, il y a quelques semaines à attendre pour la livraison.

Alors je crois qu'à court terme, il ne va rien se passer. Je suis en cage et je le reste, mon phallus n'étant définitivement pas à la mode en ce moment. Comme à son habitude, Maîtresse tient que ce que cela reste avant tout une cage de chasteté pour son mari soumis. L'autre soir elle m'a insidieusement demandé qu'elle était "notre" plus longue durée entre deux libérations spermatiques. 45 jours, j'ai répondu.

- Et bien je crois que tu vas battre ton record cette fois, mon amour.

Me voilà fixé.

dyonisos

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Jeudi 31 octobre 4 31 /10 /Oct 06:30

Le jeu a pris fin lundi midi quand après 3 jours et demi de contrainte j'ai été finalement libéré de la grenouillère, nons sans avoir du subir un nouveau moment de grande solitude au lever, très , à l'identique de samedi matin. Maîtresse a un peu rechigné à me laisser de nouveau libre (sauf la cage que je garde pour ma cinquième semaine), mais bon elle a finalement accepté d'arrêter.

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Bon à l'heure du bilan que dire ?

Je constate que je sors d'abord de ce long week-end complétement exténué, physiquement et moralement. L'état de contrainte permanente est prenant même si à me lire cela peut paraitre si simple. 

J'ai subi ou fait (la nuance est faible en BDSM) des choses que je n'aurai jamais imaginé de subir ou faire. Effectivement j'en trouve une certaine fierté et j'y ai pris plus ou moins de plaisir noir. Certains aspects ont même plus que flirté avec le dégueulasse et ça je l'assume tout en restant un homme mesuré par ailleurs. N., une fois le costume de Maîtresse enlevé, avait pleinement conscience des chemins dangereux que nous prenions. Mais comme souvent nous les avons pris pour voir, comme d'autres fois.

Le week-end aurait du être différent, plus enjoué, plus ludique. Mais il se trouve qu'il a été ce qu'il a été au gré des circonstances défavorable. Comme toujours pour jouer à ces jeux, il faut avoir du temps et être en forme. Là il nous manquait la moitié.

Le sentiment de soumission dans cet état de contrainte est terriblement fort, invasif et décérébrant. Cela confirme que la longueur et la langueur sont des puissants catalyseurs qui envoie l'esprit loin dans les limbes. Le temps défile sans que nous y prenions compte refugiés sur une autre planète. Bien sûr cela s'oppose à la vie réelle. Je devais faire plein de choses ce week-end pour la famille, pour la maison et au final le panier est vide. De tels temps doivent être l'exception et non la règle.

N. a été et est toujours une formidable complice de jeu, dopée par l'amour que nous nous portons et notre acceptation de laisser s'exprimer nos subconscients. Oui, nous se sommes définitivement pas un couple raisonnable. Des fois nous rigolons ensemble en nous disant que nous choquerions un psy ! Je l'aime et elle m'aime et nous aimons nos temps ensemble.

J'avais besoin de ce lundi pour décompresser et revenir doucement sur terre en faisant disparaitre nos méfaits du week-end. Je me suis rappelé du questionnaire pour homme soumis que nous avions imaginé avec Yanode pour le mythique crossover de 2010. C'était un autre temps, mais j'ai refait le questionnaire juste pour voir avant de me comparer à la "carte" d'il y a trois ans. Que les choses ont finalement pas mal évoluée. Il n'est pas parfait mais pour ceux qui veulent s'y teste, je l'ai mis avec le projet n°0 à droite.

La dernière chose qui finalement ne me plait pas trop est le forme du récit écrit au fil du week-end. J'ai longuement hésité entre publier ou faire une ellipse de tout cela. Mais bon il ne faut pas regretter dans la vie.

dyonisos

 

 

 

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Mercredi 30 octobre 3 30 /10 /Oct 06:49

Je me réveille de ma sieste plus tard encore que la veille. Il est presque six heures. N. discute au loin au téléphone avec la famille. Je mets longtemps à émerger de mon lourd sommeil. J'ai envie de soulager ma vessie pleine et je me dirige machinalement vers les toilettes. Puis je me rappelle de mon état de contrainte actuel et sans doute un peu le rouge aux joues et l'âme noire, je fais dans ma couche à petits jets précautionneux qui coulent de la cage.

N. me retrouve.

- Ah tu es réveillé. Je t'ai encore laissé dormir. Avec le mauvais temps, j'ai renoncé à aller au cinéma. Comment est ta couche ?

Avant que j'ai le temps de répondre, elle met sa main à mon entrejambe. "Humm, allez en position sur le lit que je change..." Ce qui est fait et bien fait mais reste si humiliant. Me voilà de nouveau au sec, envoyé pour préparer notre repas du soir dans ma ridicule grenouillère jaune.

Le repas terminé, Maîtresse a envie de jouer des peurs de son soumis et de ses propres appréhensions à lui faire mal aussi. C'est l'heure de la cire. Je la crains. C'était donc pour cela que Maîtresse m'avait rasé ce matin... Notre toute première directement sur le sexe !

blcire1.jpg Je suis immobilisé les jambes maintenues écartées sur le sol, l'entrejambe sans défense. Maîtresse s'est assise sur un tabouret en dessus de la zone ciblée. La première bougie est allumée. J'ai peur, je ferme les yeux. Les premières gouttes tombent. Les brulures sont vives mais ne durent pas alors que déjà la cire refroidie. Je tortille les jambes dans tous les sens pour essayer d'échapper aux brulures en rafale. Maîtresse en rigole, mais n'apprécie pas que mains laissées libres viennent interférer. Elle me les menotte au collier et recommence. Je supplie qu'elle relève la bougie pour laisser le temps à la cire de refroidir un peu.

- Non car sinon la cire ne tombe pas où je veux qu'elle tombe...

Elle change de bougie et recommence avec une autre couleur. Mon supplice est entrecoupé de répit avant de subir blcire4.jpg une nouvelle et longue rafale de piqures de brulures, heureusement sans conséquence mais que je crains à mort. Je ne cesse de me tortiller sous l'arrivée de la cire. Maîtrsse N. n'est plus du tout dans l'appréhension de me faire mal, mais dans la concentration de bien faire son travail et d'arriver à me recouvrir le sexe de cire. Et elle n'est pas contente, cela ne va pas assez vite à son goût. Elle travaille maintenant avec 2 bougies en même temps, faisant fi de mes protestations.

- Bleu, blanc, rouge ! Sympa les couleurs, mais cela n'avance pas assez vite. Il faudrait des plus grosses bougies...

Je n'ose imaginer l'effet... Au final quand Maîtresse arrête finalement au bout d'une demi-heure, elle n'est pas contente de l'effet et un peu déçue. Elle a manifestement dépassé son appréhension de me faire mal. Moi j'ai confirmé que je crains plus que tout la cire. La suite sans doute au prochain numéro...

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Le temps de passer à la douche pour enlever les tâches de cire durcie et il déjà temps de repasser une couche neuve pour la nuit. Comme j'ai été un "bon petit soumis", j'ai le droit de dormir sans la cage pour la première fois depuis 4 semaines. Je soupçonne N. de m'offrir ainsi une nuit de récupération. Mais Maîtresse N. crée avant en précaution un carcan de bandes adhésives devant le zizi rendant tout plaisir interdit impossible. Elle me fait aussi mettre mon T-Shirt à manches longues habituel de nuit au-dessus de la grenouillère pour ne pas avoir froid en haut.

Je reviens dans cette tenue dans le salon au-moment du début de la soirée télévisée J'ai repéré un film, Madame un autre.

- De toute façon, tu as perdu. Je choisi mon film et toi je te rappelle qu'à 21h le dyonisos au dodo !

Finalement je reste pour regarder avec elle son film finalement très bien et tâche de me faire oublier un peu. Maîtresse n'est pas dupe mais choisit de ne pas me reprendre. Au générique de fin :

- Allez petit dyonisos, il est grand temps je crois que tu ailles te coucher...

J'obéis.

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Mardi 29 octobre 2 29 /10 /Oct 06:30

Ma seconde nuit est agitée. Je me réveille en sursaut la queue coincée dans la cage au milieu d'un rêve humide d'un bateau en train de couler. Je crains le pire. Mais non la couche est sèche, pas pour longtemps car la vessie est pleine. Allez me voilà redevenu un pisseux en couche. Ce liquide chaud qui coule au travers de la cage et vient peu à peu alourdir la couche et réchauffer l'entrejambe. Etrange sensation de se laisser aller mais finalement pas désagréable.

Je me lève finalement à une heure de quasi grasse-matinée en ce dimanche de changement d'heure. N.  dort encore. Nouveau laissez aller dans la couche qui est maintenant bien lourde. Heureseument ce matin aucun besoin plus humiliant. J'attends en regardant bizarrement les chaînes enfantines. Allez comprendre l'insconscient ! Puis N dormant toujours je me décide à me changer encore une fois tout seul pour aller acheter du pain et faire des couches courses de compléments. Même impression d'être tenu au dehors par ma Maîtresse de femme. Je ne traîne pas à la supérette.

A mon retour, Maîtresse N. se réveille...

- Bonjour mon Amour. J'espère que tu ne m'as attendu pour changer ta couche ?

Toujours cette capacité de mettre une dose d'humiliation dans chaque phrase de Maîtresse. Mais je suis content qu'elle se rappelle dans quel état de contrainte je suis. 

Je me couche à ses côtés, elle vient se mettre sur son épaule favorite. Elle me caresse au dessus de la grenouillère. Mes tétons bandent nettement et il n'y a pas qu'eux. J'adore ce moment de complicité.

- Tu es si rigolo dans ta grenouillère ! Je t'aime.

Me voilà fixé. Elle rajoute au bout d'un moment.

- Allez soit un bon soumis et va me préparer le petit déjeuner de ta Maîtresse.

Je quitte le lit à contrecoeur et m'exécute. Elle apprécie son petit déjeuner avec les tartines amoureusement grillées. Je vois bien qu'elle est crevée, loin de sa meilleure forme. N. se demande à haute voix, ce que nous allons abandonner de notre programme de jeux de notre week-end. A son habitude, elle me laisse me pendre moi-même. A mon retour de la terrasse, me voilà déjà proposer que, vu son état, le plus simple est de continuer le jeu actuel de la grenouillère. Bien sûr l'idée lui va alors que je m'aperçois que j'aurais mieux fait de fermer ma gueule de dyonisos. Mais quel con, je suis ! Je tente de me défendre.

- Oui, mais je n'ai encore fait popo aujourd'hui. Cela va puer et tu n'aimes pas.

- Mais non, je suis sûre qur tu adores te salir ainsi...

Je prefère changer de sujet. 

- Et le cinéma ? Je ne crois pas que cela soit le moment d'y aller...

Je sais que j'abuse un peu mais être coincé pendant 3 heures à bander sans espoir dans sa cage...

- Mais non. Nous y allons jamais, alors nous serions bêtes de rater cette occasion. De toute façon, je ne verrai rien de ton état alors que tu sois en cage seule ou en cage plus la couche et la grenouillère ne change pas grand chose finalement... Allez va regarder les horaires des séances en fin d'après-midi.

Je vaque un moment à écrire le récit de mon aventure du week-end pour le blog. Vers midi, je la vois ressortir des toilettes, qui, pour elle, ne sont pas interdites.  Elle fait un stop par la porte-fenêtre de la terrasse et après obtenu son bisou, elle dit simplement.

- Allez mon émission se termine dans une demie heure et après je donne son bain à mon petit dyonisos.

N. me plante sur ces mots, malicieusement. Quel bain ? Je le saurai vite.

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Effectivement une demie heure plus tard, je suis requis dans  la salle de bain, où la baignoire remplie à moitié m'attend... Elle m'enlève grenouillère, couche et même cage et hop elle m'invite à me glisser dans "mon bain" avec le bateau préféré de notre gamin en guise d'amusement de Maîtresse et même une tututte trempée au whisky que je me dois de sucer ("ton apéro").

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L'histoire de notre couple retiendra que c'est dans ce bain que la validation des règlages de la nouvelle cage métal aura été faite. Le choix du modèle lui est déjà fait depuis vendredi soir. Maîtresse N. se fait expliquer sur la cage plastique démontée tous les réglages importants et décide définitivement en son âme et conscience, comment sera la nouvelle maison de son mari soumis.

- Allez fini de te prélasser, debout, mains derrière la nuque. On va rendre ton zizi beaucoup plus enfantin...

blbain2.jpgEffectivement elle entreprend de raser tous les poils présents sur le pubis, le sexe, les couilles, dans l'entrejambe et même dans la raie du cul, avec détermination et persévérance. Une fois contente de son résultat, elle me laisse terminer de me laver tout seul et va se reposer dans la chambre.

Je finis de me savonner, me sèche et repasse directement le grenouillère. Je vais me présenter dans la chambre.

- Mais alors la cage et la couche ? Pas bien cela... 

Maîtresse N. m'a saisi les couilles au travers du fin tissus et s'amuse à les presser un peu, pour affirmer son autorité sur son soumis. Je frémis.

- ... mais si tu le veux, après tout pourquoi pas ? Mais va me chercher le cadenas que je ferme bien la grenouillère et après tu iras préparer notre repas.

J'avoue que je suis bien content de me retrouver libre dans la grenouillère où ma bite dure se dresse au milieu en un mat de chapiteau. Bien sûr pas question de se masturber, les traces sur le jersey me trahirait immédiatement mais quelques caresses furtives mais pas trop poussées ne peuvent faire que du bien après, oui déjà, la 4ème semaine de chasteté.

Ce n'est que plus tard alors que je finis de mettre la table que je comprends oh combien je me suis fait, encore une fois, avoir, au moment où l'envie de vider ma vessie remonte. Pas de couche et enfermé dans la grenouillère, cela veut dire que j'ai aucune possibilité de me soulager et que je dois attendre le bon vouloir de ma Maîtresse ! Je me retrouve même à regretter l'absence de couche...

La couche je finirai par la retrouver mais pas avant la fin du repas. Aussitôt je soulage ma vessie et me souille volontairement. C'est l'heure de la sieste...

dyonisos

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Chronique des jeux BDSM d'un couple : Elle Dominante et lui soumis. Maîtresse N. et dyonisos.

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